La vertu de Notre-Dame, par Lotfi Hadjiat — Le Libre Penseur


La vertu brillante est une vertu qui veut briller et une vertu qui veut briller n’est déjà plus une vertu. ~~~ La vertu ne brille pas mais éclaire l’âme dans le silence du cœur. ~~~ La vertu aujourd’hui c’est de continuer de parler de vertu dans un monde devenu totalement démoniaque ! ~~~ Quand on…

via La vertu de Notre-Dame, par Lotfi Hadjiat — Le Libre Penseur

Prison ouverte !


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par Lotfi Hadjiat

Titre original : Rêver trop fort (suite)

 

Phano : N’empêche… la prison est devenue le seul endroit où on peut s’exprimer librement sans craindre de finir en taule, puisqu’on y est déjà.

Lulu : ça nous fait une belle jambe.

Prince Igor : la taule nous condamne surtout au silence ; on n’a plus envie de parler, ni de rire, quand on est enfermé.

Moi : dans l’ancien temps, on n’enfermait pas les condamnés, on les bannissait, on les condamnait à l’errance, à la libre errance, à la liberté… et dans cette libre errance on n’avait pas non plus envie de parler, ni de rire. Parce que cette libre errance était une malédiction. Aujourd’hui, cette libre errance est devenue le privilèges suprême, le privilège des milliardaires.

Lulu : pas faux. Le libre errant est devenu l’idéal humain qui fait rêver l’humanité.

Prince Igor : du coup, si on est fasciné par la libre errance, on est donc fasciné par une malédiction.

« Merde ! On a été ensorcelé ! », s’esclaffa Phano.

Moi : tu crois pas si bien dire. La sorcellerie c’est par exemple remplacer insidieusement le mot « errance » par le mot « liberté ».

Lulu : ouais, ou remplacer « errance sexuelle » par l’expression « profiter de la vie ».

Phano : ou remplacer le mot « famille » par le mot « carcan ». Le plus inquiétant, c’est qu’on utilise cette sorcellerie contre nous-mêmes.

Prince Igor : une espèce d’auto-sorcellerie, c’est bizarre…

Phano : on ne peut s’en prendre qu’à nous-mêmes, finalement.

Lulu : d’accord, mais comment on s’extirpe de cette sorcellerie.

Moi : faudrait retrouver le fil, la filiation… Y’a fatalement une filiation qui a été perdue, une filiation morale, spirituelle… filiation par delà la mort. La chose la plus sacrée ici-bas c’est cette filiation perdue, notre vie devrait être entièrement vouée à la recherche de cette filiation perdue.

Phano : le problème, monsieur le philosophe, c’est que cette recherche de filiation métaphysique, ça fait pas rêver. Y a que la richesse qui fait rêver. On n’y peut rien. Les peuples ne se révolteront jamais pour des recherches métaphysiques. Sauf si t’es capable de faire des miracles comme le Christ, là tout le monde te suivra.

Prince Igor : du coup, on n’a rien d’autre à faire qu’attendre le Messie, qu’on soit en prison ou pas d’ailleurs.

Phano : si ça ne vous fait rien, je préfère attendre le Messie dans ma maison en bord de Marne.

Lulu : bon, revenons à nos moutons, on lui dit quoi au juge. Qu’on blaguait ?

Moi : oui, faudra surtout pas lui dire qu’on philosophait.

Prince Igor : ouais,… il reste plus qu’à prier.

Phano : ou à appeler un avocat, éventuellement…

Lulu : on n’a pas besoin d’avocat,… faudra jouer l’innocent, jouer au con, s’excuser, s’engager à ne plus tenir des propos anti-républicains, même en privé, même pour rigoler… C’est du théâtre.

Phano : ça c’est intelligent, dis-moi ; imagine qu’ils nous écoutent, là, en ce moment, avec des micros planqués au-dessus de nos têtes… ! Bon, j’appelle mon avocat.

 

 

Sauver les Juifs du sionisme ?


LLP

par Lotfi Hadjiat

Sauver les Juifs du sionisme ?

Cette question peut paraître très provocante dans l’actualité brûlante, mais elle n’est qu’un prétexte pour restituer la genèse méconnue de cet État sioniste qui plonge aujourd’hui certains dans la stupeur et la colère, d’autres dans l’incompréhension inavouable, et qui menace d’embrasement nombre de sociétés civiles et de communautés. J’ai la faiblesse de croire que cet éclairage historique contribuera à mettre un terme à la confusion délétère.

Pour trouver un début de lumière sur le sionisme politique, il faut remonter deux siècles en arrière, au moins deux. Car depuis la fin du XIXe siècle, le sionisme s’est toujours défini comme la solution politique à l’antisémitisme, sa solution finale, dont l’État d’Israël serait l’aboutissement. Interrogeons donc la genèse de cette solution, et demandons-nous si celle-ci a été, dans sa mise en œuvre, et est aujourd’hui un salut pour les Juifs. On comprendra alors aisément si elle peut être un salut pour les palestiniens.

Il y avait au tout début de cette histoire, une mouvance sioniste culturelle, spirituelle, celle de Ginzberg, ou de Buber un peu plus tard, une mouvance qui s’opposait vigoureusement à celle de Theodor Herzl, politique et militariste ; toutefois, les partisans d’Herzl l’emportèrent et le sionisme devint herzlien à part entière. La solution sioniste consistait à donner une terre-refuge aux Juifs persécutés, ou susceptibles de l’être, en considérant qu’ils sont tous susceptibles de l’être.

Assez rapidement les sionistes choisirent la Palestine comme site de leur futur État. Dès lors, il ne fut plus question de terre-refuge mais de terre promise, vers laquelle la diaspora juive pourrait mettre fin à son exil, c’est en tous cas ce que les sionistes voulurent faire admettre. Car en réalité le peuple de Judée ne fut jamais exilé, leurs descendants peu à peu islamisés sont donc les palestiniens d’aujourd’hui. Les Ashkénazes et Séfarades, d’est et d’ouest, qui furent des peuples judaïsés par les quelques juifs exilés de Jérusalem, n’ont donc aucun droit sur cette terre de Palestine. Ce mythe de la race juive biblique dispersée, du peuple-race en exil requérant son retour en terre promise palestinienne devint donc la mythologie idéologique sioniste (comme l’explique l’historien israélien Schlomo Sand.

En 1917, après le feu vert du premier ministre anglais Balfour au plus puissant des sionistes, Lord Rothschild, les fous de Sion encouragèrent sans protocoles et plus que jamais l’émigration juive vers la Palestine, pour la peupler de Juifs, afin de justifier ensuite la création d’un État juif. Et cet objectif migratoire reçu l’aide considérable d’un sioniste enthousiaste : Hitler. En effet, celui-ci encouragea et soutint beaucoup ce projet sioniste, convergent avec le projet nazi : vider l’Allemagne de ses Juifs.

La collaboration entre sionistes et nazis fut complète avec l’accord de Haavara, signé le 25 août 1933, un accord de transfert de capitaux qui permit le développement économique des premières colonies sionistes par l’achat de produits et matériels allemands, un accord secret qui transgressait le boycott des produits allemands (boycott lancé le 6 août 1933 par le new-yorkais juif sioniste, Samuel Untermeyer,  président du Keren Hayesod, un fonds qui finançait l’émigration et l’installation des Juifs en Palestine, ainsi que la création d’usines et d’entreprises juives toujours en Palestine !), un accord qui resta en vigueur jusqu’en 1942 (le camp d’Auschwitz ouvre ses portes en 1940).

Mais peu à peu, cette immigration se heurta aux populations locales (arabes, juives et chrétiennes). Les Anglais qui avaient mandat sur la Palestine, y stoppèrent alors l’immigration juive, en 1939, avec la publication du troisième Livre blanc, obligeant ainsi l’émigration des Juifs allemands et autrichiens vers d’autres destinations. Les sionistes virent alors pendant quelques mois leur projet tomber à l’eau. Et la seconde guerre mondiale éclata…

Les sionistes voulurent toujours sauver les Juifs des persécutions nazies mais seulement vers la Palestine. En 1938 déjà, juste après la Nuit de cristal, Ben Gourion déclarait : « si je savais qu’il était possible de sauver tous les enfants juifs d’Allemagne en les amenant en Angleterre, et seulement la moitié en Eretz Israël, je choisirais la deuxième solution » .

Ainsi, les sionistes refusèrent obstinément ou sabotèrent toutes les solutions de sauvetage proposées par les Alliés (celle de la République dominicaine par exemple en 1938) ou par les Allemands (qui proposèrent en 1941 et en 1942, de faire transiter tous les Juifs par l’Espagne puis vers l’occident, selon le rabbin Dov Weissmandl, dans « Du plus profond du détroit ») qui n’avaient pas pour destination la Palestine. Ne pouvant plus faire partir les Juifs vers la Palestine, ni hors d’Allemagne et ni hors d’Europe conquise, Hitler s’orienta alors vers la solution concentrationnaire. Mais malgré l’hécatombe, les sionistes refusèrent implacablement tout sauvetage et tout financement de sauvetage si les Juifs n’étaient pas sauvés vers la Palestine !


Herzl, l’ami d’Édouard Drumont, écrivait en 1896, dans « L’État des Juifs » : « les antisémites seront nos meilleurs alliés »


En 1943, selon Reb Mosche Shonfeld (dans « Holocaust victims accuse »), Yitzhak Greenbaum, chef du Comité de sauvetage des Juifs d’Europe à l’Agence juive de Jérusalem, déclara : « nous devons résister à cette vague qui met les activités sionistes au second plan ; si on me demande de l’argent de l’Appel Juif Uni pour secourir les Juifs d’Europe, je réponds non et encore non », Greenbaum ajouta selon Weissmandl, « une vache en Palestine est plus précieuse que tous les Juifs d’Europe ».

