Humour diplomate !


lelibrepenseur.org

Caricature réussie signée par ce dessinateur du Der Spiegel allemand sauf qu’il faut rappeler que la CIA fait la même chose depuis des décennies dans le monde entier en kidnappant en toute illégalité, ceux qu’elle estime être ses ennemis  et en les emmenant dans des prisons également illégales puisque secrètes dans d’autres pays que les États-Unis, sans aucun jugement ni procédure judiciaire quelconque. Du coup, cette hypocrisie qui consiste à être choqué par le comportement de la Saoudie maudite sans jamais parler des exactions de la CIA de Bush, Obama Trump est juste insupportable !

https://i2.wp.com/www.lelibrepenseur.org/wp-content/uploads/2018/10/consulat-saoudien-istanbul-caricature-e1539469268607.jpg?resize=768%2C626

“Rêve américain” … la fin du chemin ?


madaniya.info

https://www.madaniya.info/wp-content/uploads/2018/07/trump-quote.jpg

Par Robert Bibeau

1 – La mystique américaine… qui en rêve encore ?

Les réalisations de l’épopée mystique des pèlerins du MayFlower n’auront duré que quatre siècles finalement. Le bilan est lourd cependant. Cette ex-colonie de peuplement, formée de colons désespérés – des réfugiés de l’Angleterre Anglicane intégriste, conquérante et acrimonieuse – l’Angleterre impérialiste à son apogée – aura tué des centaines d’ethnies amérindiennes.

Massacrer des Français au Nord, des Espagnoles au Sud, des Mexicains à l’Ouest ; et des millions de citoyens d’autres nationalités, des Allemands, des Japonais, des Coréens, des Vietnamiens, tous les peuples d’Amérique latine, chacun leur tour, et certains, comme les Haïtiens, à maints retours.

Tuer la piétaille-mercenaire au Moyen-Orient, après les avoir recrutés en tant que djihadistes «faisant du bon boulot» (sic) et maintenant c’est le tour des peuples d’Afrique, avant que les Chinois ne passent à la moulinette.

Ce n’est pas nous qui l’affirmons, ce sont les caciques qui l’attestent «Le Rêve américain… Les Américains eux-mêmes n’y croient plus» (1) La litanie des plaintes s’égraine tel un chapelet de prières mortuaires :

«Nos politiciens sont restés les bras croisés alors que des millions d’emplois bien rémunérés ont été délocalisés à l’étranger, que l’infrastructure économique s’est complètement volatilisée et qu’une multitude de petites entreprises ont été étouffées par des kilomètres de formalités administratives. Maintenant, on en récolte les effets. Aujourd’hui aux États-Unis, dans 20 % des familles américaines, plus personne ne travaille, et plus de 102 millions d’Américains sont sans emploi. (…) 51 % de l’ensemble des travailleurs américains gagnent moins de 30.000 dollars par an.

Et la Réserve fédérale indique que 47% des Américains sont incapables de sortir 400 dollars pour couvrir les frais relatifs à une urgence imprévue sans devoir emprunter ou vendre quelque chose.» (2)

Face au calvaire du prolétariat étatsunien, il ne faut surtout pas adopter une attitude idéaliste ni une vision métaphysique ou spiritualiste, présentant le monde, alternativement comme un enfer sur terre, où chacun subit son châtiment, puis un ciel mérité où ils pourront psalmodier les psaumes à la félicité et la grandeur de l’Oncle Sam, notre ami yankee sous le règne de Barak ou de Donald (sic).

Ainsi, une critique idéaliste de la saga américaine écrit ceci : «Mais nos dirigeants continuent à faire comme si de rien n’était. Ils appliquent toujours les mêmes méthodes qui ne fonctionnent pas, tout en conservant l’espoir d’obtenir des résultats différents (…) C’est souvent le constat que font, en ces termes, Paul Craig Roberts, Kunstler, Butler, Derbyshire… Ces gens sont nostalgiques de l’Amérique de leur jeunesse, celle de «L’American Way Of Life »(3).

Nous nous inscrivons en faux face à de telles assertions. Ces politiciens poltrons ne sont pas «nos» dirigeants, mais bien leurs» dirigeants, à ceux d’en face, qu’ils nous demandent de plébisciter lors d’élections truquées à intervalle régulier. Heureusement, près de 70% des ouvriers américains et autant d’ouvriers français n’ont pas participé aux dernières mascarades électorales. Parait qu’il en est ainsi dans d’autres pays (4).

2 – Les lois imparables de l’économie politique capitaliste

Il faut bien comprendre que «leurs dirigeants politiques» ne font qu’appliquer les règles de l’économie capitaliste, ils n’ont aucune alternative, aucun autre choix, aucune autre possibilité. Le mode de production capitaliste est ainsi fait que nul ne peut y contrevenir.

Un exemple simple servira d’illustration. Chacun connait la monnaie – chacun sais que mondialement «leurs dirigeants» se doivent d’appliquer une politique monétaire commune que pourtant chaque prétendant à la gouvernance politique prétend différente de celle de ses concurrents «aspirants dirigeants», que ce pays soit ou non membre de l’ALENA, ou de l’Union européenne.

Voici une situation réelle vécue mondialement depuis vingt ans. Il y a plusieurs années, la consommation nationale et mondiale de marchandises s’affaissant, toutes les banques centrales du monde ont abaissé leurs taux d’intérêt préférentiels, histoire d’accroitre le crédit, c’est-à-dire la quantité d’argent en circulation, afin de relancer la consommation et par ricochet la production (de plus-value). Elles ont toutes appliqué le même remède suicidaire à la suite de la FED américaine. Il en résulta une réduction des taux d’intérêt sur les prêts, donc le cout de l’argent diminua et sa «profitabilité» également. Les banques imprimèrent de l’argent à profusion, – dollars de monnaie pour chaque dollar de production).

Mécaniquement, l’argent, comme l’eau qui coule, chercha d’autres débouchés pour se «valoriser» et pour «profiter», car c’est la fonction de l’argent (capital) de s’accumuler (5). Ils imaginèrent alors les investissements spéculatifs très risqués, tellement risqués qu’ils n’étaient adossés à aucune valeur réelle et qu’ils s’effondrèrent soudainement avec leurs «subprimes» de pacotilles.

On connut également une recrudescence des abris fiscaux au Panama et dans de multiples planques fiscales illicites ou illégitimes, toutes plus connues les unes que les autres de «leurs dirigeants» politiques (6).

Tous appliquèrent le même stratagème, tous les riches s’entend, peu importe leur nationalisme, une fumisterie politique tout juste bonne à faire s’étriper les pèquenots sur les champs de bataille nationalisés. Et «leurs dirigeants» regardèrent passer la parade, impuissant. Aujourd’hui, 100 000 milliards de dollars errent à la bourse à la recherche de «valeurs».

Enfin, dernier acte de la saga de la monnaie mondialisée, toutes les banques centrales du monde après avoir copieusement inondé les marchés de papier monnaie dévaluée préparent maintenant une remontée graduelle des taux d’intérêts de façon à rendre les investissements plus alléchants, et les prêts d’argent plus payants de façon à permettre aux riches de continuer à rançonner leur prolétariat national (même au Kurdistan- Rojava libéré) (sic) !

Et vous savez ce qu’il adviendra suite à cette hausse des taux d’intérêt pour les prolétariats du monde entier surendetté (endettés parce que leur salaire n’augmente pas alors que les prix grimpent dans chaque pays libéré – néocolonisé)? Des centaines de millions de chômeurs et des centaines de millions de travailleurs vont tout perdre sous les griffes des huissiers et les banques grevées de ces millions de mauvaises créances vont réclamer de «leurs dirigeants» l’assistance de «l’État providence» pour les riches alors que la go-gauche va pleurnicher, manifester et pétitionner futilement contre cette iniquité, réclamant que les dirigeants des riches leur rendent leurs «acquis sociaux». Du «Déjà vu».

Nous venons de décrire le scénario d’une vraie politique structurante mondialisée. Mais dites-nous chers lecteurs, quel «dirigeant» politique s’est opposé avec succès, et dans la durée (sans se faire tuer ou renverser) à cette politique structurante du Grand capital mondialement appliquée ?

Il est illusoire et autiste de prétendre que «leurs dirigeants» appliquent tous les mêmes méthodes «en croyant à des résultats différents». Ils n’ont pas cette innocence. Leurs dirigeants sont poings et pieds liés dès qu’ils acceptent le «job politique» et ils ne prennent aucune décision qui aille à l’encontre des lois impératives de l’économie politique capitaliste.

Nous avons fait dernièrement la démonstration de comment Donald Trump, l’anti-establishment, est rentré dans le rang de l’establishment en moins d’un an (7). Voilà pourquoi nous disons que tous ces polichinelles, candidats aux mascarades électorales occasionnelles, c’est blanc-bonnet et bonnet-blanc, ce que les prolétaires savent déjà, il n’y a que la go-gauche qui ne le sait pas.

3 – La solution

Il n’y a qu’une seule et unique façon de réparer les erreurs, non pas de l’homme blanc, comme le prétendent les Jésuites de la pastorale dominicale, mais les décisions des «dirigeants capitalistes au pouvoir».

Il est faux de prétendre que nos pères, soudeurs ou plâtriers de leur métier, aient une quelconque responsabilité dans la politique monétaire ou colonialiste mondiale. L’unique correctif sera de renverser leur mode de production moribond et de construire un nouveau mode de production radicalement différent, communiste prolétarien (nous n’avons pas écrit socialiste vous aurez remarqué). Nous spécifions «prolétarien» afin de distinguer ce nouveau communisme socialiser du communisme primitif.

NOTES
  1. http://www.les7duquebec.com/actualites-des-7/le-reve-americain-les-americains-eux-memes-ny-croient-plus/
  2. Mascarades électorales sur notre webmagazine http://www.les7duquebec.com/s=mascarade+électorale
  3. N’en déplaise à l’ONG OXFAM qui pétitionne pour obtenir l’aumône des milliardaires.http://www.les7duquebec.com/actualites-des-7/la-richesse-continue-de-se-concentrer-au-sommet/
  4. http://www.les7duquebec.com/actualites-des-7/la-richesse-continue-de-seconcentrer-au-sommet/
  5. http://www.les7duquebec.com/7-au-front/le-nouveau-donald-trump-reformater/

SKULL & BONES – La vérité sur la secte des présidents des États-Unis


histoireebook.com

  https://i2.wp.com/freshfiction.com/images/authors/9091.jpeg
Auteur : Robbins Alexandra
Ouvrage : Skull & Bones La vérité sur l’élite secrète qui dirige les États-Unis
Année : 2005

Traduit de l’anglais
par Bruno Drweski avec Gaétane Vallifuoco

 

 

Introduction
LA LÉGENDE DES SKULL & BONES

Au début des années 1830, un étudiant de Yale, du nom de William H.
Russell – qui allait devenir plus tard, l’auteur du discours d’adieu de l’école,
et major de la promotion 1833 -, se rendit en Allemagne pour y effectuer
une année d’études. Russell venait d’une famille démesurément riche qui
était à la tête de l’une des organisations d’affaires les plus méprisables
d’Amérique au XIXe siècle : Russell and Company, un empire du trafic de
l’opium. Par la suite, Russell deviendrait membre du parlement de l’État du
Connecticut, général de la garde nationale du même État et fondateur de
l’institut universitaire et commercial de New Haven. Lors de son séjour en
Allemagne, il devint l’ami d’un dirigeant d’une société secrète allemande,
dont le symbole était une tête de mort. Très rapidement, il fut embrigadé
dans ce groupe, un prolongement de la fameuse société du XVIIIe siècle, les
Illuminati1. Quand il revint aux États-Unis, il trouva une atmosphère à ce
point antimaçonnique que même son honorable société étudiante, Phi Bêta
Kappa, avait été dépouillée de tous ses secrets, sans autre forme de procès.


1 Nom souvent donné à tort aux Illuminés de Bavière, ordre fondé en Allemagne en 1776, par confusion avec les vrais llluminati, société secrète ayant existé au Moyen Âge. [N.D.F.]


Exaspéré, Russell rassembla le groupe d’étudiants les plus prometteurs de sa
promotion – donc Alphonso Taft, le futur secrétaire à la Guerre, procureur
général, diplomate en Autriche, ambassadeur en Russie et père du futur
présidcent des États-Unis William Howard Taft- et, par vengeance, il créa la
société secrète la plus puissance que les États-Unis ont jamais connue.
Ces hommes avaient nommé leur organisation la« Fraternité de la mort»,
ou, de manière plus informelle, l’ordre du« Crâne et [des] os» (« Skull &
Bones »). Ils adoptèrent le symbole numérologique 322, parce que leur
groupe, fondé en 1832, était le second chapitre d’une organisation
allemande. Ils vénéraient la déesse Eulogie2, célébraient les pirares et
conspiraient pour dominer le monde.
Après cent soixante-dix ans d’existence, les Skull & Bones ont étendu
leurs tentacules dans tous les recoins de la société américaine. Ce petit
groupe a développé des réseaux qui ont placé trois de leurs membres au
poste politique le plus puissant du monde. Et l’influence de la société
secrète augmente – l’élection présidentielle de 2004 a, pour la première
fois, mis en jeu deux candidatures représentées chacune par un
skullbonien. Elle est aujourd’hui, comme l’a déclaré un historien, << une
« mafia internationale » [. .. ] sans contrôle et totalement méconnue». Dans
sa soif de créer un nouvel ordre mondial, restreignant les libertés
individuelles et plaçant en fin de compte solidement le pouvoir au sein de
familles riches et influences, elle a déjà réussi à infiltrer les principaux
centres de recherche, les principales institutions politiques, financières,
médiatiqueset gouvernementales du pays. Ce sont ses membres qui, de fait,
gouvernent les États-Unis depuis des années.
Les Skull & Bones cultivent leurs talents en sélectionnant des adhérents
au sein de la classe des juniors de l’université de Yale, un établissement connu
pour son élitisme étrange, gothique, et sa dévotion rigide envers le passé. La
société secrète évalue scrupuleusement ses candidats, favorisant les
protestants et, désormais, les catholiques blancs, avec une prédilection pour
les enfants des membres riches de la confrérie originaires de la côte est des
États-Unis. Elle est dirigée par environ une vingtaine de familles figurant


2 la déesse grecque de l’éloquence, (n.d.e.)


parmi les plus influences du pays- Bush, Bundy, Harriman, Lord, Phelps,
Rockefeller, Taft et Whitney, entre autres-, qui sont encouragées à se marier
entre elles pour consolider leur pouvoir. Elle force même ses membres à
confesser toutes leurs histoires sexuelles pour que le « club >>, puisse
déterminer si le nouveau skullbonien sera digne des lignées des prestigieuses
dynasties Skull & Bones. Un rebelle ne sera jamais un Skull & Bones ; et de
même personne dont l’origine indiquerait qu’il ne se sacrifierait pas pour le
bien supérieur de la grande organisation.

suite page 13

Dr. María Páez Víctor : « Les États-Unis se sont opposés, ont déstabilisé, renversé ou assassiné chaque réformateur progressiste apparu sur la scène politique dans la région depuis plus d’un siècle » — Algérie Résistance


Dr. Maria Paez Victor. DR. English version here Por traducir, haga clic derecho sobre el texto Per tradurre, cliccate a destra sul testo Um zu übersetzen, klicken Sie rechts auf den Text Щелкните правой кнопкой мыши на тексте, чтобы перевести Για να μεταφράσετε, κάντε δεξί κλικ στο κείμενο Mohsen Abdelmoumen : Pouvez-vous nous dire quelle est la situation […]

via Dr. María Páez Víctor : « Les États-Unis se sont opposés, ont déstabilisé, renversé ou assassiné chaque réformateur progressiste apparu sur la scène politique dans la région depuis plus d’un siècle » — Algérie Résistance

« Les travailleurs du monde ont besoin de s’unir »


mohsenabdelmoumen.wordpress.com

31 May 10`6: "Refinery Town" author Steve Early

 

Qui est Steve Early ?

Steve Early est un journaliste, avocat, organisateur ou représentant syndical américain actif depuis 1972. Pendant 27 ans, Early était un membre du personnel de Communications Workers of America (Travailleurs des Communications d’Amérique) basé à Boston. Il a terminé sa carrière de CWA en 2007, après avoir été assistant administratif du vice-président de CWA District 1, qui représente plus de 160 000 travailleurs à New York, en Nouvelle-Angleterre et au New Jersey.

Steve Early a aidé à l’organisation de la CWA, à des négociations et/ou des grèves majeures impliquant NYNEX, Bell Atlantic, AT & T, Verizon, Southern New England Tel, SBC, Cingular et Verizon Wireless. Il a également aidé l’organisation du secteur public de CWA, ainsi que des fusions avec d’autres affiliés de l’AFL-CIO et des syndicats indépendants.

En tant que journaliste indépendant, Steve Early a été publié dans The Nation, The Boston Globe, Boston Herald, New York Times, Washington Post, Los Angeles Times, Newsday, The Wall Street Journal, Christian Science Monitor, Philadelphia Inquirer, USA Today, Toronto Globe & Mail, The Berkshire Eagle, The Progressive, CounterPunch, Beyond Chron, The Guardian, In These Times, Our Times, American Prospect, Mother Jones, Labor History, New Politics, New Labor Forum, Social Policy, Labor Notes, Labor Studies Journal, WorkingUSA, Labor Research Review, Monthly Review, Technology Review, Boston Review, Dollars and Sense, Socialism and Democracy, Democratic Left, The Guild Reporter, Jacobin, Tikkun, and Labor: Studies in Working Class History in The Americas.

Seul ou avec des co-auteurs, Steve Early a également contribué par des chapitres à huit collections éditées. Parmi ceux-ci, un essai souvent cité : « Membership Based Organizing, » dans A New Labor Movement For The New Century, publié par Gregory Mantsios (Monthly Review Press, 1998), « Globalization and De-Unionization in Telecommunications: Three Case Studies in Resistance » (co-écrit avec Larry Cohen) dans Transnational Cooperation Among Labor Unions, publié par Michael Gordon et Lowell Turner (Cornell University Press, 2000); « The NYNEX Strike: A Case Study in Labor-Management Conflict Over Health Care Cost Shifting, » dans Proceedings of NYU Annual National Conference on Labor (Little, Brown &Co., 1991); « Defending Workers’ Rights in the Global Economy: The CWA Experience » (co-écrit avec Larry Cohen) dans Which Direction For Organized Labor? publié par Bruce Nissen (Wayne State University Press, 1999) et aussi réimprimé dans Le Syndicalisme Dans La Mondialisation, publié par Annie Fouquet, Udo Rehfeldt, et Serge Le Roux (Les Editions de L’Atelier, Paris, 2000); « Strike Lessons From The Last Twenty-Five Years » dans The Encyclopedia of Strikes, » publié par Ben Day, Manny Ness, et Aaron Brenner (M.E. Sharpe, Inc., April, 2009); « The Enduring Legacy & Contemporary Relevance of Labor Insurgency, » in Rebel Rank-and-File: Labor Militancy and Revolt From Below During the 1970s, publié par Cal Winslow, Aaron Brenner, et Bob Brenner (Verso, 2009), et “Back to the Future: Union Survival Strategies in Open Shop America,” (co-écrit avec Rand Wilson) in Wisconsin Uprising: Labor Fights Back, publié par Michael D. Yates, (Monthly Review Press, 2012).

Early siège aux comités consultatifs éditoriaux de quatre publications sur le travail – Labour Notes, New Labour Forum, WorkingUSA et Social Policy. Il est également membre du conseil d’administration de United For a Fair Economy. Il est membre de la Pacific Media Workers Guild (Unité des pigistes), une filiale du TNG/CWA.

Early est diplômé du Middlebury College et de la Catholic University Law School. Il a été admis au barreau du Vermont et aux tribunaux d’État et fédéraux du Vermont en 1976. Dans les années 1970, Early travaillait pour United Mine Workers et écrivait pour The UMW Journal, quand il a reçu un National Magazine Award en 1975.

Son site officiel

 

Mohsen Abdelmoumen : Vous avez écrit un livre sur la ville de Richmond en Californie où vous vivez, préfacé par le Sénateur Bernie Sanders : « Refinery Town: Big Oil, Big Money, and the Remaking of An American City ». Ce livre nous montre l’expérience de cette ville qui a remporté des luttes telles que d’augmenter le salaire minimum local, défaire un projet de développement de casino, défier les saisies immobilières et les expulsions et demander une taxation équitable du Big Oil et du Big Soda. Peut-on dire que l’expérience de Richmond devrait inspirer les militants progressistes dans d’autres villes du monde ?

Steve Early : La lutte pour la revitalisation et la démocratisation de Richmond, en Californie, une ville ouvrière multiraciale de 110 000 habitants près de San Francisco, fait partie d’une tendance de réforme municipale plus importante aux États-Unis. Ce courant a émergé pendant une période d’impasse politique au niveau de l’État et du fédéral pendant l’administration Obama.Sous Donald Trump, nous sommes allés de mal en pis, forçant les dirigeants de mairie progressistes à déployer les ressources limitées du gouvernement local pour lutter contre la pauvreté, l’inégalité et la dégradation de l’environnement parce que le gouvernement aux plus hauts niveaux échoue à résoudre de tels problèmes, sous l’ère Trump, qui les rend pires.

Dans d’autres pays, il existe une tendance similaire au «progrès local» – par exemple, des maires de gauche et des membres du conseil municipal ont été élus dans des villes comme Barcelone et Madrid sur un programme similaire de promotion de la participation directe des citoyens aux affaires municipales.

Dans la politique électorale au niveau national aux États-Unis, ceux qui ont le plus de poids – ce que Bernie Sanders appelle «la classe des milliardaires» – sont bien placés pour gagner, que leur candidat présidentiel soit premier ou deuxième.

Le succès à plus long terme de la «résistance» actuelle des citoyens à Trump dépend de la construction d’une base organisationnelle plus large pour la gauche américaine dans la politique locale, l’organisation du travail et la construction du mouvement social.

Selon Sanders, «nous avons besoin d’une stratégie à 50 États, qui engage les gens – jeunes et travailleurs – à se lever et à se présenter aux conseils scolaires, à se présenter au conseil municipal et à la législature de l’État, de sorte que le gouvernement, à tous les niveaux, commence à écouter les gens ordinaires au lieu des contributeurs de la campagne.»

«Prendre le contrôle de la mairie de Richmond ou de toute autre ville ne suffira pas à garder l’argent hors de la politique», souligne Sanders. « Cela ne peut pas arrêter le changement climatique, éliminer l’injustice économique et le racisme, ou arrêter tous les abus des forces de l’ordre. S’attaquer à ces problèmes nécessite un renforcement des mouvements à l’échelle nationale et mondiale.» Mais les «villes rebelles» sont un endroit-clé où ce mouvement peut se développer et devenir plus fort.

D’après vous, la lutte contre le grand capital ne passe-t-elle pas aujourd’hui par des luttes locales contre des multinationales, des banques, etc. ? N’y a-t-il pas une nécessité de réinventer la lutte ?

Je pense que les progressistes aujourd’hui ne réinventent pas tant cette lutte que de faire revivre une tradition politique et d’organiser une stratégie vieille de plus d’un siècle.

Avant la Première Guerre mondiale, nous avions un parti socialiste dans notre pays basé sur la masse qui comptait près de cent mille membres cotisants. Il a grandi en partie grâce au militantisme ouvrier mais aussi en défiant les intérêts commerciaux locaux pour le contrôle de la mairie.

Des maires socialistes ont été élus dans soixante-quinze villes de vingt-quatre États. Dans l’ensemble, environ 1200 socialistes ont servi dans des fonctions publiques et ont utilisé leurs postes municipaux pour améliorer les services aux travailleurs et aux pauvres, y compris les logements sociaux, l’assainissement et la réparation des rues. Ils ont également empiété sur le marché privé en prenant en charge les entreprises locales d’électricité et d’eau et en faisant publiquement des services publics, dont certains survivent à ce jour.

Ces gains de la gauche ont été inversés lorsque le gouvernement américain a réprimé les socialistes opposés à la conscription militaire et à la participation des États-Unis à l’abattoir impérialiste de la Première Guerre mondiale.

Pour freiner l’influence radicale au niveau local, de nombreuses villes, comme Richmond, ont également adopté une forme de gouvernement municipal. Le nombre de maires élus à temps plein, qu’ils soient socialistes ou non, a été réduit dans tout le pays. Un plus grand nombre de membres du conseil municipal le sont devenus à temps partiel, élus dans toute la ville (plutôt que dans leur propre quartier ouvrier) et se sont contentés de définir des politiques générales exécutées par des professionnels formés et orientés vers les affaires.

Ce n’est qu’après les mouvements des années 1960 que les radicaux américains ont commencé à regagner du terrain dans la politique locale – d’abord dans des villes universitaires comme Berkeley et Santa Cruz, en Californie, Madison, Wisconsin et Burlington, dans le Vermont. Kshama Sawant, conseillère municipale Alternative Socialiste à Seattle, Gayle McLaughlin, la maire du parti Green à deux mandats de Richmond, le maire radical noir Chokwe Antar à Jackson, Mississipi, et beaucoup d’autres comme eux représentent une vague plus récente et plus importante de rebelles de gauche.

Ce qu’ils ont tous en commun aujourd’hui, c’est un engagement à remettre en cause le pouvoir des entreprises – et les Démocrates d’entreprise et les Républicains conservateurs qui sont leurs serviteurs tout aussi dévoués.

D’après ce que j’ai lu de vous, vous préconisez une idée originale, à savoir organiser les luttes au niveau local, notamment en structurant les forces progressistes au niveau de la ville, pour ensuite construire un grand mouvement d’envergure nationale. Pour vous, les luttes locales sont-elles nécessaires comme première étape en vue d’un changement d’ordre général ?

Je ne veux pas faire une trop grande vertu de la nécessité momentanée « de municipalisme ». L’une des façons dont les progressistes de Richmond ont réagi à l’élection de Trump l’automne dernier est de se joindre à des anciens partisans de Bernie partageant les mêmes idées dans le réseau de campagne post-Sanders connu sous le nom de Our Revolution (OR).

En novembre 2016, Our Revolution a permis de recueillir des milliers de dollars pour les deux candidats au conseil municipal soutenus par l’Alliance progressiste de Richmond. Les deux ont remporté des sièges au conseil, ce qui lui donne une «super-majorité» de cinq membres sur sept.

Si OR est en train d’atteindre son plein potentiel en tant que force de changement à l’intérieur ou à l’extérieur du Parti démocrate, il faudra deux, trois, beaucoup de groupes locaux comme la RPA (ndlr : Richmond Progressive Alliance) ou le Vermont Progressive Party, la formation de troisième parti du Vermont inspirée par la propre carrière de Sanders dans l’État.

La RPA a voté en faveur d’une affiliation officielle avec OR en janvier et poursuit maintenant des activités de sensibilisation auprès d’autres groupes locaux partageant les mêmes idées en Californie. Les progressistes de Richmond savent qu’ils doivent faire partie d’un mouvement progressiste plus large pour défendre les gains municipaux passés et faire de vrais changements à des niveaux de gouvernement plus élevés que la mairie de Richmond. Ainsi, l’une des fondatrices de la RPA, l’ancienne maire de Richmond, Gayle McLaughlin, se présente au poste de lieutenant-gouverneur de la Californie en tant que progressiste indépendant, et la vice-maire Jovanka Beckles fait campagne, avec le soutien de la RPA, en tant que candidate «libre d’entreprise» à la législature de l’État.

Dans le livre « The civil wars in US Labor : Birth of a New Workers’ Movement of Death Throes of the Old« , vous mettez le doigt sur la plaie en montrant les lacunes du mouvement syndical américain qui, au lieu de défendre les intérêts des ouvriers, s’est perdu dans des luttes internes qui portent préjudice à la lutte ouvrière. Peut-on dire qu’il faut réformer ou changer radicalement le fonctionnement du mouvement syndical américain ?

Au début des années 1950, près du tiers de la main-d’œuvre américaine était syndiquée. Aujourd’hui, il y a moins de 7% dans l’industrie privée et 12% globalement.

Jusqu’à récemment, les militants syndicaux ici faisaient souvent la distinction entre «organisation externe» – le processus de recrutement des travailleurs actuellement sans droits de négociation collective – et «organisation interne». Cette dernière fait référence aux efforts déployés par les membres existants des syndicats pour renforcer leurs conventions collectives avec les employeurs par le biais d’activités de mobilisation sur le lieu de travail, y compris des grèves ou d’autres manifestations au travail.

Cette distinction n’existe bien sûr pas dans beaucoup d’autres pays, comme la France, où l’affiliation syndicale est volontaire, plus fluide, et où de multiples syndicats sont en concurrence et/ou coopèrent dans le même lieu de travail ou entreprise. La construction de la force organisationnelle dans un lieu de travail, nouveau ou ancien, où il y a peu ou pas de présence syndicale, exige le même type de recrutement individuel de collègues, suivi par des démonstrations de solidarité.

Aux États-Unis, à la suite de revers juridiques et politiques de plus en plus nombreux, pratiquement toutes les organisations syndicales font maintenant face au même défi que les syndicats français. Dans l’ensemble du pays, les forces de droite ont rendu plus difficile pour les syndicats d’obtenir le soutien financier des 14,6 millions de travailleurs qu’ils représentent encore dans le secteur privé et public. Pour survivre, et encore moins réussir, dans ce nouveau milieu de travail, les syndicats doivent retourner à leurs racines et recommencer à fonctionner comme ils l’ont fait avant l’adoption de la Loi Wagner vieille de 81 ans, la loi fédérale adoptée sous la pression de l’organisation syndicale industrielle dirigée par la gauche dans les années 1930.

Un aspect négatif du modèle de la loi Wagner était de faire de la syndicalisation un phénomène du «tout ou rien». Si une minorité organisée de travailleurs tentait d’agir collectivement dans un lieu de travail «non syndiqué», la direction n’était pas légalement tenue de répondre à leurs demandes et, très souvent, les syndicats n’offraient guère de support durable pour l’activité de l’atelier des non-payeurs de cotisations.

En outre, la législation fédérale du travail aux États-Unis favorise grandement les syndicats en place, ce qui signifie qu’il est beaucoup trop difficile pour les travailleurs de passer d’un syndicat à un autre, s’ils sont insatisfaits de leur représentation sur le lieu de travail et de leur soutien. Une fois à l’abri de la menace de défection, les dirigeants syndicaux des États-Unis sont devenus trop libres pour ignorer les plaintes et les problèmes de base, tout en favorisant, dans certains secteurs, des «partenariats» patronaux-syndicaux d’une valeur discutable pour les travailleurs.

Votre livre essentiel « Save our Unions : Dispatches From A Movement in Distress » n’appelle-t-il pas à une refondation du mouvement syndical pour plus de combativité et d’efficacité afin de défendre les intérêts de la classe ouvrière face au grand capital ?

Aux États-Unis, il y a maintenant un réseau d’activistes syndicaux qui existe depuis près de 40 ans et qui a fait la promotion d’une telle «refondation» à travers Labor Notes.

Avec d’autres membres de mon syndicat, je suis depuis longtemps un partisan de Labor Notes. Il fonctionne comme un projet d’éducation ouvrière indépendant axé sur la base qui produit un bulletin mensuel et organise des séances de formation locales, régionales et nationales qui favorisent une plus grande démocratie syndicale et un militantisme pour mieux défendre les intérêts des travailleurs contre les grands capitaux.

La prochaine conférence Labor Notes – plus de 2 000 syndicalistes américains et étrangers y ont participé ces dernières années – aura lieu à Chicago, du 6 au 8 avril. Pour plus d’information, voir ici. Il n’y a pas de meilleure foule à fréquenter si vous voulez rétablir «l’activité dans le mouvement ouvrier».

« Embedded With Organised Labour : Journalistic Reflections on the Class War at Home » fait l’historique du mouvement syndical aux USA et comment il a pu cristalliser les luttes de la classe ouvrière dans le passé. Selon vous, peut-on dire que le mouvement syndical doit apprendre la leçon de ses expériences passées pour être efficient ? Y a-t-il une nécessité de donner un souffle nouveau au mouvement syndical ?

Les batailles de plus en plus défensives des travailleurs américains suggèrent qu’un nouveau modèle de fonctionnement syndical est à la fois possible et nécessaire pour la survie du mouvement ouvrier. Alors que de plus en plus de syndicats sont attaqués, les membres de la base se rendent compte qu’ils ne peuvent pas être des consommateurs passifs de services syndicaux. Dans les lieux de travail qui manquent de «sécurité syndicale» ou de négociations collectives formelles, les travailleurs eux-mêmes prennent davantage de leadership et d’initiative, tout en dépendant beaucoup moins des fonctionnaires et du personnel à plein temps.

Dans l’ensemble des États-Unis, il faudra une mobilisation des travailleurs beaucoup plus large et plus concertée pour que les «travailleurs organisés» restent «organisés» sans les protections juridiques de l’État ou fédérales du passé. En politique, comme au travail, il est temps de prendre de nouvelles directions et de moins dépendre des Démocrates qui ont été largement inutiles dans la lutte contre les pratiques antisyndicales et les conditions d’ouverture des magasins.

Lors du vote présidentiel primaire au printemps 2016, de nombreux militants syndicaux figuraient parmi les 13 millions d’Américains qui ont voté pour le membre le plus pro-ouvrier du Congrès américain et son seul sénateur socialiste, Bernie Sanders du Vermont.

L’insurrection électorale de gauche de Sanders a attiré le soutien de Démocrates désabusés, d’indépendants et même de certains Républicains de la classe ouvrière. En attirant l’attention sur la domination des deux principaux partis politiques par la «classe des milliardaires», la campagne populaire de Sanders a favorisé un débat et une discussion qui n’avaient que trop tardé entre les militants syndicaux sur la nécessité d’une transformation des syndicats, sur le lieu de travail, dans la communauté et la politique aussi.

Le réseau national que certains d’entre nous ont aidé à former pour soutenir sa campagne – connu sous le nom des «Travailleurs pour Bernie» – s’est transformé en un groupe appelé les «Travailleurs pour Notre Révolution».

Vous avez une longue expérience dans le mouvement syndical, notamment dans le Communications Workers of America (CWA). Que pouvez-vous nous dire au sujet de votre expérience au sein de cette organisation ?

Je suis fier de rapporter que le syndicat auquel j’ai appartenu pendant 37 ans était le plus important des États-Unis à soutenir Sanders à la présidence. Quand je suis allé travailler pour CWA en 1980, ce n’était pas le genre de syndicat à soutenir un athée socialiste juif, un ancien militant anti-guerre qui n’a jamais été démocrate.

C’est donc un signe de changement au sein du droit du travail. Il reflète, dans le cas de CWA, un élargissement de la composition du syndicat au cours des quatre dernières décennies. Ce qui a commencé comme un syndicat d’entreprise dans l’industrie de la téléphonie – composé presque entièrement de travailleurs des télécommunications – est maintenant beaucoup plus diversifié, une organisation regroupant des travailleurs des secteurs privé et public, des cols blancs et des cols bleus, avec des membres du secteur manufacturier, des médias, de l’enseignement supérieur, des soins de santé et des compagnies aériennes.

Cette plus grande diversité a contribué à un plus grand pluralisme politique et à un soutien à la politique progressiste.

D’après vous, peut-on appeler à la constitution d’un front syndical sur le plan mondial pour contrer l’ultralibéralisme mondialisé et l’impérialisme ?

La mondialisation, la restructuration des entreprises, la déréglementation ou la privatisation et une myriade de formes de  sous-traitance ont créé de nouveaux terrains de travail nettement défavorables aux travailleurs, aux États-Unis et dans de nombreux autres pays. Les organisations syndicales, enracinées dans un seul État-nation, ont été forcées à repenser leurs stratégies d’organisation et de négociation et leur structure.

Beaucoup ont réalisé l’importance de la solidarité transfrontalière et des liens syndicaux internationaux. Mon syndicat, CWA, a investi beaucoup de ressources dans le maintien de relations avec des organisations syndicales semblables au Canada, au Mexique, en Allemagne et dans d’autres pays où nous traitons avec des employeurs communs, comme T-Mobile, le fournisseur de services de téléphonie cellulaire.

Les travailleurs du monde ont besoin de s’unir, comme l’a fait valoir un célèbre économiste radical du XIXe siècle. Et, heureusement, au XXIe siècle, nous avons beaucoup plus d’outils pour une communication plus rapide, une meilleure information, et une coordination plus étroite de l’action syndicale sur une base transfrontalière. Le défi, bien sûr, est de s’assurer que ces liens impliquent réellement les travailleurs eux-mêmes, par opposition à la seule bureaucratie du travail.

Ne pensez-vous pas qu’un syndicat corrompu est le meilleur allié des classes dominantes ?

Dans un pays dépourvu de tout droit statutaire à l’assurance maladie universelle, aux pensions, aux vacances ou à d’autres congés payés, la négociation collective fait encore une grande différence dans la vie de 16 millions de personnes. Les contrats syndicaux définissent les salaires, les conditions d’emploi, les «avantages sociaux» et une procédure de contestation de la discipline injuste; la plupart des travailleurs non syndiqués n’ont rien de comparable et les employeurs puissants sont libres de dicter les conditions d’emploi comme ils l’entendent. Ou de redéfinir la nature de l’emploi, laissant des millions de personnes maltraitées et exploitées comme un travail occasionnel sous toutes ses formes.

Chaque fois que les syndicats eux-mêmes sont coupables de mauvaise conduite organisationnelle – en particulier sous la forme d’une implication de la direction dans la corruption financière – cela sape et discrédite grandement l’idée qu’une action collective est absolument nécessaire pour améliorer le lieu de travail et améliorer les conditions de vie de la classe ouvrière.

Donc, en ce sens, un syndicat corrompu est un allié de la classe dirigeante dans son combat sans fin pour réduire l’influence des syndicats aux États-Unis.

À votre avis, la société capitaliste et son mode de consommation ne débouchent-ils que sur l’aliénation des classes dominées ?

Je ne suis pas un théoricien mais cette formulation me semble juste.

L’humanité peut-elle survivre à un autre siècle capitaliste ?

SUITE …

Matthew Hoh : « le militarisme est l’une des vraies religions des États-Unis » — Algérie Résistance


Matthew Hoh. DR. English version here Por traducir, haga clic derecho sobre el texto Per tradurre, cliccate a destra sul testo Um zu übersetzen, klicken Sie rechts auf den Text Щелкните правой кнопкой мыши на тексте, чтобы перевести Για να μεταφράσετε, κάντε δεξί κλικ στο κείμενο Mohsen Abdelmoumen : Vous êtes membre du Center for International Policy. Pouvez-vous […]

via Matthew Hoh : « le militarisme est l’une des vraies religions des États-Unis » — Algérie Résistance

Dr. William Alberts : «Contrairement aux États-Unis, la Corée du Nord et l’Iran n’ont pas envahi ou bombardé l’Afghanistan, l’Irak, la Libye, la Syrie et le Vietnam» — Algérie Résistance


Rev. William Alberts. DR. English version here Por traducir, haga clic derecho sobre el texto Per tradurre, cliccate a destra sul testo Um zu übersetzen, klicken Sie rechts auf den Text Щелкните правой кнопкой мыши на тексте, чтобы перевести Για να μεταφράσετε, κάντε δεξί κλικ στο κείμενο Mohsen Abdelmoumen : Pensez-vous que la déclaration de Donald Trump […]

via Dr. William Alberts : «Contrairement aux États-Unis, la Corée du Nord et l’Iran n’ont pas envahi ou bombardé l’Afghanistan, l’Irak, la Libye, la Syrie et le Vietnam» — Algérie Résistance

Discours temporel sur une religion atemporelle: Trump et l’islam


Par Chems Eddine Chitour

«Many people are saying it was wonderful that Mrs. Obama refused to wear a scarf in Saudi Arabia, but they were insulted. We have enuf enemies»                    («De nombreuses personnes disent que c’était merveilleux que Mme Obama refuse de porter un foulard en Arabie, mais [les Saoudiens] ont été insultés. Nous avons déjà assez d’ennemis»)  Donald Trump, 29 Janvier 2015

 

Une habitude des hommes politiques occidentaux de donner leur vision de l’Islam une religion qui est l’espérance de plus d’un milliard d’humains. Même, le pape Benoît XVI en son temps s’était autorisé lui aussi, à donner sa vision de l’islam avec, en creux , expliquer d’une façon prosélyte les dangers de l’islam. Le monde avait besoin de souffler après la tornade Bush et sa croisade assumée, sa lutte entre le bien et le mal. Autant de termes bibliques qui contribuent à élargir le fossé. On se souvient aussi du «beau discours» de Obama à l’université du Caire où avec des envolées lyriques peut-être sincères, il appelait à la paix avec beaucoup de respect envers les musulmans. Ce fut huit ans de haine de mort, violentes, avec en prime la création ex nihilo de Daech EI…que l’on combat d’un côté et que l’on soutient de l’autre. La fameuse phrase de Laurent Fabius à propose d’une organisation terroriste crée par les occidentaux pour diaboliser l’Islam et au passage détruire la Syrie «  Al Nosra fait du bon boulot » raisonne encore dans nos têtes !!!

Résultat des courses: un prix Nobel fut attribué à Obama, et ses deux mandats ont vu aussi les pires dérives, notamment les attaques ciblées «d’ennemis de la nation américaine» principalement des pays musulmans. Les attaques par drones firent beaucoup de dégâts ce qu’un euphémisme désigne par dommages collatéraux. Entendons par là la mort, le deuil et les traumatismes à vie de ceux qui en réchappent. Là encore nous fûmes d’une certaine façon, déçus d’Obama qui tergiversait – il tenait toujours la canne par le milieu- Il annonça lui-même la mort de Bin Laden et avait laissé Hillary Clinton faire sa guerre en Libye avec comme cadeau sa fameuse phrase à l’annonce du lynchage du dirigeant musulman: «Je suis venu, j’ai vu… Il est mort.» Bref, l’élection de Trump contre toute attente avait permis naïvement de faire naître des espoirs chez les musulmans et les autres, «Tout sauf Clinton disait-on au vu de son comportement va- t-en guerre contre l’islam et son alignement éternel sur Israël.

La doxa occidentale et la faute originelle

Il est convenu dans les pays occidentaux que chaque fois qu’il y ait un attentat, sans aucune réserve on désigne l’islam comme bouc émissaire. L’attentat de Charlie Hebdo attribué immédiatement aux islamistes ne s’avère pas aussi juste, il y aurait dans le coup des services de gendarmerie qui auraient été en relation avec un indic qui serait partie prenante du transport des armes qui ont servi au massacre…

D’autre part, sans faire dans la concurrence victimaire, tous les attentats réalisés par des terroristes dits islamiques avec des armes vendues par les Occidentaux se sont soldés par la perte de près de 500 vies. De l’autre côté du curseur, l’unité de référence est différente. Il faut multiplier par 100 pour avoir une idée des pertes de vies humaines. Nous l’avons vu avec Andres Breivik, nazi qui s’assume et qui a tué près d’une soixantaine d’enfants et à qui on trouve des circonstances atténuantes. Le criminel a fait un procès à l’Etat norvégien du fait que la lumière crue de la cellule le gêne. Il a gagné son procès!

