Avec la disparition des passagers du vol MH370 de Malaysian Airlines, le milliardaire Jacob Rothschild devient l’unique propriétaire d’un brevet sensible


 

https://worldtruth.tv/wp-content/uploads/2014/03/fc1d76b92905d06679be693c7a4389c0_article.jpgCoïncidence ?

Les mystères entourant le vol MH-370 continuent de croître de jour en jour et M. Rothschild reçoit un coup entre les deux jambes.

Rothschild est, du fait de cette coïncidence, soupçonné d’avoir exploité l’avion de ligne pour obtenir les droits complets d’incroyables brevets de micro-puce KL-03. L’entreprise technologique américaine, Freescale Semiconductor, qui a partagé ses droits avec Rothschild, avait vingt membres très expérimentés à bord qui venaient de lancer un nouveau gadget de guerre électronique pour les systèmes de radars militaires avant que l’avion ne disparaisse. […]

Sur les 239 personnes à bord du vol MH370, la plupart étaient des ingénieurs et d’autres travaillaient pour les usines de la compagnie de puce électronique à Tianjin, en Chine et à Kuala Lumpur.

Freescale avait présenté ses condoléances aux familles des victimes et avait souligné le fait qu’elles étaient des personnes expérimentées et uniques et que c’était une grosse perte pour la société. Sur les 20 individus, 12 étaient malaisiens et 8 chinois. […]

Mais c’est là que ça devient encore plus intéressant. Les actionnaires de Freescale, dont notamment le Groupe Carlyle dont les conseillers de ces dernières ont inclus l’ex-président américain George Bush Sénior et l’ancien Premier ministre britannique John Major. Certaines des entreprises clientes précédents incluent l’entreprise de construction appartenant à la famille d’Oussama ben Laden, au groupe saoudien Ben Laden.

Ce qui fait que cette revendication se démarque de toutes les autres théories, c’est le fait que beaucoup de ses employés et personnels hautement qualifiés se trouvaient à bord.

Selon World Truth TV :

Voila ce que vous devez tous savoir. Partagez cette information à tous vos proches.

Quatre jours après la disparition du vol MH370 un brevet est approuvé par le Bureau des Brevets.

4 des 5 individus titulaires du brevet sont des employés de Freescale Semiconductor à Austin au Texas.

Le brevet a été partagé en 5 parties de 20% pour chaque titulaires, dont la répartition est la suivante :

Peidong Wang, Suzhou, Chine (20%)

Zhijun Chen, Suzhou, Chine (20%)
Zhihong Chen, Suzhou, Chine (20%)
Li Ying, Suzhou, Chine (20%)
Freescale Semiconductor, Etats-Unis (20%)

Si un titulaire du brevet meurt, alors les titulaires qui restent se partagent équitablement les dividendes d’une augmentation.

Si 4 titulaires du brevet sur 5 meurent, alors le titulaire restant possède 100% des profits accumulés par le brevet.

Le dernier titulaire vivant du brevet est Freescale Semiconductor.

Qui possède Freescale Semiconductor ?

Jacob Rothschild via Blackstone (quel nom intéressant pour une compagnie, ‘pierre noire’) qui possède Freescale. Les Rothschild sont une dynastie de financiers et de banquiers internationaux d’origine juive allemande. La famille du XIXe siècle une des familles les plus influentes de banquiers et financiers Européens.

Pour voir le brevet :http://truthnewsinternational.files.wordpress.com/2014/03/us008671381.pdf

https://worldtruth.tv/wp-content/uploads/2014/03/1111.png

 

Rothschild cache les preuve qu’il a obtenu les droits à ce semi-conducteur. Il veut le pouvoir et il veut l’argent! 239 morts ne veulent rien dire pour lui, ça fait juste partie du contrôle de la population. A la fin, il obtient l’argent, la gloire, et le pouvoir; tout ça alors que le monde reste silencieux.

Source(s) : Before It’s News /  Le Nouvel Ordre Mondial / Wikibusterz, le 28.03.2014 / Relayé par MetaTV(metatv.org)

 

La violence des riches


Michel Pinçon et Monique Pinçon-

par

Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot

Les auteurs
Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot,
sociologues, anciens directeurs de recherche au CNRS,
ont notamment publié Sociologie de la bourgeoisie (La
Découverte, « Repères », 2000), Les Ghettos du Gotha.
Comment la bourgeoisie défend ses espaces (Seuil,
2007), et Le Président des riches. Enquête sur
l’oligarchie dans la France de Nicolas Sarkozy (Zones,
2010).

Chronique d’une immense casse sociale

Présentation
Sur fond de crise, la casse sociale bat son plein : vies
jetables et existences sacrifiées. Mais les licenciements
boursiers ne sont que les manifestations les plus visibles
d’un phénomène dont il faut prendre toute la mesure : nous
vivons une phase d’intensification multiforme de la
violence sociale.
Mêlant enquêtes, portraits vécus et données chiffrées,
Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot dressent le
constat d’une grande agression sociale, d’un véritable
pilonnage des classes populaires : un monde social
fracassé, au bord de l’implosion. Loin d’être l’œuvre d’un «
adversaire sans visage », cette violence de classe, qui se
marque dans les têtes et dans les corps, a ses agents,
ses stratégies et ses lieux. Les dirigeants politiques y ont
une part écrasante de responsabilité. Les renoncements
récents doivent ainsi être replacés dans la longue histoire
des petites et grandes trahisons d’un socialisme de
gouvernement qui a depuis longtemps choisi son camp.
À ceux qui taxent indistinctement de « populisme » toute
opposition à ces politiques qui creusent la misère sociale
et font grossir les grandes fortunes, les auteurs renvoient
le compliment : il est grand temps de faire la critique du «
bourgeoisisme ».

Avant-propos
Qu’est-ce que la violence ? Pas seulement celle des coups de poing ou des
coups de couteau des agressions physiques directes, mais aussi celle qui se
traduit par la pauvreté des uns et la richesse des autres. Qui permet la
distribution des dividendes en même temps que le licenciement de ceux que
les ont produits. Qui autorise des rémunérations pharaoniques en millions
d’euros et des revalorisations du Smic qui se comptent en centimes.
Mobilisés à tous les instants et sur tous les fronts, les plus riches agissent
en tenue de camouflage, costume-cravate et bonnes manières sur le devant de
la scène, exploitation sans vergogne des plus modestes comme règle d’or
dans les coulisses. Cette violence sociale, relayée par une violence dans les
esprits, tient les plus humbles en respect : le respect de la puissance, du
savoir, de l’élégance, de la culture, des relations entre gens du « beau » et du
« grand » monde.
L’accaparement d’une grande partie des richesses produites par le travail,
dans l’économie réelle, est organisé dans les circuits mafieux de la finance
gangrenée. Les riches sont les commanditaires et les bénéficiaires de cette
violence aux apparences savantes et impénétrables, qui confisque les fruits
du travail. À travers les chroniques de la guerre sociale en cours, nous allons
observer les visages des vrais casseurs en nous appuyant sur du concret, des
descriptions de lieux et de faits, et l’analyse des mécanismes de cette
violence insidieuse venue d’en haut. La crise est celle de vies brisées,
amputées de tout projet d’avenir, dans cette immense casse sociale à laquelle
les dirigeants politiques de la droite et de la gauche libérale se sont associés.

suite…

https://s.yunio.com/yI9j2D