L’HOMME SOCIAL – Essai d’anthropologie biologique


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Auteur : Dr Ferber Jehan
Ouvrage : L’Homme social Essai d’anthropologie biologique
Année : 1998

 

 

Avertissement de l’auteur aux lecteurs de c e livre.
Cet essai n’est pas à proprement parler un ouvrage scientifique.
De nos jours, le développement des sciences a pris une telle
ampleur qu’une multitude de spécialités a été rendue nécessaire.
En fonction de cette diversification extrême du « savoir », il
devient malaisé pour un chercheur d’avoir une vue d’ensemble des
domaines de la connaissance.
L’étude proposée se range dans le secteur de la philosophie plus
que dans celui des sciences, selon les cloisonnements
universitaires.
Elle n’a cependant rien à voir avec la philosophie classique
héritée des penseurs grecs qui, aujourd’hui encore, domine la
discipline. Elle se rapproche plus de ce que certains savants du
XIX* siècle appelaient « Philosophie de la nature » ou « Philosophie
nature 1 le » et que les dictionnaires philosophiques actuels nomment
« Naturalisme ontologique » :
« Doctrine qui nie le surnaturel et refuse de reconnaître
l’existence réelle d’un ordre spirituel distinct, par essence, de
l’ordre naturel.
Dans une telle perspective philosophique, la nature, conçue comme
l’ensemble matériel des êtres vivants et des choses du monde
physique, représente à elle seule le tout de la réalité.
Elle ne nécessite donc aucune intervention extérieure pour
exister, s’organiser ou se développer, et constitue le seul objet
possible pour une expérience humaine authentique ou un savoir
positif. »
La philosophie développée dans cet ouvrage s’inscrit dans une
longue lignée d’œuvres aux auteurs surtout célèbres à partir du
XIX* siècle et parmi lesquels nous rencontrons : Oken, enseignant
que l’homme est une reproduction complète du monde; Lamarck,
souhaitant mettre en lumière l’intelligibilité spécifique de la
vie au sein de la totalité cosmique …
La philosophie naturelle est une réflexion générale à partir de
connaissances biologiques d’une époque.
Elle s’enorgueillit d’avoir compté Goethe parmi ses partisans et,
plus récemment, Jacques Monod dont l’ouvrage célèbre « Le hasard et
la nécessité » fut sous-titré : « Essai sur la philosophie naturelle
de la biologie moderne ».
Ne se situant pas au même niveau que les savants des laboratoires,
mais avant et après pour récapituler et apprécier les résultats,
livre reprend la préoccupation du sens qui hante l’homme depuis
ses origines.

 

AVANT-PROPOS
Si l’on s’en tient à l’orthodoxie en matière de définition
anthropologique, le titre de cet ouvrage présente une certaine
ambiguïté.
L’anthropologie est soit biologique, (ou physique), soit socioculturelle.
Elle ne peut être les deux à la fois.
« L’homme social » ne devrait pas rentrer dans le cadre d’un « essai
d’anthrophologie biologique ».
Déjà la Sociobiologie de Wilson(2)* avait soulevé un concert de
protestations auprès des anthropologues; surtout en France où
l’éthologie reste méconnue.
Notre intention est d’aller plus loin que Wilson et d’essayer de
montrer l’aspect essentiellement biologique du comportement social
chez les hommes.
Pour y parvenir nous replacerons l’homme (et les hommes
lorsqu’ils vivent en société) dans le contexte du phénomène
évolutif universel.

 

L’évolution cosmique.

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L’Homme social – Essai d’anthropologie biologique



Auteur : Dr Ferber Jehan
Ouvrage : L’Homme social Essai d’anthropologie biologique
Année : 1998

Avertissement de l’auteur aux lecteurs de ce livre.

Cet essai n’est pas à proprement parler un ouvrage scientifique.
De nos jours, le développement des sciences a pris une telle
ampleur qu’une multitude de spécialités a été rendue nécessaire.
En fonction de cette diversification extrême du « savoir », il
devient malaisé pour un chercheur d’avoir une vue d’ensemble des
domaines de la connaissance.
L’étude proposée se range dans le secteur de la philosophie plus
que dans celui des sciences, selon les cloisonnements
universitaires.
Elle n’a cependant rien à voir avec la philosophie classique
héritée des penseurs grecs qui, aujourd’hui encore, domine la
discipline. Elle se rapproche plus de ce que certains savants du
XIX* siècle appelaient « Philosophie de la nature » ou « Philosophie
naturelle » et que les dictionnaires philosophiques actuels nomment
« Naturalisme ontologique » :
« Doctrine qui nie le surnaturel et refuse de reconnaître
l’existence réelle d’un ordre spirituel distinct, par essence, de
l’ordre naturel.
Dans une telle perspective philosophique, la nature, conçue comme
l’ensemble matériel des êtres vivants et des choses du monde
physique, représente à elle seule le tout de la réalité.
Elle ne nécessite donc aucune intervention extérieure pour
exister, s’organiser ou se développer, et constitue le seul objet
possible pour une expérience humaine authentique ou un savoir
positif. »
La philosophie développée dans cet ouvrage s’inscrit dans une
longue lignée d’oeuvres aux auteurs surtout célèbres à partir du
XIX* siècle et parmi lesquels nous rencontrons : Oken, enseignant
que l’homme est une reproduction complète du monde; Lamarck,
souhaitant mettre en lumière l’intelligibilité spécifique de la
vie au sein de la totalité cosmique …
La philosophie naturelle est une réflexion générale à partir de
connaissances biologiques d’une époque.
Elle s’enorgueillit d’avoir compté Goethe parmi ses partisans et,

plus récemment, Jacques Monod dont l’ouvrage célèbre « Le hasard et
la nécessité » fut sous-titré : « Essai sur la philosophie naturelle
de la biologie moderne ».
Ne se situant pas au même niveau que les savants des laboratoires,
avant et après pour récapituler et apprécier les résultats,
livre reprend la préoccupation du sens qui hante l’homme depuis
ses origines.

AVANT PROPOS

Si l’on s’en tient à l’orthodoxie en matière de définition
anthropologique, le titre de cet ouvrage présente une certaine
ambiguïté.
L’anthropologie est soit biologique, (ou physique), soit socioculturelle.
Elle ne peut être les deux à la fois.
« L’homme social » ne devrait pas rentrer dans le cadre d’un « essai
d’anthrophologie biologique ».
Déjà la Sociobiologie de Wilson(^)* avait soulevé un concert de
protestations auprès des anthropologues; surtout en France où
l’éthologie reste méconnue.
Notre intention est d’aller plus loin que Wilson et d’essayer de
montrer l’aspect essentiellement biologique du comportement social
chez les hommes.
Pour y parvenir nous replacerons l’homme (et les hommes
lorsqu’ils vivent en société) dans le contexte du phénomène
évolutif universel.

L’Évolution cosmique

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