Dans ces conditions où pour l’Occident il n’y a pas de bénéfice du doute qui ne peut être dissipé qu’après une enquête minutieuse, la messe est dite concernant l’Islam; «Ce n’est pas toi c’est donc ton frère!». Si en plus même au sein de la «oumma» islamique, plus atomisée que jamais, des guerres hégémoniques pour le leadership divisent encore plus l’unité du monde musulman, les Occidentaux ont beau jeu de dresser les uns contre les autres surtout si en plus cela rapporte. C’est le cas de la haine viscérale d’une monarchie moyenâgeuse qui exporte le terrorisme salafiste responsable des malheurs actuels, avec la bénédiction de l’Occident qui veut stopper l’Iran qu’elle accuse de vouloir étendre le chiisme. Pour cela l’Arabie saoudite s’associe avec Israël et les Etats-Unis qu’elle appâte.

Donald Trump en Arabie Saoudite : soutien politique contre mégacontrats

 Il y a un an, la monarchie saoudienne avait réservé un accueil assez glacial à son prédécesseur, Barack Obama, critiqué pour avoir amorcé un début de rapprochement avec l’Iran. Justement, la visite de Trump le 20 mai en Arabie saoudite qui aurait coûté près de 60 millions de dollars pour son organisation! samedi 20 mai. L’Arabie saoudite ne demande qu’à intensifier ses relations avec les États-Unis, pour cela il y a un prix à payer. D’autant que les relations étaient dégradées par Barack Obama car il avait renoué le contact avec l’Iran. Donald Trump a reçu de la main même du roi Salmane, une des distinctions les plus importantes du pays. Des accords commerciaux pour un montant de 380 milliards de dollars. Sur l’ensemble de ces contrats, un tiers concerne la vente d’armement. «La valeur des investissements dépasse les 380 milliards de dollars», a déclaré le ministre saoudien des Affaires étrangères Adel Al-Jubeir lors d’une conférence de presse avec son homologue américain Rex Tillerson.

Le commerce des armes

La signature de très gros contrats. Outre les rencontres bilatérales, dont celle avec le roi Salmane, Donald Trump a consacré la première de ses deux journées à Riyadh aux investissements, avec l’annonce d’une série de contrats gigantesques. «C’était une journée formidable», a lancé samedi le président républicain. «Des centaines de milliards de dollars d’investissements aux Etats-Unis et des emplois, des emplois, des emplois.» L’agence officielle saoudienne SPA a fait état de 34 accords dans des domaines de la défense, du pétrole et du transport aérien. Le porte-parole de la Maison-Blanche, Sean Spicer, a pour sa part évoqué des contrats militaires d’une valeur de près de 110 milliards de dollars, présentés comme «l’accord d’armements le plus important de l’histoire des Etats-Unis». Ils ont pour but de «soutenir la sécurité à long terme de l’Arabie saoudite et de l’ensemble du Golfe face à la mauvaise influence iranienne et aux menaces liées à l’Iran qui existent aux frontières de l’Arabie saoudite», a assuré Rex Tillerson. C’est donc coup double pour les Etats -Unis: des contrats mirobolante avec en prime la diabolisation de l’Iran ce qui n’est pas pour déplaire à Israël.

Justement, le professeur Jules Dufour nous explique le commerce des armes.

«Le commerce mondial des armements est florissant. Des guerres qui se prolongent s’avèrent un condiment parfait pour les industries de guerre des pays occidentaux. Depuis le début du siècle, les monarchies du Golfe utilisent les dividendes générés par les exportations de pétrole en étant parmi les plus actifs dans l’importation d’armements. Il s’agit d’une escalade dans ce recours au matériel de défense. Se trouvant dans l’aire immédiate de l’influence de la Russie et voisins de l’Iran et d’Israël les pays du Golfe continueront de s’approvisionner avec les armements produits en Occident. Il importe de rappeler que les principaux exportateurs d’armements de l’UE ont vu leurs ventes grimper en 2016 et, notamment, la France qui a atteint un niveau record de 20 milliards de dollars avec la vente d’une valeur de 16 milliards d’euros grâce à l’Inde qui a conclu en septembre 2016 l’achat de 36 avions de combat Rafale fabriqués par le groupe Dassault, pour environ 8 milliards d’euros. Après des débuts difficiles à l’exportation, le Rafale a trouvé pour la première fois preneurs en 2015: le Qatar et l’Égypte ont chacun acquis 24 appareils. (Le Monde).» (1)

Le discours sur l’islam : Rien de nouveau sous le soleil

Dans un discours à Riyadh, devant les représentants d’une cinquantaine de nations musulmanes, dont 37 chefs d’Etat ou de gouvernement, Donald Trump s’est déclaré, dimanche, porteur d’un message «d’amitié, d’espoir et d’amour». Il a exhorté les pays musulmans à n’offrir aucun «refuge aux terroristes» et a annoncé un accord avec les pays du Golfe pour lutter contre le financement du «terrorisme». «Il s’agit d’une bataille entre des criminels barbares qui cherchent à éradiquer la vie humaine et des gens bien de toutes les confessions qui cherchent à la protéger», a-t-il déclaré. Invitant les pays arabes à compter avant tout sur eux-mêmes, il a estimé que «les nations du Proche-Orient ne peuvent attendre que la puissance américaine écrase cet ennemi à leur place.»

Donald Trump a appelé tous les pays à «isoler» l’Iran. «En attendant que le régime iranien montre sa volonté d’être un partenaire dans la paix, toutes les nations dotées d’un sens des responsabilités doivent travailler ensemble pour l’isoler», a-t-il dit en accusant la République islamique d’attiser «les feux du conflit sectaire et du terrorisme.»

Pour le Réseau Voltaire dont les propos sont curieusement équilibrés:

«Contrairement à ce que rapportent les agences de presse occidentales et à ce qu’avait fait le président Obama en Égypte il y a huit ans, le président Donald Trump n’a pas prononcé de discours sur l’Islam lors de son voyage en Arabie saoudite. Rappelant que son voyage qui débutait en Arabie saoudite, terre des Lieux saints de l’islam, se poursuivrait à Jérusalem, Bethléem et au Vatican, il a appelé à la pratique de la tolérance et du respect entre les trois religions abrahamiques. Centrant son discours sur la lutte contre le terrorisme, il a fait appel aux sentiments religieux et humanistes des responsables musulmans présents pour leur enjoindre à ne plus coopérer avec ceux qui sèment la mort. Il les a invités à participer au Global Center for Combating Extremist Ideology (Centre global pour combattre l’idéologie extrémiste). En voici les principaux extraits:» (2)

«Nous ne sommes pas ici pour donner des conférences, nous ne sommes pas ici pour dire aux autres comment ils doivent vivre, agir, apprendre ou adorer. Au lieu de cela, nous sommes ici pour offrir un partenariat – basé sur des intérêts et des valeurs partagés – afin de poursuivre un avenir meilleur pour nous tous. (…) C’est un choix entre deux futurs – et c’est un choix que l’Amérique ne peut pas faire pour vous. Un meilleur avenir n’est possible que si vos nations rejettent les terroristes et les extrémistes. Mettez les dehors. Mettez les hors de vos lieux de culte. Mettez les hors de vos communautés. Mettez les hors de votre terre sainte. Mettez les hors de notre terre.» (2)

Curieusement une fois de plus l’inflexion du discours de Thierry Meyssan qui avait une analyse plus lucide, trouve quelques circonstances atténuantes à ce discours au point de l’expliciter pour nous qui n’avons rien compris, semble –t-il nous dire.

Il écrit : «Pour notre part, écrit-il l’Amérique s’est engagée à ajuster ses stratégies pour faire face à l’évolution des menaces et aux faits nouveaux. Nous éliminerons les stratégies qui n’ont pas fonctionné et nous appliquerons de nouvelles approches éclairées par l’expérience et le jugement. Nous adoptons un réalisme de principe, ancré dans des valeurs communes et des intérêts partagés. (…) Les responsables religieux doivent rendre cela absolument clair: la barbarie ne vous délivrera aucune gloire – la dévotion envers le mal ne vous apportera aucune dignité. Si vous choisissez le chemin de la terreur, votre vie sera vide, votre vie sera brève, et votre âme sera condamnée. (…) Avec l’aide de Dieu, ce sommet marquera le début de la fin pour ceux qui pratiquent la terreur et répandent leur vil credo. Dans le même temps, nous prions pour qu’on puisse se souvenir un jour de ce rassemblement comme le début de la paix au Moyen-Orient – et peut-être même dans le monde entier. (…) Je vous demande de vous joindre à moi, de vous joindre à moi, de travailler ensemble, et de lutter ensemble – Unis, nous ne faillirons pas. Je vous remercie. Dieu vous bénisse. Dieu bénisse vos pays. Et Dieu bénisse les États-Unis d’Amérique.» (2) Amen.

Pour ceux qui espéraient, avec l’élection de Donald Trump, une politique étrangère alternative des Etats-Unis, je crois que c’est raté.:

«Guerre du Bien contre le Mal, des gens sensés contres les barbares», guerre contre le terrorisme, diabolisation de l’Iran, de la Syrie, du Hezbollah et du Hamas, le président américain a en revanche a été très obséquieux envers ses hôtes saoudiens, soulignant qu’ils ont signé pour 400 milliards de dollars de contrat (dont plus de 100 milliard pour l’armement), et se réjouissant de l’octroi de pouvoirs supplémentaires au femmes saoudiennes d’ici 2030. Point très surprenant: il appelle tous les pays arabo-musulmans à chasser les terroristes hors de leurs frontières (et par conséquences, à les répandre dans le monde) là où l’on aurait pu s’attendre de sa part, à ce qu’il appelle plutôt à les tuer (ce qui ne serait pas une solution en soit) ou à les capturer.» (3)

Il n’a pas parlé de la dimension spirituelle de la région et de son apport à la condition humaine, il est venu le vé des troupes pour combattre un monstre que l’Occident a crée et qu’il nomme Etat Islamique. Les Musulmans qui ont toutes les peines du monde – exception faite de l’Arabie saoudite- à prendre leur distance avec cette idéologie mortifère concoctée dans les laboratoires des pays occidentaux qui veulent reshaper le monde,

Cela nous rappelle en définitive le discours du bien et du mal cher à Bush Junior Trump relance la machine néoconservatrice. Ça a toujours été le discours des néoconservateurs depuis Bush, Sarkozy, Blair Hollande, Fabius, Thierry Meyssan semble vouloir encore et toujours défendre Trump. C’est un discours de Tartuffe destiné à tromper les citoyens de l’Occident (Les autres de toutes façons ne croient pas en la civilisation occidentale). Trump sait bien que le terrorisme mondial est organisé pas les USA, Israël, les rois du pétrole dont les Saoudiens, avec la complicité des gouvernements européens. Ce n’est pas en jouant les Tartuffes que Trump va convaincre les Saoudiens d’arrêter leur guerre terroriste au Yémen.

Donald Trump en Israël

Le président américain est arrivé en Israël, le 22 mai accueilli par le Premier ministre israélien. Il s’est ensuite rendu à Jérusalem, ville sainte pour chrétiens, juifs et musulmans, après avoir affirmé que la paix apparemment insaisissable entre Israéliens et Palestiniens était possible. M.Trump a certes nommé comme nouvel ambassadeur David Friedman, un opposant de la solution à deux Etats. dans un entretien au quotidien Israel Hayom: il déclare aucun gel des colonies ne sera exigé par Washington; aucun plan ou feuille de route ne sera imposé. Le déménagement de l’ambassade vers Jérusalem, promis pendant sa campagne est en attente. Pas de contrat pas un dollar! Au contraire l’aide américaine est de 3 milliards de dollars et les armes américaines aux Israéliens seront toujours les meilleures que celles du bas de gamme fourguées aux Arabes et aux musulmans pour qu’ils s’entretuent.

La considération de Trump pour l’Islam

Tout à fait autre chose en termes d’empathie et de respect. Donald Trump s’est rendu devant le Mur des Lamentations, une première pour un président américain en exercice. Avant Donald Trump, aucun président américain en exercice ne s’y était rendu. Dans cet ordre d’idées, nous avons remarqué que la première dame américaine avait les cheveux découverts, lors de sa visite , comme le fit Michelle Obama dans les mêmes conditions ce qui a provoqué le twitt de Donald Trump du 29 janvier 2015. Twitt dans lequel il constatait le non respect du peuple saoudien. L’histoire ne s’arrête pas là , de passage au Vatican ( à la fois Etat, et Mecque des Chrétiens, la femme et la fille de Trump ont mis des voilettes pour être reçu par le pape. Cette symbolique à géométrie variable plus que cent discours la perception de l’Occident de la considération qu’il a pour le judaïsme , le christianisme et le tiers exclus de la Révélation Abrahamique.

Conclusion

 Rien de nouveau sous le soleil mais Business as usual En définitive, Trump fait coup double, il pompe encore les ressources financières de l’Arabie, et il s’assure que le job sera fait concernant la destruction de la Syrie, du Yémen, et l’Iran. +110 milliards d’armement pour faire quoi? Tuer en finançant les groupes terroristes. Pour continuer à tuer les Yéménites qui ont à faire à une épouvantable épidémie de choléra? Pour attaquer un jour l’Iran? Pourtant, il suffit de 50 milliards de dollars/an pour éradiquer la faim sur Terre!!!

Le président américain veut faire pression pour officialiser la réconciliation Riyadh/Tel-Aviv afin de relancer un hypothèque processus de négociation entre Israéliens et Palestiniens. En cherchant aussi à aider les Saoudiens à sortir de leur enlisement au Yémen, le président américain veut un nouveau partage de type Sykes-Picot avec la Russie. Il s’assure de nouveaux alliés. Israël et l’Arabie saoudite pour redessiner le Moyen-Orient au grand malheur des peuples qui y vivent et qui, on l’aura compris, ne seront pas consultés…

S’agissant de ceux qui dictent la norme à une religion, il eut été hautement souhaitable que le politique se tienne d’une façon équidistante des religions, car dicter une norme à une espérance, atemporelle, c’est peut-être le dernier arrêt avant l’avènement définitif du money-théisme…

Professeur Chems Eddine Chitour

Ecole Polytechnique Alger

 

Notes

1.Jules Dufour http://www.mondialisation.ca/les-ventes-darmements-au-moyen-orient-en-continuelle-expansion/5591253

2.http://www.voltairenet.org/article 196408.html

3.http://arretsurinfo.ch/video-trump-en-arabie-saoudite-extrait-dun-discours-tres-preoccupant/

Article de référence : http://www.lexpressiondz.com/chroniques/analyses_du_professeur_chitour/267613-trump-et-l-islam.html

Qui nous affame? De la crise financière à la famine organisée. L’Odieuse stratégie des riches.


Résultat de recherche d'images pour "Qui nous affame ? De la crise financière à la famine organisée"   Résultat de recherche d'images pour "Daniel Estulin"

Ouvrage: Qui nous affame ? De la crise financière à la famine organisée.

L’Odieuse stratégie des riches

Auteur: Daniel Estulin

Année: 2014

Traduit de l’anglais par C. P. HENRY

 

 

Affirmons pour commencer que Wall Street n’est qu’ une mystification.
La vérité est ailleurs. C’est un parc d’attractions, un cirque ambulant,
avec ses jongleurs, ses danseuses du ventre, ses bonimenteurs, ses
chanteurs de second ordre et ses strip-teaseuses. Et nous, spectateurs
béats, sommes hypnotisés par le spectacle. On se plante devant l’estrade,
jour après jour, nuit après nuit, en prenant note des marges bénéficiaires,
des progressions, des incitations financières, des produits dérivés. Quelle
folie ! Combien de millions d’entre nous sont prêts à croire tout ce qui sort
de la bouche des experts en Bourse ? Se rend-on compte qu’un nombre
infime d’individus au sommet de la pyramide sont prêts à nous annoncer
n’importe quoi pourvu que nous investissions quelques euros que nous
n’ avons peut-être même pas dans ce gigantesque système de Ponzi ?
Ajoutons que pour la plupart des gens la seule vérité en matière
économique ne leur parvient que par le biais de la télévision.
Une génération entière de nos contemporains ne connaît rien à
l’ économie hormis ce qui leur est offert par Wall Street. Wall Street est
devenu la Bible, la révélation ultime. La Bourse américaine fait et défait
les présidents, les premiers ministres, les ministres des finances ou les
chanceliers de l’Échiquier. Essayons d’imaginer quelles seraient les
conséquences si l’on découvrait que toute la structure de Wall Street et
des marchés boursiers n’ était qu’ une imposture ? Une mauvaise blague
organisée par des individus peu recommandables ? Des individus prêts à
recourir à tout un arsenal de vieilles ficelles pour maquiller la vérité, afin
d’empocher des gains boursiers et financiers totalement artificiels.
Je voudrais que nous nous accordions d’abord sur quelques faits. Les
résultats de la Bourse n’ont absolument rien à voir avec la réalité.
L’économie repose sur des considérations centenaires, et non sur les
chiffres de clôture de Wall Street la semaine passée. Wall Street est une
attraction de foire qui ne devrait convenir qu’ à des enfants en bas âge.

L’idée fausse que nous entretenons tous à propos de l’économie découle
du fait que nous considérons qu’ il s’agit d’une affaire d’argent. La
richesse, pourtant, n’est pas déterminée par l’argent. Les statistiques
concernant les flux monétaires n’ont rien à voir avec les véritables
prévisions de richesse. C’est le développement de l’esprit de chaque
individu qui influe le plus sur la planète. Voilà la véritable mesure de
l’ humanité.
De ce fait, ce n’est pas l’argent, pas plus les statistiques ou une
quelconque théorie monétaire qui déterminent la manière dont fonctionne
une économie, mais un facteur physique. Et dans ce facteur physique, il
faut inclure le cerveau humain, radicalement différent du cerveau animal
puisqu’ aucun animal n’est capable d’inventer, seul l’homme est doté de
cette capacité. Et c’est ainsi que nous organisons notre système social par
l’ adoption de conventions sociales, qui dictent notre conduite en tant
qu’ êtres humains et produisent des effets physiques. En conséquence, si
nos conventions sont défectueuses, nous allons au-devant de sérieux
problèmes. Des problèmes prévisibles, en termes physiques.
Avant même d’analyser les points les plus subtils de la crise que nous
traversons, je voudrais que mon lecteur comprenne bien ceci : ce à quoi
nous assistons aujourd’hui dans le monde, c’est-à-dire la destruction
totale de l’économie mondiale, n’est pas un accident ni une erreur de
calcul résultant de combines de la part de politiciens maladroits. Cette
situation est la conséquence d’une stratégie conçue délibérément. Dans
un but bien précis. La raison en est que l’Empire a pris conscience du fait
que le progrès de l’humanité signifie la fin imminente de sa propre
hégémonie. Celui-ci ne peut survivre dans un monde où le progrès
scientifique et technologique se répand partout. L’Empire a besoin d’un
monde d’êtres humains abrutis et serviles, de moutons dociles ; c’est pour
servir cette cause que l’Empire entreprend de détruire les structures
fondamentales telles que l’état-nation, une assistance vitale qui sous-tend
le progrès de l’humanité. Il s’attaque délibérément aux États-nations, aux
pays indépendants, en visant les économies de ces nations afin de les
détruire dans le but de préserver son pouvoir. Une stratégie délibérément

conçue et appliquée.
Mais qu’ appelons-nous l’Empire ? Ce n’est ni un roi ni une reine
installés sur un trône en or massif. Les Empires sont au-dessus des rois.
Nous parlons ici d’un système de contrôle. Un contrôle de tout ce qui se
passe, opéré par le biais d’un système monétaire international aux mains
de grandes banques internationales. La mondialisation, on le constate,
n’ est rien d’autre qu’ un nouvel avatar de l’Empire. Elle est synonyme
d’élimination de l’état-nation, de l’éradication de la liberté, de l’ élimination
de tous les droits.

Le Fonctionnement de l’argent
C’est ici que nous abordons le problème de l’économie. L’économie n’a
rien à voir avec l’argent. Ce que vise l’élite, c’est un Empire. Trop d’entre
nous s’ imaginent que pour mettre en place un Empire, il faut de l’argent.
Ce n’est pas lui qui détermine la richesse ni l’économie. L’argent est un
instrument. Il n’influe pas sur le développement de la planète. Une
croyance erronée implique que l’argent exprime une valeur physique
intrinsèque. Une valeur s’exprime, non pas en tant que quantité mais
seulement en tant qu’ effets relatifs de la croissance ou de la décroissance
du potentiel physique relatif population-densité d’un individu dans une
société donnée. La valeur de l’argent ne réside pas dans l’ échange
individuel mais dans l’unité fonctionnelle, que l’on nomme dynamique
unificatrice, du processus social d’une nation.
Savez-vous ce qui influe sur le développement de la planète ? C’est
l’ esprit humain, l’intelligence. Voilà l’instrument capable de mesurer
l’humanité. Ce qui sépare l’homme de l’animal, c’est sa capacité à
découvrir des principes physiques universels destinés à accroître et
améliorer le pouvoir de l’homme sur la nature par kilomètre carré
d’espace. Cette capacité lui permet d’innover, en vue d’ améliorer ensuite
la vie des habitants de cette Terre. Le développement de l’ humanité, le
développement du pouvoir de l’individu et de la nation dépendent des
développements scientifiques, des découvertes scientifiques et du progrès
technologique.
En réduisant la productivité, en réduisant les infrastructures, en
limitant les inventions et la technologie, on provoque un effondrement de
la population. Tant que vous parvenez à maintenir les gens dans
l’ignorance et la surpopulation, une infime minorité sera en mesure de les
contrôler.

La crise monétaire que nous connaissons actuellement reflète
l’ incohérence imposée par le processus de destruction matérielle de
l’ économie. Cet effondrement n’ est pas la conséquence de la fluctuation
des marchés financiers. La crise financière résulte du fait que nous
dépendons d’un système hyper-inflationniste : si vous prenez en effet en
compte le montant total de l’argent censé être en circulation et tentez de
dégager le pourcentage de cette masse monétaire qui correspond à une
réalité physique, vous vous apercevez qu’ il est devenu infime, proche
même de zéro. Mais cela ne constitue pas la crise en soi ! La crise se
mesure à la production physique per capita. Et les ressources dont
dépend cette production s’effondrent.
L’avenir de l’humanité repose sur l’économie physique, les
transformations physiques du monde qui nous entoure. Je vous donne
un exemple. Imaginons un monticule de terre qui s’ avère riche en minerai
de fer ; si l’ on exploite ce minerai, qu’ on l’utilise pour produire du métal,
puis que l’ on utilise ce métal pour fabriquer de l’acier et que cet acier sert
à fabriquer des machines-outils afin de produire toutes sortes de choses,
des voitures, des trains, des engins spatiaux, des réacteurs nucléaires… À
chaque étape de ce processus, le produit issu de la transformation
présente plus de valeur pour la société et a plus de valeur en termes
physiques que le produit dont il est issu. Le produit final vaut plus que la
somme des apports.
Lorsque l’on met en place une infrastructure, nous réorganisons en
vérité l’espace-temps physique de la biosphère, afin de lui permettre
d’atteindre des niveaux de plus en plus élevés de densité du flux
énergétique.
Par conséquent, si l’ on parle d’un système que l’ on fait évoluer à des
densités de flux énergétique de plus en plus élevées, par exemple en
passant d’une économie fondée sur le charbon à une économie reposant
sur le pétrole, puis à une économie reposant sur le nucléaire, on accroît
la puissance de production du travail humain à chaque étape, et c’est
ainsi que se crée la véritable richesse. Les gens se livrent à des activités
de production. À quoi sert donc l’ argent dans ce cas ? Il n’ intervient que
pour faciliter les échanges, le commerce, entre les personnes qui
produisent. Il ne possède pas de vertus magiques. Ni de valeur
intrinsèque.
Si vous êtes agriculteur, vous produisez des céréales, mais vous n’avez
pas envie d’échanger votre récolte contre un tracteur avec votre

concessionnaire de machines agricoles. Alors il faut une solution de
rechange que nous appelons l’argent. On choisit dans le monde physique
un étalon qui servira à établir la valeur d’une certaine somme, ce qui
facilite les échanges entre les personnes. Mais la valeur n’est pas dans
l’ argent lui-même. La valeur réside dans la richesse physique que
représente cette somme d’argent. L’énorme erreur qu’ a fait l’Empire, et
que perpétuer le système bancaire, c’est affirmer que l’argent possède une
valeur, et que nous en voulons toujours plus. Et ainsi, parce qu’ il existe
aujourd’ hui un système de renflouement des banques, nous sommes
contraints de nous précipiter au secours du système bancaire, et pour ce
faire, de fermer définitivement les secteurs productifs de notre économie.
On ne peut se permettre une économie nucléaire parce que ceux qui
contrôlent l’ argent détruisent systématiquement la richesse de l’ économie
dans le but illusoire de maintenir la valeur de l’ argent.
Et quelles sont les conséquences d’une telle conduite ? En créant de
plus en plus d’ argent par ces opérations de renflouement, la valeur de cet
argent s’ effondre de façon spectaculaire jusqu’ à devenir pratiquement
nulle. C’est à ce phénomène que l’on assiste aujourd’hui. C’ est ce qu’ on
appelle l’ hyperinflation. Les banques centrales doivent faire marcher la
planche à billets sans discontinuer pour tenter d’ enrayer le mouvement.
C’est ce qui se passe aujourd’ hui. Nous sommes en train de détruire le
peu de richesse que nous possédions pour tenter de sauvegarder la valeur
de l’ argent, ce qui est d’ une imbécilité totale, et qui ne fonctionnera
jamais.

Pourquoi l’Empire est-il en train de
détruire le système financier mondial ?

La planète compte aujourd’ hui un peu plus de 7 milliards d’individus.
La Terre est une petite planète aux ressources naturelles limitées et
confrontée à une explosion démographique sans précédent. Les
ressources en eau et en nourriture commencent à se faire rares. Ainsi, si
l’ on en croit une étude de la mission GRACE de la NASA sur la gravité et le
climat, les nappes phréatiques de l’Inde ont perdu un cinquième de leurs
réserves au cours des deux dernières années[1]. Le secteur agricole de
l’ Inde utilise près de 90% des ressources totales en eau du pays. Le
problème de la rareté de l’ eau devient de plus en plus pressant, et l’ Inde
s’ apprête à connaître des pénuries de nourriture catastrophiques. D’ ici les
douze prochains mois, l’ Inde sera contrainte d’ importer de la nourriture.
Si l’ on prend en compte une population de 1,2 milliard d’habitants, les
maigres surplus alimentaires qui existent dans le monde vont fondre
dangereusement, ce qui accroîtra la situation mondiale, déjà précaire.
L’ élite du monde comprend parfaitement cela. David Rockefeller
comprend la situation. Les rois et les reines de la planète en ont bien
conscience. En l’ absence de progrès scientifique et technologique, on ne
peut soutenir un certain niveau de population car si une population
s’ accroît de plus en plus rapidement, il faut une technologie de plus en
plus complexe pour assurer sa survie. Néanmoins, avec le progrès
technologique, un système oligarchique ne pourrait survivre très
longtemps, où que l’on se trouve. Des nations qui favoriseraient le
développement créatif de l’ intellect au sein de leur population
produiraient des individus qui ne sauraient tolérer indéfiniment des
formes de pouvoir oligarchiques.
Par conséquent, du point de vue de l’ élite, si vous voulez contrôler les

ressources en eau et en nourriture, il est impératif de réduire la
population mondiale dans des proportions “gérables”. Sept milliards
d’individus aujourd’ hui, le double dans quelques décennies seulement,
c’est trop de bouches à nourrir. Voilà ce qu’ ont compris les Rockefeller et
consorts, même si cette problématique semble nous échapper. Pour que
l’ élite puisse s’asseoir aux meilleures tables, vous et moi devons mourir de
faim. La conclusion n’est-elle pas limpide ?

La réduction de la population
et les « limites à la croissance »
du Club de Rome
Le Club de Rome est l’institution mondiale la plus active en faveur de la
thèse d’une dépopulation malthusienne. Parmi ses membres, on compte
quelques-unes des personnalités les plus influentes de la planète. Comme
David Rockefeller, Michael Gorbatchev, le roi et la reine d’Espagne, la
reine Beatrix des Pays-Bas, le prince Philippe de Belgique. Fondé en avril
1968 par des hauts responsables européens du monde des Assurances, à
l’ origine suisses et vénitiens, le Club de Rome accueille les membres les
plus anciens de la noblesse noire de Venise, descendants directs des
familles vénitiennes les plus riches de toute l’Europe, qui contrôlaient et
dirigeaient Gênes et Venise au XIIe siècle.
Le Club a publié en 1972 un des documents les plus pernicieux de tous
les temps, Les Limites à la croissance, qui démontre que la planète sera à
court de ressources d’ici 40 ans. Pour que l’humanité survive, il est donc
impératif de remettre en cause notre style de vie et de réguler la
population mondiale.
Toujours selon le Club de Rome, et dans l’objectif de notre survie à
tous, l’ humanité doit réduire sa dépendance à la technologie, ralentir la
course au progrès, à l’ innovation et aux avancées technologiques, et
imposer à l’ échelle mondiale un régime de « désintégration contrôlée » de
l’économie.
« Depuis cette date, la thèse des Limites à la croissance a été intégrée
dans le monde entier par les gouvernements, les institutions
gouvernementales supranationales, les administrations chargées de
l’ éducation, les programmes universitaires et ainsi de suite, c’est-à-dire

qu’ elle transparaît désormais dans tous les aspects de la culture
populaire. Avec pour conséquences la désindustrialisation générale, des
guerres et le génocide auquel nous assistons aujourd’ hui[2]. »
L’objectif final étant l’ effondrement de l’économie mondiale, même avec
leur version de ressources « illimitées », qui exclut toute découverte
scientifique, ou le développement de nouvelles technologies
révolutionnaires. Si l’ on arrive à éliminer le jargon et la confusion qui
émaillent le rapport, celui-ci ne laisse que peu de doutes quant au
véritable objectif du Club de Rome : « En cherchant un nouvel ennemi qui
pourrait nous unir, nous sommes parvenus à la conclusion que la
pollution, la menace du réchauffement de la planète, la rareté des
ressources en eau, la famine et autres menaces pourraient faire l’affaire. »
Et la conclusion s’impose donc : « Le véritable ennemi, c’est l’ humanité
elle-même. »
Ainsi, les institutions internationales les plus influentes promeuvent
des politiques de régression dans le domaine technologique, et une
réduction de la population mondiale de plusieurs milliards d’individus,
c’est ce que j’ai appelé un génocide, vous l’ aurez compris.
Toutefois, avant d’ être en mesure de réduire la population et maîtriser
le troupeau, il est impératif de détruire l’ économie et la demande. Peut-être
vous demandez-vous pourquoi David Rockefeller et consorts tiennent
tant à détruire la demande ? Ne souffriraient-ils pas financièrement de
cette destruction ? La réponse est NON. Ils n’en pâtiraient pas le moins du
monde pour la simple raison qu’ils contrôlent déjà la majeure partie de la
richesse mondiale. Leur principal souci en cette période de l’ Histoire est
d’assurer la survie de leur espèce. Et, affirmons-le une fois de plus, pour
qu’ ils puissent survivre en ces temps de pénurie des ressources
naturelles, une grande partie d’entre nous doit périr. Nous avons tous
entendu parler de la Grande Dépression. Toutefois, la plupart des gens
ignorent tout de leur histoire et n’ ont pas les outils nécessaires pour
comprendre ce qui s’ est passé pendant cette période. Contrairement à ce
qu’ expliquent les livres d’histoire “officiels”, la Grande Dépression n’ est
pas l’événement qui a anéanti les capitalistes américains. Au cours de
cette période, les riches se sont enrichis en transférant simplement la
richesse des moins riches vers les poches de ceux qui étaient déjà nantis.
Voilà comment la Bank of America s’est adjugé des milliards de dollars
par le biais des saisies de propriétés entre 1929 et 1937. N’ allez pas
imaginer une seconde que les plus riches des nantis souffriront de

l’ effondrement qui nous guette. Les seuls à en pâtir, ce sont vous et moi.
La question se pose maintenant de savoir comment détruire la
demande. De toute évidence, en détruisant sciemment l’ économie
mondiale. Ou, en d’autres termes, par la désintégration contrôlée. C’est
précisément la pierre angulaire d’un autre document politique préparé
par une organisation différente de l’élite du monde : Projet pour les
années 80, publié par le CFR, le Council on Foreign Relations.
Désintégration contrôlée et démantèlement des concentrations
industrielles et scientifiques avancées de la planète. Le CFR, une des
institutions majeures de l’oligarchie aux États-Unis, qualifiait alors ce
projet « d’entreprise la plus importante de son histoire ».
« Les 33 volumes du rapport de la CFR ont servi de ligne directrice à
l’oligarchie, forte de son pouvoir, pour mettre en place son plan à partir
de la seconde moitié des années 70 jusqu’à la fin des années 80. Ainsi fut
générée une des modifications les plus cruciales de la politique en matière
d’économie et d’état-nation du XXe siècle — la révolution conceptuelle
qui annonce l’économie post-industrielle[3]. »
Quel sens donner à ce terme de « désintégration contrôlée » ? L’objectif
est de démanteler l’économie mondiale, mais de façon ordonnée et
contrôlée. Du moins l’oligarchie espérait-elle contrôler le processus. Dans
ce but, il s’avérait nécessaire pour les forces extérieures de provoquer des
crises susceptibles de mettre à mal l’économie de la planète : chocs
pétroliers, suspension des crédits, crise des taux d’intérêt ralentissant
fortement l’économie, jusqu’à ce qu’elle atteigne un taux de croissance
proche de zéro, ou même négatif. Simultanément, on assiste à la création
du marché au comptant du brut, des marchés de l’euro bond, ainsi qu’au
blanchiment de vastes quantités d’argent sale provenant du trafic de
drogue au travers de certaines banques parmi les plus influentes dans le
monde. Au cours des dernières années, certaines des plus importantes
institutions bancaires mondiales ont été prises la main dans le sac,
accusées d’avoir blanchi des milliards de dollars de bénéfices frauduleux
en provenance des mafias de la drogue par le biais de leurs coffres
réputés. Citons au hasard Wachovia Bank, HSBC, CitiGroup, et Coutts, la
banque privée de Sa Majesté la reine d’Angleterre.
Il existe une autre organisation étroitement liée au Club Bilderberg et
au Council on Foreign Relations, c’est la Commission Trilatérale, plus
connue sous l’appellation de Trilatérale. Mise en place en 1973, il s’agit
d’une initiative de David Rockefeller. Tous ses membres partagent la

même philosophie antinationaliste, qui vise à empêcher les forces
nationales, dans leurs pays respectifs d’exercer une influence sur la
politique. En établissant la Trilatérale, David Rockefeller désirait favoriser
« l’unité des pays industrialisés, afin qu’ensemble ils soient en mesure
d’atteindre leur objectif d’une structure économique et politique mondiale
plus intégrée[4]. »
La stratégie de David Rockefeller « révèle également un fait absolument
fondamental à propos de la richesse et du pouvoir : peu importe l’argent
dont dispose un individu, si celui-ci ne sert pas à s’emparer et à contrôler
les organisations qui produisent les idées et les politiques visant à guider
les gouvernements et les individus qui les servent, le pouvoir réel d’une
grande fortune n’atteindra jamais son potentiel de départ[5]. » En dépit de
la nature essentiellement financière des intentions et des méthodes de la
Trilatérale, son objectif politique n’a pas varié depuis 40 ans : « Quoique
la Commission s’intéresse essentiellement à l’économie, les membres de la
Trilatérale se sont fixé un objectif politique vital : s’assurer le contrôle de
la présidence des États-Unis[6]. »
Une des recrues les plus notables de la Trilatérale a été le candidat à la
présidence, et futur président, Jimmy Carter. En ce qui concerne le récit
de la sélection de Carter pour la présidence, je vous recommande la
lecture de La Véritable histoire du Club Bilderberg.
Une fois installé à la présidence des États-Unis, Jimmy Carter, le favori
de la Trilatérale, a instillé au sein de son Administration, et au nom de
l’oligarchie, le Projet pour les années 80 de la CFR. Les principaux
rédacteurs et responsables du Projet se sont retrouvés à partir de 1977
aux plus hautes marches du pouvoir pour prendre en charge le
gouvernement de Jimmy Carter. Deux des neuf directeurs du Projet,
Michaël Blumenthal et Zbigniew Brzezinski ont été nommés
respectivement aux postes de secrétaire au Trésor (l’équivalent du
ministre des Finances) et de conseiller à la Sécurité nationale. Le poste de
secrétaire d’État (l’équivalent du ministre des Affaires étrangères) a échu à
Cyrus Vance, qui avait dirigé un groupe de travail du Projet. Et Paul
Volcker, porte-parole du Projet « désintégration programmée » a été
bombardé président de la Réserve fédérale américaine.
« À partir de la semaine du 6 au 12 octobre 1979, Paul Volcker a décrété
une hausse des taux d’intérêt par le biais d’une augmentation du taux
des fonds fédéraux ainsi que de certaines catégories d’exigences de
réserves imposées aux banques commerciales. Il a poursuivi

cette politique jusqu’ à ce qu’ en décembre 1980, les principaux taux de
prêt des banques commerciales américaines atteigne 21,5%[7]. »
« Les conséquences de cette politique, se sont avérées rapides et
catastrophiques, surtout parce que l’oligarchie avait eu recours à deux
canulars à propos du pétrole dans les années 70, résultant en une
hausse phénoménale du cours du brut. Aux États-Unis, de vastes pans
de la production industrielle et agricole s’effondrèrent. Entre 1979 et
1982, la production des secteurs suivants de l’industrie manufacturière
américaine a subi des pertes selon les proportions per-capita indiquées :
équipement pour l’usinage du métal, en baisse de 45,5% ; bulldozers, en
baisse de 53,2% ; secteur automobile, baisse de 43,3% ; aciéries, en
baisse de 49,4%[8]. »
Cela n’annoncerait-il pas une avancée majeure vers une société postindustrielle?

Bien évidemment, l’histoire était en marche.

Le rêve de Franklin D. Roosevelt
À la fin de la Seconde Guerre mondiale, l’Empire était encore très
faible, l’Europe était en ruine, et les États-Unis étaient devenus, et de
loin, la nation la plus puissante de la planète. Et sous la présidence de
Roosevelt, comme il l’avait déclaré à plusieurs reprises à Churchill, les
États-Unis ne s’étaient pas engagés dans la guerre pour préserver
l’Empire britannique, les Britanniques devaient y renoncer de leur propre
gré, ce qui constituait pour eux une menace très réelle. Ils ont ainsi
décidé, dès la mort de Roosevelt et dès qu’ils ont senti qu’ils allaient
gagner la guerre, que les Alliés allaient l’emporter, de saper la puissance
des États-Unis. L’Empire ne pouvant battre les États-Unis sur le plan
économique ou militaire, ils s’en sont pris à la domination politique et
culturelle américaine. En réalité, ils ont tout fait pour pousser l’Amérique
au suicide, en utilisant des traîtres au sein des banquiers de Wall Street,
ainsi que les Brahmanes de Boston, le noyau dur de l’establishment
américain, pour fomenter ce suicide économique. Ils ont ainsi provoqué
l’arrêt du grand bond en avant que le pays était en train d’accomplir vers
une économie nucléaire, le programme « des atomes pour la paix ». Le
projet a été abandonné. Ce qui a pris sa place, c’est l’ère de l’information,
la réorganisation des journaux, les ordinateurs et les magouilles
financières.

« Les mesures de protection mises en oeuvre du temps de Roosevelt ont
été systématiquement démantelées, favorisant le passage de l’industrie
américaine d’une puissance industrielle vers une économie fondée sur les
services et la spéculation. Les États-Unis sont ainsi devenus une nation
de consommateurs plutôt que de producteurs, l’industrie manufacturière
étant externalisée vers des pays où la main-d’oeuvre s’avérait moins chère,
sous le prétexte fallacieux que cela rendrait l’Amérique plus compétitive,
alors que la véritable conséquence était la destruction de la nation. Sous

prétexte de « l’économie de marché et de la mondialisation, les États-Unis
ont fait de leur économie un paradis de la spéculation, de l’établissement
de cartels et d’entreprises géantes, qui prêtent allégeance non pas à la
nation, mais à des financiers[9]. »
Mais comment tout cela a-t-il pu se passer ?

Bretton Woods et le
canular pétrolier des années 70
Le 1er juillet 1944, le président Franklin Delano Roosevelt décide
d’organiser une Conférence monétaire et financière des Nations unies
dans la cité balnéaire de Bretton Woods, New Hampshire, dans les salons
du Mount Washington Hôtel. Cette conférence réunissant 44 pays a établi
ce que nous appelons désormais le système monétaire de Bretton Woods,
un accord de traité international dont l’objectif était de réguler le
commerce mondial et la stabilité monétaire et financière de la planète.
Une des clauses majeures des accords de Bretton Woods concerne la
création d’un système de fixation des taux de change des devises entre les
nations signataires.
Dans le cadre de cette clause de Bretton Woods, un taux standard
d’échange basé sur le cours de l’or a été établi, le dollar américain étant
assujetti au cours de 35 $ l’once d’or. « Après la guerre, la valeur de la
livre britannique, du franc français, de la couronne suédoise, de la lire
italienne, et après 1948 du mark allemand, a été fixée pour tous à un
taux proportionnel, reconnu et plus ou moins permanent, par rapport à la
devise américaine[10]. » Les accords de Bretton Woods éliminaient ainsi
totalement le risque de pertes financières catastrophiques qui pourraient
résulter d’opération spéculatives sur les devises.
Les taux de change devaient ainsi varier en fonction du dollar ou de
l’or. À la condition, bien sûr, qu’il eût été nécessaire de résoudre un
conflit entre nations, car si un pays refusait votre devise, il pouvait choisir
l’or au taux fixé. Le commerce international s’en trouvait donc
parfaitement stabilisé, ce qui était une nécessité à l’époque puisqu’une
grande partie de la planète pansait ses plaies et avait besoin de se reconstruire.

C’est sur ces bases économiques solides que le monde à l’orée de la
Seconde Guerre mondiale a été reconstruit, sous l’impulsion de la
puissance industrielle des États-Unis[11].
« À l’issue de la guerre, le dollar s’est imposé comme la seule devise
majeure, soutenu qu’il était par l’économie industrielle la plus puissante
et productive du monde, la plus grande nation commerciale, et celle qui
possédait les réserves en or les plus vastes pour épauler le dollar. Le
dollar américain, en résumé, était la seule monnaie qui valait,
littéralement “son poids en or”. Les réserves en or de l’Europe avaient
depuis longtemps été épuisées par le coût de la guerre.
L’objectif était d’encourager les gouvernements signataires à ne pas
dévaluer leur devise en actionnant la planche à billets ou en créant des
déficits, problème majeur nuisant à la stabilité dans de nombreux pays
d’Europe au cours de la période d’après-guerre. De plus, la garantie d’un
taux de change fixe devait faciliter la reprise du commerce international
dans les meilleurs délais[12]. »
La conférence de Bretton Woods est également à l’origine de la création
du Fonds monétaire international (le FMI) et de la Banque mondiale, «
avec pour objectif spécifique de gérer les problèmes économiques des
pays industrialisés, principalement en Europe, ravagés par la guerre[13]. »
Dans l’optique de Roosevelt, le FMI et la Banque mondiale devaient
s’engager à prêter également des fonds à des pays récemment libérés du
joug colonial afin qu’ils puissent se développer par eux-mêmes.
La perspective était un monde dans lequel chaque nation serait libre de se
développer pour le bien de ses citoyens. Tel se présentait le système de
Bretton Woods, malgré les efforts de l’oligarchie pour saboter ses travaux,
par le biais d’individus comme John Maynard Keynes, un des
économistes britannique les plus connus « qui avait adhéré à l’idéologie
fasciste en 1938, et dont le système monétaire reposait sur l’Empire
britannique[14]. »
Toutefois, l’oligarchie européenne était déterminée à démanteler le
système mis en place par Roosevelt pour l’ère d’après-guerre
annonciatrice de la décolonisation à l’échelle planétaire. Les Britanniques,
par l’intermédiaire d’Harold Wilson ont porté les premiers coups visant à
affaiblir et détruire le système de Bretton Wood vers le milieu des années
60, mais il faut attendre 1971 et Richard Nixon pour en sceller le destin.
À partir de cette date, tout est en place pour l’élimination du système de

taux de change fixes, qui favorisait le développement productif et
l’investissement réels. À partir de 1971, le monde bascule entre les mains
des spéculateurs.