Les sionistes furent donc parmi les responsables de la Shoah. Toutefois, cette hécatombe fut utile pour les sionistes, car elle leur permit de plaider à l’ONU la création d’un État-refuge pour les Juifs, à l’éradication desquels ils avaient pourtant participé ! En effet, les Conseils juifs, dans toute l’Europe, collaborèrent activement avec les nazis en leur fournissant la liste des Juifs et de leurs biens, et en établissant la liste de ceux d’entre eux destinés aux camps. Sans cette collaboration, le nombre de victime aurait été moitié moindre, selon Hannah Arendt  (dans « Eïchmann à Jérusalem »). En France, le Conseil juif s’appelait l’UGIF qui après la guerre devint le CRIF…

Lequel CRIF acquittera tous les collabos juifs de l’UGIF, en récupérant peut-être au passage son pactole ! Quant à l’avocat Rudolph Kastner, responsable du Comité de sauvetage des Juifs hongrois, qui avait collaboré avec le SS Kurt Becher dans la déportation des Juifs hongrois et dans le vol de leurs biens, et qui continua après la guerre sa collaboration avec Becher, riche industriel, après l’avoir sauvé en témoignant en sa faveur au procès de Nuremberg et en 1948, il devint porte-parole du ministère israélien du commerce et de l’industrie (voir ici « au nom de la Torah).

Les puissantes organisations sionistes auraient pu mettre tous les moyens politiques et financiers en œuvre pour éviter l’hécatombe, mais c’était courir le risque, pour eux, de remettre à plus loin ou à jamais la création de leur État. Celui-ci fut ainsi prioritaire… impitoyablement… jusqu’au bout. En outre, les sionistes comprirent vite le profit politique et financier qu’ils pourraient tirer de l’hécatombe (Ben Gourion refusa toujours le bombardement des voies de chemin de fer menant aux camps), ils misèrent très tôt sur l’hécatombe.

Selon Tom Seguev (dans son livre « Le septième million »), dès 1942, les sionistes élaborèrent le projet du mémorial de Yad Vashem pour honorer la mémoire de victimes encore vivantes ! Quant au pactole des réparations, toujours selon Seguev, Ben Gourion reçut un mémorandum sur la question dès 1940. Des millions de Juifs ont donc été sacrifiés par les sionistes sur l’autel d’Israël, le bien-nommé Holocauste… ils ont été sacrifiés pour sauver le projet d’un État-refuge qui était censé les sauver (via l’Agence juive de Jérusalem, présidée par Ben Gourion) mais qui les a sacrifié pour plus tard justifier la création d’un État-pour-sauver-les-Juifs, en criant « plus jamais ça »! voir ici « au nom de la Torah.

Herzl, l’ami d’Édouard Drumont, écrivait en 1896, dans « L’État des Juifs » : « les antisémites seront nos meilleurs alliés ». Il eut certainement vu en Hitler le messie d’Israël. À défaut d’État-refuge, Israël est finalement devenu un État racial colonial haï de tous côtés (racialité constitutionnelle unique au monde et sans précédent, hormis les Lois de Nuremberg), un État qui reçoit des milliards à titre de réparations pour les rescapés de l’Holocauste et où ces mêmes rescapés fouillent les poubelles pour se nourrir .

Est-il besoin de rajouter après tout ça que le sionisme, accusateur hystérique contre l’antisémitisme, est l’ennemi mortel des Juifs. Celui-ci a conduit les Juifs à la mort et les y conduira encore pour sauver un État qui ne les sauvera pas, et qui sacrifiera avec encore moins de scrupules les palestiniens. Je rappelle que Moshe Dayan revendiquait fièrement Josué comme modèle politique, ce Josué qui génocida tous les peuples du pays de Canaan sans laisser le moindre survivant des peuples qui n’avaient absolument rien fait aux israélites ; un Josué qui ne proposa à ces peuples ni la conversion ni la migration, contrairement à Hitler qui encouragea les Juifs non-sionistes, largement majoritaires, à se « convertir » au sionisme et qui assista l’émigration de dizaines de milliers de Juifs vers la Palestine, et il en aurait fait émigrer beaucoup plus ailleurs qu’en Palestine si les sionistes ne s’y étaient opposés si obstinément. (accord Haavara).

Les frontières de l’État d’Israël furent donc dessinées à l’ONU. Mais le plan de partage de 1947 (voté à trois reprises avant que le oui l’emporte, après que les États-Unis aient menacé ou appâté certains États !), non validé par le conseil de sécurité de l’ONU, ne revêtait donc aucun caractère obligatoire.  À défaut de cette résolution du Conseil de sécurité, l’illégitime État juif fut donc déclaré indépendant unilatéralement par Ben Gourion en 1948, après avoir rasé des centaines de village palestiniens, et expulsé 700 000 palestiniens. Ben Gourion avouera bien plus tard à Nahum Goldman (dans « Le paradoxe juif ») que les sionistes avaient bien volé la terre aux palestiniens. (cf. 10 questions sur le sionisme en anglais).

Pour enfoncer le clou de leur illégitimité, les israéliens (du groupe terroriste juif sioniste Lehi) assassinèrent quelques mois plus tard le médiateur de l’ONU, le comte Folke Bernadotte. En conclusion, il y a fort à craindre qu’au bout des affrontements de populations, palestiniens et Juifs soient sacrifiés encore et toujours par les fous de Sion et leurs laquais jusqu’à accomplir, si personne ne les arrête, ces délires terrifiants d’Esaïe (60 et 61) qui remontent à l’âge de bronze : « […] Tu te réjouiras, Jérusalem, quand les trésors des nations viendront à toi […] Les nations qui refuseront de te servir périront et seront ruinées […] Vous mangerez les richesse des nations et vous vous glorifierez de leur gloire » (voir ICI).

 

L’esprit perdu d’Abel


lelibrepenseur.org

par Lotfi Hadjiat

 

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Peut-on inclure Caïn dans la tradition primordiale comme le fit René Guénon ? Essayons de revenir à la racine métaphysique de cette question. En commençant par le commencement, c’est-à-dire par la métaphysique des possibles.

Dieu a créé la possibilité du mal mais Il n’a pas créé le mal. Il a aussi créé la possibilité de combattre le mal par le mal et la possibilité de combattre le mal par le bien. Il est la source créatrice de tous les possibles, je veux dire par là que cette source n’est pas une possibilité, elle est, et elle est la seule à être. Dieu a créé la possibilité d’imperfection sans créer l’imperfection. La réalisation éventuelle de ces possibles ne relève pas de Dieu, cependant la possibilité de cette réalisation relève de Dieu. La réalisation est une direction que peut prendre un possible. Étant entendu qu’il y a plusieurs directions possibles pour un possible. La réalisation n’est pas un point d’arrêt au bout d’une direction. Une direction n’a pas de bout, elle n’aboutit jamais à l’être, sauf quand elle revient à Dieu. Prenons un fruit par exemple : une possibilité germe, le germe murit, puis il pourrit, enfin la pourriture se décompose et de cette décomposition naissent des possibilités de recomposition, et ainsi de suite…, il n’y a pas de point d’arrêt. Même la mort n’est pas un point d’arrêt ; la refuser ou pire, vouloir l’abolir comme tente de le faire la science moderne, est une absurdité. Un possible peut prendre de multiples directions mais il ne s’interrompt jamais en tant que possible.

Lorsqu’on oppose traditionnellement l’être et le non-être, on oppose en fait le réalisé et le non-réalisé. Dieu n’est donc pas un réalisé, une réalité, Il n’est pas créateur des réalisés, des réalités. Et lorsqu’on oppose le bien et le mal, on oppose au fond la direction vers la source divine créatrice et la direction opposée. Le cas où celle-ci persévère et s’obstine dans son opposition, est appelé traditionnellement : Satan. Quant à la direction vers la source divine elle est appelée traditionnellement : le Verbe divin. Dire que l’opposition du bien et du mal naît d’une confusion, d’une illusion, est donc une erreur, une erreur que commit René Guénon. Très précisément, dans les textes traditionnels, le Verbe divin créé Adam et le jardin d’Eden, Il créé une terre bénie où règne une harmonie subtile qui rapproche les créatures et où la vie prospère, mais après la chute morale d’Adam, celui-ci se retrouve sur une terre maudite. Les textes ne disent pas que Dieu créé la terre maudite et ses multiples formes matérielles, une terre où prospère la maladie, la mort, la vermine, une terre où règne la division, source d’hostilité, qui sépare les créatures ; cette terre maudite était une possibilité et elle fut réalisée, créée par Satan et ses légions, créée par un dévoiement de l’Eden, un dévoiement partiel. L’Enfer étant un dévoiement total. Voilà, ce me semble, le sens ésotérique du Coran. Voilà ce qu’enseignait Abel, la tradition primordiale. Caïn enseignait plutôt que Dieu avait créé cette terre maudite, incomplète, imparfaite, que l’homme pouvait parfaire, compléter. Dire de Caïn qu’il peut être inclus dans la tradition primordiale serait une erreur, une erreur que commit Guénon. Car Caïn-Israël et ses héritiers furent et sont une rébellion contre Dieu, les ennemis de l’humanité ; Ali Mansour Kayali fut le premier à identifié Caïn à Israël.


Quoi qu’il en soit, pour combattre aujourd’hui Caïn-Israël et ses héritiers, il faut revenir à l’esprit d’Abel.


L’influence néfaste de Caïn-Israël et de ses héritiers sur l’héritage spirituel de son frère Abel fut décisif dans les grandes traditions, égyptienne, hindouiste, perse. La figure d’Abel fut calomnié, perverti, supplanté par celle de Caïn. Chez les Égyptiens, Osiris-Caïn devient le bon qui supplante son frère Seth-Abel le méchant. Chez les hindouistes, Mitra-Abel garant de l’amitié, de l’honnêteté, de l’harmonie entre les hommes et de la justice dans la répartition des richesses parmi les hommes, fut détrôné par Varuna-Caïn, son frère. Il n’y a qu’un seul hymne à Mitra-Abel dans le Rig-Veda, contre quatre à Varuna-Caïn, le tyran cupide sur un trône de diamants, l’exploiteur implacable, l’oppresseur de peuples impitoyable et ses « espions aux mille yeux » (Atharva Veda, 4.16), l’accusateur à l’armure d’or suivi par des légions de nâgas, des êtres mi-homme mi-serpent, le dieu au caractère violent et au colères terribles qui, chevauchant un makara, monstre marin, saisit les hommes à l’aide de serpents pour les maintenir dans l’abîme, tout comme la kundalini, en chaque homme, est maintenue prisonnière dans le plus bas chakra, lovée comme un serpent… Il est très significatif que le védisme ait fait de Varuna-Caïn le maître de l’ordre cosmique et de Mitra-Abel le gardien de l’ordre terrestre, le chapelin du roi Varuna-Caïn, le guerrier cosmique. Ici l’élément corrupteur est Varuna-Caïn, le « puissant magicien » (Rig Veda, 5.85), et l’élément civilisateur est Mitra-Abel le juste. Varuna-Caïn et sa descendance instituèrent sans doute le système de castes, à Sumer puis en Inde, « Je suis Varuna roi. (…). Je règne sur le peuple de la race supérieure », dit dans une formule typiquement caïnite l’hymne à Indra et Varuna (Rig Veda, 4.42). Et Mitra-Abel et sa descendance luttèrent contre les injustices liées aux castes, « C’est vers Mitra que les cinq classes gouvernent, vers le dieu dont l’appui est si fort ! », dit l’hymne à Mitra (Rig Veda, 3.59).