La fin de Bretton Woods
« La guerre du Vietnam dans les années soixante portera le coup fatal au
système de Bretton Woods. Les déficits publics colossaux engendrés par le
financement de cette guerre impopulaire ont permis aux banques
centrales étrangères d’accumuler de vastes réserves de dollars par le biais
de ce qu’on a appelé le marché Eurodollar. Après 1965, les banques
centrales européennes, surtout la Banque de France, se sont mises à
convertir de plus en plus de ces réserves de dollars en or de la Trésorerie
américaine[15]. »
Fin 1969, l’économie américaine renoue avec une dépression majeure.
En 1970, l’administration Nixon, appuyée par la Réserve fédérale, a
relâché sa politique monétaire en vue de réduire les taux d’intérêt et de
stimuler la croissance dans le pays. Les spéculateurs internationaux sur
les taux de change ont réagi immédiatement en lançant une attaque
généralisée contre le dollar.
En août 1971, les réserves en or officielles américaines avaient fondu
de moitié par rapport à celles de 1958. En théorie, si toutes les banques
centrales avaient exigé de l’or en échange de leurs réserves en dollars, les
États-Unis auraient dû faire face à une banqueroute totale. Les accords
de Bretton Woods sur le taux de change et l’or étaient au bord de la
rupture.
« Dans les premiers jours du mois d’août 1971, la Trésorerie américaine
a reçu des informations concernant un projet d’entente des banques
centrales européennes sur ce qui restait des réserves d’or officielles des
États-Unis. Une attaque concertée qui devait être menée par la Banque de
Grande-Bretagne et la Banque de France. Mais avant la date prévue pour
cette offensive, le président Nixon a annoncé, le dimanche 15 août 1971,
à un monde frappé de stupeur que la Réserve fédérale américaine cessait
purement et simplement d’honorer ses obligations spécifiées dans les
accords de Bretton Woods de racheter des dollars contre de l’or. Le dollar,
à l’instar des autres devises importantes du monde, serait désormais
flottant[16]. »
C’est le président Nixon qui, en rompant le lien de convertibilité entre le
dollar et l’or, a précipité le démantèlement « du système de Bretton
Woods, et pavé la voie au genre de manipulations que nous avons

connues depuis. Fluctuation des monnaies, « crises » pétrolières et plus
récemment tous les types de bulles imaginables. Ces dernières coïncident
avec la formation du groupe Inter-Alpha, un groupe bancaire oligarchique
dirigé par David Rothschild, responsable de la bulle financière récente, et
qui a pris les commandes en remplacement des accords de Bretton
Woods.
Le système de Bretton Wood favorisait la stabilité, et si votre objectif est
de plonger le monde dans le chaos, votre première tâche est de détruire
les éléments de la stabilité. Comment ferez-vous pour éliminer la stabilité
des marchés ? D’abord, vous vous débarrassez des taux de change fixes,
des échanges de devises, puis vous cooptez la Banque mondiale et le
Fonds monétaire international pour en faire des agences de l’Empire,
jetant à la poubelle les objectifs primordiaux de Roosevelt, qui étaient d’en
faire des agences de décolonisation.

Le FMI et la Banque Mondiale
On estime généralement aujourd’ hui, et en cela on a tort, que les
objectifs primordiaux de la Banque mondiale et du FMI, dont les États-
Unis demeurent le principal contributeur financier et seul détenteur d’un
pouvoir de veto, sont les mêmes qu’à l’origine. Il s’agissait à leur création
de favoriser le développement et de pallier à la pauvreté dans le tiersmonde,
mais dans la pratique, ces organismes ont aggravé
l’appauvrissement et la déchéance de millions de gens par le biais d’un
programme de prêts baptisé « Programme d’Ajustement Structurel » (PAS),
qui a réussi à ajouter au fardeau des nations emprunteuses en termes de
dette, d’intérêt, de stagnation et d’instabilité.
Le résultat le plus frappant des prêts d’ajustement structurel de la
Banque mondiale et du FMI, c’est que l’argent prêté aux pays sans
ressources est utilisé pour le remboursement immédiat d’intérêts aux
institutions bancaires occidentales. Ce n’est pas innocent car la Banque
mondiale et le FMI font aujourd’hui office d’agents du nouveau système
colonial.
Les PAS ouvrent la voie à la libéralisation des économies africaines et
autres, ce qui implique que les entreprises étrangères sont encouragées à
s’approprier des secteurs définis de l’économie. Les pays les moins
favorisés du tiers-monde n’ont d’autre choix que de se plier aux mesures
drastiques exigées par la Banque puisque ces mesures, selon les propres
termes de la Banque Mondiale, s’avèrent « essentielles pour maintenir la
croissance et la stabilité économique », remplissant un des objectifs
fondamentaux de l’oligarchie qui demeure acheter à vil prix pour revendre
très cher.

1973 : La rencontre de Bilderberg
et le projet de canular pétrolier
Au cours des premiers mois de 1973, le dollar chute, tandis que les
économies de la France, de l’Allemagne et du Japon commencent à
prospérer. À la même époque, le mark allemand avait déjà dépassé de
beaucoup la livre britannique et, vers juillet-août, était en passe d’affirmer
son hégémonie face à un dollar américain chancelant.
C’est au mois de mai 1973 que le groupe Bilderberg organise une
conférence dans la station balnéaire de luxe de Saltsjobaden, en Suède. «
Certains membres de l’élite proche des centres bancaires et financiers de
New York ont décidé qu’il était grand temps d’élaborer un choc
spectaculaire en vue de renverser la direction prise par l’économie
mondiale, même au prix d’une récession de l’économie américaine, dont
ils se souciaient peu tant qu’ils continuaient à contrôler les flux
financiers[17] ».
La pièce maîtresse sur l’agenda de cette conférence Bilderberg a été à
l’origine du choc pétrolier de 1973 : une augmentation prévue et
imminente de 400% du cours du brut de l’OPEP. Si l’on en croit
l’économiste William Engdahl, « le thème de toutes les discussions n’était
pas de savoir comment, nous, un groupe de représentants parmi les plus
puissants du monde industrialisé, pourrions convaincre les pays arabes
de l’OPEP de renoncer à une telle augmentation des cours du pétrole brut.
En réalité, les membres présents à la conférence se sont simplement
demandé comment ils pourraient bien utiliser cette manne de pétrodollars
qui ne manquerait pas de remplir les coffres des banques à Londres et à
New York en provenance des revenus pétroliers de l’OPEP.

« Le choc pétrolier intervient deux ans après la décision de laisser flotter le dollar, alors que celui-ci chute lourdement, parce que l’économie
américaine commence à présenter des ruptures spectaculaires avec la
période qui a suivi la fin de la Seconde Guerre mondiale, où les États-
Unis représentaient une puissance industrielle de premier plan, et où les
réserves en or étaient en corrélation parfaite avec le reste de l’économie[18].»

 La vraie raison de la hausse
de 400 % du cours du brut

La hausse de 400 % du cours du brut en 1973-1974 a sauvé le dollar.
Le dollar a continué de flotter sur une mer de pétrole. Une nouvelle fois, il
faut se souvenir que Richard Nixon avait rompu le lien entre le dollar et
l’or de façon unilatérale en août 1971, et qu’à la suite de cette décision, la
devise américaine avait plongé de quelque 40% face aux principales
monnaies d’échange, comme le mark allemand ou le yen japonais. Ce qui
a sauvé le dollar, ce qui a sauvé Wall Street et la puissance du dollar en
tant qu’entité financière, mais sans sauver l’économie américaine, loin de
là, c’est la hausse de 400 % du cours du brut décidée par l’OPEP.
Le choc pétrolier a donné un coup d’arrêt à la croissance en Europe,
étouffé le processus d’industrialisation des pays en développement dans le
tiers-monde, qui jouissaient pourtant d’une dynamique de croissance
rapide au début des années 70 et il a fait pencher de nouveau la balance
du pouvoir du côté de Wall Street et du dollar au sein du système
monétaire.
Cette opération visait à inaugurer un processus systématique de pillage
de la véritable richesse productive des grands pays de la planète, l’Arabie
Saoudite et tous les autres pays du Golfe n’étant plus que des États
fantoches sous la domination de la City de Londres.
Comment pouvez-vous affirmer cela, me demanderez-vous ? Eh bien, il
faut savoir que « le marché du brut est contrôlé non par l’OPEP mais par
l’Empire britannique par le biais de la domination des géants de
l’industrie pétrolière qui constituent le cartel international du pétrole. Ces
sociétés qui contrôlent le transport, la transformation et la distribution
des produits pétroliers, ont la mainmise sur la partie physique du marché
du pétrole, tandis que les prix dépendent des marchés financiers. Cet

arrangement permet une désynchronisation des cours du brut et de l’offre
et de la demande, et s’est révélé extrêmement profitable pour les
financiers qui contrôlent l’Empire[19]. »
Ce canular pétrolier est à l’origine d’un volume énorme de transfert de
richesse, surtout vers les pays de l’OPEP, ce que l’on appelle depuis les
pétrodollars, mais tout cet argent a immédiatement pris le chemin de
Londres et de Wall Street où il a été géré. De cette façon, l’oligarchie
financière s’est servie de ce tour de passe-passe dans les centres
financiers importants pour s’assurer la mainmise absolue sur le crédit
mondial et veiller à ce que celui-ci ne serve plus au développement.
Cette manne financière a servi à « fonder des opérations visant à
transformer les États-Unis de l’intérieur, ce qui incluait la prise de
contrôle du système bancaire américain et la cartellisation, déguisée sous
les termes de fusion/acquisition, des entreprises américaines. Wall Street
s’est transformée en un gigantesque casino, les paris sur les instruments
financiers remplaçant l’investissement, rompant ainsi tout lien avec la
réalité économique. Dans le même temps, les pétrodollars servaient à
financer des opérations de guerre culturelle contre les Américains eux-mêmes,
afin de les rendre aveugles aux dégâts engendrés par le processus
de transformation, ou même à les persuader qu’il s’agissait là d’un
véritable progrès[20]. »
« Cette manipulation du choc pétrolier de 1973-1974, qui a introduit la
spéculation financière dans les marchés du brut par le biais du marché
au comptant, a entraîné la création d’un vaste pool de pétrodollars grâce
auquel la City de Londres a été à même de mener sa guerre contre les
nations. Ces pétrodollars, mêlés aux bénéfices tirés du trafic de drogue
orchestré par l’empire britannique, « Dope, Inc. », sont à l’origine de la
restructuration de Wall Street dans les années 70, ouvrant la voie aux
obligations à risques des années 80, puis aux produits dérivés des années 90[21].

Comment fonctionne un marché au comptant

Avant le déclenchement de la guerre israélo-égyptienne en 1973, le prix
du pétrole brut était fixé par des contrats à long terme entre nations, par
exemple entre les États-Unis et l’Arabie Saoudite dans lequel le cours du
brut au travers des compagnies pétrolières était fixé à 10$ le baril
pendant des années. Ce prix ne pouvait être changé et ne fluctuait donc
pas. Que s’est-il passé ensuite ? La guerre israélo-palestinienne a servi de
prétexte pour déclencher un embargo sur le pétrole contre les États-Unis
et certains autres pays. Afin de s’approvisionner en brut, l’oligarchie a mis
en place un marché au comptant à Rotterdam où les États-Unis et les
autres pays figurant sur la liste noire allaient acheter du brut, mais en le
payant au cours du marché. Le marché au comptant était né ; un
mécanisme qui permettait d’acheter et de vendre du pétrole au cours
supporté par le marché.
Tout ce bel arrangement était savamment orchestré : la création d’un
marché au comptant et ses conséquences, la flambée des prix du brut.
Dès que le cours du brut a flambé, dès que cette manne de pétrodollars a
commencé de s’accumuler en Europe, s’est créé le « marché de
l’Eurodollar ». Ainsi a décollé le processus à la base de l’Empire financier
responsable d’une véritable opération de guerre financière contre les
États-nations au bénéfice de Wall Street. « Plus tard, le choc pétrolier
servit à promouvoir l’idée que les États-Unis “consommaient trop”
d’énergie et qu’il fallait se restreindre… En même temps, grâce aux
mesures combinées de “conservation” de l’énergie, des prix en hausse et
des pénuries organisées, la base industrielle américaine s’est réduite,
remplacée par le canular de l’Ère de l’information post-industrielle[22]. » De
nouveau nous abordons le sujet des mesures tendant à créer une société post-industrielle.
De nos jours, le cours du pétrole brut est déterminé par la spéculation
dans les marchés à terme et ce cours s’avère beaucoup plus élevé que si
l’on fait la somme du coût de l’extraction, du transport, du raffinage
auquel on ajouterait le prix des produits issus de ce raffinage. Cela peut
sembler surprenant, mais près de 60% du cours du brut actuel est le
résultat de la spéculation organisée par les grandes banques
commerciales et les fonds spéculatifs par le biais des bourses du pétrole à
Londres et New York.
Il s’agit donc bien d’une gigantesque escroquerie financière qui a servi à
l’Empire pour mener son offensive de prise de contrôle de la planète. « Les
effets de cette offensive sont devenus clairs aujourd’hui. La bulle financière a éclaté, et ce grand moteur financier qui était censé remplacer
l’industrie en tant que moteur économique de l’avenir n’a pas plus de
substance que les habits neufs de l’empereur. Que nous reste-t-il
désormais ? Un système bancaire en faillite au sommet d’une ; carcasse
rouillée d’économie ; nous ne dépendons plus que de cartels d’entreprises
multinationales, que d’aucuns appellent la « World Company », pour la
plupart des choses indispensables à notre vie[23]. »

Produits dérivés, prêts hypothécaires
et bulle spéculative

suite…

histoireebook.com

 

 

Le 11 septembre a détruit les États-Unis d’Amérique


La Genèse des temps modernes ! Les masques sont tombés.

mondialisation.ca

Par Dr. Paul Craig Roberts

Les événements du 11 septembre 2001 ont changé le monde. Ils ont fourni l’alibi au gouvernement américain pour lancer des attaques militaires sur sept pays du Moyen-Orient, causant des pertes de civils se comptant en millions de morts et envoyant des vagues de réfugiés musulmans dans le monde occidental. Le gouvernement américain a gaspillé des milliards de dollars pour détruire ces pays et pour assassiner des femmes et des enfants, tandis que les infrastructures publiques aux États-Unis se sont détériorées, des maisons américaines ont été saisies et les besoins de santé américains ont été laissés sans surveillance. Le 11 septembre a également été  l’excuse pour la destruction de la protection prévue par la Constitution des États-Unis pour assurer la liberté du citoyen américain. Aujourd’hui, aucun Américain n’a plus la protection de ses libertés civiles que la Constitution garantit.

Le 11 septembre 2001, lorsqu’un voisin m’a appelé et m’a dit d’allumer la télévision, j’ai interrompu ce que je faisais et j’ai regardé la télévision. Ce que j’ai vu, c’est que les deux World Trade Center Towers avaient explosé. J’avais souvent apprécié de déjeuner dans le restaurant sur le toit d’une des tours de l’autre coté de la rue où j’avais mon bureau au Wall Street Journal.

Un minuscule et fragile avion de ligne en aluminium a frappé une grande tour en acier et un autre avion de ligne en aluminium a frappé l’autre. Il y avait des panaches oranges à l’extérieur des bâtiments. Ensuite, environ après une heure, moins dans un des cas, plus dans l’autre, les deux tours ont explosé étage par étage alors qu’elles tombaient sur elles-mêmes.

C’était précisément la façon dont les nouvelles ont décrit ce que je voyais. « Cela ressemble exactement à une démolition contrôlée », ont annoncé de nouvelles sources. Et en effet, c’était ça. En tant qu’étudiant en technologie de la Georgia Tech, j’avais assisté à une démolition contrôlée, et c’est ce que j’ai vu à la télévision, de même que c’est ce qu’ont vu les sources d’information.

Plus tard ce jour-là, Larry Silverstein, qui possédait ou détenait le bail du World Trade Center, a expliqué à la télévision, que l’effondrement en chute libre en fin d’après-midi du troisième gratte-ciel WTC, bâtiment 7, sur lui-même était une décision délibérée de « faire sauter » le bâtiment. « Faire sauter » est le terme utilisé par la démolition contrôlée pour décrire un bâtiment à détruire, câblé avec des explosifs. Le bâtiment 7 n’a pas été touché par un avion de ligne et n’a subi que des incendies de bureau mineurs et très limités. La déclaration de Silverstein a ensuite été corrigée par les autorités pour signifier que les pompiers avaient été retirés du bâtiment. Cependant, de nombreuses vidéos montrent que les pompiers étaient déjà sortis, l’un d’eux affirmant que le bâtiment allait être démoli.

Comme il n’y a aucun doute que le bâtiment 7 a été câblé pour la démolition, la question est : pourquoi ?

Parce que les Américains sont des gens insouciants et confiants en la bonté intrinsèque de leur pays, des années se sont écoulées avant même que les experts aient remarqué que l’histoire officielle était en contradiction totale avec les lois de la physique connues, était aussi en contradiction totale avec la façon dont les bâtiments s’effondrent suite à un dommage asymétrique, et que ces bâtiments n’auraient pas pu s’effondrer en étant touchés par des avions de ligne alors que qu’ils satisfaisaient à tous les exigences réglementaires pour résister aux collisions avec de tels avions. Beaucoup ne savaient même pas que le troisième gratte-ciel, le bâtiment 7, s’était aussi effondré.

Le professeur Steven E. Jones, professeur de physique à la BYU, a été le premier à s’apercevoir que l’histoire officielle était une pure fantaisie. Sa récompense pour avoir parlé a été de voir son contrat de travail annulé par la BYU. Beaucoup croient que c’est sous la pression du gouvernement fédéral, sous la menace que tout le soutien fédéral à BYU serait annulé à moins que Stephen Jones ne soit viré.

Cynthia McKinney, une femme noire qui représentait un district du Congrès de la Géorgie à la Chambre des représentants des États-Unis était soit beaucoup plus brillante, soit beaucoup plus courageuse que ses collègues blancs. Elle a soulevé des questions évidentes au sujet du 11 septembre, des questions demandant des réponses, et elle a perdu son siège.

Environ cinq ans après le 11 septembre, l’architecte de San Francisco, Richard Gage, a remarqué que les trois bâtiments du WTC n’étaient pas tombés conformément aux explications officielles. Il a formé un mouvement nommé Architectes et ingénieurs pour la vérité du 11 septembre (A&E for 9/11 Truth), qui compte environ 3 000 membres. Ce groupe comprend des architectes de haut niveau et des ingénieurs des structures qui sont réellement expérimentés dans la construction de gratte-ciel. En d’autres termes, ce sont des gens qui savent de quoi ils parlent.

Ces 3 000 experts ont déclaré que l’explication officielle de l’effondrement de trois gratte-ciels est en contradiction avec les lois de la physique, de l’architecture et de l’ingénierie structurelle connues.

En d’autres termes, l’explication officielle est totalement impossible. Seul un public non instruit et ignorant peut croire l’histoire officielle du 11 septembre. La population des États-Unis correspond à cette description.

A&E for 9/11 Truth a obtenu progressivement l’assentiment des architectes et des ingénieurs. Il est très difficile pour un architecte ou un ingénieur de soutenir la vérité, parce que la population américaine, et les sociétés de construction patriotiques dont les employés collent des drapeaux américains sur leurs camions ne veulent pas embaucher des architectes et des ingénieurs qui sont « les ennemis de l’Amérique alignés avec des terroristes arabes ». En Amérique, si vous dites la vérité, vous risquez de perdre vos clients et même votre vie.

Pensez maintenant aux physiciens. Combien de facultés de physique connaissez-vous qui ne dépendent pas des subventions fédérales, en général pour un travail lié au domaine militaire ? Il en va de même pour la chimie. Tout professeur de physique qui, devant le fait évident que l’histoire contrevient aux lois de la physique connues a contesté l’histoire officielle du 11 septembre, a mis en danger non seulement sa propre carrière, mais aussi les carrières de son département entier.

La vérité en Amérique est extrêmement coûteuse à exprimer. Elle a un prix élevé que presque personne ne peut se permettre de payer.

Nos maîtres le savent, et ils peuvent donc se passer de la vérité à volonté. En outre, tout expert assez courageux pour dire la vérité est facilement marqué comme un « théoricien de la conspiration ».

Qui vient à sa défense ? Pas ses collègues. Ils veulent s’en débarrasser aussi vite que possible. La vérité est une menace pour leur carrière. Ils ne peuvent pas se permettre d’être associés à la vérité. En Amérique, la vérité est un mot qui peut tuer votre carrière.

En Amérique, la vérité devient un synonyme d’« agent russe ». Seuls les agents russes disent la vérité, ce qui signifie que la vérité est un ennemi de l’Amérique. On prépare des listes de sites Web qui parlent de vérité au pouvoir en place et sont donc séditieux. Aux États-Unis, aujourd’hui, les gens peuvent mentir à volonté sans conséquence, mais il est mortel de dire la vérité.

Soutenons A&E for 9/11 Truth. Ce sont des personnes héroïques. Le 11 septembre a été l’excuse fabriquée de toutes pièces pour 16 ans de crimes de guerre des néo-conservateurs contre des millions de personnes, des peuples musulmans, dont le reste cherche maintenant refuge en Europe.

Les néo-conservateurs sont un petit nombre de personnes. Pas plus d’une douzaine tout au plus. Pourtant, ils ont utilisé l’Amérique pour tuer des millions de personnes. Et maintenant ils fomentent la guerre avec la Russie, la Chine, l’Iran et la Corée du Nord. Le monde ne survivra jamais à une telle guerre.

Les Américains sont-ils si insouciants qu’ils resteront à regarder ailleurs alors qu’une douzaine de néo-conservateurs sont prêt à détruire le monde ?

Paul Craig Roberts

Article original en anglais :

9/11 Destroyed America

 

Traduit par Hervé, vérifié par Wayan, relu par Michèle pour le Saker Francophone

“Je ne suis pas une musulmane modérée. Et je n’ai nul désir de l’être”


Aux Etats Unis, il existe une presse étudiante très vivante dont le niveau éditorial n’a souvent rien à envier aux médias professionnels (ce serait même parfois l’inverse). Cette presse étudiante à l’intérêt particulier de mettre en évidence ce que pensent les jeunes dont beaucoup feront partie de l’élite américaine et auront donc un poids particulier […]

via “Je ne suis pas une musulmane modérée. Et je n’ai nul désir de l’être” — Mounadil al Djazaïri

Israël met de l’huile sur le feu électoral US


lelibrepenseur.org

par Pierre Dortiguier

Chroniques-Dortiguier


Israël met de l’huile sur le feu électoral US


À prendre quelque distance, il appert que cette dénonciation des vices du clan Clinton qui a toutes les chances de l’emporter, avec l’appui de tous les truquages électoraux dont les machines et aussi les fausses nouvelles font partie,sans ignorer toute la presse de Wall Street,  bénéficie à la politique sioniste qui fragilise ses propres partisans pour les mieux soumettre à tous ses impératifs, dont le plus important et constant est de faire faire aux autres la sale besogne qu’il ne veut point assumer par lui-même, comme la destruction de toute résistance nationale à sa politique, en premier dans « le monde arabe » ; l’élimination de Khadafi, après Saddam, autrefois de Nasser, de Sadate ensuite, maintenant de Bachar el Assad est une suite d’étapes pour aboutir à ce plus grand Israël composé de satellites dans une région désunie, bref l’antithèse de l’Empire ottoman détruit de l’extérieur et de l’intérieur par la franc-maçonnerie « des puissances Alliées ».

De la Russie qui illusionne ses amis autant que ses adversaires, l’entité sioniste ne craint, à notre sentiment, rien, car elle y est, à cause du système autoritaire dont les fondements sont révolutionnaires, plus fortement enracinée qu’en Occident, sans l’opposition qu’elle suscite ici depuis De Gaulle et autres têtes politiques, jusque dans le travaillisme anglais ; ce qu’elle désire est d’engager les USA dans une lutte pour asseoir ce nouveau Proche-Orient et permettre la réalisation d’une idée du fils d’avocat polonais, Grünn dit Ben Gourion, datant d’avant guerre, de faciliter la main mise de l’Europe, sur l’Asie centrale et orientale, comme un marche pied commode, le contrôle de l’Afrique étant acquis depuis longtemps, y compris économiquement et financièrement, de l’Afrique du Sud.

La Terreur médiatique des USA vise à déstabiliser tout le personnel politique : le mannequin Trump a servi de faire valoir, mais les accusations d’immoralité ne le touchent pas du tout au même degré que le clan Clinton, à commencer par Bill sur lequel une vidéo jetterait quelque lueur diabolique sur un certain viol commis par lui sur une fille mineure. Le personnage pourvoyeur de pareil trafic humain pour enfermer un homme politique dans le chantage permanent, et ce par des diables jouant les justiciers, est un homme entièrement dévoué aux organisations favorables à l’entité sioniste. Cet enregistrement vidéo de Bill Clinton, lit-on sur Facebook, violant cette gamine de 13 ans a été enregistrée par une filiale du Mossad, le « Clothing Shop Network« , dont le principal animateur est celui qu’on appelait « l’homme mystère de l’argent international », Jeffrey Epstein, et qui est maintenant appelé « Le Milliardaire Pédophile qui pourrait faire tomber Donald Trump et Hillary Clinton« .


Si madame Clinton est élue, elle sera un jouet, chose normale pour le Kali yuga, l’âge sombre où les premiers sont les derniers des hommes…


Le réseau de boutiques « Clothing Shop Network » , aurait été fondé  par l’un des milliardaires les plus secrets d’Amérique, nommé Leslie Wexner, et dont le père (Harry Wexner s’appelait Hagan Wexelstein avant de changer de nom) émigré aux États-Unis à la fin de 1930, venant de Russie !

Trump a menacé de diffuser pareil document. La question n’est pas de juger d’un scandale mais de viser la cible de cette turbulence. Deux résultats se font jour :
1- L’écœurement complet de la démocratie, libérale, populaire ou autre et l’abandon par les masses désorientées à un groupe de technocrates le soin de diriger la survie d’un ensemble que l’on sait, sans être spécialiste en quoi que ce soit, plongé dans la faillite.
2- Le terrorisme non pas dirigé contre une population, comme le serait toute bataclanisation, si l’on nous permet ce néologisme expressif, mais d’abord et avant tout sur les cadres de votre propre organisation ; ce qui était le secret du stalinisme et les méthodes utilisées aux USA et bientôt en Occident, en sont des applications plus perfectionnées, car elles bénéficient de la confusion répandue par les médias voyant des Hitler-babies en tout homme, fût-il mûr !
Si madame Clinton est élue, elle sera un jouet, chose normale pour le Kali yuga, l’âge sombre où les premiers sont les derniers des hommes, les plus vulnérables, le lustre de cristal suspendu au plafond du diable pour éclairer les atrocités imminentes.

Pierre Dortiguier

Soixante-dix ans de harcèlement contre les gouvernements et le peuple européens


voltairenet.org

par Andrey Fomin

Contrairement aux apparences, si les États-Unis ont décidé d’enquêter et de mettre au jour d’éventuels soutiens russes aux partis anti-européens, leur but n’est pas de protéger les Européens de quelque ingérence étrangère. C’est même plutôt l’inverse. Depuis soixante-dix ans, Washington manipule la politique de l’Europe de l’Ouest et empêche la mise en place d’une véritable démocratie.

JPEG - 46.7 ko

Un article retentissant publié dans The Telegraph nous apprend que le directeur du renseignement états-unien a été récemment diligenté par le Congrès pour « mener une enquête de grande envergure sur le financement occulte de partis politiques européens par la Russie au cours de la dernière décennie [1]. » Cette révélation, une fuite contrôlée, classique du genre, a pour but de mettre en garde toutes les entités politiques européennes insoumises, fortifiées par le soutien populaire, et de les inciter à revoir à la baisse leurs ambitions de rééquilibrage de la souveraineté de leur État au sein de l’Union européenne. Le parti Jobbik en Hongrie, Aube dorée en Grèce, la Ligue du Nord en Italie et le Front national en France sont explicitement cités dans la liste des suspects. L’article laisse entendre que d’autres partis en Autriche, en République tchèque et aux Pays-Bas, sans être cités nommément, font l’objet des « investigations des services de renseignement US ». Même le nouveau chef du Parti travailliste britannique, Jeremy Corbyn, est suspecté de s’amouracher des Russes. Le message est clair : toute personnalité politique qui ose remettre en cause l’expansion de l’Otan vers l’est, les mesures de sanctions envers la Russie ou la position actuelle de l’Europe dans le conflit ukrainien est considérée comme un agent, de plein gré ou à son insu, de la guerre multiforme menée par la Russie.

Tout cela serait amusant si ce n’était pas dangereux. À la vérité, tout observateur impartial se poserait quelques questions élémentaires : pourquoi les agences de renseignement états-uniennes s’intéressent-elles donc tant aux enjeux de la sécurité intérieure en Europe ? N’est-ce pas les mêmes agents qui financent, recrutent et manipulent d’innombrables personnes, organisations politiques et médias européens ? Pourquoi les États-Unis lèvent-ils si ostensiblement le voile sur leur domination sur l’Europe ?

La réponse politiquement correcte à ces interrogations s’articule autour du rôle salvateur des États-Unis en Europe contre la « menace communiste » après la Seconde Guerre mondiale, où ils ont permis une reprise rapide de l’économie et de la protection que leur parapluie nucléaire garantit encore aujourd’hui sur le continent. Peut-être. Mais l’analyse du contexte historique commence avec le plan Marshall. D’abord, parce qu’il ne fut lancé qu’en 1948. La capitulation nazie datant de mai 1945, un lecteur mal informé pourrait en déduire que les États-Unis travaillaient depuis trois ans à la préparation de ce programme d’investissements massifs pour l’Europe… et il aurait tort. Lors de la seconde conférence de Québec en septembre 1944 (portant le nom de code « Octogone »), le Président des États-Unis, F. D. Roosevelt, et son secrétaire au Trésor, Henry Morgenthau Jr, soumirent au Premier ministre britannique, Winston Churchill, leur programme post-capitulation pour l’Allemagne [2]. Ce document secret envisageait la partition et la démilitarisation complète de l’État allemand. Il prévoyait la division de l’Allemagne en deux États indépendants. Les centres miniers et industriels, dont le protectorat de Sarre, la Ruhr et la Haute-Silésie devaient être internationalisés et annexés par la France ou la Pologne. En voici quelques extraits :

-  Les forces armées [états-uniennes] entrant dans les zones industrielles [allemandes] devront procéder à la destruction de toutes les usines et de tous les équipements qui ne pourraient pas être immédiatement déplacés.
-  Dans un délai de six mois après l’arrêt des hostilités, toutes les usines et tous les équipements industriels qui n’auraient pas été détruits par l’armée seront tous soit démantelés ou déplacés hors zone, soit complètement détruits.
-  La population de ces régions sera informée que, désormais, aucune industrie ne sera autorisée à s’implanter dans les zones démantelées. Ainsi, les ouvriers qualifiés et expérimentés seront encouragés à émigrer définitivement avec leur famille et dispersés dans tout le pays.
-  Les stations de radio, les journaux, magazines, hebdomadaires, etc. seront tous suspendus jusqu’à ce que des contrôles adéquats soient mis en place et un programme approprié adopté.

 

Ce programme de reprise post-conflit mondial pour l’Allemagne est connu sous le nom de Plan Morgenthau. La célèbre directive du Comité des chefs d’état-major interarmées 1067 adressée au Commandant en chef des Forces d’occupation états-uniennes en Allemagne, officiellement publié en avril 1945, était parfaitement calquée sur ce document initial [3].

PNG - 318.9 ko
La partition de l’Allemagne d’après les dispositions du plan Morgenthau de 1944

Le plan Morgenthau s’avéra rapidement être une erreur stratégique. Les États-Unis sous-estimaient l’impact culturel et idéologique que les Soviétiques allaient avoir sur la société européenne. Ne se fiant qu’à leur propre jugement, les stratèges US ne saisirent pas la force d’attraction exercée par le système socialiste sur la majorité de la population des nations libérées. Les organes politiques se réclamant du socialisme et du communisme remportaient des élections démocratiques et faisaient croître leur influence, non seulement en Europe de l’Est, mais aussi en Grèce, en Italie, en France et dans d’autres pays européens (voir les succès de Palmiro Togliatti et de Maurice Thorez, pour ne citer qu’eux). Progressivement, les États-Unis se rendirent compte que la désindustrialisation qu’ils voulaient imposer à l’Europe pouvait favoriser une réindustrialisation à la soviétique et ainsi mener à la domination de l’URSS sur le continent… C’est ainsi que les États-Unis durent prestement remplacer le plan Morgenthau par celui qui porte le nom du secrétaire d’État d’alors, George Marshall… Pendant quatre années, le plan Marshall a arrosé l’Europe de douze milliards de dollars répartis entre crédits, prêts, donations, etc. dans le but d’acheter… les moyens de production et les marchandises US. Le plan Marshall a indubitablement revivifié l’économie des nations européennes, mais son effet positif principal reste l’impact sur l’économie… états-unienne. Parallèlement, une vague de répression politique déferlait en Europe, et plus significativement en Allemagne.

Les médias ont largement occulté l’initiative soviétique de 1950 qui prévoyait son retrait de RDA et la réunification de l’Allemagne démilitarisée, neutre et non-alignée, dans l’année suivant le traité de paix. La résolution adoptée à la Conférence de Prague entre les ministres des Affaires étrangères du bloc soviétique, le 21 octobre 1950, proposait la mise en place d’une Chambre constituante composée de représentants de toute l’Allemagne à égale mesure entre les membres issus de RFA et de RDA afin de « préparer la formation du gouvernement provisoire démocratique, souverain et pacifique d’une Allemagne unie. » Nul besoin de préciser que le gouvernement états-unien et l’administration ouest-allemande de Bonn s’opposèrent avec virulence à cette proposition [4]. Le référendum, proposé aux électeurs des deux parties de l’Allemagne, sur la question « Êtes-vous contre la remilitarisation de l’Allemagne et pour la ratification du Traité de paix de 1951 ? », ne fut officiellement reconnu que par la seule RDA (avec 96 % des suffrages en faveur du « oui »). En RFA, les autorités téléguidées par les États-Unis se gardèrent bien d’y répondre de manière démocratique. Elles refusèrent de reconnaitre les résultats partiels du référendum qui se tenait depuis le mois de février 1951 (parmi les 62 millions de citoyens de l’Allemagne fédérale ayant voté jusqu’en juin 1951, 94,4 % s’exprimaient pour le « oui ») [5] et, le 11 juillet, promulguèrent un amendement draconien à la loi pénale (la Loi éclair de 1951). Cet acte législatif prévoyait des poursuites pour haute trahison et des sanctions comprises entre 5 et 15 ans de prison contre tout individu se rendant coupable d’importer des productions littéraires censurées, de critiquer le gouvernement ou d’avoir établi des contacts non signalés avec les représentants de RDA. Cet amendement fut utilisé dans plus de 200 000 actions judiciaires menées contre 500 000 membres du Parti communiste et d’autres partis de gauche entre 1951 et 1968. Des dizaines de milliers de personnes furent condamnées à des peines d’emprisonnement et la plupart de ceux qui furent « blanchis » ne reprirent jamais leurs activités politiques. En 1953, plusieurs amendements supplémentaires abolirent purement et simplement le droit de réunion et, en 1956, le Parti communiste d’Allemagne était interdit en RFA.

Daniel Burkholz, dans son documentaire de 2012, “Verboten – Verfolgt – Vergessen” (Interdits, suivis, oubliés : un demi-million d’ennemis publics) fournit de nombreuses informations supplémentaires. Étonnamment, la vidéo n’est plus accessible sur Youtube.

JPEG - 35 ko

La répression politique menée en Allemagne des années 1950 aux années 1980 est un sujet particulièrement tabou en comparaison de celle qui sévissait dans d’autres pays d’Europe au cours de la même période. Une résonance médiatique bien plus importante a été offerte à l’opération Gladio en Italie, à la dictature des colonels en Grèce et à l’assassinat de personnalités politiques publiquement déclarées en faveur d’un compromis avec le Bloc soviétique, comme l’Italien Aldo Moro abattu en 1978 et le Premier ministre suédois Olof Palme en 1986. Les révélations faites par l’ancien correspondant du Frankfurter Allgemeine Zeitung, Udo Ulfkotte, dans son livre Journalistes soudoyés (Gekaufte Journalisten) consacré aux mécanismes de manipulation des populations par les médias en Allemagne (cela nous rappelle le plan Morgenthau) ne constituent que la partie émergée de l’iceberg.

JPEG - 45.8 ko

L’absence quasi-totale de réaction de la part de Berlin après les révélations d’Edward Snowden à propos de la surveillance électronique systématique des dirigeants allemands par la NSA (National Security Agency) tend à confirmer que l’Allemagne a pris acte de la perte de sa souveraineté et que, dès lors, elle n’a plus rien à perdre.

Ce bref rappel des faits et une lecture plus attentive de l’article duTelegraph n’entament-ils pas votre conviction que les États-Unis sont les garants de la souveraineté européenne ? En justifiant la surveillance et la pression exercée sur les gouvernements et la société civile en Europe par le prétexte d’une prétendue « menace russe », l’oncle Sam ne chercherait-il pas plutôt à servir son objectif premier : conserver son pré carré ?

Traduction
Nathalie Krieg

Source
Oriental Review (Russie)

 


[1] « Russia accused of clandestine funding of European parties as US conducts major review of Vladimir Putin’s strategy. Exclusive : UK warns of « new Cold War » as Kremlin seeks to divide and rule in Europe » (La Russie soupçonnée de financement occulte au profit de partis politiques en Europe dans l’enquête à grande échelle menée par les autorités américaines sur la stratégie de Vladimir Poutine. Exclusif : Le Royaume-Uni s’inquiète d’une “nouvelle guerre froide‟ à propos de la volonté du Kremlin de diviser et de régir l’Europe), Peter Foster & Matthew Holehouse, The Telegraph, 16 janvier 2016.

[2] “Suggested Post-Surrender Program for Germany” (Proposition de programme post-capitulation pour l’Allemagne), F. D. Roosevelt, Septembre 1944.

[3] “Directive to the Commander in Chief of the U.S. Occupation Forces (JCS 1067)” (Directive au Commandant en chef des Forces d’occupation en Allemagne), avril 1945.

[4] “Notes for Eastern Element’s Briefing of General Mathewson” (Notes sur les instructions du général Mathewson en Europe de l’Est), 15 février 1951. Publié in Foreign Relations of the United States 1951, Volume III, Part 2, European Security and the German Question (Document 341).

[5] “Flusslandschaft 1951. Frieden”, Protest in München.

Géopolitique, Russie, Terrorisme, Finance (Charles Gave, Studennikov, Carmoy, Olivier Berruyer)


Afficher l'image d'origine

« Le système économique mondial est dirigé par une ploutocratie mafieuse » dixit Charles Gave.

Gaza : Christophe Oberlin, l’indomptable


chroniques-de-gaza-2001-2011-1

Israël a tiré sur 7 écoles appartenant aux Nations unies durant la guerre de Gaza de l’été 2014, tuant 44 Palestiniens qui y avaient trouvé refuge, tandis que les groupes armés palestiniens se sont servi de locaux vides de l’ONU pour entreposer des armes, a révélé un rapport d’enquête des Nations unies sur ces incidents rendu public lundi 28 avril 2015.

Un an après cette tragédie humaine, la Palestine est devenue, parallèlement, un membre officiel de la Cour pénale internationale (CPI) mercredi 1er avril 2015 ; une adhésion qui constitue une menace diplomatique brandie de longue date contre Israël par l’Autorité palestinienne qui espère ainsi que des dirigeants israéliens soient un jour condamnés pour crimes de guerre ou crimes liés à la corruption. « La Palestine recherche la justice, pas la vengeance », a assuré à cette occasion le ministre palestinien des Affaires étrangères, Ryad al-Malki.
La Cour pénale internationale est compétente pour juger les actes de génocide, les crimes contre l’humanité, les crimes de guerre et les crimes. Quatre dossiers pourraient être portés devant la Cour : les colonies, le mur de séparation, le siège sur Gaza et la guerre à Gaza. À l’annonce de l’adhésion de la Palestine à la CPI, Israël a cessé de verser quelque 106 millions de taxes qu’il prélève chaque mois et doit à l’Autorité palestinienne, avant de revenir sur sa décision ; un financement capital pour l’institution.

Les États-Unis et Israël ne figurent pas parmi les signataires du Traité de Rome auquel ont adhéré 122 États.
L’adhésion au Traité de Rome a ainsi ouvert droit aux Palestiniens de demander à la CPI d’enquêter à partir du 1er avril sur les allégations de crimes commis dans les Territoires palestiniens par l’armée israélienne à partir du 13 juin 2014, date à laquelle Israël a lancé une vaste campagne d’arrestations de Palestiniens, au lendemain du kidnapping en Cisjordanie occupée de trois jeunes Israéliens, par la suite assassinés.

À la suite de cet enlèvement, Israël lançait sa troisième offensive sur la bande de Gaza en six ans, tuant près de 2 200 Palestiniens, en grande majorité des civils. Plus de 70 personnes sont mortes côté israélien, quasiment tous des soldats.
Retour sur le parcours d’un des plus fervents partisans de la comparution d’Israël devant le Cour Pénale Internationale.

Paris, 13 juillet 2015 – Tout le destinait au mandarinat. Le bâton de maréchal de la corporation. Tout. Sa science, son expérience, sa conscience, son talent, son charisme. Tout, mais c’était sans compter sur le hasard. Le hasard qui ne favorise que ceux qui le méritent, selon l’expression de Pascal. Le hasard d’une rencontre qui déviera son parcours et fera que sa vie cessera d’être un long fleuve tranquille.

Illustration: Banksy, Street artist, Gaza.

LE PARRAIN : FRANÇIS MARCEL KHAN

Françis Marcel Khan, un chirurgien au franc parler légendaire, à la la volonté indomptable, aux convictions chevillées au corps, sera pour Christophe Oberlin cet heureux hasard, qui donnera sens à sa vie. Chef du service de rhumatologie à l’hôpital Bichat, pionnier en France du concept de fibromyalgie. Il a décrit au début de la décennie 1990 le syndrome SAPHO. Dans la décennie 1960, Françis Marcel Khan soutient les anticolonialistes algériens. Puis, il milite au côté de Palestiniens et d’Israéliens pour une paix juste. Il participe à de nombreuses missions civiles, en Cisjordanie et à Gaza.

Cofondateur de l’association de solidarité France Palestine et porte-parole du Collectif des citoyens français d’origine arabe et juive, un des organisateurs du tribunal Russel pour la Palestine, il décrit Ariel Sharon comme un « criminel de guerre ».

En janvier 2009, Marcel Francis Khan a signé une attestation de « bonne moralité » pour Siné, lors de son procès pour diffamation publique contre Claude Askolovitchqui qui l’avait traité d’antisémite.

Le parrainage est prestigieux et la relève à niveau.

LE DISCIPLE : CHRISTOPHE OBERLIN

suite…

http://www.mondialisation.ca/christophe-oberlin-lindomptable/5463614

Sibel Edmonds, Une Femme À Abattre – 2006


Pour ceux et celles qui ne l’auraient pas encore visionné.

Les carnets de Guantanamo


 

Auteur : Mohamedou Ould Slahi

Ouvrage : Les carnets de Guantanamo

Année : 2015

Emprisonné depuis août 2002 à Guantánamo, Mohamedou Ould Slahi n’a jamais été inculpé par la justice américaine. Et alors qu’un juge fédéral a ordonné sa libération, le gouvernement des États-Unis a décidé d’ignorer cette décision et ne donne aucun signe d’une quelconque volonté de lui rendre sa liberté. En 2005, trois ans après son arrestation, Mohamedou a commencé à rédiger un journal. Pendant des mois, il a écrit ses mémoires à la main, racontant sa vie avant de disparaître dans les limbes de Guantánamo, pour ce qu’il qualifie « d’interminable tour du monde » de la détention et des interrogatoires. Son journal n’est pas seulement une chronique captivante d’un déni de justice, c’est aussi un récit profondément personnel : terrifiant, parfois férocement drôle, et d’une grande élégance. Publiés pour la première fois, Les Carnets de Guantánamo sont un document d’une importance historique unique

.Mohamedou Ould Slahi aimerait dédier son récit à la
mémoire de sa mère, Maryem Mint el-Wadia.
Il souhaite également préciser qu’il lui aurait été impossible
d’inclure cette dédicace sans Nancy Hollander, et ses collègues
Theresa Duncan et Linda Moreno.

Guantanámo, l’impasse
L’extraordinaire force des pages qui suivent provient de
l’inestimable témoignage qu’elles livrent. Si Guantánamo n’a jamais été
caché, jamais il ne nous a été permis d’entrer ainsi au plus près et au
plus effrayant de cette prison.
Quatre mois après les attentats du 11 septembre, dans une
Amérique sous le choc, les autorités américaines ouvraient ce centre
de détention au mépris des règles les plus élémentaires du droit. La
légitimité de la « guerre contre la terreur » justifiant tous les moyens,
elles ne cachaient pas cette prison excentrée sur une base militaire de
Cuba, allant jusqu’à ouvrir une partie du camp aux journalistes ou
ONG, orchestrant des campagnes de communication destinées à
renforcer l’adhésion de l’opinion américaine.
Une transparence pourtant très relative : le plus inavouable a
longtemps été caché ou nié. La vitrine officielle devait tenir. Elle s’est
rapidement délitée, l’aberration du système aidant. La dé-classification
des présents carnets, la parution le 9 décembre 2014 de la version
abrégée d’un rapport du Sénat sur les méthodes de torture employées
par la CIA sont autant de récents et flagrants démentis de toute
tentative de légitimation de Guantánamo. Le droit international le dit
et le principe d’humanité le crie : rien ne peut justifier ce qui s’est
pratiqué et se pratique encore dans cette zone de non droit absolu.
Depuis l’ouverture de Guantánamo, la situation n’a pas vraiment
changé. Dès sa prise de fonction en janvier 2009, Barack Obama s’était
pourtant engagé à fermer le camp, dénonçant les dérives liées à la
guerre globale contre le terrorisme. En août 2014, il reconnaissait
publiquement que les Etats-Unis avaient « torturé des gens » et à
l’automne il réaffirmait qu’il fallait fermer Guantánamo. Mais, en
déclarant que 36 détenus ne seraient jamais jugés ni libérés, et en
réaffirmant la notion de guerre globale contre le terrorisme, il va dans
le même sens que le Congrès qui ne cesse de s’opposer à la fermeture
de Guantánamo.
Treize ans après son ouverture, le centre n’est toujours pas fermé

et les enjeux juridiques et humains qu’il pose restent entiers. Le
nombre de détenus a certes baissé (136 en décembre 2014 sur les 779
détenus sur la base depuis 2002), mais leur sort reste incertain,
imprécis. Leurs conditions de détention demeurent plus que
préoccupantes et les récentes grèves de la faim en attestent. La réponse
qui consiste à forcer les détenus à se nourrir est une forme de torture…
un cercle qui semble infernal.
La prise de conscience du scandale que représente Guantánamo est
désormais acquise. Le travail d’ONG comme Amnesty International,
qui depuis l’ouverture du camp en dénonce les dérives tout en
réclamant sa fermeture, y a sans doute contribué. La parution dans
plusieurs pays de ces carnets inédits est un pas supplémentaire.
Mais si ces prises de consciences indignent, elles doivent surtout
aider à agir. Au-delà de sa mobilisation auprès ou en faveur de détenus,
Amnesty International ne cesse de rappeler aux autorités américaines
les mesures qui sont impératives pour sortir de cette impasse : la
libération des détenus déclarés « libérables » sans les transférer dans
un pays où leurs droits risquent d’être à nouveau violés, l’inculpation
des autres devant une Cour fédérale sans requérir la peine de mort, la
traduction en justice de tous les auteurs des violations passées et
présentes, et l’attribution de réparations aux victimes.
Amnesty International
Décembre 2014

Chronologie de la détention
Février 2000 – Après avoir passé douze ans à étudier et
travailler à l’étranger, en Allemagne dans un premier temps,
puis brièvement au Canada, Mohamedou Ould Slahi décide de
rentrer chez lui, en Mauritanie. En chemin, il est à deux
reprises emprisonné sur ordre des États-Unis – d’abord par la
police sénégalaise, puis par les autorités mauritaniennes – et
interrogé par des agents américains du FBI à propos du «
complot de l’an 2000 », comme on l’a appelé, qui prévoyait de
faire sauter une bombe à l’aéroport de Los Angeles. Ayant
conclu que rien n’établit qu’il ait été impliqué dans ce projet,
les autorités le relâchent le 14 février 2000.
2000-automne 2001 – Mohamedou vit avec sa famille et
travaille en tant qu’électrotechnicien à Nouakchott, en
Mauritanie.
29 septembre 2001 – Mohamedou est emprisonné deux
semaines durant par les autorités mauritaniennes. Des agents
du FBI l’interrogent de nouveau à propos du complot de l’an
2000. Il est cette fois encore libéré. Les autorités
mauritaniennes déclarent publiquement qu’il est innocent.
20 novembre 2001 – La police mauritanienne se présente
chez Mohamedou et lui demande de la suivre pour un nouvel
interrogatoire. Il obtempère de bon gré et se rend aux locaux
de la police au volant de sa voiture.
28 novembre 2001 – Un avion de la CIA transfère
Mohamedou de Mauritanie à Amman, en Jordanie, où il est

emprisonné et interrogé pendant sept mois et demi par les
services de renseignement jordaniens.
19 juillet 2002 – Un autre appareil de la CIA récupère
Mohamedou à Amman. Il est dévêtu et menotté, on lui
applique un bandeau sur les yeux et on lui fait enfiler une
couche. Il est ensuite transporté sur la base aérienne
américaine de Bagram, en Afghanistan. Les événements
relatés dans les Carnets de Guantánamo débutent sur cette
scène.
4 août 2002 – Après deux semaines d’interrogatoires à
Bagram, Mohamedou et trente-quatre autres détenus sont
entassés dans un camion de transport militaire et envoyés à
Guantánamo. Parvenu à destination, le groupe est pris en
charge le 5 août 2002.
2003-2004 – Les interrogateurs militaires soumettent
Mohamedou à un « plan d’interrogatoire spécial »,
personnellement approuvé par Donald Rumsfeld, le secrétaire
à la Défense américain. Entre autres tortures, il subit des mois
d’isolement total, une multitude d’humiliations physiques,
psychologiques et sexuelles, des menaces de mort, des
menaces à l’encontre de sa famille, ainsi qu’un simulacre
d’enlèvement et d’extradition.
3 mars 2005 – Mohamedou rédige sa demande
d’ordonnance d’habeas corpus.
Été 2005 – À l’isolement dans sa cellule de Guantánamo,
Mohamedou rédige à la main les 466 feuillets qui deviendront
cet ouvrage.
12 juin 2008 – La Cour suprême décrète par cinq voix

contre quatre (Boumediene v. Bush) que les détenus de
Guantánamo ont le droit de s’opposer à leur détention par le
biais d’une ordonnance d’habeas corpus.
Août-décembre 2009 – Le juge de cour de district James
Robertson entend la demande d’habeas corpus de Mohamedou.
22 mars 2010 – Le juge Robertson accorde à Mohamedou
son ordonnance d’habeas corpus et ordonne sa libération.
26 mars 2010 – L’administration Obama fait appel.
17 septembre 2010 – La cour d’appel des États-Unis pour
le neuvième circuit renvoie la demande d’habeas corpus de
Mohamedou devant la cour de district. Cette affaire est
toujours en cours.
Aujourd’hui – Mohamedou est toujours détenu à
Guantánamo, dans la cellule où se sont déroulés bon nombre
des événements rapportés dans cet ouvrage.

Précisions à propos du texte, des
passages censurés et des
annotations

suite…

https://mega.co.nz/#!nQcgXDQK!VfKlO6bXOtydKvryvWd_OfcZx3gbsUpRMI1dr2ZBIm4

Qui veut le « Choc des civilisations » ?


http://www.lelibrepenseur.org/

Après la chute de l’URSS et depuis les attentats du 11 septembre, ce sont désormais les théories de Samuel P. Huntington qui alimentent la géopolitique américaine. De la boîte de Pandore, toujours béante, de l’empire américain, s’échappent des monstres qui se répandent dans un monde que les États-Unis ne contrôlent pas encore complètement. Hier Al-Qaïda, demain DAESH nouveau prétexte à une propagande contre le Moyen-Orient. Qui a intérêt à ce « Choc des civilisations » ?

Le complot de la réserve fédérale


 
Auteur : Sutton Antony Cyril
Ouvrage : Le complot de la réserve fédérale
Année : 1995

https://mega.nz/#!zQV3AAoB!2MS2FL6J4JDA_yiGnYhAVCTSY74Of-WZW_ClxM91KTM

La « Coïncidence » Bollyn – Hufschmid – Murdoch


http://www.takeourworldback.com/fr/bollynhufschmidmurdoch_fr.htm

SOMMAIRE EXÉCUTIF

Deux individus suspectés d’être des agents d’infiltration sionistes sont entrés sur la scène du mouvement de vérité anti-sioniste du 11 septembre (11.09) moins d’un an après le 11.09, ont collaboré pendant des années après le 11.09 — de 2002 à 2007 au moins — et les deux utilisent une tactique COINTELPRO standard remontant à 1960 consistant à salir d’authentiques militants en les accusant d’être des «agents». Les deux sont des menteurs avérés qui propagent de la désinformation et constituent un handicap pour le mouvement pour la vérité. Et il s’avère que ces deux boucs de Judas sont connectés au milliardaire sioniste magnat des médias Rupert Murdoch.

Selon l’avocat Brian Glick, le FBI a utilisé quatre méthodes de base pour leur opération COINTELPRO dans les années 1960: infiltration par des agents et des informateurs, guerre psychologique de l’extérieur, harcèlement par le biais du système juridique, force extra-légale et violence. Son livre War At Home: Covert Action Against US Activists And What We Can Do About It donne la description suivante de l’infiltration (page 10):

1. Infiltration: Les agents et les informateurs ne se contentent pas d’espionner des activistes politiques. Leur principal objectif était de discréditer et de les perturber. Leur présence a permis de saper la confiance et effrayer les électeurs potentiels. Le FBI et la police a exploité cette peur en salissant les authentiques militants en les accusant d’être des agents.

Glick souligne comment les agents accusent des authentiques militants de faire précisément les mêmes tromperies dont les agents sont eux-mêmes coupables.

Manipulation couverte pour faire passer un activiste légitime pour un agent: Un agent réel pointera souvent du doigt un membre d’un groupe authentique, de grande valeur et qui ne collabore pas, l’accusant d’être l’agent d’infiltration.

Eric Hufschmid:

Christopher Bollyn:

La probabilité d’une connexion entre Eric Hufschmid et Rupert Murdoch est inférieure à celle de gagner le jackpot à une loterie relativement difficile, comme le « Mega Millions » aux États-Unis. La probabilité d’une connexion entre Christopher Bollyn et Rupert Murdoch est inférieure à la probabilité d’être frappé par la foudre (sur une période de 20 ans). Ces associations sont antérieures à 2002, ce qui correspond à la période durant laquelle Hufschmid et Bollyn affirment avoir commencé leurs cinq années de collaboration. Ils sont tous deux menteurs avérés, qui opérent comme atouts des sionistes. Et le fait qu’ils se comportent exactement, comme on pouvait s’y attendre de la part de provocateurs sionistes du Web, en utilisant la tactique COINTELPRO de désinformation et de propagande soigneusement choisie, confirme que leur relation avec la famille Murdoch n’est pas un hasard. Quand ça avance comme une chèvre de Judas et bêle comme une chèvre de Judas, c’est généralement une chèvre de Judas. Lorsque deux personnes soupçonnées d’être des chèvres de Judas non seulement agissent comme des chèvres de Judas, mais ont en plus une association autrement très improbable avec des chèvres de Judas, alors ce sont des chèvres de Judas.

Un examen des gens impliqués dans le camouflage du 11 septembre corrobore une autre preuve reliant le crime à ses auteurs. Des éléments de preuve comme le fait qu’un État particulier a déjà une réputation de mener du terrorisme sous faux pavillon à des fins politiques avant le 11 septembre. Et le fait qu’un État particulier a des agents qui ont été capturés et arrêtés après avoir stationné leur camion et mis en place des caméras vidéo filmant les tours jumelles avant même les attentats du 11 septembre et célébré en se claquant dans les mains levées en l’air (high five), poussant des cris de joie et de dérision avant le second impact, et se sont révélés être connectés aux attentats du 11 septembre comme le montrent par exemple les cartes de la ville trouvées dans leur camionnette, indiquant des lieux précis en surbrillance. Et le fait qu’un État particulier soit la source des messages-textos, qui ont été transmis via une firme de messagerie instantanée pour avertir d’une attaque imminente sur le World Trade Center, deux heures avant que les faits se produisent. Et le fait qu’un État particulier ait des premiers ministres qui sont amis avec le promoteur immobilier milliardaire qui, en partenariat avec l’ami milliardaire d’un autre premier ministre de cet État, a pris le contrôle du bail du World Trade Center six semaines avant que le WTC soit détruit dans les attaques terroristes, et assuré les bâtiments contre les attaques terroristes pour des milliards de dollars, avec une clause stipulant que dans le cas d’une attaque terroriste, les partenaires pourraient non seulement recueillir la valeur assurée de la propriété, mais seraient également libérés de toutes leurs obligations en vertu du bail de 99 ans. Et qu’un État particulier ait un agent ayant accès à la technologie informatique capable de détourner des avions par télécommande, qui est également devenu contrôleur des comptes du Pentagone quelques mois après qu’il ait été révélé publiquement qu’il n’y avait pas de reçu pour 2,3 billions (milliers de milliards) de dollars de «corrections» comptable et quelques mois avant que son secteur (comptable) du bâtiment soit frappé par une attaque terroriste, et qui était parmi les signataires d’un rapport de 2000 qui décrit les avantages d’un «nouveau Pearl Harbor». Et le fait qu’un État particulier ait un premier ministre qui a déclaré immédiatement après le 11 septembre que cela était « très bon » pour son pays et qui a répété cet aveu en avril 2008, qui avait connaissance préalable des attentats du 7/7 à Londres alors qu’il était à Londres le matin de l’attaque, qui a écrit en 1995 au sujet de l’«islam militant» faisant tomber le World Trade Center, vingt ans après qu’il ait obtenu un diplôme de maîtrise en sciences (M.Sc.) en architecture du MIT – où il a utilisé le nom Nitay, ayant aussi acquis un diplôme de maîtrise en gestion d’entreprise avec comme sujet de thèse l’impact des ordinateurs dans l’industrie des journaux et comment ils pourraient renforcer le pouvoir politique des journaux, après av0ir déjà servi dans l’unité de commando d’élite de la Sayeret Matkal pendant cinq ans et atteint le grade de capitaine après avoir combattu dans la guerre de Yom Kippour. Et le fait qu’un État particulier ait un ancien chef de leur agence de renseignement qui a immédiatement su que les attentats de Londres étaient «simultanés», quand pendant deux jours, les autorités britanniques étaient sous l’illusion que les bombes avaient explosé sur une période de 26 minutes de 08: 51 à 09:17. Et le fait qu’un État particulier ait un agent fidèle qui est passé à la télévision quelques heures après les attentats du 11 septembre pour dire à tous que cela «… porte certainement les empreintes digitales de quelqu’un comme ben Laden », et que le World Trade Center s’est effondré en raison de « la vitesse de l’avion » et de la « chaleur intense qui a sans doute aussi affaibli la structure », et le même jour aurait présumément informé le personnel de la Maison Blanche à commencer à prendre Cipro, un antibiotique efficace contre l’anthrax, une semaine avant que les terroristes aient lancé une opération de lettres à l’anthrax ciblant des sénateurs démocrates des Etats-Unis et des bureaux de médias quotidiens. Plus une question de cui bono. La liste s’allonge encore et encore.

Alors nous avons les imposteurs de Murdoch – Hufschmid et Bollyn – qui font de leur mieux pour saboter le mouvement de vérité du 11 septembre, Rupert Murdoch étant non seulement un ami de longue date du Premier ministre israélien (2e mandat) Benjamin Netanyahou, mais qui a aussi été propulsé au pouvoir avec le soutien financier des Rothschild d’Europe, des Bronfman du Canada et des Oppenheimer d’Afrique du Sud. Le milliardaire israélien Eitan Wertheimer – maintenant le plus riche d’Israël, qui lisait le fameux Popular Mechanics dès le tendre âge de 4 ans, et dont le père a aidé à fabriquer des armes pour les terroristes juifs avant 1948 – rencontre un flic corrompu qui voyage en Israël deux semaines avant le 11 septembre puis, après que le flic ait annoncé que le passeport d’un pirate a été «trouvé», lui offre un « prêt » de 250 000$. Et Steven C. Witkoff, un promoteur immobilier juif de New York qui a été nommé «Homme de l’Année de l’Immobilier » par le Fonds d’Israël pour la recherche contre le cancer, paie plus de 236 000$ pour le loyer du flic. Don Radlauer, du Centre Interdisciplinaire de Herzliya, en Israël, publie un rapport détaillant les trajectoires de vol des quatre présumés avions détournés et suggérant que le détournement et le pilotage des avions serait une tâche « facile » pour les pirates présumés, alors que des pilotes savent bien qu’il en est tout autrement. Et Eddie Guigui Shalev, un ressortissant israélien qui a servi dans Tsahal dans le régiment de parachutistes, affirme que Hani Hanjour était un «bon» pilote, contrairement à ce que toutes les preuves disponibles indiquent.

Les grands médias ont joué un rôle crucial dans le camouflage, suivant à la lettre la folle théorie du complot des « dix-neuf Arabes armés d’exactos (cutters) », et en gardant sous silence les preuves telles que la nano-thermite non explosée. Pareil comme dans le cas de qui a acheté les médias depuis leur acquisition du New York Times en 1896, ce n’était pas les Arabes, ce n’était pas les jésuites, ni les nazis, ni les francs-maçons. Un indice supplémentaire se trouve dans le numéro de mars 1893 du Times, qui écrit: «En raison de la position de leader des Juifs dans les marchés monétaires de l’Europe …»

Ainsi, la preuve de qui a commis le crime est corroboré par une autre preuve sur l’identité des entités impliquées dans le camouflage et le sabotage des efforts pour amener les coupables devant la justice.

ERIC HUFSCHMID

Eric Hufschmid, le supposé chercheur de vérité antisioniste et ancien chercheur du 11 septembre dans les médias alternatifs du Web, est le beau-frère de James Murdoch, qui a débuté à News Corporation en 1996 lorsqu’il a pris en charge ses activités Internet. James est le fils et héritier présumé du milliardaire sioniste magnat des médias Rupert Murdoch, qui a été propulsé au pouvoir avec le soutien financier des Rothschild d’Europe, des Bronfman du Canada et des Oppenheimer d’Afrique du Sud comme une ‘opposition’ conservatrice à la presse libérale. Rupert Murdoch est un ami de longue date du Premier ministre israélien (deuxième mandat) Benjamin Netanyahu. La demi-soeur d’Eric Hufschmid, Kathryn Murdoch née Hufschmid a épousé James Murdoch en juin 2000, après plusieurs années de fréquentation et après avoir annoncé leurs fiançailles dans la première semaine de juin 1999. Kathryn est un cadre de relations publiques (c’est à dire un manipulateur médiatique, « spin doctor ») qui travaille pour des intérêts sionistes tels que la fondation des Clinton « Clinton Climate Initiative », qui tente de colporter le soi-disant « réchauffement global », rebaptisé « changement climatique ».

Dans la séquence d’événements ayant mené au 11 septembre, alors que le fil de Rupert, James, dirigeait les opérations Internet de News Corporation, les Rothschild et Rupert Murdoch auraient vraisemblablement considéré la façon de gérer et de contrer la croissance inévitable du mouvement de vérité du 11 septembre – en particulier sur le Web – qui suivrait la mise en scène sioniste de démolition contrôlée de trois grattes-ciels à charpente d’acier de Manhattan comme casus belli pour pousser les «alliés» d’Israël à sacrifier beaucoup de sang, de sueur et de larmes au profit d’Israël, des Rothschild et du crime organisé sioniste mondial.

Ainsi, le fait que Rupert, James et Kathryn Murdoch ont un parent qui est censé être un « chercheur de vérité antisioniste » et ancien « chercheur du 9/11 » dans les médias web alternatifs est plutôt comme le cas de feu Carl Kenneth Pearlman, l’urologue juif bien connu qui était sur le conseil d’administration de l’ADL, qui avait un petit-fils nommé Adam Gadahn, qui est censé être un « terroriste d’Al Qaïda ». C’est le même « Al Qaïda » que les autres « terroristes d’Al Qaïda » mentionnés ici. Toutefois, Pearlman est décédé à l’âge de 90 ans en octobre 1998, tandis que Rupert, James et Kathryn Murdoch étaient encore très vivants en 2010, des années après qu’Eric Hufschmid ait rapidement émergé comme une figure de proue du mouvement naissant pour la vérité du 11 septembre avec l’aide d’un livre et d’une vidéo. Ce clip audio de dix minutes du Piper Report du 8 septembre 2010 relate comment des individus qui avaient été associés à Eric Hufschmid croyaient que son livre est le travail d’un comité, avec Hufschmid comme façade / homme de paille pour l’opération. Archives de l’émission d’une heure sont disponibles sur Republic Broadcasting Network (RBN). Des gens qui avaient connu Hufschmid, avant le 11 septembre ou peu après, a estimé qu’il n’avait pas les compétences sur des questions techniques telles que la conception graphique pour produire tout seul son livre et son vidéo.

Lorsque Hufschmid a admis ses liens avec la famille Murdoch en août 2004, il a supposé qu’il était « un pion dans le jeu de guerre psychologique de quelqu’un » dans lequel ils « voulaient terroriser Rupert et/ou James Murdoch ». Et il a suggéré que Rupert Murdoch pourrait avoir été « l’un des membres les plus normaux» du groupe qui fait le 11 septembre, et par conséquent « les membres les plus névrotiques » tenteraient de « lui faire du mal ». En d’autres termes, il essayait de dépeindre les Murdoch, dont James son propre beau-frère, comme des «victimes», plutôt que des séducteurs sionistes et menteurs qui travaillaient pour couvrir la vérité sur la mise en scène du 11 septembre par la mafia sioniste.

Il y a certainement très peu de gens dont le membre de la famille immédiate – leur demi-sœur par exemple – fait partie de la famille immédiate de Rupert Murdoch, comme la femme de James, fils de Rupert. Le baby-boom qui suivit la Seconde Guerre mondiale a atteint un sommet d’environ 1950 à 1960, et donc il est juste de supposer qu’un faux jeton suspecté de Murdoch né au cours de cette période aurait normalement un nombre de frères et soeurs supérieur à la moyenne. En 1960, le taux de fécondité total aux États-Unis était de 3,53 enfant par femme blanche – « si elle a connu au cours de sa vie le taux de fécondité spécifique à cet âge et à cette période». Soyons généreux et assumons que la mère l’a fait, ignorons les taux de mortalité, et ajoutons une indemnité pour les remariages et demi-frères/demi-soeurs associés. Une estimation de cinq enfants par famille, c’est-à-dire ayant chacun d’eux quatre frères et sœurs, serait une surestimation de la moyenne, même pour les baby-boomers. Néanmoins, nous allons utiliser cette estimation, afin de sous-estimer l’improbabilité de la connexion Hufschmid-Murdoch. Si l’on inclut deux des épouses de Rupert Murdoch (étant donné qu’il s’est remarié en 1999), et si l’on compte les épouses de James et Lachlan Murdoch, cela fait quatre personnes avec un seul (très proche) degré de séparation. Si chacun des quatre a quatre frères et sœurs, les « deux » (proches) degrés de séparation du groupe donnent simplement 16, sur une population mondiale (en 2000) d’environ 6,07 milliards. (Les quatre épouses ne pouvaient pas être comptées, car les avoir comme faux « anti-sionistes » serait trop évident.) Ainsi, alors que le 11 septembre était imminent, la probabilité qu’une personne au hasard se trouve parmi ce groupe de 16 est de 1 sur 379 375 000. C’est moins que la probabilité de gagner le jackpot à une loterie relativement difficile comme le Mega Millions aux Etats-Unis.

L’étude de Leskovec-Horvitz enquêtant sur «le rapport souvent cité selon lequel les gens sont séparés par six degrés de séparations» portait sur un échantillonnage massif de conversations de messagerie instantanée Microsoft Messenger remontant à 2007. De l’ensemble des données de 30 milliards de conversations entre 240 millions de personnes, il a été constaté que la longueur du chemin en moyenne parmi les utilisateurs de Messenger était de 6,6. Un degré de séparation est généralement considéré comme comprenant ceux que l’individu « connaît », comme des membres de la famille, collègues de travail, ex-colocataires, quelqu’un avec qui ils ont parlé face à face, et bien sûr les beaux-frères. N’importe quel type de connaissance est inclut, même si c’est juste une « voix au téléphone ». Et il serait très exagéré de prétendre que la séparation entre Eric Hufschmid l’ « anti-sioniste » et sa demi-soeur Kathryn Murdoch, la cadre sioniste chargée des relations publiques pour la Clinton Climate Initiative, a été un peu plus d’un degré, même si Eric affirme qu’ils ne sont plus en contact. Et, bien qu’il prétende être un des meilleurs chercheur, son histoire est qu’il lui a fallu quatre ans pour réaliser que sa sœur avait épousé James Murdoch. En tout cas, alors que le nombre de degrés de séparation est porté de un ou deux jusqu’à six ou sept, l’ensemble des personnes augmente exponentiellement et de façon spectaculaire, de l’ordre de toute la population humaine. La différence est immense, et ayant une séparation de seulement un ou deux est extrêmement significatif. Même si le nombre de personnes qui sont considérées comme des proches de confiance et des contacts étroits de Murdoch s’élève considérablement jusqu’à 1000 et si nous incluons seulement la population d’Amérique du Nord, Europe et Océanie (1,075 milliards de 2000), les chances sont encore plus d’un million contre un qu’une personne au hasard soit un membre du sous-ensemble de 1000.

Hufschmid prétend que sa connexion à la famille Murdoch est simplement une «coïncidence», et il n’y a vraiment pas de connexion du tout. En plus du fait qu’une telle coïncidence est tellement improbable, sa prétention est démentie par le fait que ses efforts pour accuser les authentiques activistes d’être des agents sont tout droits sortis du livre de jeu COINTELPRO, et il est un handicap pour les mouvements de vérité anti-sioniste du 11 septembre de la même manière que ce que Murdoch et les Rothschild exigeraient de leurs agents.

Dès 2005, Eric Hufschmid a tenté de salir Ernst Zundel et alléguant que la plupart des chercheurs de vérité ou bien faisaient partie de l’opération de camouflage du 11 septembre ou bien étaient des criminels rivaux. Au fil des années, Hufschmid a étendu sa liste d' »agents sionistes » pour inclure presque tout le monde dans tous les mouvements qui ont été critiques envers le terrorisme sioniste, leurs crimes, tromperies, ou guerres pour Israël (voir la liste complète ci-dessus). Quand les critiques ont souligné combien ces allégations le faisait ressembler à un dingue paranoïaque, il a donné une drôle de réponse, en alléguant que ces critiques étaient des «juifs».

HufschmidOnZionistAgents

Source: EricHufschmid.net

Traduction:

« Quand j’ai averti les gens que presque tout le monde dans les groupes du 9.11, les groupes révisionnistes de l’Holocauste, les groupes pacifistes, et ainsi de suite étaient en fait des agents sionistes, les juifs ont répondu que j’étais paranoïaque et envieux.

Même quand j’ai averti Christopher Bollyn qu’il ne devrait pas faire confiance au professeur Steven Jones du groupe Scholars for 9.11 Truth, et qu’il ne peut faire confiance à un tas d’autres gens à qui il faisait confiance, il répondait que je m’emportais. Regardez Christopher Bollyn aujourd’hui. Si vous n’êtes pas d’accord avec moi qu’il a été kidnappé, ne faites pas que rejeter ce que je dis comme un non-sens. À la place, contactez-le par courriel et voyez si vous pouvez trouver une preuve qu’il est libre et indépendant. »

 

La « récompense » d’Ernst Zundel pour avoir dit la vérité sur les mensonges et les tromperies sionistes inclut le retrait de sa liberté pendant plus de sept ans de février 2003 à mars 2010, une explosion de bombe artisanale à l’arrière de sa maison en septembre 1984, un incendie criminel qui a presque détruit sa maison, et une bombe artisanale qui lui a été envoyée deux semaines plus tard, en mai 1995. La bombe artisanale contenait des éclats de métal et de clous, et quand elle a été explosée par la police, elle a laissé un cratère de dix-huit pouces de profondeur. La police a déclaré qu’elle aurait tué quiconque aurait ouvert le paquet, et n’importe qui dans un rayon de trois cents pieds pourrait avoir été tué ou blessé. De toute évidence, toute personne qui prétend que Zundel travaille pour les sionistes est ou bien un ignorant, ou bien un chercheur incapable, ou bien un servile laquais et un menteur.

Hufschmid dit qu’il ne veut pas de «citoyens stupides qui soutiennent les réseaux criminels».

HufschmidOnStupidCitizens

Source: EricHufschmid.net, August 2006

« Crénom de nom… Je n’avais aucune idée… Je ne suis qu’un idiot »

Ne croyez pas que vous pouvez soutenir des gens suspects et vous en tirer en disant que vous êtes stupides ou naïfs. La stupidité excuse les actions pour la plupart des gens, mais pas pour moi.

Je ne veux pas de dentiste stupide qui travaille sur mes dents, je ne veux pas de charpentier stupide travaillant sur ma maison, et je en veux pas de citoyens stupides soutenant des réseaux criminels.

Ou bien vous soutenez un réseau criminel à cause de votre stupidité ou parce que vous êtes membre du réseau, vous êtes un problème sérieux, et vous avec besoin d’être remis à votre place. »

 

Le reste d’entre nous ne voulons pas d’agents sionistes posant comme des « chercheurs de vérité«  et soutenant le réseau criminel sioniste tout en faisant semblant de s’y opposer. Hufschmid a fait un bout de chemin sur ce thème selon quoi lui et un ou deux autres seraient les seuls véritables enquêteurs, et tout le reste seraient des «agents sionistes».

HufschmidEveryoneElseIsSuspicious

Source: Eric Hufschmid, March 2007

Ils n’accomplissent jamais rienRegardez les articles écrits par Christopher Bollyn au cours des dernières années, ici: http://www.iamthewitness.com/Bollyn.html

Regardez ce que Eric Hufschmid a fait depuis les dernières années http://www.erichufschmid.net http://www.hugequestions.com

Allez voir les fichiers audio de Daryl Bradford Smith depuis 2005: http://www.iamthewitness.com/ByPerson.html

Maintenant comparez cela à ce qui vient d’Alex Jones, Ted Gunderson, Anthony hilder, Mark Lanem Mark Weber, Curt Maynard, Webster Tarpley, les groupes anti-guerre, les groupes de vétérans, l’Institute for Historical Review, Don Harkins du Idaho Observer, et tous les autres enquêteurs et chercheurs de vérité.

Les trois ensemble (Bollyn, Hufschmid et Smith), nous sommes les nouveaux arrivants. Malgré cela, à l’intérieur de quelques années, nous avons produit plus de matériel important que tous ces autres gens mis ensemble. Et tous ces autres enquêteurs essaient de nous ignorer.

Il n’y a pas plusieurs façons d’expliquer ceci. Ou bien les autres sont incroyablement stupides, ou bien ce sont des agents sionistes.

Si vous regardez attentivement n’importe lequel de ces gens improductifs, vous verrez qu’ils ne sont pas stupides. Au contraire, vous verrez qu’ils ont d’étranges connexions les uns avec les autres.

C’est trop difficile pour nous de comprendre quelles sont ces connexions, mais vous pouvez voir qu’il y a quelque chose de suspect. Par exemple, regardez les connexions étranges de Anthony Hilder et d’autres gens suspects.

Cela rappelle la blague de l’homme qui a appelé sa femme sur son téléphone portable alors qu’elle roulait sur l’autoroute. Il dit: «Salut chérie, c’est moi. Je voulais juste te dire de faire attention. Ils ont dit aux nouvelles qu’il y a une voiture roulant dans le mauvais sens sur l’autoroute.«  La femme répond: «Ce n’est pas seulement une voiture, c’est des centaines d’entre elles!« 

Eric Hufschmid a été présenté à l’émission de John Stadtmiller National Intel Report du 14 juillet 2006 (disponible à partir du site RBN de Stadtmiller). Dans la première heure, Stadtmiller lit les accusations d’Hufschmid tirées d’une page du site Web d’Hufschmid. La page comprend un schéma élaboré par Hufschmid dans lequel Stadtmiller est au centre d’un « réseau criminel ». Hufschmid accuse Stadtmiller et les autres inclus dans son schéma d’être des « menteurs« .

HufschmidStadtmillerLiars

HufschmidStadtmillerCriminalNetwork

Source: EricHufschmid.net

À qui peut-on faire confiance dans ce mouvement?

Il y a plusieurs articles sur mon site web qui encouragent les gens à être méfiants vis-à-vis des chercheurs du 11 septembre. Dylan, Korey, et Jason ne les approuvent pas. Un document en particulier indique qu’il y a des liens intéressants entre certains enquêteurs du 11 septembre qui pourraient être le signe que Dylan, Korey et Jason sont manipulés par le réseau criminel, ou qu’ils font partie du réseau criminel.

[pic: What-are-Handlers.html]

Ce diagramme montre quelques-uns des menteurs qui sont en lien direct ou indirect avec Dylan Avery:

[Schéma]

 

A 21h30, alors que John Stadtmiller arrive au point où Hufschmid a écrit: « .? Le réseau radio de RBN est très sympathique avec Schwarz, et le réseau RBN fait la promotion d’un grand nombre de menteurs. Coïncidence? », Stadtmiller déclare que si Hufschmid « était là devant moi ici et maintenant » il aurait « deux yeux au beurre noir », et que Hufschmid devrait être heureux que Stadtmiller ne puisse « l’atteindre à travers la ligne téléphonique » pour lui déchirer les poumons hors de sa poitrine. Peu après, Stadtmiller arrive au point où Hufschmid a écrit: « Stadtmiller a-t-il été été dupé par Schwarz? Ou travaillent-ils ensemble pour nous tromper? », et dit à Hufschmid que «si tu étais debout ici je frapperais ta putain de tête ». Ce clip de deux minutes montre les résultats des efforts de Hufschmid pour semer le trouble au sein du mouvement patriote. Lorsque Hufschmid est invité à présenter sa cause sur les ondes (écoutez ce clip de onze minutes), il est évident qu’Hufschmid a très peu de preuves pour étayer ses accusations. Le seul point valide de Hufschmid est que certaines personnes mettent l’accent sur la mauvaise cible, par exemple «Le Vatican». Toutefois, il essaie de jeter le soupçon sur toute personne qui fait simplement quelques erreurs ou qui est en désaccord avec lui sur certaines questions telles que le présumé vol 77, ou qui s’associe à toute personne n’ayant pas reçu le sceau d’approbation Hufschmid. Après onze minutes, Stadtmiller a eu assez et met Hufschmid en attente.

À l’émission The Piper Report du 25 août 2006, Eric Hufschmid appelle (34:20 minutes). Il n’a pas de défense à opposer à Mike Piper qui réfute les allégations selon lesquelles American Free Press aurait « censuré » des articles de Bollyn, sauf pour admettre que son abonnement à l’AFP avait expiré et pour dire (35:18 minutes) qu’il a fait une « erreur », une « erreur de jugement » ou une «confusion». Mais il ne rétracte pas ses prétentions sur « l’infiltration sioniste » à AFP. Hufschmid ne s’en tire pas bien du tout dans cette confrontation. Un clip de trois minutes est disponible ici. Ou téléchargez l’émission complète pour entendre Hufschmid tenter de défendre ses autres folles accusations, telles que AFP est «contrôlé» par les sionistes parce qu’un de ses auteurs a déjà écrit un compte-rendu favorable à un livre sur la radiesthésie, et Mark Glenn est un «suprématiste blanc» parce qu’Hufschmid pense qu’il « se comporte » comme l’un d’eux. Hufschmid a ensuite rejeté le blâme de sa propre « ‘erreur » sur AFP, en prétendant qu’AFP a « retardé, censuré, et édité des articles de Bollyn », que cela avait « provoqué la confusion en premier lieu », et que c’était la faute d’AFP parce qu’ils l’avaient « tellement » « ennuyé » qu’il a laissé expirer son abonnement.

Selon Popular Mechanics (PM), le livre Painful Questions de Hufschmid a été promu dans le New York Times à l’automne de 2004, et cela a incité l’article de « déboulonnage » de PM. Hufschmid confirme que l’annonce pleine page dans le Times a été placée par Jimmy Walter, dont la campagne coûtant plus de 3 millions de dollars – ou 5,5 millions de dollars en décembre 2005 – comprenait des publicités télévisées et des annonces dans d’autres journaux et magazines. Le rédacteur en chef de PM Jim Meigs a lancé l’enquête préliminaire du magazine, examinant des déclarations telles que celles présentées dans le livre d’Hufschmid.

Popular Mechanics Hufschmid

Source: PopularMechanics.com

PM s’est d’abord intéressé aux théories du complot du 11 septembre à l’automne 2004, lorsqu’une série de publicités sont apparues dans le New York Times pour promouvoir le livre Painful Questions, par Eric Hufschmid. Les publicités incluaient un certain nombre d’allégations concernant les preuves physiques des attaques. Si elles s’avéraient vraies, ces allégations auraient pu soulever le doute sur le récit généralement accepté du 11 septembre. Le rédacteur en chef de PM James B. Meigs a demandé au directeur du personnel du magazine de commencer une enquête préliminaire sur ces affirmations et d’autres allégations faites par des théoriciens du complot afin de décider si le sujet serait approprié pour le magazine Popular Mechanics.Sous la supervision du rédacteur exécutif David Dunbar, l’équipe a examiné un large éventail de théories du 11 septembre, et est arrivé à une liste d’allégations les plus répandues impliquant des preuves tangibles. Elles incluaient des allégations présentées dans le livre d’Hufschmid, ainsi que des affirmations concernant le Pentagone et le crash du vol 93. Dans une réunion quelques jours plus tard, nous avons décidé qu’une enquête approfondie de ces allégations serait à la fois un service pour le public et une histoire intéressante dans la tradition de Popular Mechanics. La décision a été prise par l’équipe éditoriale seule, nous n’avons reçu aucun mandat extérieur ou encouragement à poursuivre ce travail.

Eric Hufschmid et Jimmy Walter sont apparus à l’émission de Penn & Teller BULLSHIT!, au cours de l’épisode « Théories de la conspiration » du 9 mai 2005. Hufschmid et Walter ont émis des arguments faibles contre l’histoire officielle du 11 septembre, et ont été impitoyablement mis en pièces. En 2006, Jimmy Walter, anciennement de Santa Barbara, CA (non loin de Eric Hufschmid), est entré en mode auto-destruction. Le site de Walter Reopen911.org s’est mis à promouvoir des foutaises telles que l’avion qui a percuté le WTC2 était « truqué » avec la « technologie d’écran bleu ». Le grotesque « aucun avion au WTC » est une inanité concoctée exprès pour discréditer le mouvement pour la vérité en le faisant passer pour une bande de cinglés et de fous délirants. Il ne serait pas surprenant de voir un agent de désinformation présenter à Popular Mechanics l’hommes de paille Painful Questions afin de leur fournir un prétexte pour propager un article sur le mouvement de vérité du 11 septembre. Walter est allé en « exil » en Autriche après avoir prétendument reçu des « menaces » liées à sa campagne du 11 septembre. Une «grosse roche» aurait été lancée dans sa fenêtre de voiture, mais c’était au début 2003 après avoir médiatisé le fait que Colin Powell a menti à l’ONU sur les « armes » irakiennes. En août 2007, Jimmy Walter a annoncé qu’il avait « abandonné » le mouvement de vérité du 11 septembre. Cependant, il y a peu de preuves qu’il est autre chose qu’un sincère militant anti-guerre / pour la vérité qui a accueilli la désinformation sur son site web par naïveté et par les mauvais conseils après s’être fait de mauvaises fréquentations, ou après avoir été menacé.

La situation avec Walter qui est parti en exil a peut-être inspiré Eric Hufschmid à faire ses allégations absurde à l’effet que Bollyn et sa famille ont été « portés disparus » et avait été « kidnappé » ou «tué» par «les Juifs». Hufschmid a écrit:

  • Il semble que Christopher Bollyn a reçu une offre qu’il ne pouvait pas refuser […] Bollyn a abandonné ou il est leur prisonnier. L’évidence suggère qu’il a renoncé et a convenu de leurs demandes, notamment en cessant de me contacter moi ainsi que tout le monde. Il a probablement également convenu de permettre que tous ses articles soient modifiés.

Hufschmid sous-entend fréquemment que Walter et Bollyn sont dans une situation similaire, par exemple, quand il dit:

  • Jimmy Walter a fait confiance à beaucoup de gens, et il a été abusé par eux. Christopher Bollyn a fait confiance à beaucoup de gens, aussi, et regardez ce qui lui est arrivé
  • De mes expériences au cours des neuf dernières années avec les Juifs qui ont essayé de me manipuler, Christopher Bollyn, Jimmy Walter, et d’autres personnes que je connaissais personnellement, voici ce que je pense que vous devriez sérieusement considérer […] Les Juifs nous observent secrètement.