Chez les Perses, on trouve dans la doctrine zervaniste, pré-zoroastrienne, un mythe qui raconte l’histoire de Zurvan, un être d’une nature divine lumineuse, qui eut deux fils, des jumeaux, Ahriman qui sortit le premier et Ohrmazd. Le premier, Ahriman-Caïn, fut l’incarnation du mal et le second celle du bien. À leur naissance, Zurvan-Adam, en voyant Ohrmazd-Abel, demanda à Ahriman-Caïn : « Qui es-tu ». Ce dernier lui répondit : « Ton fils ». Le père lui rétorqua alors : « Mon fils est d’une odeur suave, et il est lumineux, et toi, tu es ténébreux et puant ». Zurvan-Adam ne reconnut donc pas Ahriman-Caïn comme son fils ; à ce propos, le Zohar et le Talmud disent tous deux que Caïn fut le fils d’Ève et du Serpent (Satan). Mais la réponse de Zurvan laisse aussi à penser que le « lumineux » Ohrmazd-Abel fut blond aux yeux clairs, et que le « ténébreux » Ahriman-Caïn fut sombre de peau, cette peau sombre est sans doute cette fameuse marque de Caïn dont parle la Bible. La doctrine zervaniste nous dit ensuite que Ahriman-Caïn domina le monde, domination contre laquelle lutta Ohrmazd-Abel et sa postérité durant des millénaires. Cette doctrine zervaniste laisse donc entendre que Abel était de type européen scandinave et qu’il eut une descendance. Cela pourrait peut-être expliquer pourquoi les Scandinaves sont les gens les plus honnêtes et les moins corrompus du monde. Quoi qu’il en soit, pour combattre aujourd’hui Caïn-Israël et ses héritiers, il faut revenir à l’esprit d’Abel.

Nouvelles du front


lelibrepenseur.org

par Lotfi Hadjiat

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Invité l’autre soir à une conférence-débat par le Front Opérationnel Uni pour la Transvaluation Universelle, j’ai été confronté à une réaction d’une violence inattendue. Ça se passait pourtant en banlieue, haut lieu de la sagesse. Le plus court chemin entre deux poings c’est une droite dans la gueule, comme disent les sages des cités. Je vous restitue ici ce que ma mémoire a pu retenir de ce terrible débat :

Moi : certes, la colonisation française en Afrique a dans certains cas mis fin à l’esclavage des Noirs par les Arabo-musulmans, mais en le remplaçant par un régime d’exploitation, d’humiliation et de répression bien pire encore !

Bernardo Lugano : négationniste de merde !

Moi : je n’ai pas vraiment de positionnement idéologique, je me contente d’épouser le réel, et la réalité est ma maîtresse !…

Un salafiste : sale kouffar, je vais te crever les yeux !

Moi : au paradis de l’intelligence, les rires et l’amour ruissellent sur la bêtise prise en masse. Comme l’eau d’un fleuve cours entre les rochers.

Daniel Sionversano : à mort l’islam !

Moi : l’accomplissement suprême de l’intelligence inconditionnelle peut-il être autre chose que l’amour inconditionnel ?…

Captain Harlock : pourriture de crouille !

Moi : qu’est-ce que l’intelligence inconditionnelle ? C’est le contraire exact de l’intelligence pour Israël, ou de l’intelligence artificielle.

Christine Taser : vade retro satanas !

Moi : l’idéologie, le dogme… grands périls de l’intelligence.

Un djiahadiste modéré : je vais te brûler vif, sale kouffar !

Moi : l’intelligence pour sa famille, pour son clan, pour son peuple, pour sa patrie, pour son parti, pour sa religion, pour sa race, pour sa communauté, pour ses intérêts… voilà l’intelligence conditionnelle. Vous en déduisez donc l’intelligence inconditionnelle, seule capable de vérité. L’esprit en nous veut s’émanciper de notre résistance. Ne lui résistons plus.

Le marquis Henry de Lesquen : ordure cosmopolite !

Au moment où la bagarre éclata, un gars du F.O.U.T.U. me fit sortir par derrière. Je regardai une dernière fois le public perdu dans la baston en recevant une éclaboussure de sang dans la figure. Malgré les nombreux morts et blessés, je tiens à remercier ici le président et l’équipe du F.O.U.T.U. pour leur invitation et leur accueil. Ils ne pouvaient pas prévoir qu’un sale type jetterait un mélange chimique explosif au milieu du tumulte. Je continuerai d’œuvrer pour la transvaluation universelle. À peine dehors, je fus bousculé par des manifestants antiracistes qui criaient en chœur : « La nature est raciste : le soleil est blond, le ciel est bleu et la neige est blanche ! ». Et la France va se trouver bientôt dans une merde noire. Avant de vous quitter, une dernière chose, que je n’ai malheureusement pu dire lors de la conférence : toute aliénation est une échappatoire au nihilisme, toute transcendance est aliénante, et tout objet de connaissance est transcendant. Toute transcendance étant éphémère, comme les vagues à la surface de l’océan. Je vous le dits tout net, finissons-en définitivement avec toute idée de transcendance. La justice est immanente, la vérité est immanente et le divin est immanent. C’est la pure immanence qui inspire l’homme, et l’aliénation expire l’homme. La respiration est métaphysique.

Le nouveau visage de l’Amour


par Lotfi Hadjiat

lelibrepenseur.org


Une Vendéenne avisée m’a recommandé d’écrire l’histoire de ma vie. Mais je suis tellement épuisé. Écrire épuise, faut pas croire, surtout quand on a l’ambition de démasquer Satan par l’écriture. Et l’impossible patience face a une interminable suite d’échecs épuise à en crever. Voilà ma vie.

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Du génocide au mémoricide est un ouvrage de Reynald Secher qui traite de l’extermination des Vendéens par les troupes de la République française, si chère au très influent Israëlite Gilles-Willam Goldnadel, le radical-hyper-ultra sioniste qui a d’ailleurs préfacé ce livre… Lorsqu’on ne peut pas étouffer la concurrence, il faut la contrôler…

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Quand ce qui il y a de plus sacré pour un peuple devient un domaine privé, c’est le début de la fin. La forêt de Brocéliande…

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Avis aux chrétiens enthousiasmés par la lecture des ouvrages d’Anne Givaudan : ce qu’elle dit du Christ est exactement ce qu’en dit… le Coran. Sans connaître le texte coranique, Anne nous dit en effet que Jésus n’est pas mort sur la croix et qu’il y avait en lui deux puissances spirituelles inouïes, Christos (« un souffle divin », dit la sourate 4, 171) et Logos (« le verbe divin » dit la sourate 4, 171). Voilà. Bonne réflexion.

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Le contraire de la mort c’est la naissance, ce n’est pas la Vie. Est-ce à dire que la Vie n’a pas de contraire ? Oui.

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Aujourd’hui, la réalité est déterminée par le mensonge médiatique intégral. Mais la plus grande révolution humaine arrive, où la vérité déterminera la réalité.

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Je voudrais que les suprématistes européens m’expliquent quelque chose. Si la race germanique était la race de l’esprit, la race à l’intelligence profondément subtile et hautement créatrice qui la placerait très au-dessus de toutes les autres races qui lui devraient obéissance silencieuse et totale, pourquoi dès lors la première écriture produite par les peuples germaniques, l’écriture runique, remonte au premier siècle après J.C., alors que l’écriture des Mésopotamiens remonte au quatrième millénaire avant J.C.

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La sagesse c’est de comprendre qu’elle n’est pas seulement en nous.

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Les démons les plus abjects dirigent notre monde et notre seule arme pour les combattre est… de servir l’Amour. Incroyable. Mais vrai.

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Comment la Haine intégrale a-t-elle pris le visage de l’Amour ? Avec un pognon fou. Demandez aux amis d’Israël…

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Menotter une femme enceinte en train d’accoucher, emprisonner durant sept ans une fillette qui a giflé un militaire armé jusqu’aux dents, célébrer en héros un soldat qui a tué un homme désarmé grièvement blessé couché à terre : voilà le nouveau visage de l’Amour auquel la Haine intégrale nous somme d’adhérer en nous menaçant de ruine intégrale.

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Ce que les sionistes ne comprennent pas c’est que la Haine intégrale ne peux régner sur Terre puisqu’elle règne déjà en Enfer, où les ténèbres sont sans issue et la nuit permanente, contrairement à la Terre ou le jour survit à la nuit.

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Ô nobles iraniens, l’effondrement d’Israël est tout proche. La folie financière états-unienne atteint son paroxysme et la chute sera terrible pour l’Oncle Sam… et pour Israël surtout. Cet État criminel s’acharne donc plus que jamais, avant cette chute fatale, à déclencher une guerre mondiale au Moyen-Orient. Ne tombez donc pas dans le piège guerrier que vous tend cette entité diabolique. Vous êtes impliqués dans une partie d’échecs apocalyptique. Vous êtes le roi blanc Abel face au roi noir Caïn-Israël. Jouer cette partie divine jusqu’au bout. Ne cédez pas à la tentation juive de renverser la table. Pour l’Amour de Dieu. Et nous aurons, ô nobles iraniens, le grand plaisir de voir Israël démasqué, mis à nu dans toute son abominable laideur, de le voir mourir sans faire la guerre.