Après qu’il soit devenu de plus en plus évident en 2006 et 2007 que Hufschmid et Bollyn étaient des agents sionistes, ils ont recouru au mode contrôle des dégâts, qui comprenait mettre une certaine distance entre l’un et l’autre. Hufschmid a trouvé une solution qui lui épargnait d’avoir à accuser Bollyn d’être un «sioniste», même si Hufschmid a été attaqué par plusieurs honnêtes et précieux militants qui ne sont manifestement pas des trompeurs sionistes. Il a allégué que Bollyn et sa famille avaient été «kidnappés» ou même «tués», et a proposé une folle théorie du complot selon quoi tout nouveau matériel prétendant être de Bollyn était soit l’oeuvre de « Juifs criminels » qui modifiaient le site web de Bollyn, ou de Bollyn lui-même qui était obligé d’écrire ce que lui dictent les Juifs. Si le reste d’entre nous était aussi paranoïaque ou dérangé que Hufschmid est censé l’être, et si ce n’était de la connexion du véritable Eric Hufschmid à la famille Murdoch, nous pourrions aussi bien suggérer que Hufschmid a été enlevé en 2005 et remplacé par un imposteur sioniste, avec des « Juifs criminels qui modifient son site web ».

Bollyn, à son tour, a prétendu qu’il avait rompu avec Hufschmid parce qu’Hufschmid « propageait de fausses nouvelles et des allégations sans fondement ». Toutefois, l’«explication» de Bollyn ne tient pas debout, puisque, en date du 21 août 2007, quand Bollyn a choisi de rompre avec Hufschmid, ce dernier propageait déjà de fausses nouvelles et des allégations sans fondement depuis près de deux ans. Hufschmid a tenté de salir Ernst Zundel et Germar Rudolf en octobre 2005, et attaquait Russell Pickering, Lisa Giuliani, Victor Thorn (Scott Makufka), Laura Knight-Jadczyk, Chris Petherick, Mark Glenn, John Stadtmiller, Karl Schwarz, Jim Marrs, David Ray Griffin, Anne Cronin, Mike Piper, Mark Farrell, Mark Glenn, John Kaminski, Kurt Nimmo, David Duke, John Tiffany, Mike Blair, Jim Tucker, Paul Craig Roberts, Mark Anderson, Mark Lane, Willis Carto, etc, en date du mois d’août 2006. Le premier septembre 2006, Hufschmid a annoncé qu’il était « encore plus convaincu que jamais » que Mark Glenn, Mark Farrell, David Duke et d’autres sont des «sionistes». En mars 2007, Hufschmid dénigrait le Dr Steven Jones et Kevin Ryan, ce qui suggère qu’ils pourraient « travailler avec les sionistes », et avertissait les gens d’être «prudent» vis-à-vis d’eux.

HufschmidAttacksStevenJonesKevinRyan

Source: EricHufschmid.net

Qu’est-ce que le professeur Jones croit?Est-il aussi possible qu’il travaille avec les sionistes par peur ou par chantage?

Le professeur Jones était impliqué dans la question de la fusion à froid il y a de cela plusieurs années. Son comportement étrange à l’égard du 11 septembre nous fait nous demander ce qui se passe vraiment avec la fusion à froid.

Nous ne savons pas ce qui se passe avec le professeur Jones, mais il est conseillé de faire attention à lui et à tout le monde dans ces organisations du 11 septembre.

Kevin Ryan

Par exemple, Kevin Ryan, l’inspecteur du Underwriter Laboratories, qui est supposément un sonneur d’alarme, maintient une association étroite avec le professeur Jones et les sionistes.

Pourquoi est-ce que les groupes de vérité du 11 septembre promeuvent cet homme alors qu’il dit presque rien à propos du 11 septembre ou du sionisme?

La réponse devrait être évidente! Les sionistes promeuvent cet homme parce qu’il ne dit presque rien.

Il y a un certain point où nous devons arrêter d’assumer qu’il est naïf et commencer à se demander s’il ne travaille pas avec les sionistes.

Les déclarations d’Hufschmid sur la « famille Bollyn enlevée ou tuée », et ses allégations contre tant de bons patriotes et militants, sont bien sûr complètement absurdes. Hufschmid n’a aucun problème pour ce qui est de répandre du non-sens, par exemple, il promeut une théorie du complot disant que « Paul McCartney a été tué et remplacé par un imposteur ».

Les problèmes avec Jimmy Walter sont devenus évidents en 2006, et cela se trouve être arrivé l’année au cours de laquelle Hufschmid et Bollyn se sont confirmés eux-mêmes comme étant des agents sionistes. Et cette année, l’ « ex »-MI5 David Shayler a déclaré que le WTC avait été frappé par des « missiles entourée d’hologrammes faits pour ressembler à des avions ». Juste au cas où il restait le moindre doute, en 2007 Shayler sa déclaré être le «Messie» et a affirmé qu’il pourrait affecter la météo et influencer les résultats de football.

Attention: les enfants, les gens qui ont une disposition sensible, ceux qui mangent un repas, ou ceux qui pourraient être gênés que quelqu’un voit leur matériel de lecture, devrait ignorer les paragraphes qui suivent, et abaisser la barre de défilement jusqu’à la partie sur la rencontre de Christopher Bollyn avec le la famille Murdoch. Ou cliquez simplement ici pour y arriver.

Rupert Murdoch a construit son empire en exploitant le sexe et le potinage. The News d’Adélaïde était dominée par le sexe et scandale, avec la même formule appliquée ultérieurement à News of the World et The Sun de Londres, puis aux journaux américains depuis les années 1970. La demi-soeur d’Eric Hufschmid, Kathryn a travaillé comme responsable des relations publiques pour promouvoir des journaux tels que Gear magazine de Bob Guccione Jr., un «magazine de gars» . Guccione Jr., originaire de Sicile, a publié le magazine Penthouse. Dans une corrélation intéressante entre l’agent sioniste Rupert Murdoch et son agent provocateur du web, Eric Hufschmid a utilisé une tactique de style Murdoch pour se promouvoir. Le 13 novembre 2000 – quelques mois après que James Murdoch ait épousé Kathryn, et encore bien à l’avance du 11 septembre – Hufschmid a posté un message Usenet présentant un sens de l’humour plutôt juif: « Si vous n’êtes pas gênés par les photos pornographiques, ceci va vous amener à vous demander dans quels autres domaines les électeurs de Palm Beach ont des problèmes. » Dans un message Usenet Hufschmid (pour en voir plus, voir ici ou ici), il reliait à une page de blog qui a ensuite été archivée aux archives internet Wayback Machine, et on peut voir des images de fesses et une allusion à la sodomie. La page a également une nouvelle inscription datée de 2001 sur des « lampes à pets ». Étant donné que l’URL de la page et l’adresse de courriel au bas de cette page contiennent les initiales d’Hufschmid ebh, et que le style d’écriture est cohérent avec celui d’Hufschmid, il est assez clair que Hufschmid n’a pas seulement relié à la page, mais l’a en réalité créée lui-même.

Autour de juillet 2007, Eric Hufschmid a créé et distribué un CD-ROM comportant des images pornographiques. Ce fut apparemment pour illustrer son affirmation que les politiciens et des personnalités des médias faisaient pour la plupart partie d’un « axe des pervers » qui suivait la ligne officielle sur le 9/11 parce qu’ils étaient des pédophiles, ou des homosexuels, transsexuels, ou avaient fait un voyage sexuel en Thaïlande, etc. Un esprit rationnel pourrait bien avoir utilisé le rasoir d’Occam et supposé que c’était parce qu’ils étaient tout simplement plus intéressés par leur carrière qu’à mener des recherches indépendantes et annoncer leurs conclusions que le gouvernement et les médias ont menti. Hufschmid a promu son matériel en envoyant à des gens ce CD-ROM qui comprend de l’ « extrême porno hard core ». Cela a été révélé par l’un des associés de Hufschmid, dans une page qui, malheureusement pour les trompeurs, a été archivé. À la page Wayback Machine archivée, les images montrent que le CD-ROM d’Hufschmid contient des dossiers de son «travail», y compris des images sur 9/11, des audios-vidéos de Hufschmid, de vieux rapports d’Hufschmid, et du matériel sur le soi-disant « canular Apollo » , Colombine, le « réchauffement climatique », la « Psychologie moutonnière », etc. Dans le dossier « pages internet », on peut voir un sous-répertoire « Axe des pervers », et dans celui-ci un autre sous-répertoire « MaxHardcore ». Dans une autre tournure bizarre, Eric Hufschmid était censé démystifier le « réchauffement global » en 2007, au même moment que sa sœur était employée par la fondation des Clinton Clinton Climate Initiative pour le promouvoir.

Selon Christopher Bollyn, Eric Hufschmid passe « beaucoup de temps à regarder des photos très étranges sur Internet« . Tel qu’indiqué ci-dessous, Bollyn n’a pas toujours dire la vérité, mais il avait raison dans ce message sur la manière dont Hufschmid « répandait de la désinformation » sur la famille Bollyn avec son « histoire ridicule » sur les Bollyn qui auraient été «kidnappés».

En 2010, Hufschmid écrivait au sujet de ses « recherches » sur les « pets liquide ».

HufschmidLiquidFarts

Source: EricHufschmid.net

Mise à jour: 26 septembre 2010 Après avoir posté cet article, j’ai reçu un courriel d’un homme qui m’a dit qu’il se demandait aussi ce qui se passait avec ces « pets liquides », et il a dit qu’il avait examiné de près le liquide à plusieurs reprises. Il a dit que le liquide n’est pas toujours pareil. Parfois il est comme de l’eau, parfois c’est épais, et la quantité varie considérablement. Il n’a pas été en mesure de trouver une explication pour cela, cependant. Il a aussi écrit: « je l’ai senti plusieurs fois et oui bien il n’y a pas d’odeur, ou bien l’odeur est métallique. »Aujourd’hui, le 26 septembre 2010, je viens d’avoir un autre de ces pets liquides, et cette fois j’ai très vite senti le liquide, et je le décrirais comme une faible odeur « de type chimique ». Peut-être que c’est juste du lubrifiant ou un produit chimique digestif. Alors je suppose que la raison pourquoi ça sentait bon la dernière fois que je l’ai senti c’est parce que ça avait eu la chance de reposer sur ma peau et de capter l’odeur sexuelle qui est sur la surface de mon corps.

L’agent est propulsé vers la célébrité dans le mouvement pour la vérité, puis dans la phase « Big » travaille à détruire la cohésion au sein du mouvement en accusant des militants authentiques d’être des agents, puis comme un petit gnome ou un lutin dégénéré se comporte comme une handicap évident et source d’embarras pour le mouvement.

CHRISTOPHER BOLLYN

 

Autour de 1988, Christopher Bollyn a rencontré Rupert Murdoch et sa famille, alors que Bollyn travaillait comme moniteur de ski et sommelier dans le Colorado. La famille Murdoch voulait un moniteur pour skier avec eux à partir du restaurant par un bel après-midi. Alors Bollyn s’est porté volontaire, et a été capable de parler affaires avec Rupert Murdoch, comme il a skié avec eux pendant une demi-heure.

BollynMurdochCoincidenceIntro

BollynMurdochCoincidence

Source: Bollyn.com

J’ai rencontré Rupert Murdoch et sa famille à la fin des années 1980 quand je travaillais comme moniteur de ski et sommelier de vin à Pine Creek Cookhouse à Ashcroft, à Aspen, Colorado. J’ai vécu dans la vieille ville fantôme de Ashcroft durant deux hivers glorieux. J’ai aimé travailler à Pine Creek Cookhouse parce que j’aime le grand air et le ski de fond, que j’ai appris en Norvège. Un après-midi, la famille Murdoch a voulu un moniteur de ski pour les guider à partir du restaurant. Je me suis porté volontaire sans hésiter. Personne au restaurant n’était intéressé ou semblait savoir qui est Rupert Murdoch. Ça a pris environ 30 minutes en ski aux Murdoch pour dévaler la pente et j’ai pu parler à Murdoch à propos de ses acquisitions médiatiques aux États-Unis, tels que le Sun Times de Chicago. Ses fils étaient dans leurs tendre adolescence, et se souviennent certainement d’avoir skié avec moi à Pine Creek Cookhouse.

Supposons que la famille Murdoch travaillait une journée de 16 heures, tous les jours de l’année, plus précisément à rencontrer des gens dans des réunions, accordant une demi-heure par personne. En un jour, ils rencontrent 32 personnes. En un an, ils rencontrent 32 x 365,25 = 11 688 personnes. En plus de 20 ans, ils rencontrent 233 760 personnes.

La population mondiale a franchi le cap des 5 milliards en 1987, lorsque l’ONU l’a célébré le 11 juillet. Donc, si nous prenons 5 milliards (une estimation légèrement basse) comme population pour un moment donné vers le milieu des 20 années, quand Bollyn rencontré Murdoch autour de 1988, le 233 760 représente une de 21 389 de la population mondiale.

Les chances d’être frappé par la foudre sont d’environ 1 sur 600 000 par an, ce qui donne 1 sur 30 000 sur 20 ans. (Environ 80% survivent.) Donc sur une période de plus de 20 ans, une personne aurait presque autant de chances d’être frappée par la foudre que de rencontrer les Murdoch pour une demi-heure, tout comme le « journaliste indépendant » Christopher Bollyn. Bien sûr, les Murdoch ne consacrent pas vraiment 16 heures par jour à rencontrer 32 personnes sur une base individuelle, une demi-heure par personne. Ces rencontres occupent une simple fraction de leur temps. Par conséquent, il ya beaucoup plus de chances d’être frappé par la foudre que d’avoir une rencontre du genre de celle de Bollyn avec la famille Murdoch.

Si ces 32 personnes hypothétiques que les Murdoch rencontrent quotidiennement sont limitées à celles en Amérique du Nord, Europe et Océanie, alors qu’en 1990 la population était d’environ 1,032 milliards. Ainsi, après avoir divisé par 233 760, les chances de l’un d’eux de rencontrer les Murdoch sur plus de 20 ans se situent encore autour de 1 sur 4414. Mais plus ce groupe est limité pour inclure des personnes telles que Bollyn – et Hufschmid, plus il est probable que la personne ait justement les qualifications exigées par les Murdoch qui étaient à la recherche de leurs pseudos « diseurs de vérité » (chèvres de Judas), comme par exemple le fait d’avoir une mère qui était gouvernante dans une famille qui est l’ami de la famille Bush et de la royauté britannique, ou d’être le beau-frère de James Murdoch.

Christopher Bollyn a écrit quand même assez à propos de Rupert Murdoch, même quand il n’écrit pas sur Eric Hufschmid et sa connexion Murdoch. Et les articles de Bollyn sur Rupert Murdoch sont parmi ses œuvres les plus informatives. Si Bollyn avait informé Hufschmid au sujet de sa rencontre avec Murdoch, et était inquiet que Hufschmid révèle ce fait en guise de représailles pour le fait que Bollyn a écrit concernant la connexion Hufschmid-Murdoch, cela pourrait expliquer la décision de Bollyn de mettre au point sa propre connexion avec les Murdoch.

Le milieu de la partie – La tactique post hoc ergo propter hoc de Bollyn

Comme avec Eric Hufschmid, c’est en 2006 qu’il devint évident que Christopher Bollyn faisait partie d’une opération destinée à contrer le mouvement de vérité du 11 septembre. En mai de cette année, la famille Bollyn a résidé à la maison de Hufschmid – pendant environ trois semaines. À la fin de juin et juillet, à moins de quelques semaines de cette période durant laquelle Hufschmid a travaillé avec Bollyn de manière particulièrement étroite, Hufschmid et Bollyn ont mis en place et propagé un canular dans lequel un conteur d’histoires invétéré Sam Danner a affirmé avoir vu un objet ressemblant à un Global Hawk percuter le Pentagone. Hufschmid a manipulé ou « coaché » ​​Danner pour lui faire dire ce qu’il voulait qu’il dise, puis a propagé l’histoire et l’a passée à Bollyn. Écouter par exemple les émissions The Piper Report du 10 et 11 juillet 2006 sur RBN. Le fils de Sam, Matthew, a révélé que son père avait inventé l’histoire et n’avait même pas été près du Pentagone le 11 septembre. Sam a fini par admettre que son histoire était seulement à « 65% vrai » et comprenait « un certaine mensonge », et a plaidé avec Matthew de lui laisser son heure de « gloire ».

Danner Loose Change forum

Je suis Sam Danner, le père de Matthew Danner.

Ce que mon fils Matthew vous a dit est très vrai. J’étais à la maison lorsque le WTC a été frappé. Oui, j’ai sorti mon fils du lit pour voir ça à la télé. Je vous ai menti à vous le public sur la vérité du 11 septembre.

Je n’ai pas et je répète, n’ai pas vu quoi que ce soit frapper le Pentagone. J’ai menti sur tout ce qui concerne le présumé crash. Toutefois, ma rencontre avec des officiers du Pentagone est exacte.

Je suis désolé d’avoir menti à American Free Press et je m’excuse auprès de Eric Hufschmid et Christopher Bollyn. Je fais ems excuses auprès de tous ceux qui siègent sur le conseil.

DannerEmailAndWingTV

Courriel de Sam Danner à son fils, Matthew Danner – 4 août 2006, 9:44 AM

Comme tu sais j’ai envoyé à Pickerig et Piper et Chris un courriel disant que j’ai menti sur toute la ligne.

Fais ce que tu dois faire, mon fils, je le mérite. J’ai envoyé à tout le monde un courriel pour dire que j’ai menti, et je vais contacter Piper pour être sûr qu’il sache que c’est moi le méchant.

================

Entrevue de Wingtv avec Sam Danner (2e partie) 10 août 2006, 8:45 PM

Sam Danner: J’ai juste une imagination folle. Mais j’ai inventé l’histoire complètement. Parce que j’ai dit avoir vu la chose passer, la chose inconnue, et parce qu’il y a ces gens – d’autres chercheurs de vérité du 9/11 – qui voudraient que j’aie vu un Global Hawk.

Lisa Giuliani: Laisse-moi t’arrêter ici. Sam, tu voulais voir un Global Hawk?

Sam Danner: Vous voulez vraiment me l’entendre dire?

Lisa Giuliani: Ouais, ouais.

Sam Danner: Eric… umm umm.

DannerWingTV

Lisa Giuliani: Hufschmid?

Sam Danner: Oui, ça commence avec un H, Hufschmid

Lisa Giuliani: Il voulait que t’aies vu un Global Hawk?

Sam Danner: Okay, j’étais pas sûr. J’ai pensé que c’était un missile Cruise qui l’avait percuté. C’était mon opinion personnelle. Mais je savais pas à propos de cette affaire de Global Hawk. Eric m’a envoyé l’image de la chose et ce moteur de jet m’a rappelé un missile Cruise. Je suis dons allé avec ça et je suis tombé dedans… que j’ai senti comme une pression psychologique. Il n’a pas dit « Sam, c’est cela, tu sais, tu dois dire que t’as vu ça ». Mais j’ai senti que c’est ça que j’étais supposé dire avoir vu. Ça coulait de source avec le reste de l’histoire. Je ne peut blâmer cet homme. Vous savez, je prends le blâme pour tout ça. Mais vous savez, je crois que j’ai été aidé, ou poussé à bout un peu. Mais je ne le blâme pas.

Lisa Giuliani: T’a-t-il envoyé des images d’autres types d’avions ou juste celui-là?

Sam Danner: non madame, il m’a seulement envoyé des images de cet avion précis.

Danner Admit Lying

Source: JREF forum

Source: Audio clip of Sam’s phone messages to Matthew

Message téléphonique de Sam Danner à Matthew (extraits) juillet et août 2006Sam Danner: Vous savez que j’aime foutre le bordel dans l’esprit des gens et des choses comme ça. Mais je sais que ce n’était pas un 757 qui a frappé cette chose là, alors je ne sais pas. Ça ne justifie pas de leur raconter une histoire qui inclut cette autre chose – ce Global Hawk. Alors oui, j’admets mes fautes et échecs. Oui c’était de la pure merde.

Sam Danner: C’est quelque chose qui est 65% vrai. Oui ça contient une part de mensonge. N’est-ce pas? Je vais vivre avec ça moi-même. Mais pour la petite heure de gloire que je peux en retirer, tu pourrais au moins me laisser ça.

Sam Danner: Eric Hufschmid, le producteur, a dit que l’histoire est trop brûlante pour la laisser filer parce que tous ces trucs entourant le Pentagone sont plus importants, uh, que l’autre chose, ce qui a été inventé sur le Global Hawk et toute cette merde…

Après que l’histoire ait été discréditée par des chercheurs honnêtes comme Russell Pickering, qui avait même envoyé à Bollyn un courriel avec ces informations, et Matthew avait posté un message à l’effet que son père était à la maison le matin du 11 septembre, Hufschmid et Bollyn ont tenté de garder le canular en vie en propageant l’allégation que la voiture de Danner avait été poussée en bordure de la route et qu’il avait été obligé de prétendre qu’il avait menti. Mais il n’y avait pas de preuve, tels que des dommages à la voiture de Danner. Plutôt que d’admettre que Danner avait inventé l’histoire du «Global Hawk», Hufschmid a continué de tergiverser en suggérant que Matthew avait menti au sujet des racontars de Sam, que Matthew a peut-être été victime de chantage, que les enregistrements audio sur la boîte vocale de Matthew dans lequels Sam admet avoir menti sont probablement des fabrications, ou que Sam a peut-être menti quand il a affirmé avoir menti.

Photobucket

Source: EricHufschmid.net

Si le réseau criminel a trompé Mathew en l’amenant à faire des choses stupides ou illégales, peut-être qu’ils lui font du chantage afin qu’il se retourne contre son père. Cela ferait d’eux deux des victimes de ce réseau criminel.Exploiter les peurs de quelqu’un

S’ils découvrent que Matthew a peur que le gouvernement tue son père pour le faire taire, ils pourraient tirer avantage de cette peur. Par exemple, alors que Sam revient à la maison en voiture, ils pourraient se rapprocher de la voiture de Sam avec une voiture portant des plaques gouvernementales et gentiment frapper sa voiture sur le coin arrière de sa voiture pour le pousser sur la bordure de la route. Alors ils pourraient dire à Matthew:

« C’est juste un avertissement. La prochaine fois nous allons le tuer. Tu ferais mieux de convaincre ton père d’arrêter de parler. »

Saviez-vous que Sam dit qu’il a été poussé hors de la route par un gros VUS noir avec des plaques gouvernementales et une grille en métal sur sa devanture pour pousser les voitures? Il était conduit par deux jeunes hommes avec des lunettes. C’est arrivé le 18 juillet 2066.

Le réseau criminel a peut-être fourni à Matthew des messages vocaux pour prouver que son père est un menteur.

Nous devrions protéger les témoins

Si Matthew Danner est une victime et si nous ne faisons rien pour l’aider nous laissons le réseau criminel détruire une autre famille.

Hufschmid tentait de diviser le mouvement avec des affirmations absurdes telles que « American Free Press est contrôlé par les sionistes », « L’AFP censure des articles de Bollyn« , et « John Stadtmiller de Republic Broadcasting Network (RBN) fait partie d’un réseau criminel sioniste ». Bollyn, en tant qu’invité de The Piper Report du 24 août 2006, (disponible à partir de notre mémoire cache locale; certains de ces fichiers sont manquants sur RBN) s’est fait demander plusieurs fois s’il dénonce les mensonges d’Eric Hufschmid, et à chaque fois Bollyn a refusé de répondre. Il a refusé de défendre son employeur, American Free Press, contre les allégations infondées d’Hufschmid. Mais il a dit que Hufschmid était un « excellent chercheur du 11 septembre », et référait les gens vers le site de Hufschmid. En octobre 2006, Bollyn a été congédié d’AFP, dont le conseil administratif ne pouvait plus faire confiance à Bollyn pour qu’il soumette des histoires vraies après qu’il se soit aligné sur Eric Hufschmid et commencé à attaquer la crédibilité d’AFP. Il n’y avait aucune justification économique à AFP de payer Christopher Bollyn et d’avoir à payer de nouveau pour une vérification indépendante de ses dires , alors que ça semblait plus logique d’employer des journalistes en qui ils pouvaient avoir confiance en premier lieu.

Au cours des deux premières semaines d’août 2006, Sam Danner a admis à plusieurs reprises que son histoire était un mensonge, par exemple dans une entrevue pour Wingtv datant du 10 août. Dans la foulée de l’échec du canular de Hufschmid et Bollyn, Bollyn a appelé le 9-1-1 pour signaler un véhicule « suspect » dans la soirée du mardi 15 août 2006. Lorsque les policiers sont arrivés, il est devenu belliqueux, a déclaré qu’il allait chercher des « renforts », et s’est dirigé vers l’intérieur de sa maison, comme s’il allait prendre une arme. Sans surprise, il a été projeté par terre, s’est fait infliger une décharge de Taser et arrêté. En quelques heures, le récit de Christopher Bollyn de la séquence des événements – une conspiration visant à le faire taire à cause de son travail; une conspiration impliquant l’ADL, la Homeland Security, les « agences de soupe à l’alphabet » (c’est-à-dire dont les noms sont des acronymes), l’ensemble des forces policières d’Hoffman Estates « formées par l’ADL », les procureurs juifs, etc – sentait faux.

La voiture «suspecte» est exactement le genre d’idée qui émane de l’esprit d’Eric « Murdoch » Hufschmid. Selon Hufschmid, presque tout est « suspect ». (Écoutez-le ici) Hufschmid a probablement persuadé Bollyn de monter cette mise en scène de cascadeur, lui disant que d’être considéré comme une «victime» et une «cible» des sionistes serait rehausserait grandement sa popularité auprès des chercheurs de vérité, après l’effondrement du canular du Global Hawk de Hufschmid-Bollyn-Danner. Hufschmid serait bien conscient que cela ferait passer Bollyn pour un dingue paranoïaque et qu’il serait la risée des croyants de l’histoire officielle du 11 septembre, qui en sont même à inventer un nouveau verbe: « bollyner » ( » to ‘bollyn’ « ). Et Hufschmid savait qu’en plus de ternir la réputation du mouvement pour la vérité, la mise en scène aiderait également à créer des divisions au sein même du mouvement de vérité qui bouillonnait de plus en plus depuis la dernière année.

Un des problèmes les plus accablants avec le récit de Bollyn, est que c’est Bollyn lui-même, de son propre aveu, qui a composé le 9-1-1 et appelé la police. Ils ne se sont pas invité eux-mêmes à son domicile.

BollynCalled911

Source: Christopher Bollyn, August 2006

Le même soir, le même véhicule avec trois hommes est lentement passé devant la maison des Bollyn où jouaient les enfants des voisins.

« Hello, FBI » ai-je appelé de mon entrée et j’ai envoyé la main.

L’homme sur le siège passager avant m’a envoyé la main. J’ai immédiatement alerté ma femme et mes enfants au sujet du véhicule suspect. Ma femme a suggéré de leur demander ce qu’ils voulaient.

Je venais juste de finir plusieurs téléphones avec l’ambassade israélienne, la Commission de la sécurité et des échanges, et le bureau du procureur américain du district Est de New York. un appel était avec un Israélien âgé qui est relié à l’armée de l’air américaine et qui est président de Bedek, la compagnie mère des Industries Aériennes Israéliennes.

J’ai été troublé par la présence d’une voiture noire alors que je m’en allais au magasin. Inquiet pour ma famille, j’ai appel le 9-1-1 du magasin pour signaler une voiture suspecte avec des hommes armés flânant dans mon voisinage. On m’a dit qu’un officier de police me rencontrerait à la maison dans 20 minutes.

Quelques minutes plus tard, j’ai été surpris de voir la voiture suspecte s’arrêter en face de ma maison, et trois hommes armés en veste anti-balles se tenant debout dans mon entrée.

Avec ma femme et ma fille de 8 ans à côté de moi, j’ai demandé à ces hommes où et pourquoi ils se promenaient autour de ma maison. « Pourquoi donc conduisez-vous dans les parages dans une voiture non-identifiée et venez-vous menacer ma maison. » J’ai demandé « qui êtes-vous? »

Les agents non-informés ne voulaient pas s’identifier et devenaient agressifs.

Je suis allé appeler mon frère dans la maison lorsque les trois hommes m’ont plaqué sur le sol par derrière et électrifié au Taser alors qu’ils s’asseyaient sur moi. Après avoir déployé tant de force pour me soumettre, un officier a enfoncé son genou sur ma tête alors que les autres me passaient les menottes.

Lorsque vous appelez la police à votre domicile, c’est la raison pour laquelle ils apparaissent quelque vingt minutes plus tard, non pas parce qu’il y a une grande conspiration pour vous attraper. Et si vous devenez belliqueux, criez que vous allez chercher des renforts, et courez dans votre maison comme si vous alliez chercher une arme, c’est à cause de ça que la police risque de vous attaquer, de vous électrifier au Taser éventuellement, et de vous arrêter, non pas à cause d’une conspiration sioniste . C’est tout simplement le bon sens. Dans la version originale postée par Bollyn sur Rumor Mill News, il a admis qu’il « a couru vers sa porte« .

BollynRanToFrontDoor

Source: Rumor Mill News, August16, 2006

Je venais de finir tous mes appels et de regarder la première partie de l’émission de Lou Dobbs sur CNN et j’étais en route pour aller au magasin, lorsque, en sortant du magasin, je vis cette voiture noire menaçante pleine d’une sorte d’agents bien visibles. J’ai immédiatement averti ma femme et conduit la bicyclette jusqu’au magasin.

Il y a quelque chose qui ne va pas, me dis-je et je me suis arrêté au marchand de vin et j’ai demandé d’utiliser le téléphone. J’ai appelé le 9-1-1 et leur ai dit qu’une voiture étrange avec des hommes armés circulait dans mon voisinage sans raison apparente. On m’a dit qu’une voiture de police viendrait chez moi dans 20 minutes.

J’étais rentré à la maison depuis quelques minutes

Lorsque la même voiture suspecte s’est arrêtée devant chez moi et trois hommes portant des vestes anti-balles se tenaient dans l’entrée. Je venais juste d’appeler le bureau de police et de raccrocher le téléphone. J’étais plus qu’un peu surpris de voir ces trois hommes en vestes anti-balles dans mon entrée.

Ma femme et ma fille de 8 ans étaient déjà là et j’ai demandé à ces hommes qui ils étaient et pourquoi ils harcelaient ma rue. Pourquoi conduisez-vous autour de ma maison avec des voitures non-identifiées, ai-je demandé. Qui êtes-vous, au fait? Ils ne voulaient pas du tout s’identifier et étaient très agressifs, pour dire le moins.

Je suis rentré chez moi en courant pour appeler mon frère lorsque les trois m’ont agrippé et électrifié avec un fusil paralysant. Les trois hommes se sont ensuite assis sur moi et ont poussé mon visage par terre, m’ont passé les menottes et m’ont embarqué dans leur voiture.

Souvenez-vous j’avais appelé le 911 à cause d’une voiture suspecte dans mon voisinage, un voisinage que je connaissais depuis 1957, lorsque mes parents ont contribué à fonder cette ville.

 

Aussi dans la version originale, il admet qu’il a roulé en vélo à la boutique de vins en laissant sa femme et ses enfants à la maison. Il conduisait un vélo, laissant sa femme et ses enfants derrière lui, alors qu’il croyait que ces trois « gros-bras en veste anti-balles » au volant d’une voiture « suspectes » étaient menaçants? N’a-t-il jamais entendu parler d’ennemis du Mossad qui ont été tués dans de douteux « accidents »? Pourquoi était-il si important d’aller au magasin de vin au point qu’il ne pouvait reporter cela à plus tard après que cette menace ait été neutralisée?

Bollyn a dit: «J’ai été jeté dans une cellule sans eau. J’ai demandé un verre d’eau et on m’a dit «Buvez dans la toilette». Les cellules du poste de police de Hoffman Estates ont une toilette-lavabo intégrée avec une fontaine d’eau, comme on peut le voir sur la photo pertinente ici intitulée « cellule adulte ». En d’autres termes, ils n’ont pas servi de verre d’eau à Bollyn lorsqu’il était dans la cellule, et quand il demanda de l’eau on lui a dit de boire à la fontaine au-dessus des toilettes. Et puisque la police ne savait même pas qui il était jusqu’à ce qu’ils regardent sur Internet après l’incident, il n’y avait aucune raison pour que Bollyn reçoive un quelconque traitement spécial – à moins qu’il ait été particulièrement belliqueux.

HoffmanEstatesCell

Source: HoffmanEstates.com

Ceux qui ont fait une analyse dépassionnée de l’affaire ont été très rapides à voir à travers l’histoire pleine de trous que Christopher Bollyn tentait de vendre sur l’existence d’un grand « complot » lié à ses écrits …

BollynRodeBike

BollynCutAndRanToFrontDoor

Source: The Cassiopaea Forum

Chris Bollyn: Il y a quelque chose qui ne va pas, me dis-je, et je me suis arrêté au marchand de vin et j’ai demandé d’utiliser le téléphone. J’ai appelé le 9-1-1 et leur ai dit qu’une voiture étrange avec des hommes armés circule dans mon voisinage sans raison apparente. On m’a dit qu’une voiture de police viendrait chez moi dans 20 minutes. FORUM CASSIOPAEA: Mais attendez une seconde. C’est un homme qui vient de nous dire qu’il passe sa vie en fuite, restant temporairement dans des « refuges pour sa sécurité » (avec deux « jeunes enfants » rien de moins) et qu’il est au téléphone avec « l’ambassade d’Israël, le S.E.C., le bureau du procureur américain du District Est de NY, et à un vieil Israélien vivant à NY que je soupçonne d’avoir joué un rôle majeur dans le 911 » toute la journée, a référé aux policiers comme étant « entraînés par l’ADL » et il appelle le 9-1-1? Plus que ça, avec cette « voiture suspecte » remplie de « gros bras » avec des « veste anti-balles » rôdant autour de sa maison. il s’en va au magasin EN BICYCLETTE? Plus que ça, il laisse sa femme et ses « deux jeunes enfants » seuls à la maison… ??? Bien, aussi improbable que ce soit, il revient à la maison.CB: J’étais rentré à la maison depuis quelques minutes lorsque la même voiture suspecte s’est arrêtée devant chez moi et trois hommes portant des vestes anti-balles se tenaient dans l’entrée. Je venais juste d’appeler le bureau de police et de raccrocher le téléphone. J’étais plus qu’un peu surpris de voir ces trois hommes en vestes anti-balles dans mon entrée.

FC: Là est-ce qu’il a appelé la police une seconde fois ou bien s’est-il mêlé dans son histoire? A-t-il appelé la police du magasin de vin ou bien à la maison, ou les deux? Et s’il les a appelés ensuite une fois revenu à la maison, après qu’il ait déjà arrangé leur venue chez lui, pourquoi?Ce qui advient ensuite est très révélateur. Notez qu’il dit qu’il semonce les gros bras et qu’ils sont « très agressifs » . Est-ce que cela signifie, peut-être, qu’il était agressif et rude et qu’ils répondent du tac au tac? Tellement de petits détails ignorés ici. Mais quand même, au milieu de toute sa CONFRONTATION avec les policiers allégués, voici ce que le génie Bollyn fait:CB: J’ai couru jusqu’à la porte de ma maison…FC: Maintenant juste une minute, Nellie!
C’est un homme qui vit en fuite, dans des refuges pour sa sécurité (avec deux jeunes enfants, n’oubliez pas), pense qu’il a découvert le pot-aux-roses du 9.11 et il a une confrontation avec des gros bras en veste anti-balles dans son entrée, et il coupe sec en s’enfuyant??!! Bien, il dit que c’était pour « appeler mon frère ». Oh là là, se cacher derrière sa femme et ses enfants n’est pas suffisant… il doit amener son frère dans le décor? Et souvenez-vous que c’est lui qui a appelé la police à propos de la police en premier lieu. Et il est surpris de ce qui arrive ENSUITE??? CB: …Les trois hommes se sont ensuite assis sur moi et ont poussé mon visage par terre, m’ont passé les menottes et m’ont embarqué dans leur voiture.

… tout comme le jury l’a compris, qui a pris moins de deux heures à convenir que Bollyn était coupable des chefs d’accusation d’agression aggravée et délit de résistance à l’arrestation. Dans cette version, Bollyn dit clairement qu’il a été « électrifié » avec le Taser avant d’être menotté. Dans d’autres récits, il prétend que le pistolet Taser a été utilisé sur lui après avoir été menotté. Comme le lieutenant Russo explique ci-dessous, Bollyn luttait à un point tel qu’ils ont dû utiliser le Taser afin de pouvoir lui passer les menottes. Alors qu’ils utilisaient le Taser sur lui, ils ont sans doute réussi à menotter sa main gauche mais pas son sa droite, car il l’avait placé en dessous de lui dans une tentative de déjouer leurs plans. Ainsi, ce n’était pas une situation dans laquelle le Taser a été utilisé pour agresser un individu déjà menotté, et Bollyn a révisé son histoire et « joué du violon ».

Tiré de la « ligne du temps » de Bollyn, ce qui suit est sans doute vrai:

Barber demande: « Où est son bras droit? »

«Il est au-dessous de moi», répond Bollyn, qui dit à Helje d’aller chercher son frère Jay (dans la maison) et Dale, le voisin.

Bollyn a tenté de « prouver » une conspiration contre lui en fournissant un compte rendu trompeur de la ligne du temps. Il affirme que l’horodatage du Taser 20:00:36 indique environ quatre minutes de différence avec l’heure réelle. Cependant, considérons les données:

  • 20:00:36 temps Taser
  • Appel au service des incendies 20:01:03 (entrée) 20:01:06 (envoyé) 20:02:12 (en chemin) 20:03:57 (sur scène)
  • Unité tactique en civil (sur scène) 20:03:56

Il y a de toute évidence quelque chose qui cloche ici. L’unité tactique de trois hommes a dû arriver sur les lieux avant que Bollyn soit électrifié au Taser. Le scénario de Bollyn relate bizarrement que l’unité tactique a appelé des unités paramédicales d’incendie trois minutes avant qu’ils arrivent à son domicile dans le cadre d’un complot visant à l’attaquer. Y a-t-il jamais eu un seul exemple dans l’histoire humaine où les flics corrompus ont prévu d’attaquer quelqu’un et gentiment appelé d’avance les ambulanciers pour qu’ils viennent à l’aide de leur victime – ce qui revient à fournir volontairement des preuves qui les auto-incrimine et pourraient être utilisées pour prouver l’innocence de leur victime dans une cour de justice? Si les flics avaient l’intention de battre quelqu’un et de le piéger avec de fausses accusations de résister à leur arrestation, ils le frapperaient d’abord et appelleraient ensuite les ambulanciers – non pas qu’il y ait une quelconque preuve comme quoi Bollyn a été ciblé et piégé dans le cas présent.

BollynArrestTimeline

Source: Rumor Mill News

Au lieu que ce soit l’heure du Taser qui était incorrecte, le rasoir d’Occam et le bon sens nous dictent que l’heure de la scène a été enregistrée après l’arrivée de l’unité tactique. Cette interprétation a des avantages tels que:

  • La séquence de l’appel à l’équipe paramédicale des incendies suit naturellement l’incident du Taser, à T + 27 secondes, 30 secondes, 96 secondes et 201 secondes
  • Il n’y aucune coïncidence inexplicable par laquelle une horloge de Taser se trouve être inexacte de quelques minutes pour que ça corresponde exactement à l’appel au service d’incendie
  • Le rapport de « lutte en cours » à 20:01:03 n’est pas truqué
  • Il n’y a aucune contradiction dans laquelle des flics corrompus conspirent à faire du mal à un journaliste tout en organisant à l’avance la présence d’ambulanciers sur les lieux de l’attaque
  • Il n’y a aucune contradiction dans laquelle des flics corrompus auraient conspiré secrètement pour attaquer un journaliste pour ensuite aider à fournir des preuves contre eux-mêmes qui seraient utiles pour la défendre de leur cible en cour contre des accusations de résistance à l’arrestation
  • Il n’y a aucune contradiction dans laquelle une maléfique unité tactique « formée par l’ADL » serait impatiente d’arriver sur les lieux avant l’officier en uniforme Fitzgerald afin qu’ils puissent attaquer leur cible, et pourtant, même s’ils sont déjà dans le quartier, ils prennent mystérieusement vingt minutes à arriver chez leur cible qui a utilement composé le 9-1-1 à 19h43 et leur a fourni le prétexte dont ils ont besoin pour passer lui rendre visite
  • Il n’est pas nécessaire de postuler que la police ou l’ADL ou le Mossad ait eu des «pouvoirs psychiques» ou une certaine capacité à manipuler le comportement de Bollyn, par exemple par « contrôle mental », afin de l’inciter à composer le 9-1-1 et leur fournir le prétexte nécessaire que la police passe lui rendre visite
  • Il n’est pas nécessaire d’expliquer la coïncidence de l’arrestation de Bollyn survenant à peine cinq jours après que Sam Danner ait admis à l’émission de Wingtv que son histoire de «Global Hawk» – propagée par Bollyn et Hufschmid – était un mensonge
  • Il est plus raisonnable que l’événement a été enregistré trop tard plutôt que quelques minutes avant qu’il ne se soit réellement passé
  • Il n’y a pas de grande conspiration impliquant l’ADL, l’ensemble du Service de police de Hoffman Estates, le Department of Homeland Security, les procureurs juif, American Free Press, etc – il n’y en a pas pour nuire gravement à Christopher Bollyn, mais plutôt pour lui donner un avantage de propagande lui permettant de se présenter comme un «martyr» à ses disciples
  • Il n’y a aucune contradiction de policiers « formés par l’ADL » qui auraient réussi à dissimuler la preuve de leur «formation par l’ADL» à tout le monde sauf Christopher Bollyn
  • Il n’y a aucune contradiction de sionistes orchestrant une attaque contre un homme qui accomplit un excellent travail comme atout pour les sionistes, par son colportage de désinformation au sujet d’un «Global Hawk» au Pentagone, voir beaucoup plus de détails ci-dessous
  • L’estimation originale de Bollyn de « environ 6h20 » plus « 30-35 minutes » pour l’heure d’arrivée de la police est inexacte d’environ quatre minutes, non pas neuf minutes (c’est après avoir tenu compte de son erreur en écrivant 06h20 alors qu’il s’agissait clairement de 07h20, tel qu’indiqué ci-dessous)

Dans l’article de Bollyn Establishing the facts of the Police Assault on Christopher Bollyn (sic), il affirme qu’il a vu le « véhicule suspect » à « environ 18h20 », et ajoute « environ 30-35 minutes après j’ai vu ce véhicule suspect passent devant ma maison, ces mêmes hommes sont venus sur ma propriété « .

BollynPoliceAssaultSoCalledFacts

Source: Christopher Bollyn, February 2007

Établir les faits sur l’assaut policier contre Christopher BollynLa transmission des enregistrements de la police révèle des activités suspectes

par Christopher Bollyn 26 février 2007

Le 1er août 2006, après avoir remarqué des activités suspectes près de chez moi impliquant trois hommes vêtus de gilets anti-balles, j’ai appelé le 9-1-1, le numéro indiqué pour rejoindre la police de Hoffman Estates, Illinois.