Le destin de l’orgueil


lelibrepenseur.org

par Lotfi Hadjiat

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Et si le destin de la race blanche européenne était sa disparition ? Si telle était la punition divine ? Vous me direz : pour punir quoi ? Eh bien, pour punir l’extrême orgueil, l’extrême narcissisme… La race blanche européenne a cru pouvoir régner sur l’humanité, la civiliser, la diriger, l’humilier, la soumettre, l’exploiter… Mais excepté Dieu, tout est périssable, même la race blanche européenne. Quelle terrible punition que de ne pouvoir lutter contre sa disparition raciale malgré une science et une technologie ultra-sophistiquées ! À quoi servent ces connaissances si complexes quand on disparaît purement et simplement par le fait de populations dénuées de toutes sophistications scientifiques et technologiques ? Quelle terrible leçon divine ! La science la plus avancée, la plus orgueilleuse, la plus destructrice, la science qui peut produire des armes pouvant détruire plusieurs fois notre planète, cette science suprême est bel et bien impuissante à relancer un taux de natalité moribond, à empêcher la disparition de ceux qui précisément détiennent cette science et la développent toujours plus ! Et plus ils développent cette science, plus leur taux de natalité chute dans les abysses. Non, décidément, la punition divine est aussi implacable que riche d’enseignements. La seule solution pour éviter cette disparition inéluctable serait de prier Dieu, d’implorer son pardon, son secours, de reconnaître Sa toute-puissance, Sa toute-lumière et de s’incliner très humblement. Il ne s’agit pas ici de repentance, ou plus précisément, il s’agit de se repentir devant Dieu. Car la solution à cette disparition raciale ne peut venir que de Dieu, la solution pour mettre hors d’état de nuire la vermine mondialiste qui s’acharne à dissoudre les races et surtout la blanche européenne, cette solution ne peut venir que de Dieu. La solution est dans la plus profonde humilité et la plus sincère prière à Dieu. Même si toutes les nations européennes étaient dirigées par des régimes ultra-nationalistes, la finance apatride serait malgré tout inarrêtable et la vermine mondialiste inécrasable, excusez-moi ces barbarismes. Car l’homme, y compris l’homme blanc européen, ne peut rien contre les puissances démoniaques s’il ne s’en remet à Dieu. L’orgueil de l’homme européen n’est pas éternel, aucun orgueil n’est éternel… cette orgueil qui lui inspire la certitude de pouvoir lutter seul, sans Dieu, et vaincre toutes les forces qui visent sa disparition. Ou alors j’ai rien compris. Que l’on me dise donc quel est le destin de l’orgueil si ce n’est sa disparition ? On va me répondre que le destin de l’orgueil est la maîtrise des forces, la puissance, le pouvoir, la connaissance du secret de l’immortalité… Mais quand l’immortalité sera découverte, si tant est que la science y arrive un jour, la race blanche européenne aura déjà disparu. Non, vraiment, le salut est dans la prière la plus ardente. Après tout, les prières ardentes de Sainte-Geneviève firent détourner Attila de Paris en 451 après J.-C., et le menèrent à sa perte. Sainte-Geneviève, la vierge voilée… âgée d’à peine dix-neuf ans… qui fut insultée, traitée de sorcière, menacée d’être noyée dans la Seine, ou d’être lapidée par la foule parisienne qu’elle voulait pourtant sauver et qu’elle sauva effectivement. Parisiens têtes de chien, déjà à l’époque. Si les nationalistes européens pouvaient prier aussi ardemment que Sainte-Geneviève… S’ils pouvaient s’incliner plus devant Dieu que devant leur race… S’ils pouvaient ne plus considérer que « leur race c’est leur religion »… Avec ou sans eux, le Bien triomphera de toute façon et reconnaîtra les siens.

Aphorismes au printemps qui vient


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Par Lotfi Hadjiat

Schumann trouvait incompréhensible le succès du Stabat Mater de Rossini, moi je trouve incompréhensible que le monde ne s’écroule pas dans la minute.

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Ô temps, suspends ton vol et abandonne-toi… lâche une météorite géante sur Wall-Street, et si tu peux, une autre sur la City.

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Quand j’écoute Yann Moix, j’ai beaucoup de respect pour la merde.

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Il faut le reconnaître, les plus grands imitateurs de l’amour, de l’amitié, du partage civilisationnel, sont français, et quand un peuple n’est pas dupe de ces imitations sanglantes, comme en Algérie, ils se mettent subitement à imiter l’honneur. Défendre son honneur ce n’est pas nier ses crimes, et encore moins les faire passer pour des bienfaits inestimables. Évidemment, la régence d’Alger commit aussi des crimes, piraterie, esclavages, etc… mais, pour y mettre un terme, le pouvoir français aurait pu détruire seulement la flotte ottomane installée à Alger (au début du XVIe siècle, les Ottomans avaient été appelés à la rescousse par Alger contre les offensives espagnoles), comme Charles X détruisit la flotte tunisienne en 1827 pour mettre fin à la piraterie que pratiquait aussi Tunis.

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Le monde n’a jamais eu autant besoin d’amour… enseveli sous des montagnes de simulacres d’amour, il pleure en silence, il pleure sans larmes… il ne veut pas être contrarié par les larmes… les morts n’aiment pas être contrariés.

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L’antisémitisme est une erreur de jugement, un excès, un amalgame, mais n’est pas une maladie, le philosémitisme si. Cette maladie psychologique du philosémitisme, cette forclusion du bon sens, se développe là où la lâcheté prospère, tout particulièrement la lâcheté intellectuelle, qui va de pair avec la bêtise. Le philosémitisme hyper-radicalisé des médias français ne peut donc être que très préoccupant.

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Anne Sinclair déclarait qu’elle ne croyait pas pouvoir être amoureuse d’un non-Juif au point de l’épouser… Et Heidegger, le méchant nazi, brûla d’amour pour une Juive… Hannah Arendt, qu’il aima passionnément, et qu’il aurait sans doute épousée s’il n’avait été lui-même marié en ce même temps. Où est la haine, je vous le demande, où est le mépris inégalable.

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Et si les assassins de l’amour étaient exactement ces Juifs qui prêchent un « antiracisme », autre nom du philosémitisme… Le véritable antiracisme n’est rien d’autre que l’anti-philosémitisme.

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Le racisme n’est qu’une forme de narcissisme extrême, narcissisme culturel, communautaire qui, chez les Juifs, peut être sans limites aucunes… forclusion complète et définitive des Goyim… forclusion que Jésus-Christ tenta de briser, en vain… et que l’universalisme républicain ne brisa pas, bien au contraire. C’est la confrontation dialectique avec l’autre qui fait venir au jour ce que nous sommes vraiment. La non-confrontation dialectique avec les Goyim entraîne donc une agitation insatiable, sensuelle, sans but, dénuée de sens, perverse, éminemment destructrice, propre aux Juifs, une agitation qui se cherche des entraves pour se justifier comme liberté, pour justifier le chaos planétaire qu’elle génère. L’islam étant la dernière entrave. Une entrave qui fait perdurer ledit chaos finalement. Pour mettre fin à cette agitation juive si éminemment nuisible, l’islam-entrave doit se métamorphoser en islam-liberté, et démasquer ainsi la prétendue liberté juive. Les « musulmans » comprendront-ils un jour que l’essence de l’islam est liberté, liberté divine… éternel printemps… cesseront-ils un jour d’être des obsédés psychotiques du voilement des femmes et de leur enfermement total… cesseront-ils un jour de vouloir tuer l’essence de l’islam ? Oui, je crois que oui : en Enfer. De toute façon, ils ne supporteraient pas le Paradis car la femme y est toute nue ! Comme au jardin d’Eden.

Virilité et féminité


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par Lotfi Hadjiat

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Lorsque certains occidentaux se demandent aujourd’hui pourquoi les peuples occidentaux ne réagissent pas à la dégénérescence vertigineuse de leur société, ils avancent comme explication une dévirilisation programmée des hommes et une déféminisation programmée des femmes. Mais ils n’arrivent jamais vraiment à définir cette virilité propre aux hommes.

Ils disent d’abord que c’est le courage, mais les femmes peuvent être bien plus courageuses que les hommes ! Ce n’est pas non plus la force physique puisque les femmes peuvent désormais développer autant de force physique que les hommes, jetez un œil à la dernière championne du monde d’haltérophilie, catégorie poids lourd. Ce n’est pas non plus l’abnégation, la détermination, l’endurance aux épreuves, ou le sacrifice de soi, puisque les femmes en sont tout autant capables que les hommes. La virilité est tout simplement un certain rapport aux émotions. Exemple : une femme rentre dans sa cuisine et aperçoit un serpent dans un coin, elle hurle et s’enfuit ; un homme viril est celui qui, gardant son sang froid, va trouver un moyen ingénieux pour mettre hors d’état de nuire le reptile sans s’en faire mordre, et le mettra finalement hors d’état de nuire. La virilité est donc cette capacité à dompter ses émotions dans des situations critiques ou périlleuses et à mettre toute sa force d’action au service de son intelligence pour repousser le danger… à dompter ses émotions comme on dresse un cheval sauvage… le cheval étant la plus belle conquête de l’homme… et l’esprit de conquête étant la plus haute virilité… conquête de la connaissance, du droit,… conquête amoureuse…

La virilité ce n’est pas laisser libre cours à ses sentiments, ses émotions, sa colère, sa haine, sa peine… Aujourd’hui les hommes se jettent à corps perdu dans le déballage, la décharge de leurs émotions, sentiments, par le biais de tous les supports médiatiques, et en particulier des réseaux a-sociaux virtuels. Rien n’est moins viril que le déballage des émotions, leur théâtralisation, leur hystérisation… ce penchant est propre aux femmes. Aujourd’hui, la théâtralisation a tellement explosé qu’elle a éclipsé la virilité. Pire, une théâtralisation explosive passe pour de la virilité ! La virilité c’est ce qui ne peut pas être simulé, démasqué, car rien n’y est masqué. La virilité authentique ne voit que des rapports de force à résoudre sans céder aux émotions, même au cœur de la guerre la plus meurtrière, et la féminité authentique ne voit que des sentiments à concrétiser en douceur… La féminité spiritualise les combats de la virilité, qui édifie les sentiments de la féminité. À eux deux, ils recréent la vie, la fécondent de nouvelles aurores. Voyons bien que la virilité n’est pas une brute sauvage. Qui étaient virils, les puissants Caïnites dépravés criminels ou Noé construisant l’arche pour protéger sa famille malgré les moqueries et les humiliations cruelles incessantes infligées par lesdits Caïnites ? Est-ce que les mafieux israélites trafiquants d’armes ou de drogues qui répandent la terreur sont virils ? Est-ce qu’un tueur en série est viril ? Est-ce que des hooligans répandant la dévastation sont virils ? Est-ce que bombarder des civils au napalm, à l’uranium appauvri ou enrichi, ou au phosphore blanc est viril ? Les parasites ne peuvent pas être virils même avec un costume à six cents soixante six mille euros.