J’ai décidé d’appeler la police après avoir vu ce véhicule deux soirs de suite rôder autour de la maison.

Le 15 août, je suis sorti par la porte avant de ma maison à environ 6h20 pm et j’ai vu un véhicule suspect, dont les occupants portant des vestes anti-balles, passer devant chez moi très lentement. Ces trois hommes flânaient dans mon quartier et semblaient très étranges.

Environ 30-35 minutes après que j’aie vu ce véhicule suspect passer devant chez moi, ces trois hommes sont ensuite entrés sur ma propriété. Pas un, mais les trois hommes se sont avancés dans l’entrée avec une attitude de confrontation.

Remarque: Bollyn a fait une erreur avec l’heure dans son article ci-dessus. Il est évident qu’il signifiait 7:20 pm et non pas 6:20 pm comme l’a confirmé dans l’article subséquent du 17 mars 2007, ci-dessous. Ajustant l’heure d’une d’heure, et en tenant compte de son estimé d’ « environ 30-35 minutes« , qui situerait l’heure de la scène à 7:50-7:55. C’est plus cohérent avec le temps enregistré sur le Taser 20:00:36 et l’unité tactique qui a dû arriver avant 20h00, plutôt qu’à 20:03:56. Evidemment, quand Bollyn a écrit sa chronologie en février, il a oublié de réviser cette partie de son histoire de manière à ce qu’elle coïncide avec son interprétation fantaisite des données.

BollynTimeline

Source: Christopher Bollyn, March 2007

Ligne du temps des événements entourant l’attaque contre Bollyn 17 mars 2007Ligne du temps entourant l’attaque et la décharge de Taser à l’endroit de Christopher Bollyn, journaliste.

Lieu: La résidence des Bollyn, un coin de banlieue de Hoffman Estates, Illinois.

Date: 15 août 2006 Heure: soirée, à partir de 7:20 PM

Durée de l’opération: environ 4 minutes

Délai entre l’arrivée de l’unité tactique de la police et l’attaquie contre Bollyn: 50 secondes

Agences impliquées: Système de transfert des appels du 9-1-1 du Nord-Ouest (NWCDS), Service de police de Hoffman Estates (HEPD), Service des incendies (HEFD)

Temps suivi dela description des événements

19:20: (estimation) Christopher Bollyn voit une voiture suspecte avec à son bord 3 hommes portant des vestes anti-balles, en train de circuler dans la rue la deuxième journée de suite. Inquiet, il en parle à sa femme Helje et prend la bicyclette pour se rendre au magasin.

19:43:34 : appel reçu au 9-1-1 – du magasin, Bollyn appelle la police (9-1-1) concernant un véhicule suspect avec trois hommes armés qui circule autour de sa maison. Le service du 9-1-1- accepte d’envoyer une patrouille chez Bollyn dans 20 minutes. (enregistrement de la police)

Dans la version de mars de la chronologie de Bollyn, le temps incorrect de 6:20pm a été révisé pour 7h20 (19h20). Le « environ 30-35 minutes » a été commodément oublié, évitant ainsi la nécessité d’un incriminant cinq minutes d’ajustement.

Bollyn écrit: «La mémoire de Helje était bonne. La réponse du chef Herdegen était un mensonge« . Non. La mémoire du Chef Herdegen était correcte. Les questions de Helje étaient fourbes.

Pendant l’incident, même la jeune fille de Bollyn avait reconnu son agressivité quand elle l’a prévenu: « Papa, ils vont t’arrêter!«  Et Bollyn demande: «Pourquoi le TASER a-t-il été utilisé alors que j’étais déjà soumis et retenu?«  Parce que, étant donné qu’il n’était pas encore menotté (les deux poignets) à ce moment, il aurait été soumis et retenu pour aussi longtemps que les policiers ait eu à maintenir leur emprise sur lui. Et ils n’allaient pas rester là toute la nuit.

Les allégations de Bollyn selon lesquelles la police « n’était pas du tout disposée à s’identifier » s’est effondré lorsque son épouse Helje a témoigné en cour que l’un des officiers avait montré son badge brillant.

BollynReinforcements

Source: Chicago Tribune

Bollyn, qui a écrit pour plusieurs sites Web et a affirmé que des agents israéliens étaient impliqués dans les attentats du World Trade Center le 11 septembre 2001, a appelé la police le 15 août pour rapporter une voiture suspecte dans son quartier. La voiture était une escouade banalisée avec trois officiers de l’unité tactique, et les autorités ont dit que les officiers se sont arrêtés dans l’entrée de Bollyn dans le bloc du 200 de Kingman Lane pour s’identifier.Les agents ont témoigné que Bollyn est devenu belliqueux, qu’ils l’ont agrippé et ont utilisé un pistolet paralysant pour le maîtriser après qu’il leur a dit qu’il allait entrer dans sa maison pour chercher des «renforts».

Bollyn, qui fut déjà candidat à la mairie de Hoffman Estates, disait que les officiers ne se sont jamais identifiés.

Pendant la plaidoirie, l’avocat de la défense Paul Moreschi a dit qu’il était difficile de savoir avec certitude ce qui s’est passé, mais a dit aux jurés que «l’aspect militaire» des officiers a perturbé Bollyn.

«Affirmer que ces officiers – armés de fusils, gilets pare-balles, pistolet Taser, cannette de poivre de cayenne et matraques – qu’ils avaient en quelque sorte peur de ce gars dans une chemise hawaïenne, debout à côté de sa femme et sa fille, est ridicule, » Moreschi dit.

Mais les procureurs ont fait valoir que les trois hommes ont montré leurs badges et portaient un survêtement qui les identifiaient clairement comme des agents de police de Hoffman Estates.

« Cette défense est ridicule », a déclaré James Pontrelli, adjoint du procureur. « Même l’épouse du défendeur a témoigné que l’un des officiers a montré un petit badge brillant.  »

Pontrelli a déclaré après le verdict que les allégations de Bollyn quant à l’existence d’un complot lié à ses écrits « était une histoire trop difficile à vendre au jury. »

BollynConvicted

Source: Daily Herald

Un ancien candidat à la mairie coupable d’agression Par Ashok Selvam aselvam@dailyherald.com Posted Wednesday, 06 Juin, 2007

Les jurés ont entendu deux histoires radicalement différentes au cours du procès de quatre jours à savoir si Christopher Lee Bollyn a agressé des agents de police de Hoffman Estates l’année dernière.

Les jurés ont dit qu’ils avaient vu des trous dans le récit de brutalité policière de Bollyn. Mardi, ils ont trouvé l’ex-candidat à la mairie de Hoffman Estates coupable de rébellion et de voies de fait graves.

Il encourt jusqu’à un an de prison et doit comparaître devant le juge Hyman Riebman pour recevoir sa sentence le 25 juin.

« Je ne peux pas en parler maintenant », a déclaré un Bollyn découragé quelques minutes après le verdict.

La police a arrêté Bollyn le 15 août après que le directeur Michael Barber a utilisé un Taser pour le paralyser. Trois officiers ont poussé Bollyn dans l’herbe en face de sa maison de Kingman Lane après que les procureurs aient dit Bollyn qu’il leur avait crié qu’il allait à l’intérieur pour « aller chercher la milice pour les avoir.« 

Bollyn a dit que la police lui a cassé le coude. Les procureurs ont nié l’ampleur de sa blessure et dit qu’il a menacé la police – qui voulait mettre fin à l’incident avant qu’il n’escalade et qu’il a ignoré leurs ordres.

« Il ne parlait pas dans un ton calme et civil », a déclaré le procureur Cossette Stacy.

L’incident bizarre a commencé quand une voiture de police banalisée passait près de la maison de Bollyn. Il a appelé le 9-1-1 et dit que la voiture était suspecte. La voiture est revenue, et trois policiers sont sortis pour expliquer à Bollyn qu’ils ne lui voulaient aucun mal. Au lieu de cela, un match de catch a suivi.

La police a déclaré plus tard qu’ils étaient en patrouille en raison de possibles activités de drogue à proximité.

Bollyn a fui les Etats-Unis pour l’Europe – avant la date à laquelle il devait se présenter au tribunal pour recevoir sa sentence.

Le dossier de carrière des trois policiers impliqués démontre que leur rôle était lié à des patrouilles de police régulières telles que celles qui s’occupent de la circulation, arrêtent les conducteurs sous l’influence de l’alcool, les utilisateurs et les vendeurs de drogue, etc, ce qui n’est pas compatible avec l’affirmation selon laquelle ils étaient une escouade fédérale sinistre contrôlée par les sionistes. Ils n’étaient pas du FBI, ils n’étaient pas de l’ADL, ils n’étaient pas du Mossad, et ils n’étaient pas liés à Israël. L’officier Tim Stoy avait reçu une récompense pour plus de 25 arrestations pour conduite sous influence (CSI), et les agents Michael Barber et Darin Felgenhauer avaient reçu un prix « Mention Honorable«  relatifs aux CSI. Ils étaient des officiers tactiques patrouillant le quartier. Bollyn a créé une tempête dans un verre d’eau, affirmant qu’il croyait qu’ils étaient des agents fédéraux en train de le traquer.

Une des raisons invoquées pour l’augmentation des patrouilles de police – soupçons d’activités de drogue a été confirmée plus tard, discréditant encore l’histoire de Bollyn.

BollynSurveillanceClaimDebunked

Source: CBS Chicago

BollynSurveillanceClaimDebunked2

Source: Chicago Tribune

Eric Hufschmid, qui prétend que ceux qui sont en désaccord avec lui sont des « Crypto Juifs » ou des « agents de désinformation« , a tenté de réfuter cela, avec une déclaration trompeuse à l’effet que le présumé utilisateur de drogue qui s’était échappés de l’hôpital avait été capturé quelques heures avant l’arrestation de Bollyn . La police tenait le suspect en garde à vue après l’avoir arrêté dans une pharmacie le lundi soir, il a été emmené à l’hôpital le mardi matin (15 août) après s’être plaint de malaise, il a fui l’hôpital, la police a lancé un avis de recherche autour de 14 heures dans l’après-midi, l’appel au 9-1-1 de Bollyn a été fait du magasin de vin à 19:43:34 ce soir-là, et le suspect de drogue était « toujours en fuite le mercredi matin« , soit le jour suivant. Le suspect n’était pas considéré comme une menace, et si la police ne peut pas l’attraper dans un temps donné, ils ne vont pas continuer infiniment leurs recherches à grande échelle. C’est juste une raison pour maintenir des patrouilles régulières. Hufschmid affirme également que le suspect a été vu dix miles de la maison de Bollyn, mais c’était près de dix heures avant que Bollyn ait vu ce qu’il disait être une voiture «suspecte». Hufschmid sous-entend que sa propre vérification des faits est supérieure, mais il cite Bollyn comme source pour son affirmation sur les «dix miles». La distance réelle est inférieure à cinq miles de trajet indirect par la route. Et le suspect a pris un raccourci en courant à travers le parcours de golf. Le suspect courait dans une direction sud-est vers la maison de Bollyn, et serait à l’évidence capable de marcher cinq ou même dix miles en près de dix heures.

BollynLocalDrugSuspect

En tout cas, c’est le travail de la police de maintenir une présence et de prévenir la criminalité locale, et une voiture de police patrouillant dans la rue n’est guère une preuve de conspiration. Si Bollyn avait été attaqué par un groupe de Juifs, il aurait probablement été le premier à se demander pourquoi il n’y avait pas de police quand il en avait besoin.Évidemment, il y avait aussi une femme qui utilisait de l’héroïne, juste en bas de la rue de la maison de Bollyn.

BollynHeroinUserDownTheStreet

Source: Rumor Mill News

La police a témoigné que les agents d’infiltration ne faisaient que des « patrouilles de routine«  plusieurs nuits de suite, et qu’il y avait une femme qui utilisait de l’héroïne dans cette rue. Le procureur (malgré que le directeur adjoint du 9-1-1 ait déclaré que les enregistrements de police et d’incendie ont été pris en temps réel et son exacts) a déclaré en terminant que les enregistrements ne sont pas exacts, car le personnel du 9-1-1 n’a pas nécessairement écrit ce qui a été dit, quand cela a été dit.

Bien sûr, les enregistrements ne sont pas toujours entièrement exacts, cependant les chefs de police et les administrateurs aimeraient probablement exagérer la précision des heures enregistrés. Cependant, bien qu’il soit raisonnable de penser qu’ils auront parfois quelques minutes de retard dans l’enregistrement des événements, il serait étonnant que le personnel du 9-1-1 enregistre tous les événements à chaque minutes avant qu’ils arrivent sans être détenteurs de pouvoirs psychiques de précognition.

Le communiqué de la police aux médias est compatible avec les faits connus. Et, contrairement à Bollyn, la police était cohérente avec sa version des événements.

BollynPoliceReport

Écoutez ce fichier audio [5:40] pour entendre le lieutenant Richard Russo interviewé par Lisa Guliani de Wingtv. Russo dit il n’y avait pas d’agents du FBI impliqués, et ils ne maintenaient aucune surveillance sur Christopher Bollyn. Leurs officiers tactiques, une unité de répression des gangs, une unité semi-marquée, faisait des patrouilles de routine dans le quartier. Ils sont passés devant la maison de Bollyn, mais ce n’est qu’après l’incident qu’ils ont su qui il était. Ils ont reçu un appel 9-1-1 de Christopher Bollyn affirmant qu’il y avait un véhicule «suspect» dans son quartier (ou des personnes) se comportant comme des agents de police ou du FBI. Connaissant (ou en supposant) que « une erreur ait été commise », Russo a dit que les officiers se sont identifiés et ont expliqué qu’ils n’étaient pas du FBI et qu’ils menaient en fait une patrouille de routine. Ils lui ont montré leurs badges qu’ils portaient autour de leur cou. Bollyn est devenu très belliqueux, furieux, menaçant les policiers de par son langage corporel ainsi que par ses paroles. Il a indiqué en autant de mots qu’il allait rentrer à la maison en courant, amenant ainsi les officiers à penser qu’il pourrait tenter de prendre une arme. Craignant pour leur sécurité, les policiers l’ont abordé pour éviter qu’il rentre à la maison, parce qu’ils ne savaient pas ce qu’il y avait dans cette maison. Une lutte s’ensuivit alors qu’ils tentaient de le maîtriser, et un Taser a dû être utilisés pour lui passer les menottes. L’unité de répression des gangs comprend trois ou quatre officiers, semi-identifiés, circulant dans le quartier à la recherche d’un gang ou d’une activité de drogue. Russo est d’accord avec la suggestion de Guliani selon laquelle cela n’aurait pas été une situation tendue si Bollyn n’avait pas créé une situation tendue. Cette version des événements s’accorde avec les faits; pas les affirmations de Bollyn.La randonnée à vélo de vingt minutes de Bollyn pour revenir de la «boutique de vin» à la maison lui aurait fourni un certain temps pour que l’alcool prenne effet, ce qui pourrait servir de « courage hollandais » et comme anesthésique au cas où ils utiliseraient le pistolet Taser lors de sa scène de cascade. D’un autre côté, si Hufschmid et lui ont estimé qu’un Bollyn en état d’ébriété pourrait faire tout rater et risquerait de rendre l’altercation encore plus artificielle, Bollyn pourrait tout recracher dans la rue sans que sa famille le voit, et l’alcool dans son haleine aiderait à vendre à la police le concept de « Bollyn le belliqueux, fou furieux théoricien de la conspiration ».

Même le propre frère de Christopher Bollyn, Jay, ne croyait pas son allégation de conspiration contre lui liée à ses écrits. Ni non plus son conseiller juridique, ses élus locaux, le personnel de l’American Free Press, la police, ou toute personne ayant plus d’une once de bon sens et qui n’a pas été aveuglés par l’idéologie et ont pris le temps d’examiner les faits.

BollynBrotherKnewWasLiar

Source: Christopher Bollyn, June 2007 / Bollyn.com archived

Je dois dire que, c’est pas juste le processus qui m’a fait tomber, on m’a laissé tomber et j’ai été trahi par mes élus de mon village et de mon État, mon ancien employé et les gens d’American Free Press, mon conseiller légal, et même mon frère, qui a choisi de soutenir la police locale corrompue plutôt que son propre frère.

 En novembre 2010, la journaliste russe Oleg Kashin avait les deux jambes brisées, sa mâchoire fracturée en deux endroits, son crâne endommagé, ses mains brisées, ses doigts cassés et un doigt coupé, après avoir été prise en embuscade dans un passage souterrain à Moscou. C’était pour avoir « tenté de dévoiler la vérité ». En 2008, l’éditeur de journaux russe Mikhaïl Beketov a été violemment battu et laissé pour mort dans la neige, après une tentative ratée pour le tuer en 2007 lorsque sa voiture a explosé. Il a survécu avec des lésions cérébrales, est incapable de parler, et a dû avoir une jambe et trois doigts amputés. Pour ajouter l’insulte à l’injure, il a ensuite été reconnu coupable de « diffamation ». La journaliste d’investigation russe Anna Politkovskaïa a été abattue en 2006. Et les opposants de la mafia sioniste dont le crime a été de dire la vérité, comme Ernst Zundel (emprisonné depuis des années après avoir subi des tentatives de meurtre par incendie criminel et par bombe artisanale), Robert Faurisson (hospitalisée pendant plusieurs semaines, la mâchoire cassée, dents cassées, etc, et ce à plusieurs reprises), François Duprat (assassiné dans un attentat à la voiture piégée), Frank Walus (presque tué dans une attaque à l’acide) et Jürgen Rieger (explosion de sa voiture, attaqué et battu) ne s’en sont pas tirés avec simplement une visite de la police pour ensuite être immobilisés avec un Taser. Et, contrairement à Christopher Bollyn, ils n’ont pas instigué la confrontation en premier lieu, dégénérant en lutte physique, pour ensuite envoyer des pourriels sur tout l’internet avec des photos d’eux-mêmes avec leurs bras en écharpe pour tirer un maximum de cette histoire et en faire de la pub, pour le peu que ça vaut. Si le crime organisé juif avait vraiment voulu faire taire Bollyn, ils auraient lancé une attaque contre lui, et ils ne l’auraient pas traité avec des gants blancs. Il n’aurait pas été capable de marcher plusieurs miles du poste de police jusque chez lui. Mais la mafia juive n’aurait pas voulu attaquer un agent de désinformation qui propage des canulars comme « Danner a vu un Global Hawk », en plus ds autres histoires fausses telles que détaillé ci-dessous.

Frank Walus, par exemple, a dû payer 60 000 $ pour se défendre contre les fausses accusations d’être un «ancien officier de la Gestapo» et un « meurtrier de masse ». Les accusations provenaient du fameux menteur Simon Wiesenthal, qui a été dévoilé comme l’auteur de faux documents montrant de la fausse fumée rajoutée sur une photo d’Auschwitz. Walus (né 29 juillet 1922) aurait été entre 17 et 21 ans un « agent de la Gestapo » lorsqu’il aurait prétendument commis des atrocités durant la période 1939-1943, et alors qu’il mesurait seulement cinq pieds quatre comparativement à la grandeur de six pieds rapportée par des témoins. En tant que Polonais, Walus n’aurait pas été autorisé à rejoindre la Gestapo. Neuf des témoins de Wiesenthal ont affirmé être nés et avoir vécu en Pologne, or ils mentaient. Après que Walus ait été blanchi de toute accusation, Wiesenthal a eu le cran de poursuivre Walus d’avoir atteint à sa réputation! Bollyn, en revanche, a été ingrat vis-à-vis d’American Free Press qui avait recueilli des milliers de dollars pour sa défense juridique, et a accusé à tort AFP d’avoir «volé» l’argent. Il s’est avéré qu’AFP avait fait tous les efforts pour contacter les bailleurs de fonds, pour leur demander s’ils voulaient que l’argent leur soit retourné ou qu’ils soient affectés aux fonds généraux de l’AFP, et AFP a renvoyé ou gardé l’argent comme convenu. AFP a envoyé environ 5000 $ à Bollyn, et a rendu presque tous les 15 000 $ restants, à l’exception d’une contribution écossaises dont ils n’ont pas l’adresse, selon Mike Piper. (Reportez-vous à ses émissions du 9 janvier 2007, à partir de 34:45.) Piper dit qu’il insistait que tout l’argent aurait dû être envoyé à Bollyn, mais que le reste du personnel d’AFP était tellement outré par le « comportement bizarre » de Bollyn, sous l’influence d’Hufschmid, qu’ils ont pris la décision de renvoyer l’argent à ses expéditeurs. Et en tout cas, un juge juif a laissé Bollyn fuir le pays après avoir été condamné. Son «fonds de défense juridique» a été utilisé à des fins commerciales, pour la production de livres pour enfants.

BollynLegalDefenseFund

Source: The Piper Report, talk show archives

10 octobre 2006 [Notes du site de RBN:] L’émission de fin de soirée, ligne ouverte et forum de ce soir le 10 octobre diffusé sur les ondes de Republic Broadcasting Network à rbnlive.com, Michael Collins Piper a relaté la triste décision d’American Free Press de couper ses liens avec son correspondant de longue date Christopher Bollyn. Piper a précisé que la raison pourquoi Bollyn a été exclu est que Bollyn a continué à prêter sa crédibilité personnelle à des attaques contre American Free Press répandues par Eric Hufschmid et Daryl Bradford Smith qui dit que American Free Press — de même que plusieurs groupes et individus antisionistes — sous en fait sous le contrôle des sionistes ou d’infiltrateurs sionistes. Pourquoi Bollyn a continué ainsi à soutenir Hufschmid et Smith demeurait une question troublante pour le personnel d’American Free Press qui n’avait rien fait à part défendre Bollyn pendant les dernières 6 années, l’envoyant de par le monde pour des reportages spéciaux et publiant quelque mille articles de Bollyn, la plupart (peut-être les meilleurs d’entre eux) attaquait de front des sujets tels que le sionisme et des manigances du réseau israélien, difficile à croire que ce serait l’oeuvre d’une publication travaillant secrètement pour les sionistes et d’Israël. De plus, Piper a signalé que American Free Press a déjà donné à Bollyn 4500$ qui avaient été envoyés à American Free Press pour le fond de défense juridique de Bollyn qui avait été instigué après que Bollyn ait été attaqué devant chez lui par la police locale. De plus, AFP est sur le point d’envoyer 4000$ de plus qui ont été amassés pour lui. De plus — jusqu’à ses plus récentes attaques contre AFP facilités par Bollyn en postant ces attaques sur internet — AFP a tenté d’arranger un additionnel 5500$ offert à Bollyn par la « Foundation to Defend the First Amendment ». (Ces fonds n’ont pas été donnés expressément pour Bollyn, mais lui auraient été rendus disponibles néanmoins.) Piper indique que c’était un absolu non-sens que lui-même (Piper) se soit secrètement arrangé avec la Homeland Security et l’ADL pour commanditer un piège pour que Victor Thorn attaque Bolyn alors que Thorn et Bollyn sont apparus à l’émission le 24 août (émission accessible dans les archives du site rbnlive.com sous « The Piper Report »). En fait à l’émission, Piper a dédié plus de 20-25 minutes à un appel de Mark Bilk de Californie qui aurait fait une analyse de stress du porte-parole du département de police et dit que Bollyn disait la vérité alors que le policier ne disait pas la vérité. Piper a aussi été très critique envers Victor Thorn et Lisa Giuliani d’avoir critiqué le rapport initial de Bollyn concernant les attaques de la police conter Bollyn. C’est évident pour quiconque qui écoute cette émission du 24 août. Ce qui est aussi évident est que Bollyn n’a même pas répudié – à la demande de Thorn – les attaques portées par Hufschmid contre American Free Press. Pourquoi Bollyn continue de s’allier à cet individu qui attaquait American Free Press au lieu de se porter à la défense de son employeur est une question qui n’a pas manqué de surprendre et confondre les auditeurs qui (…)

  Remarque: certaines émissions de 2006 de Piper sont archivés dans le cache de Take Our World Back. Voir au haut de cette page à ce lien pour une liste de fichiers qui sont accessibles.

Bollyn a affirmé que la police avait «cassé» son coude et il avait une «fracture cachée» qui a été probablement causée lorsque Michael Barber s’agenouilla sur son coude. Ce type de fracture ne se présente pas dans les rayons X, et le rapport médical a déclaré que Bollyn avait une «effusion au coude droit, fracture cachée possible». Même en cas d’effusion du coude, la probabilité la plus raisonnable est qu’il n’a pas de fracture cachée du tout. L’incidence de la fracture cachée, étant donné une effusion traumatique, est d’environ 30% (Morewood, 1987).

L’appel de Christopher Bollyn au bureau de police était une partie essentielle de la chaîne causale des événements, sans lequel ils n’auraient eu aucun prétexte pour venir à son domicile. Les « conspirateurs » contre Bollyn n’aurait pas été capables de l’amener à composer le 9-1-1 à moins qu’ils aient des pouvoirs «psychiques», ou que Bollyn soit victime de contrôle mental par lavage de cerveau. Cependant, même dans le cas peu probable que Bollyn ait été soumis à certaines des techniques MKULTRA, telles que:

  • Des substances qui favorisent la pensée illogique et l’impulsivité au point où le destinataire serait discrédité en public
  • Des matériaux qui favoriseraient l’effet enivrant de l’alcool
  • Des matériaux qui feraient de lui un sujet apte à être hypnotisé ou qui accroîtraient l’utilité de l’hypnose
  • Des substances qui modifient la structure de personnalité de telle manière que la tendance du destinataire de devenir dépendant d’une autre personne est renforcée

… Alors le scénario de Bollyn ayant été manipulé par Eric Hufschmid pour lui faire appeler le 9-1-1 l’amenant ainsi à se discréditer lui-même en se comportant illogiquement est tout aussi incompatible avec la fable du « journaliste honnête attaqué par des policiers formés par l’ADL pour avoir été trop proche de la vérité », considérant que l’alternative beaucoup plus envisageable est que Bollyn était pleinement conscient de l’arnaque, qui lui a probablement été suggérée par Eric Hufschmid. Il fut dévoilé par la suite que Bollyn avait « reçu de l’argent de l’étranger » et avait apparemment été « régulièrement visité par une ou des personnes dont les plaques d’immatriculation ne peuvent être retracées ».Et l’idée que la police était déjà en route vers le domicile de Bollyn pour l’attaquer, et que c’était juste une coïncidence que Bollyn les ait appelés quelques minutes avant leur arrivée, c’est une autre coïncidence qu’il pousse vraiment trop loin. Le plan des sionistes était de semer la division au sein du mouvement pour la vérité entre d’un côté ceux qui peuvent voir à travers la tromperie et de l’autre côté les « vrais croyants » qui restent tellement aveuglés par l’idéologie qu’ils ne peuvent pas voir à travers les tromperies de quelqu’un qui était censé être de leur côté. Ceux qui ont planifié la scène de cascade étaient bien conscients que la présentation de Bollyn de lui-même comme un « anti-sioniste » et un «chercheur de vérité» lui gagnerait la sympathies et le bénéfice du doute de tous ceux dans le mouvement pour la vérité qui ne pouvaient pas, ou ne voudraient pas, poser un regard impartial sur les faits. Lancez quelques idées telles que «la police corrompue» et « l’ADL » dans le mélange, et il vous serait plus facile de vendre aux « vrais croyants » les moins exigeants dans le mouvement pour la vérité, qui jugent tout les cas sur des bases idéologiques plutôt que sur le mérite.

Certains dans le mouvement pour la vérité, comme ceux du Forum Cassiopée, auront disséqué le cas et seront arrivés à la conclusion correcte en quelques heures ou quelques jours. D’autres prendront des semaines ou des mois avant d’arriver au bout de cette affaire. Et certains – les «vrais croyants» – maintiendront leurs illusions indéfiniment quant à leur « Christopher Bollyn, journaliste indépendant et honnête », parce qu’ils n’auront ni le temps, ni le désir, ni la durée d’attention ni les capacités pour mener une enquête objective. De même, l’incident visait à accroître la division entre ces vrais croyants et ceux en dehors du mouvement, qui ont perçu Christopher Bollyn et par extension les « twoofers » ou « troofers » (« truthers »= zélateurs de la vérité du 11 septembre) comme des anti-sémites et des paranoïaques devenus la risée générale. Maintes et maintes fois, il a pu être constaté que les écrits et les opérations de Bollyn ont été conçus pour attirer les «théoriciens du complot» en leur donnant ce qu’ils voulaient lire tout en discréditant en même temps le mouvement pour la vérité aux yeux de ceux qui connaissaient pas grand chose à ce sujet.

Plus précisément, les sionistes étaient conscients que certains au sein du mouvement pour la vérité iraient jusqu’à commettre l’erreur logique de post hoc ergo propter hoc (après cela donc à cause de cela) qui confond corrélation et causalité.

1. Bollyn, un journaliste antisioniste et chercheur, creuse et dévoile l’implication sioniste dans le 11 septembre 2. Bollyn a eu des ennuis avec la loi 3. Bollyn a eu des ennuis à cause de son militantisme antisioniste

Cela a été pas mal la même tactique qu’ils ont utilisé le 11 septembre, sachant que ceux qui seront incapables ou refuseront de faire des recherches sur la question pourront imaginer:

1. Des avions ont frappé les tours 2. Les tours se sont effondrées 3. Les tours se sont effondrées en raison des impacts d’avion et des incendies qui ont suivi

Cependant, bien que l’erreur de logique soit la même dans les deux cas, et génère une fausse conclusion, les deux prémisses (1) et (2) sont correctes dans le cas du 11 septembre. Dans le cas de l’arrestation de Bollyn, le mythe de la prémisse (1) est requise pour la conclusion légendaire (3).

Efforts de Bollyn pour saboter le mouvement de vérité du 11 septembre avec de la désinformation

Une partie du travail de Bollyn consistait à saboter les efforts de dévoilement de la vérité sur les démolitions contrôlées au moyen de thermite du WTC 1, 2 et 7. Alors que Eric Hufschmid accuserait des scientifiques honnêtes et des chercheurs comme le Dr Steven Jones, Kevin Ryan et Jim Hoffman de « travailler pour les juifs », se révélant ainsi rapidement comme un atout des sionistes et opérateur COINTELPRO, d’autres agents de désinformation proposeraient des hypothèses diamétralement opposées aux preuves réelles ou aux lois de la physique, comme les allégations à l’effet que le WTC a été démoli à l’aide d’inexistants « tuned mass dampers à l’uranium« , ou des bombes nucléaires ou le rayon Star Wars. Les sophismes de Bollyn étaient plus subtils. Il ferait tous les bons bruits et apparaîtrait comme étant à l’avant garde en écrivant sur l’acier en fusion, la thermite, les explosifs, le sionisme, les politiciens israéliens, etc, pour construire la légende de « Bollyn grand chercheur et dénonciateur du sionisme ». Mais dans le même temps, il avait nui à l’hypothèse de la démolition contrôlée en introduisant des «erreurs» dans ses rapports. C’est un peu comme des questions à choix multiples qui présentent la réponse correcte, une qui est superficiellement plausible mais néanmoins fausse, et une autre qui est d’une absurdité totale. La stratégie de Bollyn a été de prendre l’option du milieu. Et parce que la plupart des agents de désinformation blâment généralement Bush pour le 11 septembre, ou encore «les jésuites», ou « les francs-maçons », ou « les extraterrestres », etc., les planificateurs savaient que certains dans le mouvement pour la vérité accorderaient à Bollyn et Hufschmid le bénéfice du doute parce qu’ils ont dit que le 11 septembre était un travail israéliens ou sioniste. Certains de ces adeptes, trop aveuglés par l’idéologie pour voir à travers les sophismes, se porteraient farouchement à la défense de leurs héros – et iraient même jusqu’à accuser ceux qui les démasquent d’être des «faux jetons», des «Juifs», des menteurs», etc.

En 2002 Bollyn a écrit un article qui a mentionné des allégations sur l’acier fondu, mais celui-ci était conçu pour discréditer ces rapports en citant délibérément mal Mark Loizeaux concernant l’endroit où l’acier fondu a été trouvé.

Bollyn2002DisinfoPiece

Source: Christopher Bollyn, American Free Press, August 2002

AFP a interrogé Loizeaux concernant les allégations sur l’acier fondu découvert sur le site. «Oui», dit-il, des «points chauds d’acier fondu dans les sous-sols. » Ces zones incroyablement chaudes ont té trouvées « au fond des cages d’ascenseur des tours principales, sept niveaux en bas [dans le sous-sol] », a déclaré Loizeaux. L’acier fondu a été trouvé « trois, quatre et cinq semaines plus tard, quand les décombres étaient enlevés », a déclaré Loizeaux. Il a déclaré que l’acier fondu a également été trouvé à l’édifice 7 du WTC, qui s’est effondré mystérieusement dans l’après-midi. L’acier de construction a un point de fusion très élevé d’environ 2800 ° Fahrenheit (1535 ° Celsius). Questionné sur ce qui pouvait avoir causé ces chaleurs extrêmes, Tully a dit: « Pensez au kérosène. » Loizeaux déclaré à AFP que les feux d’acier ont été alimentés par la fonte de « papier, tapis et autres combustibles tassés dans les cages d’ascenseur par les étages de la tour alors qu’ils s’aplatissaient dans le sous-sol. » Le kérosène à base de jets de carburant, le papier ou d’autre combustible se trouvant normalement dans les tours, ne peut cependant pas générer la chaleur nécessaire pour faire fondre l’acier, en particulier dans un environnement pauvre en oxygène, comme un sous-sol profond. Eric Hufschmid, auteur d’un livre sur l’effondrement du WTC, Time for Painful Questions, a dit à AFP que la raison de l’absence d’oxygène, du papier et d’autres combustibles tassés au fond de la cage d’ascenseur serait probablement «un tas de braise fumante». Les experts ne sont pas d’accord que le kérosène ou le papier puisse générer une telle chaleur. Cela est impossible, disent-ils, parce que la température maximale qui peut être atteinte par les hydrocarbures comme le kérosène, le brûlant à l’air libre est de 1520 ° F (825 ° C). Parce que les incendies du WTC étaient riches en carburant (comme en témoigne l’épaisse fumée noire), ils font valoir qu’ils n’ont pas atteint cette limite supérieure de 825 ° C.

BollynMoltenSteelDisinfo

Source

Voici ce qu’il m’a écrit aujourd’hui à 10:38 PST

MrBryan,

Je n’ai pas vu personnellement l’acier en fusion au site du WTC. Cela m’a été rapporté par le contracteur avec qui nous avons travaillé. L’acier en fusion a été aperçu d’abord durant les excavations de débris autour de la tour sud lorsque de grandes excavatrices hydrauliques creusaient des tranchées de 2 à 4 mètres de profondeur dans la pile de débris compactés/brûlants. Il y a autant des preuves vidéos que des images photographiques de l’acier en fusion étant « extirpé » en dehors par des excavatrices. Je ne suis pas sûr où vous pouvez en obtenir une copie

Désolé de ne pas avoir pu offrir une confirmation personnelle.

(…)

De manière amusante, Bollyn a correctement souligné que le papier et autres combustibles de bureau brûlant à ciel ouvert ne pouvait pas générer les températures nécessaires pour faire fondre l’acier, mais a ensuite cité en sa faveur Eric Hufschmid comme étant un «expert». C’est le beau-frère de James Murdoch, le même Eric Blane Hufschmid qui allait plus tard faire connaître ses «recherches» sur les « pets liquides ». Le mouvement du mensonge définirait Bollyn citant Hufschmid comme un exemple de « fantasmes mutuels de désastres« . Le chiffre cité par Bollyn de 1520 ° F (825 ° C) comme température «maximale» était arbitraire, et Eric Hufschmid n’est guère le choix idéal comme autorité en matière de loi naturelle et physique. A moins que, nous parlions de lois du mouvement mais pas le type de «déplacements» ou «mouvements» qu’Isaac Newton avait en tête

Un autre morceau de désinformation que Bollyn a incorporé dans son article de 2002 consiste en des allégations concernant des pics sismiques «énormes», «inhabituels», «inexpliqués» au début de l’effondrement.

BollynSeismicSpikesDisinfo

Source: Christopher Bollyn, American Free Press, August 2002

Toutefois, les enregistrement sismiques des Palisades montrent que–comme l’effondrement commençait-un énorme « pic » sismique a marqué le momentla plus grande énergie a touché le sol. Les plus fortes secousses ont toutes été enregistrées au début de l’effondrement, bien avant que les débris ne heurtent la terre. Ces « pics » inexpliqués dans les données sismiques accréditent la théorie selon laquelle des explosions massives à la base des tours auraient causé l’effondrement. Un «pic aigu de courte durée», voilà comment le sismologue Thorne Lay, de l’Université de Californie à Santa Cruz a décrit à AFP l’effet d’une explosion nucléaire souterraine sur un sismographe. Les deux pics inexpliqués ont une amplitude plus de 20 fois supérieure des autres ondes sismiques associées aux effondrements et ont été observés dans l’enregistrement sismique Est-Ouest lorsque les bâtiments ont commencé à tomber. Les experts ne peuvent expliquer pourquoi les ondes sismiques ont culminé avant que les tours n’aient réellement touché le sol. Interrogé sur ces pics, le sismologue Arthur Lerner-Lam, directeur du Centre de l’Université de Columbia sur les dangers et les risques de la recherche a confié à AFP, « Ceci est un sujet de recherche actuelle et de discussion. C’est toujours sous enquête.« 

Après avoir mal cité Mark Loizeaux, Bollyn est allé jusqu’à dénaturer le travail des experts tels que Arthur Lerner-Lam, qui a dit à Bollyn que les données étaient «toujours sous enquête». Après tout, c’était moins d’un an après le 11 septembre. Bollyn a laissé entendre que les données sismiques resterait « inexplicables » sous l’hypothèse d’un effondrement causé par un incendie, et qu’il s’agissait donc de la «preuve» des démolitions contrôlées. Bollyn a déformé les données avec son mensonge que « les ondes sismiques ont culminé avant » que les décombres n’aient « touché le sol ». Il a donné l’impression que sur le sismographe couvrant une période de 30 minutes, la période de 50 secondes de perturbations d’amplitude relativement faible après l’effondrement correspondait aux 10 secondes ou plus de temps de chute, et le la période allant jusqu’à 10 secondes de vagues d’une amplitude vingt fois supérieure alors que les décombres de la section supérieure touchaient le sol était un sinistre pic de 2 secondes au début de l’effondrement. Naturellement, lorsque la courbe est comprimée horizontalement parce que l’axe x (temps) couvre quelques minutes plutôt que quelques secondes, les oscillations d’amplitude plus élevées apparaissent comme un seul pic important. La table était mise pour rendre la tâche facile à la revue Popular Mechanics pour qu’elle démystifie cet homme de paille.L’interprétation erronée de Bollyn en ce qui concerne les données sismiques et ses mauvaises citations de Mark Loizeaux lui ont permis de propager la théorie erronée « de l’effondrement initié par des bombes dans le sous-sol« , remettant un autre homme de paille entre les mains des anti-vérité soi-disant démystificateurs. Compte tenu des avantages potentiels, et des bénéfices réalisés en date de 2010, le 11 septembre n’était pas une opération à faible budget qui aurait pu opter pour une démolition contrôlée classique. Israël, en s’arrangeant pour que ses ennemis soient vaincus pour eux, sans frais pour eux autant en sang qu’en argent, a bénéficié des guerres illégales, immorales en Afghanistan et en Irak au rythme, à tout le moins, de centaines de milliers de musulmans morts, des milliers de soldats morts et des dizaines de milliers de blessés, avec une facture à régler pour les seuls Etats-Unis de plus d’un billion (millier de millards) de dollars, au bout du compte. Les auteurs avaient la technologie électronique pour détourner électroniquement et piloter les avions dans les zones qui avaient été équipés de nano-thermite (sous couverture de « mise à niveau » de l’ignifugation). Il y a une corrélation remarquable entre les étages des impacts dans chaque tour qui ont supposément cédé en raison des « feux », et les étages dont l’ignifugation du plancher avait été « mise à niveau », en particulier dans le cas de la tour nord (WTC 1). Dans l’arnaque des billions (milliers de milliards) de dollars du 11 septembre, les trompeuses démolitions de grattes-ciels ont été disposées de sorte que les effondrements commenceraient à partir de la zone d’impact, déjà enduites d’un accélérateur de nano-ingénierie, afin de propager l’illusion des effondrements causés par l’impact et les incendies. Il est possible que des explosifs ont été utilisés dans les sous-sols, dans ce cas, ils auraient été déclenchés soit quelques secondes après l’impact des avions, ou quelques minutes avant l’effondrement, afin qu’ils puissent être «expliqués» comme étant le résultat du déversement du kérosène dans les cages d’ascenseur ou comme une conséquence des incendies. Mais la preuve démontre que la destruction a commencé à la zone d’impact, et non dans les sous-sols.

Chaque fois que quelqu’un relayait par erreur les déclarations de Bollyn concernant des «  explosions sous-sol qui auraient détaché les colonnes de support central du substrat rocheux, et auraient fait tomber les tours »; concernant l’acier fondu « dans les sous-sols les plus inférieurs (-7 niveau) »; et concernant des preuves sismiques qui étaient « assez claires » et montraient que des « décharges massives (et inexpliquées) d’énergie » auraient causé « des tremblements de terre de magnitude 2,1 et 2,3 avant que tout autre débris n’ait même touché le sol » et qu’un  » ‘pic’ de vague sismique qui se serait produit à environ 4-5 secondes après le début de l’effondrement de 8 secondes de la tour nord, aurait été plusieurs fois plus grand que les vagues qui ont marqué le moment de l’impact lorsque les «décombres» ont finalement touché le sol », les faux jetons pourraient en profiter pour faire valoir en grandes pompes que les démolitions contrôlées commencent « toujours » à partir du sol, et puisque ce n’était pas le cas pour les tours, cela «prouve» que l’histoire officielle de l’impact et l’incendie provoquée par l’effondrement est correcte. Après que Bollyn eut saboté les preuves de l’acier fondu, les faux jetons iraient ensuite proclamer que la thermite n’est «jamais» utilisés dans les démolitions contrôlées, éludant ainsi le fait qu’il est utilisé dans les démolitions trompeuses qui sont censés ressembler à des effondrements dus à l’impact et à des feux. Les faux jetons prétendent également que la thermite n’est pas un explosif, ou que la nano-thermite n’est pas incendiaire, ignorant le fait que les deux auraient pu être utilisés, et la taille des particules et le matériau de la nano-thermite peut être habilement adaptées pour donner l’équilibre nécessaire entre un effet de souffle incendiaire et un effet de percussion explosive dans une tentative de limiter les rapports de bruits d’explosions ainsi que toute preuve d’explosions.

BollynBasementExplosions

Source: Bollyn.com

La preuve est désormais convaincante – les tours jumelles ont été explosées sur leurs pieds. Les accidents d’avion et les incendies n’étaient que des distractions secondaires par rapport à l’événement principal. Les tours ont été littéralement « explosées«  hors de leurs semelles au début, et durant la première phase de leurs effondrements respectifs. Le fait que les tours ont été vues en train de « sauter » immédiatement avant l’effondrement est documenté sur pellicule par une caméra d‘un hélicoptère témoin de cet événement.

Des explosions massives profondes dans les caves des tours du WTC ont clairement fait lever – puis retomber les structures massives de leurs bases se trouvant 70 mètres sous la surface. Les explosions aux sous-sols qui ont détaché les colonnes de support central de la roche mère, et fait tomber les tours, produisant des bassins d’acier en fusion extrêmement chaud (1535 + degrés Celsius), qui a persisté pendant des jours dans les caves les plus basses (-7 niveau), ainsi que des traces sismiques claires– qui n’ont pas encore été expliquées.