Le triomphe de l’usure apatride a sonné le glas de la virilité et de la féminité.


Indiquons ici qu’étymologiquement « viril » vient de « vīra », héros en sanskrit, la langue aryenne… « arya » voulant dire noble, en sanskrit. La trahison même musclée ne peut pas être virile, le fervent Sarkozy ne fut pas viril en vendant l’or de la France que De Gaulle s’était donné tant de mal à rapatrier. L’appât du gain, la cupidité ne peuvent pas être virils même avec trois putes de luxe dans une Ferrari, ou Lamborghini… Les oppresseurs ne sont pas virils mais les opprimés peuvent l’être en s’en libérant. Ce ne sont pas les brigands qui sévissaient en Grèce ancienne qui étaient virils mais Thésée qui les en chassa. Qui était viril, Renaud de Châtillon ou Guy de Lusignan ? Petit indice, Salah ad-Din coupa la tête de Renaud de Châtillon et offrit à boire à Guy de Lusignan. Il n’y a pas virilité sans combat inébranlable pour la justice et la vérité, tout comme il n’y a pas féminité sans quête d’amour et de vérité… deux chemins différents qui se rejoignent au bout du compte… deux chemins qui ont disparu aujourd’hui dans la société moderne… disparition qui explique pourquoi hommes et femmes ne parviennent plus à se rejoindre, pourquoi la famille se décompose, pourquoi la cohésion nationale se disloque et pourquoi les mœurs et la culture dégénèrent. Ces deux chemins ont disparu parce qu’ils ont été détruits, consciencieusement détruits dans le sillage et aux bénéfices d’une clique d’usuriers apatrides haïssant toute virilité d’une haine inextinguible, et souillant toute féminité de leur phénoménale lâcheté… une clique de serpents qui nous étranglent en capitalisant les plus mauvais penchants des femmes, simulacre, dissimulation, manipulation, ruse, mensonge… mauvais penchants qui font loi aujourd’hui, et pire encore, qui passent pour de la sagesse… les sages de Sion.

Le triomphe de l’usure apatride a sonné le glas de la virilité et de la féminité. Cette dictature usuraire ne sera renversée qu’en renouant virilité et féminité… tels Pingala et Ida se rejoignant en s’unissant en l’Éternel.

Lettre à la jeunesse


par Lotfi Hadjiat

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Une vieille éditrice me disait souvent que j’étais une vieille âme. Ce qui m’amena à me demander ce qu’est une jeune âme. Est-ce que la jeunesse c’est jouer jusqu’à s’égarer ? Se jouer de son exil ? De son égarement ? Dès lors, peut-on jouer sans s’égarer ? Peut-on aimer sans s’égarer ? Aimer sans s’égarer, voilà me semble-t-il la jeunesse éternelle, voilà l’amour éternel, l’alchimie qui nous métamorphose, nous transmute vers le terme de l’exil. La jeunesse est une promesse d’alchimie, une occasion de transmutation de l’âme. Occasion manquée le plus souvent. Occasion qui revient à chaque nouvelle vie. Aux notions de « réincarnation » ou « transmigration », je préfère celle de « transmutation ». Car l’âme en exil ne se meut pas, mais elle suit une longue, très longue transmutation dans son retour vers son essence. La transmutation spirituelle de l’âme, Voilà la seule vraie alchimie, toutes les autres visées des alchimistes n’étaient et ne sont que foutaises. L’âme ne se meut pas mais elle revêt des vêtements, des enveloppes différentes, charnelles ou plus subtiles, causes de multiples souffrances, afin d’expier complètement ses errements, ses égarements, ses fautes, ses crimes… Le plus grand bonheur de l’âme c’est quand elle se retrouve enfin complètement nue, s’il y a une joie de la nudité c’est celle-là, car c’est la joie de la liberté, la vraie liberté ; cette nudité de l’âme, les hindouistes l’appellent « nirvâna », la nudité complète de l’âme, qui n’est rien d’autre que sa plus grande pauvreté. Jésus-Christ était le plus pauvre parmi les pauvres, tout comme le prophète de l’islam, qui ne possédait à sa mort qu’une tunique et un pagne. La véritable pauvreté est celle qui ne désire pas la richesse. Voilà pourquoi il n’y a jamais de véritable pauvreté chez les Juifs ! Sauf chez Spinoza, juif lumineux que les rabbins ont tant haï… Une âme pauvre est celle qui renonce à l’orgueil, à la présomption, au ressentiment, au confort du mensonge, à la gloire, aux savoirs du monde, à la puissance, aux honneurs, au renom, à la reconnaissance, à l’estime sociale… aux vêtements brillants qui attachent l’âme a de vaines illusions… l’illusion de se mouvoir pour atteindre les sommets de l’orgueil… un peu comme Erdogan… Ça sert à quoi de libérer Jérusalem du joug sioniste si c’est pour mettre Erdogan à la place ? Ô Melchisedech, où es-tu ?…

Jérusalem n’appartient ni aux musulmans ni aux Juifs ni aux chrétiens, Jérusalem appartient aux âmes pauvres. Mais entendons-nous bien, on peut être pauvre financièrement et ne pas être une âme pauvre, inversement on peut vivre dans une aisance financière relative et être une âme pauvre. Le meilleur message qui puisse être envoyé à la jeunesse est le suivant : on a réussi sa vie si et seulement si notre âme s’est appauvrie. Appauvrie de toutes les richesses illusoires et vaines… face à la mort. Les jeunes ne devraient étudier que l’alchimie de la pauvreté, la vérité ne se manifeste qu’à l’âme véritablement pauvre. Malheureusement, il n’y a aucun professeur pour enseigner cette alchimie subtile, aucun cacadémicien, aucun nuliversitaire… Personne pour enseigner la sagesse qui procède de la pauvreté. Et toute la sagesse procède de la pauvreté, de l’humilité… l’humilité qui, par exemple, fit écrire à Nicolas de Cues La docte ignorance, qui inspira plus tard le criticisme kantien… Kant, une des plus grandes sinon la plus grande lumière philosophique, quoi qu’en pense cet âne sanguinaire de Bernard-Henri Lévy. Kant, que les « néo-kantiens » israélites ont tellement défiguré… Pour Nicolas de Cues, la science humaine finie ne pourra jamais connaître l’infini divin, tout comme les sommets d’un polygone ne pourront jamais constituer la circonférence du cercle qui lui est circonscrit, même si on multiplie ces sommets interminablement. La seule sagesse est celle qui nous permet de nous émanciper du dualisme infernal constitué par la connaissance et l’ignorance. La vie divine est au-delà de ce dualisme. Il faut mépriser la vie humaine empêtrée dans le dualisme pour approcher la vraie vie, la vie divine. Aujourd’hui, c’est l’inverse, le mépris de Dieu triomphe partout.

« Deux amours ont bâti deux cités : celle de la terre pour l’amour de soi jusqu’au mépris de Dieu et celle du ciel pour l’amour de Dieu jusqu’au mépris de soi », écrivait Saint-Augustin dans le chapitre 23 du livre XIV de La Cité de Dieu. Voilà résumée toute la sagesse politique. Idolâtrer l’égarement de la vie humaine et mépriser le chemin de pauvreté vers Dieu, telle est la si nuisible idéologie à laquelle l’humanité est désormais convertie aujourd’hui. Et ce ne sont pas les idolâtres de Johnny qui me contrediront.

Lotfi Hadjiat

Aphorismes pour l’hiver


par Lotfi Hadjiat

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La plus grande pauvreté des pauvres c’est de ne pouvoir unir leur force. Et de croire aux syndicats. Mauvaise croyance. À la racine de tous nos malheurs, il y a toujours une mauvaise croyance.

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Laver les pieds des pauvres (Saint Louis) ou leur chier sur la tête (Sarkozy, Hollande, Macron… ), telle est l’éternelle question de la politique française.

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Quand le soleil rouge de la nouvelle aurore illuminera le sentier des braves, qu’un horizon de rêves allongera leurs pas et que l’harmonie divine résonnera dans le tréfonds de leur cœur, alors ils chevaucheront le tigre du moteur de leur Harley Davidson, et iront s’acheter des bières.

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« Non, ma chérie, c’est pas ce que tu crois… Arrête, pas les assiettes !… Aïe !… Arrête !… Mais écoute-moi !… Aïe ! Je vais t’expliquer !… Non, arrête ! Pas la soupière en porcelaine de tata Rachel !… Non ! « , ce furent les dernières paroles du brillant et courageux journaliste Frederic Haziza.

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Les grands médias sont de moins en moins l’opium du peuple, et de plus en plus l’oppidum de la vermine.

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C‘est par le biais de la mythologie du coup de foudre que la propagande cinématographique et télévisuelle déverse son fumier nihiliste dans l’âme des occidentaux, lorsque ceux-ci n’y croiront plus, au coup de foudre, alors tout s’effondrera.

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Je ne crois plus au coup de foudre, ce Père Noël des adolescents qui apporte aux bas-ventres des promesses par milliers, cette attirance sensuelle qui éclate comme une bulle de savon dans l’entrechoquement des corps. Je crois aux affinités mystérieuses qui comme une caresse de l’âme, jour après jour, année après année, fait éclore le cœur sclérosé par l’hiver de la vie.

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On aime une femme quand notre vie prend un sens dans la douleur de la sienne.

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La pauvreté du cœur fait sa richesse, j’expliquais cela l’autre jour à Larry Fink, ce Juif américain à la tête de BlackRock, le fonds d’investissement qui pèse plus de cinq mille milliards de dollars, mais cet homme ne semblait pas comprendre ce que je lui disais.

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Il faut risquer la mort pour en sortir et risquer sa vie pour y entrer… loi éternelle.

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Message aux musulmans littéralistes : certes, il est écrit dans le Coran que Dieu est plus proche de l’homme que sa veine jugulaire, mais ne cherchez pas à l’aide d’un couteau derrière votre veine jugulaire, pour trouver votre Créateur, vous pourriez vous faire mal.

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Un musulman dogmatique c’est un musulman qui n’écoutera les sonates pour piano et violoncelle de Beethoven un soir d’été sur une rive d’un lac au clair de lune que s’il est écrit dans le Coran en toutes lettres qu’un musulman doit écouter les sonates pour piano et violoncelle de Beethoven un soir d’été sur une rive d’un lac au clair de lune.

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Les Français ne se réveilleront de leur sommeil dogmatique, comme disait Kant, que lorsqu’ils verront un philosophe à la chemise blanche et ses amis banquiers sacrifier des enfants à Lucifer, en direct, sur TF1, sous les applaudissements du public.

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C’est pas vrai ce qu’on dit, la Parisienne n’est pas une femme impie, elle prie beaucoup, elle prie pour que le Jugement dernier ne tombe pas un jour de soldes.

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Une femme qui s’éclate n’est pas forcément une femme qui a beaucoup d’éclat.

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Le véritable esprit de pauvreté c’est de renoncer aux délices de l’esprit, aux délices de la connaissance, pour libérer la pure lumière du cœur. Il n’y a d’exil que spirituel, l’exil le plus subtil, le plus douloureux.

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Ô mon âme, pardonne-moi, je ne serai plus cette chaîne insensée qui t’attachait au quai de l’existence, le poids et la cruauté des vanités humaines m’ont brisé.

 

Une sublime mission


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par Lotfi Hadjiat

J’ai fait un fabuleux voyage à Radio-France, la maison des hommes et des femmes merveilleux… Matthieu, Laurence, Jean-Luc… j’en oublie tant et tant, je les prie de m’excuser. J’entends déjà les méchants dire qu’ils sont tous juifs ou francs-maçons. Bouh, honte à vous. Votre haine n’entrera jamais dans la maison céleste de Radio-France, d’abord parce que le bâtiment est criblée de portiques de sécurité, comme en Israël, et puis parce que le Ciel veille sur Radio-France. Ce fut, d’ailleurs, le seul bémol de mon mémorable voyage, ces portiques de sécurité, où je fus fouillé par des arabo-musulmans. Certes, ils ne font pas partie de la famille céleste, mais dans sa grande indulgence et sa grande générosité la famille céleste les accepte pour surveiller l’entrée. Une fois à l’intérieur du temple de l’amour et de la lumière, je cheminai sur un long couloir enchanté de culture et de musique célestes… de la pop-rock des années 70. Puis j’arrivai dans une large pièce circulaire où se trouvait une modeste cafétéria. Je levai la tête et je vis la plus pure lumière, et à côté une haute tour. Un être de lumière me dit alors que bientôt il y aurait plein de commerces dans et autour de cette pièce circulaire. « Faut bien faire du flouze », me dit-il avec beaucoup de noblesse. J’entends vos murmures les méchants, « …marchands du temple… ». Honte à vous. Mais mon ravissement n’en était qu’à ses débuts. Je lui parlai alors de ma passion pour Julius Evola et il m’entraîna alors dans son sillage éblouissant vers les bureaux et me pria d’attendre une minute dans un salon feutré où m’accueillirent de larges fauteuils en cuir. J’entends d’ici les méchants dire que c’est avec les sous et la sueur des contribuables que ces rats s’engraissent et se pâment d’aise dans le luxe, l’espace et la tranquillité. Alors là, je dis bouh et encore bouh. Honte à vous. Ne comprendrez-vous donc jamais les grandes valeurs transmises par les saintes ondes de Radio-France ?… Ces êtres de lumière ne méritent pas tant d’opprobre, ils pourraient punir ces méchants, mais dans leur immense mansuétude ils gardent le silence, un silence noble, et ne donnent jamais la parole à ces méchants tout en les dénonçant à longueur de journées afin de protéger et sauver la France, car telle est leur sublime mission qu’ils acceptent courageusement. J’attendis plus d’une heure dans le fauteuil en cuir, puis on me demanda de déguerpir.




On peut remercier Mathieu Gallet

d’offrir gracieusement 60 minutes INSIDE

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Ne soyons pas méprisants.




 

 

Que le plus faible triomphe du plus puissant.


par Lotfi Hadjiat

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Au yeux de Dieu, il y a une communauté au-dessus de la communauté musulmane, c’est la communauté des justes. Les musulmans le comprendront-ils un jour ?… Cette communauté des justes est évidemment au-dessus de toutes les communautés, toujours aux yeux de Dieu. Dans cette communauté des justes, on trouve des athées, des Juifs, des polythéistes, des chrétiens, des musulmans, des agnostiques, des zoroastriens, des déistes, des théistes, des hindouistes, des roux, des blonds, des bruns, des noirs, des asiatiques, etc. La justesse, la beauté du cœur n’est pas déterminée par un vecteur religieux, ethnique ou politique… Un polythéiste ou un athée peut se dévouer aux pauvres et aux orphelins jusqu’à la mort en mourant dans la pauvreté lui-même, et un musulman peut mourir de ses excès tyranniques de richesses matérielles et de réjouissances charnelles… demandez à Mohammed ben Salmane Al Saoud, il vous expliquera.

Les judéens avaient au tout départ le rêve de constituer les justes en communauté sensible, en vain… Puis, les premiers chrétiens eurent le même rêve, en vain… Pour finir, les premiers musulmans eurent aussi ce rêve, en vain… Les justes ne furent jamais constitués en communauté religieuse, ni en communauté tout court, cette communauté n’a jamais existé concrètement, terrestrement… on ne peut parler de leur communauté que spirituellement. Quel bonheur ce serait de vivre dans une communauté de justes, sans règles, sans lois… exceptée une, la justesse du cœur, qui soutient celle de l’esprit… Le cœur juste n’a pas besoin de religion pour être juste : la justesse, la droiture morale est sa seule religion, la seule qui plaît à Dieu. Ceux qui ont besoin de religion, de se parer de rituels, de se draper dans des règles complexes, sont ceux qui ont de mauvais penchants, qui cèdent à l’excès, qui se mentent à eux-mêmes, qui sont infidèles, traitres, voleurs… et cinquante prières par jour n’y changera rien…, dans le cœur du juste la prière est permanente. Dieu envoie des prophètes aux peuples en perdition… Beaucoup de prophètes ont été envoyé aux israélites… aucun aux Scandinaves… malheureusement, ces derniers sont vulnérables au modernisme… Dieu a envoyé un guide à chaque peuple nous dit le Coran, mais Il n’a apporté la religion formalisée qu’aux égarés… la bienveillance, l’honnêteté, l’amour, la rectitude morale, l’équité, l’abnégation, le don de soi, la confiance, la sincérité n’ont pas besoin d’être formalisés chez les justes… Ces prophètes envoyés ont toujours été assassinés, ou persécutés, ou trahis, et la religion toujours falsifiée ou dévoyée… La seule règle, la seule loi à laquelle se soumet le juste est la loi morale enfouie en chacun de nous, cette loi morale vivante souveraine à laquelle l’homme résiste tant porte un nom : Dieu. On peut donc être athée et être soumis à Dieu sans le savoir, car on peut être athée et soumis à la loi morale en nous. En revanche, on peut être musulman sans être soumis à Dieu, le Coran appelle cela l’hypocrite, promis à l’Enfer. Évidemment, les hypocrites ne sont pas non plus déterminés par un vecteur religieux, ethnique ou politique.

La communauté des justes minoritaire triomphera-t-elle du reste de l’humanité ? Telle est la question cruciale. Le juste croit fermement que la bienveillance et l’honnêteté bien que faibles sont irréductibles, qu’elles vaincront toujours la puissance de la malveillance et de la malhonnêteté. C’est ce que croit exactement Dieu. Et tout ce que Dieu croit se réalise. Le plus puissant des rois peut tomber comme un vulgaire voyou… Weinstein, DSK, Madoff, Polanski… mais aussi, peut-être bientôt, Tariq Ramadan, Drahi, Soros, Rothschild, Goldman Sachs, Botul… ce salaud intégral en chemise immaculée, ce génie de l’ignominie dégoulinant de haine, cette insulte à l’existence, ce crachât contre la vie, contre la justice, cette lourde et vaine souillure contre la vérité, cette « vieille pompe à merde » et à sang, surtout, ce militant tribal pestilentiel obstiné sans talent, sauf celui de se constituer un réseau tentaculaire par l’intimidation, la menace et les gratifications puantes à Marrakech-la-prostituée… On ne crache pas contre le Ciel impunément… « Cracher contre le ciel, c’est finalement se cracher au visage », dit un bon vieux proverbe grec. Tous ces puissants qui tombent comme des mouches devraient être un signe pour les incrédules, une preuve pour les sceptiques. Que le plus faible triomphe du plus puissant et le plus humble du plus menteur, voilà l’œuvre de Dieu. Lorsque tous les puissants tomberont, il sera trop tard pour croire à l’irréductible et souveraine justice divine.

La décadence est nue


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par Lotfi Hadjiat

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Vouloir absolument intégrer les musulmans dans ce monde satanique qu’est devenue la société moderne, telle semble être la mission de Tariq Ramadan. Une mission à laquelle il se donne corps et âme. Cours à l’université, conférences incessantes aux quatre coins de la planète, interventions médiatiques perpétuelles, rencontres, discussions, activité sur Internet, des centaines de milliers de followers, des milliers de messages auxquels il faut répondre, les dîners en ville, les obligations familiales… mais où trouve-t-il donc le temps d’écrire tous ses livres à l’érudition pointue foisonnante, à la documentation exhaustive débordante et aux références précises diluviennes ? Écrit-il ses livres ? La question se pose. Est-il un homme inspiré qui guide les jeunes filles vers la lumière, ou un malin qui les guide vers son lit ? A-t-il un appartement à Tel-Aviv ? Une garçonnière à Miami ? Un compte en banque aux îles Caïman ? Une boite de strip-tease à Singapour ? Est-il le faux guide qui annonce le faux prophète, l’Antéchrist… ? Toute cette affaire va enfin nous dire exactement le degré d’égarement des musulmans. Laissons la justice divine faire son travail.