Toutefois, la preuve sismique est très claire: Il y avait des décharges massives (et inexpliquées) d’énergie provoquant des tremblements de terre d’une magnitude de 2,1 et 2,3 avant que le moindre débris n’ait même touché le sol. Par ailleurs, les sismologues sont d’accord que les décombres ne feraient que causer un minimum les perturbations sismiques, ce que l’enregistrement sismique démontre clairement (par exemple les rapports d’Arthur Lerner-Lam de l’Université Columbia)

En fait l’impact des « débris » (nous ne pouvons plus parler de gros morceaux) a causé des signatures d’ondes de choc sismique relativement mineures par rapport à ce qui a secoué la terre (tremblements de terre de 2,1 et 2,3) à la base des tours depuis le début de l’effondrement jusqu’à environ 5 secondes durant les 8 et 10 secondes de l’effondrement.

Les « pics » d’ondes sismiques massifs, qui se sont produits à environ 4-5 secondes au cours de l’effondrement de 8 secondes de la tour nord a été beaucoup plus importants que les vagues qui ont marqué le moment de l’impact lorsque les « débris » ont enfin touché le sol.

Le matériel de Bollyn a été écrit afin de représenter un grand attrait pour ceux qui savent que le WTC a été abattu par des démolitions contrôlées, mais qui sont relativement nouveaux dans le mouvement de vérité du 11 septembre, ou qui n’ont pas suivi le débat pour voir les arguments anti-démolition contrôlée . Les écrits de Bollyn diraient à ces patriotes ce qu’ils veulent lire, et ils le percevraient comme un héros. Ainsi, une sous-section du mouvement pour la vérité emploierait des fausses preuves et des faux arguments et citeraient le mauvais « journaliste – pour plaider leur cause, et les faux jetons pourraient facilement faire tomber ces arguments. Les gens qui manipulent Bollyn étaient bien conscients que plusieurs de ceux qui ont gobé la légende de Bollyn le grand « chercheur » et « journaliste » n’iront pas examiner les détails techniques ou l’exactitude de ses allégations, et que quelques-uns des plus illusionnés, les membres paranoïaques du fan club pourraient même être persuadés que les critiques de Bollyn sont des «faux jetons Juif, des juifs, ou des « agents de la juiverie mondiale ».

En septembre et octobre 2006, après la cascade de l’arrestation de Bollyn et l’implosion du canular du «Global Hawk», il devenait plus évident qu’il avait été installé pour servir d’homme de paille ayant pour tâche de discréditer les preuves de démolition contrôlée et la vérité sur le 11 septembre.

BollynStrawMan

Source: LibertyPost.org

#75. à : Poseidon, TOUS (#66)

(1) Faits vérifiables empiriques: Selon Peter Tully de Tully Construction Flushing, NY, et Mark Loizeaux de Controlled Demolition, Inc., de Phoenix, MD., étaient tous deux impliqués dans le retrait des débris, de l’acier en fusion a été trouvé aux niveaux des sous-sols dans les ruines des édifices des WTC 1, 2 et 7.

En fait, aucun d’eux n’a dit que de l’acier en fusion a été trouvé aux niveaux des sous-sols. Les allégations sur les niveaux des sous-sols sont une fabrication malhonnête, d’un journaliste anti-Bush nommé Bollyn. Loizeaux a dit qu’il y a eu des allégations d’acier en fusion, mais surtout autour de la tour sud et l’image qui est postée de cet acier a été prise près du sommet de la pile de débris. Pas au niveau du sous-sol.

BollynStrawMan2

Source: LibertyPost.org

#91. à : Poseidon, TOUS (#80)

Je n’ai pas besoin de savoir où il a été trouvé. Bien sûr que si. Ne pensez vous pas que cela importe dans la mesure où vous voulez prouver votre *théorie* sur les raisons de l’effondrement? Si vous dites qu’il y avait des bombes de thermite dans la cave, par opposition aux étages supérieurs des tours, vous finiriez sans doute avec de l’acier à des niveaux différents dans les décombres.

Vous devez également le savoir pour pouvoir déterminer s’il faut faire confiance aux sources vous disant que la thermite a été utilisée en premier lieu. Si ces *experts* vous disent qu’il y avait des «bassins» de cette matière dans le sous-sol, et vous ne pouvez trouver nulle part la moindre image d’un bassin, et encore moins dans le sous-sol, ni un témoin qui a décrit l’acier comme étant en « bassins« , que pourriez-vous conclure à propos de votre *expert*? Peut-être qu’il est un menteur qu’il fait des choses qu’il exagère? Alors bien sûr vous avez besoin de savoir où l’acier en fusion a été censément trouvé.

BollynStrawMan3

Source: LibertyPost.org

Votre problème est qu’aucune source autre que Christopher Bollyn ne fait cette allégation concernant ce que Tully ou Loizeaux a dit. Et Bollyn a manifestement MENTI dans l’article où il a d’abord fait cette déclaration: http://www.rense.com/general60/seis.htm. Il a MENTI quand il a affirmé que l’enregistrement sismique montrait des «pics» avant le début de l’effondrement. Ça n’est pas le cas. AUCUN sismologue n’a utilisé le mot «pic» pour décrire la forme d’onde au WTC. En fait, AUCUN sismologue n’a indiqué qu’il y avait quelque chose de suspect quant à ​​la forme de l’onde, en particulier juste avant que débute l’effondrement. C’est tout simplement une invention de Bollyn. Vous pouvez aller lire tous les sismologues ont dit et écrit à l’Observatoire terrestre Lamont-Doherty de Columbia, et vous ne trouverez aucune mention de ce que Bollyn prétend. AUCUNE. C’est un MENTEUR. Comme preuve supplémentaire de cela, je vous offre ce video Windows Media Player de 5mb d’un discours qui a été présenté par Christopher Bollyn à une rencontre sur la conspiration du 11 septembre le 23 oct 2004: http://www.EricHufschmid.net/ForBollynsSpeech23Oct2004.wmv. Dans ce document, Bollyn prétend qu’il n’y a aucun trou dans la façade du Pentagone assez grande pour le vol 77. C’est un autre mensonge pur et simple comme je l’ai prouvé maintes et maintes fois ici à LP en publiant des photos du trou et les dégâts sur le côté. Il ment à propos de la quantité de débris sur la pelouse. Il ment sur le moteur. En fait, il montre qu’il ne sait même pas quelle partie du moteur a été trouvée. Il pense que la partie trouvée montre le diamètre extérieur du moteur. S’il avait fait la moindre recherche honnête, il saurait que ce n’était pas le cas et que la partie est totalement compatible avec un moteur 757. Il spécule en outre qu‘un missile à tête à l’uranium appauvri a joué un rôle dans les dégâts au Pentagone et que de l’uranium appauvri a été impliqué dans les crash du WTC aussi. L’homme est un ES**OC et un MENTEUR. Et vous êtes un IMBÉCILE si vous croyez quoi que ce soit qu’il prétend.

Bollyn a pris une citation de John W. Brown de Rolls-Royce hors contexte pour tirer une conclusion erronée sur le disque du moteur trouvé à l’extérieur du Pentagone.

BollynPentagonRotor

Source: 9-11Research, Sifting Through Loose Change

Après que cette photo ait été publiée par American Free Press, des lecteurs nous ont écrit pour suggérer que la turbine était une unité de puissance auxiliaire (APU), monté dans la queue d’un 757. Chris Bollyn a contacté Honeywell à Phoenix, en Arizona, le fabricant des APU d’un Boeing 757. Un expert,s’exprimant sous le couvert de l’anonymat lui a dit que: « Ça ne peut être d’aucune façon une roue d‘APU.«  Bollyn a alors contacté Pratt & Whitney et Rolls-Royce, les deux sociétés qui fabriquent des moteurs de 757. Pratt & Whitney ont référé Bollyn à Rolls-Royce et John W Brown porte-parole de Rolls-Royce a expliqué à Bollyn que: « Ce n’est pas une partie de moteur de Rolls Royce avec laquelle je suis familier, et ça n’est certainement pas le 3007H AE qui est fait ici à Indy.«  Pourquoi? Parce que Bollyn avait contacté l’usine de l’Indiana qui fabrique des pièces de moteur pour les petits avions. Ne travaillant donc pas dans une usine produisant des moteurs de 757, on ne peut s’attendre à ce que Brown soit familier avec la pièce.

Bollyn a remis aux « déboulonneurs » un autre petit bijou quand il a posté une photo montrant une colonne qui selon lui, était une «preuve substantielle» de « thermite« .

BollynPostedDiagCutColumn

Source: Rumor Mill News

Il y a des preuves substantielles indiquant que de la thermite a été utilisée pour couper les colonnes de support central, ce qui a provoqué la chute des tours. Les preuves peuvent être vues sur les photos des colonnes dans les décombres du World Trade Center.

Sur cette photo, par exemple, la colonne directement au-dessus du casque du pompier montre qu’elle a été coupé avec de la thermite. Il y a une quantité importante de fer fondu durci qui peut être vu autant à l’intérieur qu’à l’extérieur de la boîte de colonne. C’est précisément ce à quoi l’on pourrait s’attendre à trouver sur une colonne qui aurait été coupée avec de la thermite.

Les experts qui ont vu cette photo disent que cette colonne n’a pas été coupée avec une torche.

Christopher Bollyn a posté son petit article dans Rumor Mill News du 21 avril 2006. C’était sur Rense deux jours plus tard, après quoi il a été rapidement dupliqué et reposté par les partisans de l’hypothèse de la démolition contrôlée. Les « experts » anonymes de Bollyn qui lui ont dit que la colonne « n’était pas coupée à l’aide d’une torche » étaient probablement Eric Hufschmid et Jerry Myers. L’acier avait effectivement été coupé pendant le nettoyage. Une fois encore, l’allégation était facilement démystifiée, aidant les trompeurs et les négationnistes du réel à dépeindre Bollyn comme un «bouffon» – et par extension le mouvement pour la vérité comme une bande de bouffons.

BollynBuffoonColumnCut

Source: JREF forum

Terral, je me fous de ce que Christopher Bollyn dit, l’homme est un bouffon. J’ai utilisé des chalumeaux coupeurs et c’était la seule chose qui puisse se trouver dans cette zone et avoir fait ces coupures. La thermite brûle vers le bas, et ça fait des TRÈS TRÈS gros dégâts.

C’est aussi le cas que nombre de pompiers sont restés à Ground Zero pendant des mois durant le nettoyage pour y chercher leurs camarades morts dans les décombres.

Cette photo que vous montrez Terral, montre des pompiers sur les lieux après que le nettoyage ait commencé, et le démantèlement de la structure restante avait commencé.

Il n’existe aucune preuve que la thermite est même capable de faire une coupe comme ça. Le projet Truthburn a échoué à démontrer cela lors du festival Burning Man l’année dernière. Des coupes comme celles-là ne peuvent pas avoir été faites avec de la thermite, elles peuvent cependant avoir été faites avec de l’oxy acétylène, et c’est comme ça que ces coupes ont été faites.

La période d’avril 2006 aura été celle où Bollyn et Hufschmid ont étroitement travaillé ensemble, quelques mois avant qu’ils propagent la fausse nouvelle du « Global Hawk » de Danner, et avant que Bollyn ait manigancé la cascade de son arrestation pour compléter les efforts d’Hufschmid pour diviser et discréditer le mouvement de vérité du 11 septembre. Hufschmid allait entrer bientôt dans sa phase de fin de partie, et Bollyn était sur le point d’entrer officiellement son milieu de partie. Ainsi, ceux qui auront reposté les photos des colonnes de Bollyn en avril 2006 peuvent être pardonnés d’avoir reposté de la désinformation alors que la réputation de Bollyn comme journaliste de renommée était encore relativement élevée chez les antisionistes.Les « déboulonneurs«  ont tenu à montrer comment les coupes en angles avaient été faites lors du nettoyage, de sorte que les colonnes tomberaient dans la direction voulue.

BollynColumnCutCleanup

BollynColumnCutCleanUp2

Source: Debunking911.com

Comparez avec le plan rapproché de Bollyn, qu’il a posté le 23 avril 2006.

Photobucket

Parce que cette preuve est si importante, je publie une photo en gros plan du résidu de thermite, c’est-à-dire de fer en fusion durci, qui a été laissé clairement visible sur une colonne séparée du noyau du World Trade Center. C’est une preuve claire du crime d’assassinat de masse de nos concitoyens. Américains patriotiques, réveillez-vous! La version « officielle » du 11 septembre est un tissu de mensonges. Le gouvernement a été pris en charge par une puissance étrangère, les « voleurs de Gadianton«  ont pris le contrôle complet de notre nation.

BollynThermiteColumnClose2

Source: Rumor Mill News

Par ailleurs, la source de la preuve photographique des coupes à angle ayant été faites pendant le nettoyage est justement la même source où Bollyn avait pêché sa «preuve substantielle» de « thermite », en premier lieu: Voici la galerie de photographies de New York . Bollyn a pris la photo de sa colonne « coupée avec de la thermite » sur cette page, photo # 5100, et à cette page, photo # 5102, se trouve l’image montrant comment ces coupes ont été faites pendant le nettoyage. Il est peu probable que ce qu’on appelle un « chercheur » qui a glané parmi cette collection de preuves de thermite ne parviendrait pas à voir les preuves qui prouvent le contraire. Ainsi, dans ce cas, il y a une cause probable d’une intention de tromper, par opposition à une erreur. En tout cas, les « erreurs » de Bollyn sont si nombreuses que cela défie les lois de probabilité pour un chercheur honnête d’être à ce point porté à commettre des erreurs.Heureusement, malgré les efforts de Christopher Bollyn et d’autres pour saboter la vérité du 11 septembre, les preuves pour divers types de thermite continuent de s’accumuler. Une vidéo d’expériences réalisée avec un mélange de thermate a démontré qu’il pouvait être utilisé pour couper rapidement des colonnes d’acier verticales (voir autour de 9:50) et produire des effets ayant l’apparence d’un «fromage suisse» (10:40), tel qu’observé dans l’acier provenant du World Trade Center.

[VIDEO 911 Experiments : The Great Thermate Debate]

Les partisans de l’histoire officielle ont également sauté de joie après que Bollyn ait déformé les informations qu’il a données sur la relation entre le secrétaire d’alors du département de la Homeland Security (Sécurité intérieure) Michael Chertoff et Benjamin Chertoff, qui était l’un des neuf journalistes excluant les éditeurs, éditeurs photo, etc, ayant participé à l’élaboration d’article de la revue Popular Mechanics portant sur la « démystification » des théories du complot du 11 septembre. Bollyn a affirmé que la mère de Benjamin Chertoff Judy lui a dit qu’ils étaient « cousins ». Benjamin Chertoff a donné une version différente. Il a dit qu’il n’avait jamais rencontré ni communiqué avec Michael Chertoff, et ça serait la même chose pour les autres membres de sa famille à sa connaissance. Ils pourraient être des parents éloignés, plusieurs fois distants. Bollyn avait appelé sa mère et demandé s’ils étaient liés, sa mère a répondu qu’ « ils pourraient être des cousins ​​éloignés ». Après tout, en dehors des généalogistes, combien de personnes savent combien de cousins éloignés du 3e degré ils ont vraiment, et à plus forte raison combien sont en contact régulier avec eux?

La vidéo suivante inclut un appel téléphonique envoyé à Benjamin Chertoff. Lorsque Chertoff dit qu’il ne sait pas si lui et Michael Chertoff sont liés – comme toute personne honnête serait susceptible de répondre s’ils avaient le même patronyme que certaines personnes célèbres qui pourrait être leur cousin éloigné – Bollyn décrit cela comme « une façon de mentir« . Et bien qu’il n’y ait aucune preuve que M. Chertoff ait menti, Alex Jones accepte l’affirmation de Bollyn.

Michael Chertoff n’a pas été assermenté à titre de secrétaire de la Homeland Security avant le 15 février 2005, c’est-à-dire plus d’un mois après que l’article de Popular Mechanics, daté du 3 février 2005, soit passé sous presse. Et Chertoff n’a pas été désigné par Bush pour le poste avant le 11 janvier 2005, ce qui laisserait tout au plus quelques jours pour le candidat à la DHS de faire pression sur son «cousin» Benjamin, pour que Benjamin convainque les autres journalistes d’adopter la position du « cousin » Benjamin sur le 11 septembre, puis d’écrire l’article, faire l’édition de photos, etc. Autour du moment où l’article de Popular Mechanics a été écrit, Michael Chertoff était juge fédéral à la Cour d’Appel des Etats-Unis pour le troisième Circuit à Philadelphie, en Pennsylvanie. C’est une hypothèse très raisonnable que Chertoff, un Juif sioniste qui a mis la main à l’écriture du Patriot Act, aurait été désireux de contribuer à couvrir le rôle d’Israël dans le 11 septembre. Mais lorsque la seule preuve d’un lien entre Benjamin et Michael Chertoff est la parole d’un «théoricien du complot» avec une réputation de fêlé paranoïaque et d’ « ordure nazie » dont les autres informations ne sont pas exactement fiables, c’est tout simplement prêcher à des convertis. Il intensifie simplement les divisions entre les partisans de la vérité du 11 septembre et les adorateurs de célébrités, buveurs de bière, lourdeaux négateurs du réel qui imaginent que dix-neuf joueurs, coureurs de jupons, buveurs, sniffeurs de cocaïne, et Musulmans « pieux » nourrissaient une telle haine envers la culture occidentale qu’ils choisiraient volontiers de se suicider en tuant des milliers d’autres pour que les sionistes aient un prétexte pour envahir et piller les nations musulmanes. Et près de la moitié d’entre eux se sont plus tard révélés bien vivants – après que la liste originale des « pirates » ait déjà été révisée lorsqu’il a été constaté que certains « suspects » étaient ou bien encore en vie ou bien morts au cours de la mauvaise année. Et ils ont réussi à provoquer l’effondrement total sans précédent de trois grattes-ciels à charpente d’acier, après avoir frappé deux d’entre eux avec des avions, laissant des preuves de thermite active, etc., etc.Bollyn a joué sur l’ambiguïté associée au mot «cousin», suggérant que Benjamin et Michael Chertoff étaient cousins. Mais cela exigerait que Chertoff Benjamin, par exemple si une fois éloigné d’un degré, était un descendant des grands-parents de Michael Chertoff. Si oui, il devrait y avoir une preuve, mais aucune preuve n’a fait surface. Il y a beaucoup de Chertoff. Le grand-père paternel de Benjamin Chertoff était Moishe Chertoff et sa grand-mère paternelle était Rosie Spar. Le grand-père paternel de Michael Chertoff était Paul Chertoff et sa grand-mère paternelle était Esther Barish. Alors Benjamin et Michael partagent le nom Chertoff, mais sont les descendants de différentes branches de la famille Chertoff, conformément à la position de Benjamin Chertoff.

L’article de Popular Mechanics était censé démystifier les allégations du mouvement de vérité du 11 septembre en attaquant les plus faibles des arguments opposés à la théorie officielle du complot. Plutôt que de s’occuper d’examiner les faits, Bollyn a servi de fausse « opposition » à l’article avec des allégations facilement réfutées concernant le messager.

Eric Hufschmid a déclaré: «Il [Bollyn] faisait beaucoup de choses qui gênent les sionistes, comme appeler les parents de Michael Chertoff au téléphone et leur demander si Benjamin Chertoff était un parent. » Cependant, loin d’être « gênant » pour les sionistes, Bollyn a joué un rôle d’atout sioniste valable.

Quant à savoir qui a vraiment influencé Popular Mechanics et suggéré un article de « démystification » du mouvement de vérité du 11 septembre vérité, il y a un meilleur suspect qu’un futur secrétaire de la Homeland Security qui serait un cousin éloigné de Benjamin Chertoff. Un milliardaire israélien, qui lisait la revue Popular Mechanics à l’âge de 4 ans, et qui a rencontré Bernard Kerik durant la visite de Kerik en Israël les 26-29 août 2001, et qui a fourni Kerik un « prêt » de 250 000 $ via l’intermédiaire Shimon Cohen, un marchand de marbre et de pierre de Brooklyn, après que Kerik ait prétendu qu’un passeport d’un pirate de l’air avait été «découvert» après avoir survécu à la boule de feu du carburant. Eitan Wertheimer aurait exercé une certaine influence auprès des éditeurs.

Il est également prouvé que le livre d’Eric Hufschmid Painful Questions a servi d’homme de paille et d’inspiration pour l’article de Popular Mechanics.

Bollyn ne limite pas ses mauvaises représentations aux conversations téléphoniques. Même quand les mots originaux de la personne sont imprimés en noir et blanc, Bollyn ira débusquer quelques phrases et les sortir de leur contexte, de sorte que la version des événements selon Bollyn et la version de la personne disent presque l’exact opposé.

Dans l’éditorial de janvier 2002 $elling Out the Investigation (« Vendre l’enquête ») dans le Fire Engineering Magazine, Bill Manning décrit l’enquête officielle menée par l’ASCE et soutenue par la FEMA (avant que le NIST ne prenne la relève) comme une « farce à moitié cuite« . Manning écrit:

Dans la situation actuelle et si elles continuent de telle façon, l’enquête sur l’incendie du World Trade Center et l’effondrement en restera à de l’hypothétique généré sur papier et par ordinateur. Toutefois, des membres respectés de la communauté des ingénieurs de protection des incendies commencent à agiter des drapeaux rouges, et une théorie qui a trouvé un forte résonance a émergé: Les dommages structuraux des avions et l’allumage explosif du kérosène n’ont pas suffi en eux-mêmes à faire tomber les tours. Au contraire, la théorie propose que les feux ultérieures de matériel attaquant les treillis légers et les colonnes porteuses douteusement ignifugés ont directement causé les effondrements en un temps dangereusement court et alarmant. Bien sûr, à la lumière de l’absence de preuves réelles jusqu’ici produites, ceci pourrait rester rien de plus qu’une théorie inexplorée. La fréquence des rapports publiés et non publiés soulevant des questions sur l’ignifugation de l’acier et d’autres éléments de protection contre les incendies dans les bâtiments, ainsi que leur conception et leur construction, est en hausse. Les constructeurs et les propriétaires de l’immeuble du World Trade Center, l’Autorité portuaire de New York—New Jersey, une agence gouvernementale qui opère dans un vide de responsabilité au-delà de la portée des règles locales du bâtiment et des incendies, a nié les accusations que la protection incendie des bâtiments ou des éléments de construction étaient inférieurs, mais a refusé d’obtempérer aux demandes de documents permettant d’étayer ses assertions. Certains citoyens sont descendus dans les rues pour protester contre la trahison de l’enquête. Sally Regenhard, pour sa part, veut savoir pourquoi et comment le bâtiment est tombé car il a emporté son malheureux fils Christian, un pompier probatoire de la FDNY. Et nous aussi. De toute évidence, il y a des questions brûlantes qui ont besoin de réponses. Basé sur l’ampleur de l’incident à lui seul, une enquête médico-légale complète, bien pourvue en ressources est impérative. Plus important encore, d’un point de vue moral, pour la sécurité des générations présentes et futures qui vivent et travaillent dans de hauts bâtiments et pour celle des pompiers — toujours les premier et les dernier à y entrer et à en sortir — les leçons sur la conception et le comportement des bâtiments dans cet événement extraordinaire doivent être apprises et appliquées dans le monde réel.

Les impacts et le carburant d’avion seuls n’ont de toute évidence pas été suffisants, car le kérosène aurait brûlé en quelques minutes et les tours sont restées debout pendant 56 minutes (WTC2) et 102 minutes (WTC1). Manning se plaint à juste titre que la destruction de preuves et l’absence d’une véritable enquête (moins de quatre mois après l’événement) signifie que les théories spécifiques telles que l’insuffisance des treillis ou l’affaissement des colonnes resterait une simple théorie en l’absence de preuve corroborante. Une « enquête médico-légale complète, bien pourvue en ressources » était nécessaire afin que «les leçons sur la conception et le comportement des bâtiments dans cet événement extraordinaire » puissent être « apprises et appliquées dans le monde réel » pour « la sécurité des générations présentes et les générations futures qui vivent et travaillent dans des hauts bâtiments et pour celle des pompiers ».Et au pied de son éditorial, M. Manning a inséré un lien dans lequel il exhorte les pompiers à lire l’article de Fire Engineering Magazine « WTC ‘Investigation’?: A Call to Action », qui établit que: »«Oui, c’était des pilotes terroristes qui ont englouti deux avions de ligne dans les tours jumelles. C’était l’incendie subséquent, toutefois, qui a fait tomber les tours. […] Attention au treillis! Frank Brannigan nous a exhorté pendant des années sur ce sujet. Il a été rapporté que les étages du World Trade Centre étaient soutenus par des armatures en acier léger, de parfois plus de 50 pieds de long. Que dire de plus? L’ « ignifugation » moderne pulvérisée sur l’acier n’a pas bien servi au World Trade Center. N’avons-nous pas toujours été méfiants au sujet de ces matériaux? »

Presque n’importe qui avec un âge de lecture de cinq ans ou plus – des «démystificateurs» anti-vérité; à ceux qui savent que le 11 septembre n’était pas l’oeuvre de musulmans – comprennent que Bill Manning n’est pas un partisan de l’hypothèse des démolitions contrôlées. D’un point de vue de la sécurité incendie, il était (à juste titre) très sceptique de la décision de se débarrasser d’une telle quantité d’acier aussi vite, et il a soupçonné (à tort) que l’ignifugation ou la construction du WTC a été en quelque sorte « inférieure au niveau requis». Manning relaie clairement la position officielle (sioniste) que les incendies de matériel ont fait tomber les tours.

Bollyn a écrit:

Aucune preuve n’a été produite pour appuyer la théorie que le kérosène brûlant et les feux secondaires « attaquant les treillis légers et les colonnes porteuses douteusement ignifugés ont directement causé les effondrements », écrit Manning, en ajoutant que l’effondrement s’est produit « dans un temps dangereusement court et de façon alarmante. «  Parce qu’aucune «preuve matérielle» n’a été produite, la théorie selon laquelle les tours jumelles se sont effondrées suite à un incendie « pourrait rester seulement une théorie inexplorées », a déclaré Manning

Bollyn a amalgamé les théories spécifiques de l’affaissement des treillis et des colonnes, associé à l’ignifugation douteuse, avec la théorie générale de l’effondrement induit par l’impact et les feux. Il a transformé Manning, de quelqu’un qui croit la position dominante en un sceptique de la position dominante, qui doute que les impacts et les incendies aient fait tomber les bâtiments.Ainsi, la preuve écrite existe démontrant que Bollyn prend les mots d’autres personnes hors de leur contexte et tord le matériel en fonction de son propre programme de sabotage. Une des distorsions de la position de Manning par Bollyn est entièrement compatible avec le fait qu’il échoue à transmettre honnêtement ce que ses sources lui ont dit au téléphone, qu’il s’agisse de Judy, la mère de Benjamin Chertoff lui racontant comment Michael Chertoff pourrait être un « lointain » cousin, ou Arthur Lerner-Lam sur le fait que les données sismiques étaient encore à l’étude en août 2002, ou Mark Loizeaux sur l’acier fondu retrouvé dix pieds sous le tas de débris.

La désinformation de Bollyn, telles que l’acier en fusion et Benjamin Chertoff, sont malheureusement mélangées avec des bonnes informations, tels que les rapports authentiques d’acier fondu. C’est très bien pour la famille Murdoch et les auteurs du 11 septembre, mais dommageable pour le mouvement de vérité.

En octobre 2006, quand il a été congédié de l’American Free Press pour déloyauté, non-fiabilité et pour mensonge après qu’il ait référé les gens vers le site d’Eric Hufschmid qui répand l’allégation absurde comme quoi AFP serait sous contrôle sioniste, Christopher Bollyn avait déjà accompli une grande partie de son travail de provocateur Internet. Ses six années passées auprès de Liberty Lobby, et son successeur AFP, et ses articles qui étaient principalement du remplissage et des allégations non fondées, avec une dose de désinformation conçue pour nuire au mouvement de vérité, mais appuyant sur tous les bons boutons tels que l’acier en fusion, la thermite, la démolition contrôlée, les sionistes, Israël, etc, ont contribué à lui monter des légions de fans dans le mouvement pour la vérité. Bollyn avait aidé à dépeindre le mouvement pour la vérité comme une bande de néo-nazis et de paranoïaques lunatiques qui se sont fiés à la parole d’un menteur avéré au lieu de celle de sources réputées et bien référencées, et avait réussi à se faire une réputation, parmi ceux qui ignorent la vérité du 11 septembre, de «lunatique total et maître à interpréter le fait que quiconque est en désaccord avec lui, peu importe la raison, comme une preuve de la véracité de ses théories du complot ». Dans sa nouvelle phase comme « journaliste sans frontières » basé sur le Web, Bollyn a continué de faire des ravages en propageant de la désinformation visant à nuire à l’hypothèse des démolitions contrôlées.

Les preuves de l’utilisation de thermite comprennent une séquence vidéo d’un flux de matériau jaune-orange s’écoulant de la tour Sud dans les minutes précédant l’effondrement, signe d’une fonte riche en fer et en totale contradiction avec le scénario des « incendies de bureau ». Les faux jetons ont tenté de réfuter cela avec l’affirmation absurde que ce matériau était de l’aluminium en fusion, même si l’aluminium en fusion aurait un aspect argenté. Le NIST savait que l’allégation d’aluminium pur en fusion était impossible, et a proposé qu’il aurait pu y avoir des débris brûlants mélangés à l’aluminium fondu pour donner la couleur jaune-orange. Le NIST et d’autres ont mené des expériences pour tenter de recréer l’effet, mais ils en ont été incapables. C’est là que Christopher Bollyn est venu à la rescousse des faux jetons.

Avant que Bollyn ait été amené à travailler pour The Spotlight en 2000 dans des circonstances plutôt étranges par un Khazar auto-proclamé, ce qui est justement le bon moment pour planter un faux «journaliste» dont le travail consistera à contrer la vérité du 11 septembre sur le Web, il travaillait alors pour IBM Global Network Services, qui se trouvait dans un gratte-ciel à bureaux de 11 étages de Schaumburg. Le bâtiment situé au 231, route Martingale N. avait une chambre de batteries, décrites comme étant « impressionnante comme l’enfer » par un entrepreneur qui travaillait là-bas. Les expériences de Bollyn à l’édifice IBM Global Network Services a dû lui servir d’inspiration pour son article de désinformation qui comprenait deux thèmes qui constituent une partie importante de la vérité du 11 septembre, mais les a trafiquées afin de nuire au mouvement pour la vérité. Une technique similaire a été employée par un Juif maçonnique dont la tromperie était basée sur un fausse connexion liant les faux « étudiants en art » du Mossad israélien, qui n’étaient pas au WTC, avec de réels artistes qui étaient bien là. Bollyn a exploité la thermite et le contrôle d’avions à distance pour rendre ses articles attrayants pour ses fans, mais a suggéré faussement que les avions du WTC ont été engloutis dans les salles informatiques par des « dispositifs de guidage » qui avaient été plantés là, et postule une théorie du complot ridicule sur des batteries qui aurait eu de la thermite cachée en elles.

BollynHomingDevices

[…]

BollynThermiteBatteries

Source: Christopher Bollyn, January 2007

CIBLE: SALLES INFORMATIQUES Les deux avions qui ont frappé les tours jumelles du World Trade Center le 11 septembre se sont encastrés directement dans les salles informatiques sécurisées des deux bâtiments. Est-ce simplement une coïncidence ou les salles informatiques étaient-elles équipées pour jouer un rôle dans le crime? Y avait-il des dispositifs de guidage, par exemple, dans ces salles qui ont guidé les avions vers leurs cibles? Y avait-il des explosifs pré-placés ou de la Thermite à ces étages pour détruire les preuves et faciliter leur effondrements? Regardons les preuves. […]

« L’étage entier était rempli de batteries,«  a-t-il dit, « d’énormes choses ressemblaient à des batteries.«  C’étaient des choses « toutes noires » et « solides, très lourdes » choses qui avaient été apportées durant la nuit. Elles avaient été mis en place durant l’été avant le 11 septembre, a-t-il dit. Mais c’était vraiment des batteries?

«C’est bizarre», a-t-il dit. « Elles n’ont jamais été activées.« 

Alors, qu’y avait-il réellement au 81ème étage du WTC 2? Qu’étaient-ce donc que ces lourdes « choses ressemblant à des batteries« ? Étaient-ce des batteries, ou étaient-ce la Thermite?

La thèse des « piles de thermite » est absurde. Pour démolir les bâtiments, la thermite aurait besoin d’être en contact thermique avec l’acier. Ou, si la nano-thermite avec l’équilibre nécessaire entre l’effet incendiaire et l’effet de souffle percutant, aurait à être à la portée de l’acier visé soutenant la structure. Les « batteries » de thermite de Bollyn étaient censés être des Alimentations Sans Interruption (ASI) pour le matériel informatique, mais si ces « batteries » étaient fausses, cela serait devenu rapidement évident pour ceux dont le travail consiste à les maintenir. A moins qu’ils aient tous été dans le complot, comme l’ensemble des forces de police de Hoffman Estates, American Free Press, Republic Broadcasting Network, et à peu près tous ceux qui étaient en désaccord avec Christopher Bollyn.La désinformation des « batteries remplies de thermite dans la salle informatique » a été conçue pour saboter hypothèses de la démolition contrôlée, en encourageant les «déboulonneurs» à prétendre que le flux de couleur jaune-orange de WTC2 était du plomb. Peu importe que la couleur ait été totalement incompatible avec la propagande de l’effondrement induit par l’incendie, certaines personnes vont tomber dans le panneau. Alors Bollyn cite mal Mark Loizeaux, et jette un doute «accidentellement» sur la validité des multiples rapports d’acier en fusion. Puis, après avoir «accidentellement» répandu la théorie incorrecte des « bombes au sous-sol qui ont soufflé les Tours de leurs semelles«  et «accidentellement» mal interprété les données sismiques, il contribue à dévaloriser les autres preuves solides de thermite en faisant «accidentellement» la promotion du plomb fondu comme une autre alternative à l’aluminium et au fer, et dépeignant les « troofers«  comme des bigots ignorants qui n’ont aucune connaissance des structures, des démolitions, des explosifs, de la physique, etc.

Bollyn a propagé l’idée que les images vidéo montraient que le vol 175 avait une « nacelle de missiles » (« missile pod ») et a tiré un missile juste avant de s’écraser dans la tour sud. Ces affirmations hommes de paille ont été concoctées par des agents de désinformation afin qu’ils puissent être démystifiées et renversés, par exemple par Popular Mechanics.

BollynMissilesPods

Source: Bollyn.com

LA NACELLE DE MISSILES La première anomalie est visible lorsque l‘avion a basculé sur sa gauche avant de frapper la tour sud. Monté sur le dessous de l’avion, entre les ailes, un objet cylindrique peut être vu. Cet objet, vu sur au moins quatre vidéos différentes, est décrite comme une nacelle de missiles. Une expertise des images vidéos a conclu que l’objet vu sur le dessous de l’avion est un objet en trois dimensions. J’ai parlé avec un ancien pilote avec United Airlines qui a piloté le Boeing 767-200, était le vol UA 175 le jour du 11 septembre. Il dit que l’objet cylindrique n’est pas une partie normale de l’avion. La version officielle, a-t-il ajouté, est un «conte de fées» et du « pur Hollywood.«  LE FLASH Un visionnement au ralenti révèle que, immédiatement avant de plonger dans la tour, la nacelle sur le fond de l’avion libère un objet blanc pénétrant dans le bâtiment avec un flash blanc juste avant que le nez de l’avion ne perce la façade. Le flash se reflète sur le fuselage de l’avion, indiquant qu’il s’agit d’un événement distinct. Un flash similaire est observé dans la vidéo de l’avion frappant la tour nord. Dans ce cas, le flash se produit avant que l’avion ne réponde à sa propre ombre indiquant que le flash s’est produit avant que l’avion ne frappe la tour. Les flash sont vus comme la preuve que les avions étaient des drones militaires qui portaient des missiles incendiaires hautement explosifs pour causer d’énormes explosions. Les explosions massives avaient pour but de détruire les preuves de l’avion et de créer le spectacle et le prétexte logique pour la démolition des tours qui allait suivre.

Certains des mensonges les plus effrontés de Bollyn incluent « Mark Lane travaille pour la CIA« , « Liberty Lobby » (éditeur de The Spotlight et précurseur de American Free Press) « est réellement détenu et contrôlé par un Juif sioniste nommé Mark Lane », et Michael Piper s’est mis à « attaquer » Bollyn « dès décembre 2001″. Ainsi, en plus de son «travail» de sabotage de la vérité du 11 septembre en gâchant les preuves de démolitions contrôlées en propageant des théories du complot servant d’hommes de paille pouvant facilement être réfutées, il aidait l’opération COINTELPRO d’Eric Hufschmid destinée à semer la méfiance et la division en salissant la réputation de véritables activistes en les accusant d’être des agents.

BollynAFPFlypaperOperation

Source: Bollyn.com

Christopher J. Petherick, un sataniste auto-avoué, était le rédacteur en chef d‘American Free Press et de l’ancien Spotlight, des publications de Liberty Lobby de Washington DC. Cela ne fait aucun sens qu’un sataniste soit rédacteur en chef d’un journal qui est prétendument écrit pour des chrétiens américains patriotiques, à moins qu’on comprenne que le Liberty Lobby est réellement détenu et contrôlée par un Juif sioniste nommé Mark Lane. Le journal est une opposition contrôlée qui agit comme attrape-mouches pour créer une liste de patriotes actifs pour l’organisation des renseignements juive pour laquelle Lane travaille. Petherick m’a congédié après qu’une équipe de trois hommes lourdement armés de la police secrète m’aient cassé le bras et infligé des décharges de Taser sous les yeux de ma famille, mais seulement après avoir recueilli plusieurs milliers de dollars des lecteurs pour le « fonds de défense juridique de Bollyn », qui ont été conservés par le soi-disant journal à propriété partagée entre employés. J’ai découvert plus tard que le journal et l’organisation derrière elle, Liberty Lobby, sont en fait détenus par l’avocat juif de gauche, Mark Lane, et qu’ils le sont depuis le début des années 1990 lorsqu’il a acheté les actifs de Liberty Lobby avec quelque 5 millions de dollars qui avaient été payés par Willis Carto A. en frais juridiques.

Les allégations à l’effet que Mark Lane serait un « sioniste » et agent de la « CIA », comme avec le canular du « Global Hawk » de Sam Danner, ont été propagées conjointement par les partenaires en tromperie Eric Hufschmid et Christopher Bollyn. Le court article de Mark Lane – A Zionist Lawyer in control of patriot groups, en date du 4 janvier 2007, indique Bollyn comme auteur, et pourtant ceux qui sont familiers avec l’écriture des deux Bollyn et Hufschmid verront que l’article a de toute évidence été écrit par Hufschmid. Un des éléments de «preuves» de Hufschmid et Bollyn pour ces allégation est que Mark Lane a été une fois dans un avion avec Jane Fonda en 1970. Pendant la guerre du Vietnam, Lane a conseillé Jane Fonda sur son point de vue anti-guerre. Plus tard, à la fin des années 1970 / début 1980, il a essayé de convaincre Jane Fonda de se joindre à lui publiquement dans sa critique d’Israël, mais elle n’a pas voulu. Fonda n’est ni juive, ni sioniste. Hufschmid et Bollyn citent également le fait que Mark Lane était dans le renseignement militaire pendant la Seconde Guerre mondiale. Lane est le 24 février 1927, et la Seconde Guerre mondiale a pris fin en 1945, alors que Lane n’avait que 18 ans, l’âge minimum pour un officier du renseignement. En 1949, il était dans sa deuxième année à l’école de droit. Ainsi, dans le scénario de Bollyn, la carrière de ce « sioniste » dans le renseignement aurait été précoce, d’abord assez brève, mais couvrant finalement 65 ans.Mark Lane avait déjà une réputation de Juif anti-sioniste dès 1982. Il a été décrit comme tel dans la publication de l’AIPAC The Campaign to Discredit Israel, par Amy Kaufman Goott et Steven J. Rosen, publié le premier janvier 1983.

MarkLaneAntiZionistJew3

Une publicité pour cette conférence qui est apparue dans le Third World News était signée par Elmer Berger, un ancien ambassadeur au Qatar et le président de l’American Educational Trust Andrew Killgore, et un autre juif anti-sioniste Mark Lane. (37) Tous excepté Killgore ont prononcé une allocution à la conférence; le(…)

Pour vérifier cela, allez dans Google Books à http://books.google.com et faites cette recherche « Steven Rosen J » + « The Campaign to Discredit Israel ». Select the book (sélectionnez le livre) The Campaign To Discredit Israel, puis recherchez « Mark Lane » en utilisant la fonction de recherche « From Inside the book » (de l’intérieur du livre).

Ecoutez ce clip de trois minutes de l’émission The Piper Report du 29 octobre 2010 pour entendre parler Ralph Forbes au sujet de si oui ou non Mark Lane est un «sioniste» qui «contrôle» American Free Press. Ralph Forbes, qui se décrit comme un « activiste pro-blanc », était lieutenant dans le Parti nazi américain et directeur de campagne de David Duke au cours de sa candidature de 1988 à la présidence sur le ticket Populiste. Piper dit que l’activiste noir Dick Gregory a soulevé des questions sur le 11 septembre, et qu’il allait faire une grève de la faim jusqu’à ce que la vérité sorte (Gregory a annoncé cela le 10 septembre 2010). Et Gregory était étroitement associé à Martin Luther King, et s’est retrouvé par là à devenir un ami très proche de Mark Lane, un avocat de longue date de Liberty Lobby. Gregory et Lane ont écrit un livre sur l’assassinat du Dr King, et Lane a été le colistier de Gregory dans certains états quand il s’est présenté à la présidence sur le ticket du Freedom and Peace Party en 1968. Piper dit qu’il ne pense pas que Dick Gregory, un critique virulent de la CIA, ou le regretté Jim Garrison, un autre critique important de la CIA, aurait été amis avec Mark Lane s’il avaient pensé que Lane était un « agent de la CIA ». Ralph Forbes affirme que Mark Lane n’est «absolument pas en contrôle» d’American Free Press (contrairement aux allégations de Bollyn), et que Lane est « très anti-sioniste ».

L’article de Bollyn intitulé Pourquoi sommes-nous incapables de résister? – Mettant en vedette ses allégations extraordinaires contre American Free Press – a été publié à la fin de septembre 2009. À l’émission de RJ Hender du mardi 6 octobre 2009, diffusée par Republic Broadcasting Network, Bollyn a repris ces affirmations sans fondement, telles que le «sioniste Juif» Mark Lane travaille pour une «organisation du renseignement juif» et «propriétaire» d’AFP, AFP est une « opposition contrôlée », une «opération attrape-mouches», «un loup déguisé en brebis, vêtu comme un agneau», un «traître au mouvement patriote américain », et a gardé des « dizaines de milliers de dollars » du fonds de défense juridique de Bollyn, .Voir ici pour une transcription partielle de Bollyn à l’émission de Hender, et une analyse plus poussée. Les allégations ont été examinées en détail par Michael Collins Piper sur sa propre émission des 6-7-8 octobre.