Notre époque est tellement formidable qu’elle a substitué les tweets aux aphorismes, les gangsters aux ministres, les portes de l’enfer aux portes de la cité, le syndicat du crime aux corporations de journalistes, les avocats d’affaires aux truands, les intellectuels aux criminels de guerre, les médecins aux laquais d’empoisonneurs de masse, le proxénétisme à la culture, la prostitution au divertissement et le meurtre de masse au commerce de masse.

Les hommes et les femmes ne peuvent-ils donc atteindre la droiture parfaite que dans la mort… ? Une droiture cadavérique… ? « S’exercer à la sagesse c’est apprendre à mourir », qui disait Platon… Bigre, et la fête dans tout ça ! Un être humain parfaitement droit peut-il faire la fête ? Une fête sans vices, c’est possible ? Il y a des flammes très hautes et très vertueuses qui font la fête éternellement en dansant sur une musique d’Enfer…

Nous sommes arrivés à un moment où il ne faut plus prendre les armes mais être une arme soi-même… dirigée par Dieu. Soyons des kamikazes conceptuels de la vérité.

Nous l’avons tant attendu dans notre longue et douloureuse errance, le voilà enfin, resplendissant de subtilité : « Israël ma maman », le dernier livre métaphysique de Michel Boujenah, préfacé par Alexandre Adler. C’est déjà un phénomène, tout le monde en parle. Une somme magistrale de 828 pages reliées à la main par Mohamed Sifaoui et Kamel Daoud. Une lumière dans les ténèbres selon Elisabeth Lévy et Thierry Ardisson. Son plus grand livre selon Anne-Sophie Lapix. Un immortel chef-d’œuvre selon Charlie-hebdo qui lui a consacré un numéro hors-série. Seule ombre au tableau, Alain Finkielkraut s’est disputé avec Adler à propos de la préface, Alain devait la faire et Adler l’a doublé. Une dispute sanglante… Enrico Macias voulait les réconcilier, il s’est pris un coup de couteau. Enfin, rassurez-vous, le livre sortira à la date prévue. Un magnifique cadeau pour les fêtes. À lire en famille. Ça reste entre nous, mais aux dernières nouvelles, Alain serait entre la vie et la mort. Adler l’aurait jeté de son balcon, du sixième étage… Enfin, bonne lecture à tous.


La décadence est une reine qui finit toujours nue. Dont les laideurs hurlantes brisent toujours son trône de mensonges. Et dont les miasmes infâmes accompagnent toujours la chute dans le gouffre de ses promesses méphitiques.


Épique époque opaque, voilà un bon titre d’émission littéraire.

Le sens de la mort est mort, pas la mort.

La vie survit-elle à la mort ? La seule et unique question philosophique qui détermine tous les jargonnages philosophiques depuis des siècles, des millénaires.

L’homme apporte le rythme, la mesure, à la femme qui, elle, apporte la mélodie, à l’homme. Aujourd’hui rien ne va plus, l’homme bat sa femme au lieu de battre la mesure, et la femme ne chante plus la mélodie de la vie à son homme, elle le fait chanter plutôt, pour le plumer jusqu’au bout.

Les souffrances du jeune Werther est un roman épistolaire de Goethe qui raconte l’amour passionnel impossible de Werther envers Charlotte, promise à un autre, qu’elle épousera. Une passion sans issue qui mènera Werther au suicide. Un livre qui provoqua en son temps une épidémie de suicide, surtout chez les femmes. Si Goethe avait vécu à notre époque, les féministes l’auraient envoyé en taule, et son apologie de l’islam en aurait fait un terroriste islamiste sur RCJ, France-Inter et toute la médiasphère ; nul doute qu’il aurait fini ses jours à Guantanamo sous les applaudissements d’Israël. Repose en paix Johann.

Petite idée de scénario pour le grand réalisateur Botul, un film à grand spectacle comme il les aime. Extérieur nuit. Une demi-douzaine de puissants banquiers se réunissent pour sacrifier des enfants dans un temple souterrain. La messe noire commence et ils se rendent compte qu’il manque un enfant. Ils le retrouvent finalement sous une table mais l’enfant s’enfuit. Ils lui courent après mais il réussit à leur échapper. C’est le début d’une cavale infernale pour l’enfant. Il est recueilli par des familles, change de ville, de pays, de nom et devient plus tard journaliste. En secret, il va mener une enquête sur les pratiques criminelles de la haute-finance et finit par infiltrer un réseau occulte. Muni d’une caméra cachée minuscule indétectable, il réussit à les filmer au cours de leurs sacrifices d’enfants. La vidéo abominable est diffusée quelques jours plus tard sur le Net. Le scandale est inouï. Les familles des enfants sacrifiés lancent une action en justice. Des manifestations monstres ont lieu spontanément dans les grandes villes européennes. La police et l’armée sont mobilisées pour protéger les banques mais la foule grandit toujours plus malgré les gaz lacrymogènes, les jets d’eau et les grenades assourdissantes. Puis, après quelques signatures de chèques et un festin pantagruélique entre banquiers et politiques, qui finit en orgie avec une nuée de prostituées et d’héroïne, les gouvernements ordonnent aux soldats de tirer sur la foule, à balles réelles. La guerre civile éclate en Europe. Et le Messie arrive. C’est Jésus-Christ. Jérusalem est libéré du joug sioniste ainsi que toute la Palestine. Les Juifs sont édifiés, les réseaux maçonniques démasqués et les puissants subjugués. Dans les dernières secondes du film, un grand brasier dévore les réprouvés. Fin. Pour la distribution, j’ai pensé à Pierre Bénichou dans le rôle d’un banquier.

La décadence est une reine qui finit toujours nue. Dont les laideurs hurlantes brisent toujours son trône de mensonges. Et dont les miasmes infâmes accompagnent toujours la chute dans le gouffre de ses promesses méphitiques.

Le bien a déjà vaincu


par Lotfi Hadjiat

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Tout jeune, on s’interroge sur le bien et ses mirages, sur ce point je dois dire que je suis resté jeune. Mais évacuons d’emblée tout malentendu, il ne sera pas ici question des Mirage de Serge Dassault, ces avions de chasse qui ont apporté tant de démocratie en Afrique et au Moyen-Orient… Non, il sera question ici de cette certitude que l’on a de connaître le bien, sans pouvoir le définir pour autant, et pour cause, cette notion de bien est tellement relative qu’il y a autant de définition qu’il y a d’individus… Tolstoï, dans la même veine, faisait dire à Anna Karénine, « il y a autant de façons d’aimer qu’il y a de cœurs ».

Vouloir le bien, c’est louable. Agir pour le bien, c’est mieux. Faire le bien, c’est encore mieux. Mais le meilleur consiste à aimer le bien ; on n’aime souvent que notre bien, notre façon de désigner le bien et de le faire, parfois de manière sanglante… D’aucuns me diront que aimer le bien, cela relève de la naïveté, voire de l’idiotie… À ce moment, on pense bien-sûr à L’idiot, le grand roman de Dostoïevski, au fameux prince Mychkine. Après avoir lu L’idiot, Nietzsche envisagea le Christ lui-même comme idiot (Fragments posthumes, 1888, 15 [9]). Folle audace, on n’insulte pas le Christ impunément, en témoigne l’effondrement psychique de Nietzsche à la fin de sa vie, ce fut là son ultime métamorphose : il vécut les dix dernières années de sa vie comme un légume… apothéose de son orgueilleuse volonté de puissance… « Deviens ce que tu es », qui disait Friedrich ; eh bien il devint un légume ! Dieu a décidément beaucoup d’humour.

Mais revenons au bien. « Le bruit fait peu de bien, le bien fait peu de bruit », disait Saint François de Sales ; c’est vrai, voilà pourquoi Dieu est silencieux. Aimer le bien de manière désintéressée, voilà la voie mystique. La voie la plus courte vers l’Éternel. Le bien est souverain et éternel, Platon l’avait déjà compris. Quoique silencieux, le bien est toujours en acte, en actualité, et rien ne peut l’altérer, pas même Erdogan ! Figurez-vous que ce tyran veut maintenant restaurer la peine de mort pour se débarrasser des opposants politiques… ce qui serait drôle c’est qu’il soit assassiné le jour du référendum sur la peine de mort ! Dieu a tellement d’humour, tellement plus que Gaspard Proute.

Aujourd’hui, le bien semble avoir déserté l’humanité (en réalité c’est l’inverse, c’est l’humanité qui a déserté le bien, entraînée par les démons). On cherche le bien comme on chercherait de l’eau en plein Sahara. Et en guise d’eau, on trouve des mirages bruyants. Notre société moderne est envahie de mirages du bien. Le plus grand mirage du bien, le mirage des mirages étant évidemment l’argent. Cet argent tant espéré qui mène souvent au divorce… à la solitude… à la drogue… au suicide. C’est triste, l’espoir, l’espérance n’ont plus qu’une seule direction : le pognon ! Et qui détient le pognon détient aussi les nations, comme dirait un certain Rothschild… Pourquoi l’internationaliste Mélenchon ne nous dit pas quels sont les intérêts privés mondialistes anonymes qui détiennent quasiment toutes les banques centrales du monde ? La réponse est dans la question, les internationalistes sont les idiots utiles des mondialistes. Là pour le coup, on peut parler d’idiots. Internationalisme… mondialisme… double reflet d’un même mirage du bien, entraînant l’humanité vers le gouffre… pour le plus grand profit desdits intérêts privés.

Arrivé à ce point de ma réflexion, je ne suis toujours pas parvenu à définir le bien. Quelle est la bonne définition du bon ?… Quelle est la juste définition du juste ? Quelle est la vraie définition du vrai ? Quelle est la stable définition du stable ? Ou l’invariante définition de l’invariant ?… Le langage est un enfer silencieux. Le bien c’est ce qui nous sort de cet enfer, voilà la définition du bien ! Précisons quand même que le langage est un enfer silencieux chez le philosophe, et un enfer tonitruant à BFMTV, ou chez Laurent Ruquier. Est-ce que le bien vaincra ? J’ai mis longtemps à comprendre que le bien avait déjà vaincu, qu’il est vainqueur depuis toujours, et que ce que nous vivons n’est qu’une contestation de cette victoire, une vaine et sordide rébellion qui remonte à des millénaires…

Source : LLP

La mort d’Israël, par Lotfi Hadjiat


lelibrepenseur.org


Mais que se passe-t-il en Israël ? L’extrême-droite de l’extrême-droite menace de faire exploser l’extrême-droite ! Bigre. Moshé Yaloon, ministre de la défense démissionnaire, membre du Likoud, parti d’extrême-droite tendance extrémiste, a déclaré tout récemment : « des éléments extrémistes et dangereux ont pris le contrôle du pays ». Et moi qui étais persuadé que ces « éléments » en avait déjà pris le contrôle total en 1948…

Quel est donc l’objet de leur querelle ? Il semblerait qu’ils ne soient pas d’accord sur des questions de politique étrangère et intérieure. Les uns veulent vitrifier l’Iran, la Syrie, l’Egypte, le Liban et exterminer tous les Palestiniens, les autres, les « modérés », veulent attendre encore un peu… Voilà. Une broutille, une bricole… qui pourrait bien dégénérer… Si seulement ils pouvaient s’entre-tuer… C’est peut-être finalement la seule solution pour les Palestiniens. Nous qui suivions inquiets la course aux armements… ici précisément, c’est la course à l’extrémisme. Le gagnant sera celui qui détruira le pays ! La seule identité de cet État n’a toujours été que la guerre, il ne leur manquait plus que la guerre civile. Logique. Logique de mort, depuis le début. Logique de Caïn.

Et Ehud Barak, l’ancien Premier ministre, de rajouter : « le pays est contaminé par les germes du fascisme ». Non, mais où va-t-on ! La seule démocratie du Moyen-Orient, merde… ! On dit que la vérité sort toujours de la bouche des ex-Premiers ministres. Oui, mais ici, elle sort sous une montagne d’euphémismes, en réalité, depuis 1948, le fascisme le plus implacable gangrène le pays. Et pour cause, l’idéologie sioniste qui a édifié cette nation scélérate est fondamentalement raciste. Dans les années soixante, à New-York, Hannah Arendt et Golda Meïr se disputaient déjà vivement, très vivement, au sujet des lois constitutionnelles israéliennes ; cette brave Hannah n’en démordait pas sur ces lois qui lui rappelaient diablement les lois de Nuremberg… Elle avait raison évidemment, la haine ne peut pas gouverner une nation. Pas longtemps. Vont-ils enfin l’admettre ces démons, c’est pourtant un principe de base, une loi éternelle… à laquelle personne ne peut déroger, pas même le peuple élu… Tiens, en parlant de Nuremberg. Yaïr Golan, chef d’état-major adjoint de Tsahal a, lui, enfoncé le clou pestilentiel de ses collègues en déclarant le 4 mai 2016 que « l’ambiance (de la politique israélienne actuelle) rappelle celle des années trente en Europe en général, et plus particulièrement en Allemagne ». Au train où vont les choses, bientôt ils regretteront le troisième Reich… et ils en parleront comme du bon vieux temps !… Ça leur pend au nez. Certes, il fallait sauver les Juifs du nazisme, mais il faut surtout les sauver du sionisme.


Israël n’est peut-être finalement pas destiné à trôner sur le monde, comme le proclame le très sûr de lui-même et très sioniste Jacques Attali.


Ou alors, tout n’est peut-être pas perdu, et la lumière viendra d’Avigdor Lieberman, l’élégant nouveau ministre de la défense, l’archange de l’amitié et de la paix qui préconise de « décapiter à la hache » les Arabes israéliens qui ne sont pas fidèles à Israël, disposition rejetée par le délicat Netanyahu, rejet qui conditionnait sa nomination à la défense. Quand même. La Maison Blanche s’est en tous cas empressée de déclarer son « impatience de travailler » avec Avigdor. C’est malheureusement pas une blague. Notre génération aura-t-elle le privilège de découvrir le vrai visage d’Israël complètement mis à nu, dans toute son horreur ? Aurons-nous l’honneur d’assister à la mort d’Israël ? Mort par suicide. Qui sait… Pour l’heure, cessons d’attaquer cette nation qui a tant souffert, et laissons-la se suicider.

Israël n’est peut-être finalement pas destiné à trôner sur le monde, comme le proclame le très sûr de lui-même et très sioniste Jacques Attali. « Jusqu’à présent l’existence juive n’a suffi qu’à ébranler des trônes d’idoles mais pas à élever un trône à Dieu. C’est ce qui fait le caractère inquiétant de l’existence des Juifs au milieu des peuples. Le judaïsme prétend enseigner l’absolu, mais en fait, il enseigne seulement la négation de la vie des peuples ; bien plus, il est cette négation et rien d’autre. C’est pourquoi les peuples l’ont pris en horreur. Pour cette raison, là où l’un d’entre eux en vient à placer en absolu son identité propre, non seulement de manière intériorisée mais dans l’ordre de la réalité, Israël doit vouloir le supprimer. Et voilà pourquoi Israël aujourd’hui, au lieu de pouvoir indiquer la voie du salut en survolant le précipice d’un coup d’aile, est emporté au fond de l’abîme tourbillonnant de son cas désespéré », disait Martin Bubber, un philosophe israélien.

Le vent a tourné


par Lotfi Hadjiat

lelibrepenseur.org

 

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Les complotistes ne cessent de se lamenter sur les machinations criminelles à grande échelle de puissances financières occultes mondialistes, comme si ces gangsters enragés en col blanc étaient les meilleurs au noble jeu d’échecs. Certes, il y a complot, le millénaire complot de Satan-le-mondialiste contre l’humanité, mais la créature satanique n’est pas la meilleure aux échecs ; le Créateur joue mieux aux échecs que toutes les créatures réunies. Et il semblerait que le vent messianique de la rupture radicale avec la vermine mondialiste se soit enfin levé.

La conjonction de deux événements sismiques pourrait entraîner le changement tant redouté par les ennemis de l’humanité : le Brexit et la montée au pouvoir de l’états-unien aux cheveux orange, Donald Trump… Ce milliardaire contempteur intrépide de la tyrannie mondialiste qui a déclaré en décembre 2015 devant une concentration de juifs républicains ne pas vouloir de leur flouze, a effectivement déjoué tous les pronostics de la caste politico-médiatique repue de son arrogance et dégoulinante de mépris. Il se pourrait bien que cet iconoclaste atypique débordant de vulgarité soit le fou qui mettra en échec le roi-Satan de la partie adverse. C’est tellement vrai que jeudi 28 avril 2016, lors d’une conférence à Stanford, l’ancien président de la Chambre des représentants, John Boehner, a dit de l’ultra-sioniste Ted Cruz, le dernier et plus acharné opposant à Trump, qu’il est « Lucifer en chair et en os » !!! (information rapportée par Le Monde du 29 avril). La presse américaine nous révèle encore en guise de confirmation que Ted Cruz-le-puritain-rigoriste s’envoie régulièrement des putes de luxe. C’est du joli.

Nous sommes arrivés à un moment crucial de cette partie d’échecs apocalyptique où la divine tactique va se concrétiser. Par le biais de deux pièces maîtresses : la tour et le fou ; la tour-Brexit de Londres et le fou-nationaliste Trump, certes vulgaire, très vulgaire. La partie adverse a beau avancer furieusement son cavalier-Obama pour menacer les brexiteurs en tête des sondages avant de s’en prendre à Trump, et déplacer son fou-Woody-Allen (pour la promotion de son dernier miasme cinématographique, Café Society) afin de soutenir Hilarystérique contre l’irrésistible ascension de Donald, rien n’y fait. Le vent a tourné. Les analystes stipendiés n’y comprennent plus rien. Ils s’arrachent les cheveux devant les statistiques, se bouffent leurs ongles de doigts de pieds aux derniers cartons du rouleau-compresseur orange, refont leur calculs dans tous les sens pour sauver la vulgate mondialiste à l’agonie, sans parvenir à saisir le paramètre manquant… : l’insondable Providence divine. Les complotistes vont me dire que l’homme aux cheveux orange n’a pas l’allure d’un homme providentiel. Qu’il est fanfaron, raciste, islamophobe, suprématiste… Oui, mais les voies du Seigneur sont parfois impénétrables.

Le Brexit, quant à lui, ne peut pas ne pas l’emporter : plus la mafia mondialiste traitera les brexiteurs de cons irresponsables, de nationalistes idiots ou de crypto-fascistes haineux, plus ils se rebifferont contre cette vermine en putréfaction (aux dernières nouvelles, le « Oui » au Brexit gagne du terrain parmi les chefs d’entreprise britanniques). Et plus la Grèce s’enfoncera dans l’irréversible (c’est ce que laissent augurer les dernières manifestations à Athènes), plus elle donnera raison au Brexit. Sans parler du prochain carnage à Gaza par l’armée la plus morale du monde, qui recevra évidemment le soutien inconditionnel de Cameron, l’anti-Brexit en chef et en hébreu, et qui renforcera donc la mouvance pro-Brexit. Pour ne pas perdre cette partie d’échecs, la vermine est bien-sûr capable de renverser la table en déclenchant une guerre mondiale… la dernière. Mais Poutine semble bien décidé à ne pas entrer dans cette guerre où la vermine le pousse depuis toujours, et tout particulièrement depuis l’Ukraine.

L’arnaque européenne touchera à sa fin avec la victoire du Brexit, et le rêve maudit d’une monnaie unique mondiale s’effondrera avec l’isolationnisme assumé de l’homme orange, qui prône un redressement national, et qui pour cela se fait traiter d’antisémite par l’ADL, une officine ultra-sioniste américaine qui voit de l’antisémitisme partout, au pays de l’oncle Sam. Les répercussions de ces deux événements sismiques seront planétaires. Même en Palestine occupée, le joug sioniste sera ébranlé. Des États comme la Saoudie ou Israël ne pourront plus bénéficier des largesses incalculables des États-Unis, qui plongent ce pays dans la faillite. L’Allemagne qui s’est déjà préparée au Brexit ne tardera pas à sortir elle-aussi de l’arnaque européenne et du chantage sioniste en retrouvant sa souveraineté (la grande baffe dans la gueule de Netanyahu administrée par le ministre allemand des Affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier, en est un signe précurseur). Et le rapprochement durable des États-Unis et de la Russie, souhaité par Trump, désormais seul en course pour l’investiture républicaine, provoquera la décomposition de l’OTAN, également souhaitée par Trump. Mais le signe précurseur le plus terrifiant est sans aucun doute le départ de Yann Barthès du Petit-Journal…, merde, c’est vraiment l’Apocalypse !