L’émission du 6 octobre a traité de plusieurs preuves indiquant que Mark Lane a toujours été anti-sioniste, et non sioniste, et qu’il s’associe avec des anti-sionistes, et non des sionistes. Par exemple, Lane a été rédacteur en chef adjoint du bulletin Zionist Watch, plus tard intitulé Nouvelle Vue Américaine. Son co-rédacteur dans ce travail était l’ancien fonctionnaire de la CIA Victor Marchetti. L’entrée de Wikipedia sur Marchetti le décrit comme un « éminent paleoconservateur critique de la communauté du renseignement étatsunienne et le lobby pro-israélien aux Etats-Unis ».

En tant qu’avocat, Lane a représenté l’OLP et Yasser Arafat, et aussi les antisionistes Neturei Karta (en anglais Jews Against Zionism, en français Juifs Unis contre le sionisme) pour leur groupe de Jérusalem, par exemple, forçant Menachem Begin à libérer le fils du rabbin Hirsch après qu’il ait été capturé par l’armée israélienne. Neturei Karta est classée par l’Anti Defamation League (ADL) comme «extrémistes»; ses membres refusent de reconnaître l’Etat d’Israël et refusent de servir dans son armée. Certains d’entre eux refusent de payer des taxes à l’État d’Israël.

Mark Lane, qui a même été décrit comme un « négationniste de l’Holocauste » par la propagandiste sioniste et androgyne bizarre Deborah Lipstadt, a également été associée à feu Schieber Haviv, ancien maire de Ber Sheeba, Israël. Schieber est devenu un célèbre anti-sioniste, converti au christianisme, et se retrouve dans la liste des Victimes of Zion sur une page du Zundelsite aux côtés de Dr. Fredrick Töben, Paul Rassinier, Dr. Robert Faurisson, Professor Arthur Butz, François Duprat, Fred Leuchter, David Irving, Walter Lüftl, John Demjanjuk, Germar Rudolf, Jürgen Rieger, David Cole, Jürgen Graf, Ingrid Rimland, etc. Mis à part le fou confirmé Eric Hufschmid, personne ne songerait à considérer ces gens comme faisant partie d’un « réseau criminel sioniste ». C’est Haviv Schieber qui a introduit Mark Lane à Willis Carto, fondateur du Liberty Lobby qui a été décrit comme «sans doute la figure la plus influente américaine à l’extrême droite dans l’ère post-Deuxième Guerre mondiale».

Dans l’étrange réalité tordue que Bollyn tente de colporter, Piper, Forbes, Duke, Lane, King, Gregory, Garrison, Marchetti, Hirsch, Schieber, Carto, etc, sont tous des «agents sionistes/CIA» ou des gens trompés par des agents, ces agents faisant en plus partie d’un complot qui remonte à la Seconde Guerre mondiale. Ainsi, 65 ans plus tard, après la venue du Grand Bollyn qui n’était même pas né quand Lane était dans les renseignements militaires, les conspirateurs auraient pu utiliser Lane pour qu’il dirige American Free Press comme une opposition contrôlée et une « opération attrape-mouches » pour fournir au gouvernement et aux Juifs les noms et adresses des patriotes. Ils pourraient avoir des gens tels que Carto et Piper se faisant passer pour les opposants au contrôle juif de l’Amérique, alors qu’ils travailleraient secrètement comme agents de la CIA ou de la juiverie internationale. Et la description que fait Mark Lane de Menachem Begin comme étant un «ancien terroriste» ou encore d’Israël comme un « Etat terroriste » dont « l’occupation » de la Palestine est «illégale», tout cela aurait fait partie de ses 65 ans de tromperie. Dans cet univers parallèle, Steven Rosen et Amy Kaufman Goott auraient également été dans le complot, feignaient d’être dupés par Lane faisant semblant d’être un antisioniste, qu’ils l’ont même décrit comme un «anti-sioniste Juif» dans leur livre en 1983.

Ceux qui ont embarqué dans le culte Hufschmidesque de Bollyn, lorsque confrontés à des phénomènes tels que Mark Lane ayant représenté le fils du Rabbi Moshe Hirsch dans une tentative réussie pour obtenir sa libération des autorités israéliennes, pourrait en tous les cas faire valoir que le rabbin Hirsch, qui est décédé le 2 mai 2010, faisait tout simplement semblant d’être antisioniste depuis des décennies. Son leadership du groupe antisioniste Neturei Karta, diraient-ils, faisait partie de la tromperie, l’attaque à l’acide qu’il a subie à la mi-1990 et dans laquelle il a perdu un oeil a été truquée, son œil de verre était un faux outrancier, et le New York Times a trempé dans le complot en le décrivant comme un « adversaire d’Israël ». Ou peut-être ne feraient-ils qu’ignorer, tout simplement, les faits désagréables au sujet de leur héro, préférant « vivre le rêve ».

Le promoteur de l’ « Holocauste » Mel Mermelstein a intenté un procès pour 11 millions de dollars contre quatre accusés: la Legion for the Survival of Freedom (une société sans but lucratif à travers laquelle IHR a fonctionné); Liberty Lobby, une institution de lobbying nationaliste et populiste basée à Washington, DC; Willis Carto, fondateur à la fois de l’IHR et de Liberty Lobby, et une firme légale du sud californien qui avait défendu Liberty Lobby et avait déposé une plainte contre Mermelstein. Mark Lane était l’avocat de Liberty Lobby. Lors du procès, Mermelstein a prétendu avoir donné autant de conférences que « les doigts de mes mains ». Toutefois, Ted O’Keefe, éditeur du Journal of Historical Review de l’IHR, avait trouvé une déposition de 1985, dans laquelle Mermelstein avait déclaré avoir donné une moyenne de vingt conférences par an sur Auschwitz depuis 1967. Dans la salle d’audience, Lane a utilisé un crayon et papier pour calculer 18 x 20 = 360, et a demandé à Mermelstein s’il ne venait pas tout juste de dire au tribunal qu’il avait donné à peine autant de conférences qu’il y a de doigts sur ses mains. De manière amusante, un Mermelstein vexé s’est alors exclamé: « Je voulais dire les doigts de mes mains et mes pieds! » Lane avait réussi à ce que la cause soit rejetée.

Lane a également gagné la cause de Liberty Lobby (de Willis Carto) contre l’ancien agent de la CIA et cambrioleur du Watergate E. Howard Hunt. En 1981, Hunt a gagné 650 000 $ dans un procès en diffamation contre Liberty Lobby relativement à un article de 1978 publié dans The Spotlight qui reliait Hunt à l’assassinat de JFK. Dans un second procès en 1985, Lane a défendu avec succès Liberty Lobby, renversant le jugement initial de libelle diffamatoire.

À l’émission de RJ Hender du 6 octobre 2009, Bollyn dit à propos de Mark Lane, American Free Press et Liberty Lobby:

Et j’ai appris, vous savez, au cours de la période de six ans, que American Free Press est en réalité la propriété de Mark Lane. Il est l’avocat juif qui détient les actifs. Il a repris les actifs d’American Free Press en 1993, quand le Liberty Lobby a fait faillite. Et il travaillait, après la guerre, il était dans l’OSS, il était dans les renseignements de l’armée en Allemagne, qui est devenue la CIA. Et, euh, voilà comment tout cela est arrivé, vous voyez. […] J’ai travaillé à ce journal pendant six ans et demi. Je connais personnellement les gens dont je parle. Je connais Michael Piper. Je connais Mark Lane. Je connais Willis Carto. Je connais Chris Petherick. Je connais ces gens. J’ai travaillé avec eux intimement pendant six ans et demi ans. J’ai, vous le savez, on m’a dit dès le début, quand j’ai rejoint American Free Press par le biais du gars qui m’a amené à travailler pour la compagnie, nous marchions sur Independence Avenue, il a pointé du doigt une maison qui autrefois … où, où Mark Lane avait un bureau ou vivait, juste à côté de notre bureau, il dit que Liberty Lobby a donné à Mark Lane cinq millions de dollars en frais juridiques parce que, vous le savez, c’est justement de ça qu’il en ressort – il est propriétaire du journal, il a repris le journal, il contrôle le journal …

La source de Bollyn pour ces allégations – « le gars qui [l’]a amené dans la compagnie » – est le Khazar auto-proclamé Jerry Myers, reconnu pour raconter des histoires invraisemblables. Bollyn est censé être assez brillant pour comprendre qu’Israël et la mafia juive ou Mishpucka étaient derrière le 11 septembre, et pourtant dans le même temps, il est censé être assez stupide pour tomber dans les tromperies de Myers. (Voir la section Les manigances de Bollyn pour en savoir plus sur la manière dont Bollyn a été intégré à l’équipe de The Spotlight en 2000 par Myers, alors que le 11 septembre était imminent.) Mike Piper souligne à ses émissions du 6 et 7 octobre que Lane, en tant qu’avocat de la compagnie, a été payé autour de $ 90.000 par an pour environ dix à quinze ans, plus quelques bonus. Il n’a jamais reçu le moindre « 5 $ millions ». Il n’y avait jamais aucun frais de retour légal pour Mark Lane. Lorsque Liberty Lobby s’est mis en faillite, Lane a continué à recevoir son salaire régulier. Après que Liberty Lobby a dû fermer, Lane a conseillé aux employés de Liberty Lobby de fonder une nouvelle compagnie, mais a dit qu’il ne pouvait servir d’avocat pour American Free Press, car il serait en conflit d’intérêts. AFP serait une société entièrement nouvelle, et lui, Lane, allait continuer à représenter Willis Carto et Liberty Lobby. Mark Lane a écrit plusieurs commentaires de l’AFP, mais il était seulement dans le bureau d’AFP à cinq ou six reprises – encore moins que Christopher Bollyn.Liberty Lobby n’a pas fait faillite en 1993, et il n’y a aucune preuve de la « récupération des actifs » par Lane que ce soit en 1993, en 2001 ou à tout autre moment. En 2001, les opérations de Liberty Lobby ont pris fin à Washington, DC. Le 2 août 2002, tous les droits et actifs de Liberty Lobby ont été affectés à la Legion for the Survival of Freedom, Inc (LSF). Ainsi la théorie du complot de Bollyn exige que Mark Lane ait repris les actifs de Liberty Lobby, ce qu’il n’a en fait jamais fait, que Lane était de mèche en quelque sorte avec les nouveaux contrôleurs de la LSF et de l’IHR, qu’ils avaient convenu avec Lane qu’ils lui repaieraient « ses » actifs inexistants, et ils ont gardé leur part du contrat et remis les actifs que Lane n’a jamais eu. C’est presque aussi vraisemblable que la Lune soit faite de fromage.

La LSF a été fondée par un groupe de patriotes du Texas en 1952. Elle était sur le bord de la faillite en 1966, quand Willis Carto a racheté le contrôle de la société et de son magazine American Mercury. Lorsque Carto a fondé l’IHR en 1979, il a été fondé comme une filiale de la LSF. En 1993, l’IHR avait environ 12 000 abonnés, deux grands entrepôts plein de livres, et un historique de publication presque ininterrompu du Journal for Historical Review. Il y avait un couple de personnes âgées siégeant au conseil d’administration de la LSF qui n’étaient pas en bonne santé, et avaient déjà quelques problèmes financiers. Les rebelles de l’IHR ont commencé en leur disant que Willis Carto « opérait illégalement », qu’ils pourraient faire face à des problèmes fiscaux, et pourrait même finir en prison – à moins qu’ils démissionnent du conseil et permettent aux «bonnes personnes» de prendre le relais. C’était un ramassis de mensonges, mais malheureusement cela a fonctionné pour les rebelles.

Les quelques années après que Carto se soit fait évincer, l’IHR est tombé à quelque 500 abonnés et seulement une dizaine de magazines ont été publiés. Le nouveau porte-parole de l’IHR devint Mark Weber, dont la sœur a vécu dans un kibboutz en Israël. Quant à une « opération attrape-mouches », il y a une forte possibilité que l’IHR post-Carto soit une façade du Mossad et un «trust» du style KBG opérant dans le but de recueillir des noms et de surveiller les activités des membres du mouvement révisionniste. Si oui, il y aurait ironiquement un élément de vérité aux allégations de Bollyn, en ce que les anciens actifs de Willis Carto sont dirigés comme moyen de fournir au gouvernement et aux organisations sionistes des informations sur les patriotes. Mais les gens faussement accusés par Bollyn – tels que Willis Carto, Mike Piper, et Mark Lane – n’ont jamais participé à tout cela.

L’allégation de Bollyn selon laquelle Lane ait repris les actifs de Liberty Lobby en 1993 et qu’il « possède » et «contrôle» maintenant American Free Press comme une « opération attrape-mouches », en plus d’être fausse, implique nécessairement que Willis Carto et Mike Piper d’AFP ont été volontairement au service d’agents sionistes et de laquais du gouvernement pendant au mois dix-sept ans. Carto et Piper ont un long passé de lutte contre le sionisme et l’internationalisme sur une période de plusieurs décennies. Bien que Carto soit considéré comme « controversé », parfois même « effrayant », sa mise en place et sa gestion d’organisations pro-liberté, pro-nationalistes et pro-vérité — telles que la LSF, Liberty Lobby, l’IHR, etc — a combattu les mensonges des médias et des gouvernements ne laisse aucun doute quant à sa sincérité et son dévouement à la cause qu’il défend. Il est connu que lors d’un dîner organisé par la famille Bronfman, les participants discutaient si oui ou non ils doivent « se débarrasser de » Carto. Un rapport de 1994 du Centre Simon Wiesenthal décrit Carto comme «l’antisémite professionnels les plus influents aux États-Unis». Selon l’ADL, Carto est « l’un des propagandistes antisémites américains les plus influents de ces 50 dernières années« . Piper a écrit de nombreux livres percutants tels que Final Judgment sur le rôle du Mossad dans l’assassinat de JFK; il a écrit pour The Spotlight et collabore aujourd’hui à l’American Free Press; il tient un forum radiophonique The Piper Report et participe à des conférences internationales. Il a acquis la réputation (chez les ignorants qui gobent la propagande) d’avoir des «vues haineuses» et «des liens professionnels de longue date avec des gens abominables» et des « néo-nazis ».

En 1984, l’IHR et le bureau de Noontide Press (de Willis Carto) ont été incendiés et réduits à néant par des agents de la LDJ travaillant en liaison avec des agents du Mossad basés en Israël. Les dommages ont été estimés à $400 000. Les attaques terroristes sionistes contre l’IHR et les révisionnistes arrivaient fréquemment. Incapables de gagner le débat parce que la vérité n’est pas de leur côté, les Sionistes ont réalisé qu’il leur est nécessaire d’employer la force.

Compte tenu de leurs antécédents, si Carto et Piper avaient un jour constaté qu’ils travaillaient pour une organisation sioniste, ils auraient sûrement quitté le bateau pour fonder leur propre maison de publication. Le théoricien de la conspiration délirant et supporteur de Bollyn pourrait dire que Carto et Piper étaient déjà « des agents sionistes » travaillant avec la LDJ et le Mossad en 1984, et que la bombe incendiaire faisait partie du complot visant à les présenter comme de vrais «anti-sionistes», afin qu’ils puissent être démasqués comme étant des « imposteurs » par Hufschmid et Bollyn vingt-cinq ans plus tard. L’observateur avisé rejettera les adeptes de Bollyn comme étant des imbéciles, des menteurs ou des agents. Contrairement à Carto, Piper et Lane, Bollyn n’a jamais écrit ou publié aucun livre. Mais il a édité un livre, une seule fois, pour une personne soupçonnée d’être Scientologue.

À l’émission de Hender, Bollyn a prétendu connaître Michael Piper, Mark Lane, Willis Carto, et Chris Petherick, et qu’il a «travaillé étroitement avec eux pendant six ans et demi ». Non, il ne les connaît pas et n’a pas travaillé avec eux pendant 6 ans et demi. Piper indique que Bollyn a probablement fait une dizaine d’apparitions à peine à Washington à l’intérieur de plusieurs années. (Mark Lane est passé au bureau à cinq ou six occasions.) Bollyn ne s’est pas impliqué dans les opérations quotidiennes d’AFP, tels que le publipostage pour promouvoir AFP et RBN. Et fait, AFP voulait que Bollyn s’installe plus près de Washington pour qu’il puisse mener des enquêtes aux États-Unis, mais il était souvent parti en voyage ailleurs dans le monde – particulièrement en Europe – pour différents projets. Bollyn demandait des remboursement pour beaucoup de déplacements mystérieux, ostensiblement liées à son travail « journalistique ». Toutefois, la plupart du temps, ces projets n’étaient pas assignés par AFP. Éventuellement, AFP a décidé qu’il fallait couper dans les dépenses, après qu’ils aient trouvé qu’il prenait ses articles sur le Web et récupérait ses frais de dépenses pour financer d’autres activités.

Si Mark Lane venait faire un tour au bureau une fois par an et que Bollyn le faisait environ deux fois par an, en présumant qu’il y a environ 250 jours de travail par an, les chances que Lane puisse renconter Bollyn au bureau d’AFP est de l’ordre d’environ 1/125 par an. Il y aurait environ 124 fois plus de « jours sans Bollyn » que de « jours avec Bollyn ». Ainsi, considérant la moyenne de Lane d’un jour par an au bureau, la probabilité que Bollyn soit là le même jour que Lane est de une sur 125. Même sur une période de six ans, il serait plus probable qu’ils ne se soient jamais rencontrés, et même s’ils s’étaient rencontrés. les allégations de Bollyn selon quoi il a travaillé « intimement » avec Lane ne pourrait pas être plus éloignées de la vérité.

Et les écrits de Bollyn produits peu après qu’il ait été congédié en octobre 2006 sont en totale contradiction avec la version qu’il a racontée à Hender comme quoi il a «travaillé intimement avec eux». Il a écrit:

Bollyn: Je suis désolé, mais contrairement à ce que dit l’AFP, je suis un étranger et je ne peux me porter garant de l’intégrité et de la crédibilité de chaque personne travaillant pour l’AFP. Comme je l’ai dit plus haut, il y a des personnages très suspects et douteux dans les plus hauts niveaux d’American Free Press, dont Michael Piper, Scott Makufka et Lisa Guliani. Comment pourrais-je faire une déclaration et généraliser en disant qu’AFP n’est pas compromis quand je ne sais tout simplement pas qui sont vraiment ces gens ou envers qui sont-ils loyaux?

Bollyn a déclaré qu’il s’était fait couper son salaire parce qu’il « s’était trop approché de la vérité ». En fait, d’autres à AFP ont vu leur salaire réduit eux aussi. Le salaire de Piper a été réduit – à deux reprises. En fait, à un moment donné, Piper a pensé qu’il serait incapable de se permettre de continuer à vivre à Washington. Les coupures étaient dues à la dure réalité du marché économique, et non pas à quelque sinistre « complot Sioniste » visant à évincer Bollyn. Sur plus de six ans entre 2000 et 2006, Bollyn a réclamé environ 60 000$ de dépenses à AFP / Liberty Lobby, en plus d’être payé 266 000$ – un total de 300 000$ tel que révélé par Mike Piper à son émission du 6 avril 2007 [4:26] .Comme exemple d’avoir « été trop près de la vérité », Bollyn cite ses conclusions selon lesquelles l’Afghanistan a été envahi parce que le Mossad voulait contrôler un oléoduc. Cependant, la théorie de l’oléoduc a été proposée dès octobre 2001 par des gens comme John Pilger, et a ensuite été amplement développée, par exemple par Nafeez Mosaddeq Ahmed. En postulant une telle connexion au « Mossad » sans fournir de preuve à l’appui des allégations, Bollyn a servi de parfait homme de paille « théoricien de la conspiration antisémite », livrant ainsi des arguments supplémentaires aux adversaires de la vérité. Curieusement, d’autres — par exemple en Australie occidentale — présentent le même modus operandi.

L’affirmation selon laquelle Michael Piper a commencé à « attaquer » Bollyn « dès décembre 2001 » et tente de l’empêcher de s’exprimer, est facilement démontré comme un vulgaire mensonge si l’on jette un coup d’oeil à l’historique. Dans les archives de 2006 de The Piper Report, on peut voir que durant la majeure partie de cette année, Piper et Bollyn étaient en bons termes. Piper a reçu Bollyn comme invité à son émission à plusieurs reprises, et a même permis à Bollyn de le remplacer à au moins treize reprises en juin lorsque Piper a fait un voyage en Malaisie. Les invités de Bollyn incluent Eric Hufschmid, Helje Kaskel, et le « Dr » Ann Blake Tracy (deux fois).

BollynPiper2006RBN3

BollynPiper2006RBN4

BollynPiper2006RBN1

BollynPiper2006RBN1

Source: Piper Report archives, June 2006

Le « Ph.D. » douteux de Tracy lui a été accordé à partir d’un moulin à diplômes d’«expériences de vie», plus spécifiquement pour son livre Prozac: panacée ou boîte de Pandore? qui est criblé de fautes orthographiques, de ponctuation, et de nombreuses phrases incomplètes. Ann Blake Tracy et son organisation Coalition for Drug Awareness (Coalition internationale pour la sensibilisation aux drogues) sont soupçonnées d’être une façade pour une « organisation de développement personnel« , une «Église» qui a été subvertie par des avocats juifs et, à son tour, est devenu une façade pour le Mossad israélien. Après que Bollyn ait été congédié d’AFP en octobre 2006, il a accepté la charge d’éditer le livre de Tracy sur le Prozac, ce qui éveille le soupçon comme quoi Bollyn aurait été financée par la Scientologie, et donc le Mossad. Bollyn prétend qu’il n’a jamais été payé pour son travail d’édition sur le livre de Tracy. Toutefois, Bollyn est plutôt économe avec la vérité, et il cite en réalité des « travaux d’édition » comme une de ses sources de revenus sur lesquelles ils devait s’appuyer après avoir été congédié d’AFP. Donc, s’il n’a jamais été payé pour l’édition de Tracy Prozac livre, quels autres « travaux d’édition » a-t-il fait?

Lawrence E. Heller est l’un des avocats de l’Église de Scientologie, qui a été décrite avec justesse comme «une école pour les psychopathes». Heller fut l’avocat du « survivant de l’Holocauste » Mel Mermelstein lorsque ce dernier a intenté une poursuite infructueuse pour 11 millions $ contre quatre entités incluant Liberty Lobby, Willis Carto et Mark Lane – celui que Bollyn accuse d’être un « sioniste » et « opérateur de la CIA » – qui est l’avocat de Liberty Lobby, tel que mentionné ci-dessus. Le pseudo-révisionniste et scientologue Tom Marcellus et l’avocat Andrew Evered Allen ont pris le contrôle de l’IHR en octobre 1993, après avoir arraché son contrôle à Willis Carto à la faveur d’un coup d’Etat interne. Allen, un millionnaire californien soupçonné d’être un agent de l’ADL travaillant sous infiltration, a été impliqué dans des magouilles de la CIA et du Mossad en Afghanistan et en Birmanie. Après le coup de l’IHR, l’ADL a été en mesure de le présenter comme une scission entre « des bigots en guerre les uns contre les autres« .

Christopher Bollyn prétend que Daryl Bradford Smith, qui oeuvre à démasquer le sionisme criminel, aurait commis une « série d’infractions pour possession de stupéfiants », et serait un «agent» (probablement des Juifs ou de la CIA, et un autre à ajouter à la longue liste de ceux dont Bollyn prétend qu’ils font partie d’une conspiration mondiale contre lui).

BollynReDBSNarcotics

Source: Bollyn.com

Daryl Setters B. a une chaîne de violations pour possession de stupéfiants impliquant la possession de seringues et d’aiguilles dans le Rhode Island, y compris une condamnation pour crime. Après plus d’une décennie, les frais de justice de Setters (alias Smith) ont été payés par une partie inconnue le 7 janvier 2005 – exactement le mois où il s’engagea dans le débat sur le 11 septembre comme animateur de radio. Qui a payé les frais de justice et les amendes de Smith? Pour qui travaille-t-il vraiment?

En réalité, Smith a été arrêté en 1990 avec un groupe d’amis, et accusé d’être en possession d’une aiguille et de la seringue. Les chefs de possession de drogue contre Smith ont été abandonnées, quand il a été déterminé que la personne «coupable» était un autre membre du groupe. Les allégations contre Smith sont un mensonge délibéré de la part de Bollyn, dans une tentative de détourner les soupçons vers Smith, un peu à la manière dont le partenaire et collaborateur de longue date de Bollyn, Eric Hufschmid a fait équipe avec Daryl Bradford Smith, afin de renforcer la réputation de Hufschmid au détriment de Smith. Ces deux derniers ont commencé à travailler ensemble alors que tout indiquait que Hufschmid était un chercheur sincère, avant qu’il commence, en octobre 2005, à essayer de salir Ernst Zundel et à alléguer que la plupart des chercheurs de vérité font ou bien partie du camouflage de la vérité du 11 septembre ou bien d’une bande de criminels rivaux. En 2006, il était devenu clair pour les observateurs extérieurs que Hufschmid est un faux « antisioniste » travaillant à détruire la cohésion au sein du mouvement pour la vérité en accusant des activistes authentiques d’être des agents. La liste de faux-jetons sionistes présumés d »Hufschmid comprenait un mélange d’agents et d’honnêtes gens. Toutefois, Daryl Bradford Smith croyait fortement en des valeurs telles que la loyauté envers les partenaires et les autres activistes, et a continué à croire que son webmestre et confrère « antisioniste » Eric Hufschmid était authentique jusqu’en 2007, quand Hufschmid a fini par poignarder Smith dans le dos un trop grand nombre de fois. Par conséquent, au courant de la période 2006 – 2007, il y avait des arguments pour et contre le site Web de Smith The French Connection, qui a été fortement influencée par le perfide Hufschmid, et présentait le matériel de Bollyn. Donc les deux parties dans ce débat avaient en partie raison et en partie tort.

Aucune personne sensée ne pourrait sérieusement croire ces inepties sur le «sioniste» Mark Lane qui travaillerait pour la «CIA» / « une organisation de renseignement juive » et « contrôlerait » et « détiendrait » American Free Press, ou que Michael Piper a « attaqué » Bollyn et essayé de l’empêcher de parler depuis décembre 2001. Étant donné que Christopher Bollyn est un menteur avéré, le reste de ses déclarations sont rendues hautement suspectes, et cela est confirmé par sa désinformation et ses tentatives de sabotage de la vérité du 11 septembre telles que décrites ci-dessus. Voici quelques autres exemples de désinformation de Bollyn:

Les enquêteurs en chef de la catastrophe de la navette Columbia analysent une photographie saisissante – captée par un astronome amateur à partir d’un flanc d’une colline de San Francisco – qui semble montrer une strie électrique violacée frapper l’appareil alors qu’il traversait le ciel de la Californie.

Bollyn a copié-collé (avec attribution) l’article en entier de Sabin Russell du San Francisco Chronicle. Une heure plus tard, il a posté un article spéculatif demandant si des «armes spatiales soviétiques» avaient atteint la navette spatiale Columbia.

Did Soviet Space Weapons Bring Down Columbia? *PIC*

Posted By: ChristopherBollyn Date: Wednesday, 5-Feb-2003 05:18:07

In Response To: Was Columbia Hit by Death Ray? (ChristopherBollyn)

The Russians have the technology to take Columbia down with space-based laser. Did something like this happen?

By Christopher Bollyn American Free Press http://americanfreepress.net

Beginning in the 1960s, the Soviet Union conducted a substantial research program to develop a defense against ballistic missiles. The Soviets built, and Russia continues to maintain, the world’s only operational anti-ballistic missile system. Additional programs focused on the development of other ground- and space-based weapons using laser, particle beam, and kinetic energy technology.

Soviet research into ground- and space-based laser weapons systems began in the 1960s. The Soviets actually built several ground-based lasers in the 1980s, which reportedly could destroy or interfere with satellites and aircraft. The space-based laser system envisioned in this 1987 work was designed to destroy or incapacitate satellites and intercontinental ballistic missiles, but it was never built. (from http://www.nasm.si.edu)

Columbia passed over Southern California on its ill-fated return voyage last weekend. For AF Space and Missile Center in Los Angeles see: http://www.sbl.losangeles.af.mil

It would have passed directly over the USAF Space and Missiles Systems Center (SMC) with its Space-Based Laser Project Office.

It would have also passed over Vandenberg AFB, home of Air Force Space Command. The two facilities are well positioned to have observed exactly what happened to Columbia when it first experienced serious difficulties on re-entry.

In short, the center of the US space weapon’s program is southern California, precisely where Columbia was apparently hit by some form of direct energy beam weapon, according to the San Francisco Chronicle story.

These facilities should be engaged in an open investigation as to what occurred when a purple ray was seen directed at the returning shuttle.

Source: Rumor Mill News

Comme on peut le voir, Bollyn commence par une affirmation que « les Russes » avaient déjà la capacité de détruire Columbia avec des « lasers spatiaux ». Il a ensuite copié-collé quelques paragraphes d’une autre source qui était censée soutenir ses affirmations. Le problème est que la source de Bollyn spécifie que «les armes spatiales » n’ont jamais été construites ou déployées. Les ABM sont basés sur des silos et les lasers sont également basés au sol. (Il peut être vu que c’est aussi la source de l’image 39kb JPEG que Bollyn a posté au pied de son article.) Ainsi, Bollyn dénature sa source comme il ne peut pas supporter de laisser les faits faire obstruction à une bonne théorie du complot. Bollyn sous-entend ensuite, sans aucune preuve à part une strie pourpre sur une photo et à part son allégation selon laquelle Columbia est passé « au-dessus de la Californie du Sud » et «directement au-dessus de l’espace du Space and Missile Center (SMC) de l’USAF», qu’ «une certaine forme d’arme à faisceau d’énergie dirigée» a été développée par le «programme étatsunien d’arme’s spatiales » (sic), était responsable de la catastrophe.

Pour une chose, Columbia franchi la côte de la Californie par la Russian River à l’ouest de Sacramento (voir cette ligne du temps à 08:53:26), ce qui est au Nord, et non au Sud de la Californie. (Bollyn a vécu en Californie alors il ne devrait pas confondre le Nord et le Sud.) Le Space and Missile Center de l‘USAF est situé sur la base des forces aériennes de Los Angeles située à El Segundo, en Californie, à environ un à trois miles (en ligne droite ) au sud-est du Los Angeles International Airport. Sacramento est près de 400 miles au nord-ouest du Los Angeles AFB à El Segundo. La trajectoire de Columbia l’amena au-dessus de l’espace aérien du Nevada et de l’Utah, avant l’Arizona, le Nouveau-Mexique et le Texas, de sorte que même Saint-Georges dans le coin sud-ouest de l’Utah est à environ 400 miles au nord-est de El Segundo. Deux témoins oculaires à St. George, qui filmaient Columbia ont vu des morceaux «tomber», comme l’objet les survolait. L’altitude de Columbia pour cette section de sa descente se situe entre 42 et 44 miles, donc l’hypothétiques « arme à faisceau d’énergie dirigée » de Bollyn exigerait un angle d’élévation d’environ six degrés, et le faisceau aurait une altitude de 600 à 1700 pieds comme il traversait l’espace aérien du Los Angeles International Airport.

Vandenberg AFB est également en Californie du Sud, dans le comté de Santa Barbara (comme pour la maison de Eric Hufschmid).

L’histoire rapportée par le Chronicle n’a jamais indiqué une quelconque « arme à faisceau d’énergie dirigée », et a suggéré un tremblement de l’appareil photo sur quelques secondes pour expliquer la strie violette. Alors ceci est un autre exemple de Bollyn en train de déformer sa source. Et Bollyn a commencé avec l’idée que «les Russes» ont fait cela, puis il a pointé du doigt l’armée américaine comme étant le méchant quand il a décidé que ce serait plus facile à vendre, mais il a oublié de réviser son titre en conséquence. C’est un bon hameçon pour les théoriciens du complot – « le gouvernement est derrière la catastrophe de Columbia », mais cela n’aide pas exactement à maintenir la réputation d’un journal sérieux comme American Free Press d’être associé à ce genre de spéculation effrénée.

L’article de Christopher Bollyn sur Columbia est un bon exemple de la façon dont il travaillait à gagner en popularité dans la frange marginale des théoriciens de la conspiration en leur donnant ce qu’ils voulaient entendre, tout en discréditant simultanément ses employeurs et les chercheurs légitimes. Et il renforcerait l’opération d’Eric Hufschmid visant à semer la discorde et la méfiance au sein du mouvement pour la vérité, étant donné que les activités de Bollyn diviseraient le mouvement. D’un côté, il y aurait ceux qui pensent «Columbia était un travail de l’intérieur du gouvernement» ou «les chemtrails sont une conspiration pour empoisonner les gens délibérément». Puis il y aurait ceux qui exigent des preuves pour leurs croyances, tout en reconnaissant également que le 11 septembre était une opération sous faux pavillon, que l’attaque israélienne contre le USS Liberty n’était nullement un «accident», que le soi-disant «Holocauste» est un canular qui avait déjà été tenté sans succès en 1919 après qu’un de ses principaux promoteurs, le rabbin Stephen Samuel Wise, avait parlé en juin 1900 de «six millions vivant, saignant, souffrant des arguments en faveur du sionisme », etc.

En tout cas, l’image elle-même réfute en fait toute allégation selon laquelle une arme au sol aurait été responsable de la catastrophe de Columbia, puisque la strie approche d’en haut la traînée de plasma. La NASA est d’accord avec l’idée que la traînée dans la photo a été causée par le tremblement de la caméra. D’autres suspectent un éclair de foudre à haute altitude. Et la frange lunatique dit que les extraterrestres l’ont fait.

Columbia Purple Streak

Source: FreeRepublic.com

Bollyn a propagé la supercherie que le vol 93 avait « atterri à Cleveland », malgré toutes les preuves qu’il a été abattu près de Shanksville.

Bollyn a propagé l’affirmation que les résultats du caucus de l’Iowa de l’année 2004 ont été comptabilisés par une « firme de défense israélienne». Cette affirmation a été facilement discréditée, et des antisionistes ont été discrédités pour s’être s’associé à une théorie du complot de pacotille. La «connexion israélienne» a été, tout au plus, extrêmement fragile, et les «preuves» étaient loin de celles requises pour conclure que les Israéliens aient «contrôlé» le dénombrement en Iowa.

Bollyn prétend que la photo de la déflagration du kérosène du vol 175 constitue une « preuve de thermate ». Les scientifiques, quelles que soit leurs positions quant aux démolitions contrôlées, ne seraient pas d’accord avec lui.

Bollyn dit:

Vous vous souvenez peut-être d’avoir entendu parler d’un missile fonçant vers les tours du WTC, dirigée vers la tour 7 du WTC, précisément au moment où le deuxième avion a frappé la tour sud. Le WTC 6 a un énorme cratère inexpliqué en son centre et la tour WTC 7 a brûlé et s’est effondré en fin d’après-midi du 11 septembre, sans raison apparente. Les poutres en acier du WTC 7 semblent s’être «évaporées» ou vaporisées.

De la bonne information (poutres d’acier en partie évaporées) est délibérément mélangée avec des spéculations sur un « missile ». Il essaie de se couvrir en admettant que cela pourrait être un canular.

Alors que l’attention des spectateurs était axée sur l’accident et la boule de feu subséquente, quelques-uns ont remarqué le missile fonçant vers les WTC 6 et 7 au bord de l’écran.

C’est maintenant « le missile », par opposition à un canular possible.

Une vidéo amateur du deuxième avion percutant la tour sud, tel que montré à l’émission « Fokus 22 » sur la chaîne de télé danoise TV2 le 19 septembre, montre un point semblable à un faisceau laser se déplacer à travers la façade ouest de la tour juste avant que l’avion s’écrase en elle. Le point, que certains experts croient être une preuve d’utilisation d’un système de guidage laser, se déplace de gauche à droite avant que l’avion frappe la tour légèrement plus bas et à droite du point.

Un autre canular du genre de ceux qui croient à la « nacelle de missile » (« pod people »).

Le vidéo de Dave von Kleist « 911: In Plane Site » présente des preuves vidéos à partir de quatre caméras différentes qui ont enregistré l’avion frappant la tour Sud, le 11 septembre 2001. Tous les quatre vidéos, lorsque ralentis et examinés image par image, montrent clairement que l’avion du soi-disant vol 175 de la US Air Lines portait ce qui semble être une grappe de missiles sur sa face inférieure entre les ailes. Immédiatement avant que l’avion s’engloutisse dans le bâtiment la nacelle de missiles semble tirer un missile qui crée un flash. Ce flash précède l’impact du nez de l’avion avec la surface de la tour Sud. La vidéo montre qu’un flash similaire s’est produit lorsque le présumé vol American Airlines 11 a frappé la tour nord à environ 08:46 am.

Bollyn affirme également dans ses articles du début 2007 sur les « batteries de thermite » que les avions du WTC ont tiré des missiles. Il se révèle semblable aux « croyants de la nacelle à missiles » qui font la promotion des théories du complot basées sur des preuves vidéo qui sont en fait des hommes de paille facilement réfutés.

En vacances dans le sud de l’Estonie, j’ai remarqué des épandages quotidiens de « chemtrails » sur ce territoire qui ne fait pas partie de l’OTAN.

Comme le « réchauffement global », les « chemtrails » sont constamment discrédités, par exemple ici, ici et ici. Les sionistes aimeraient assimiler les sceptiques du 11 septembre à ceux qui croient aux chemtrails.

LE PRIX DU PÉTROLE La mention de Cheney comme quoi l’Irak possède 10 pour cent des réserves mondiales de pétrole ont révélé la véritable motivation des intérêts financiers derrière la politique de Bush de «changement de régime» en Irak. L’implication des discours de Cheney est que la guerre doit être menée afin que les États-Unis et la Grande-Bretagne puissent prendre le contrôle des réserves de pétrole de l’Irak.

Le canular de la « guerre pour le pétrole » a également été colporté par des gens comme Mike Ruppert. La guerre en Irak n’était pas pour le pétrole, mais pour Israël.

Quant à savoir pourquoi Christopher Bollyn a réussi à attirer des disciples qui propagent impatiemment ses articles sur la blogosphère, son écriture est destinée à un public cible et conçu pour leur dire ce qu’ils veulent entendre. Les cibles de Bollyn ont une mentalité de conspiration, mais ils choisissent ce qu’ils doivent croire en fonction de leurs préjugés politiques ou idéologiques, plutôt que sur les preuves. Si une théorie de la conspiration satisfait leurs préjugés personnels, bien que la preuve démontre que la théorie est erronée, ils vont quand même tenir à la théorie. Et lorsque les preuves dictent que la réalité n’est pas conforme à leurs idées préconçues quant à ce qu’ils voudraient qu’elle soit ou ce à quoi ils s’attendent, ils refusent d’accepter la réalité.

Par exemple, les allégations de Bollyn comprennent « la catastrophe de la navette Columbia était un travail de l’intérieur« , « Benjamin Chertoff est le cousin de Michael Chertoff« , « une photo de l’impact d’avion sur la tour 2 du WTC prouve l’utilisation de thermite« , « Mark Lane est un sioniste qui possède et contrôle American Free Press« , »Bill Manning doute que des incendies aient mis par terre le WTC« , »un missile a frappé les tours 6 et 7 du WTC« , »une firme de la défense israélienne a truqué les résultats du caucus de l’Iowa« , « des pointes sismiques prouvent des démolitions explosives« , etc. Les articles de Bollyn sont faits pour séduire son groupe cible. Et puisque les imposteurs tels que Bollyn n’ont besoin que de quelques petites et faibles «preuves» au lieu de vérifier l’exactitude de leurs rapports, ce qui présente – pour les sionistes – l’avantage qu’une quantité suffisante de désinformation se retrouve dans le mélange, servant d’hommes de paille en aidant les « déboulonneurs » anti-vérité à discréditer le mouvement pour la vérité au grand complet. Inversement, une publication régulière, honnête telle qu’American Free Press est soumise aux contraintes de la réalité, et doit la dire telle qu’elle est. L’artiste de désinformation et la publication honnête ciblent chacun un lectorat particulier, et le chevauchement des deux n’est que partiel. Les imposteurs et les perturbateurs bénéficient également du fait que le mouvement est composé de certains qui croient que la préoccupation principale d’un mouvement de la vérité devrait être la vérité, et d’autres qui pensent que le mouvement concerne seulement ce qui est antisioniste ou anti-judaïque ou anti-gouvernement ou anti-police. Ainsi, l’agent provocateur fixe chaque faction contre l’autre, résultant en un mouvement divisé.

Les manigances de Bollyn

 

Autour de 1981, Christopher Bollyn vivait en Californie. Il a eu deux condamnations pour vol en Californie, et une accusation d’agression. En 1983, Bollyn a épousé une espionne israélienne qui a travaillé dans le renseignement militaire israélien à Herzliya, en Israël. Il a été confirmé par Jay, le frère de Christopher, que Bosmat voulait épouser un Américain pour pouvoir vivre aux Etats-Unis, à Los Angeles (et obtenir la citoyenneté américaine). Une recherche du nom de jeune fille montre que Merimsky était associée à une adresse de Santa Monica, à moins de trois milles de Rand Corporation, et à moins d’un mille d’une synagogue Chabad Lubavitch. Le mariage a duré deux ans et Bollyn l’a décrit dans une interview avec David Duke comme un «mariage de convenance». Pour entendre un extrait audio de trois minutes dans lequel Christopher Bollyn parle de sa première femme Bosmat, cliquez ici. Et dans ce clip d’une minute et demie tiré de l’émission de RJ Hender du 6 avril 2010, Bollyn a dit qu’elle était «secrétaire». Oui, et les hommes ont été décrits comme des « diplomates » ou des « attachés militaires« . Ils l’ont d’abord rencontrée quand elle avait seulement 16 ou 17 ans (à la fin des années 1970, quand Bollyn a travaillé comme sauveteur dans un kibboutz). Bollyn dit que même qu’avant qu’elle soit entré dans l’armée, le Mossad est venu au kibboutz où il vivait dans la vallée du Jourdain pour faire des vérifications d’antécédents sur elle pour en savoir plus sur Bollyn, son petit ami américain. Dans ce clip d’une minute et demie, Bollyn dit que quand Bosmat est venue en Amérique et a commencé à s’associer avec d’autres Israéliens, il a vu que leurs pratiques d’affaires étaient «à la limite du légal», les opérations frauduleuses qui étaient parfois légales, parfois même illégales. Donc il se serait dit « Je ne peux pas être impliqué avec des gens comme ça », et ceci fut sa raison pour le divorce.

Tel qu’indiqué sur son acte d’accusation sous des chefs d’espionnage en aout 2005 avec Larry Franklin et Keith Weissman, co-auteur de The Campaign To Discredit Israel, Steven J. Rosen était un « chercheur en sciences sociales » à la Rand Corporation à Santa Monica, où il avait obtenu le droit d’accès sécuritaire aux contrats de la CIA, avant d’être embauché par l’AIPAC autour de juillet 1982. Ainsi, Israël avait un agent – ou des agents – au Rand, au moins jusqu’à la mi-1982. De 1982 à 1983, il est donc possible que d’autres agents d’Israël aient déjà eu accès à des documents classifiés entre ces murs ou tentaient d’y accéder. L’adresse de la Rand Corporation est 1776, rue Main, à Santa Monica en Californie.

Ainsi, en 1983, quand Israël avait probablement des agents à la Rand Corporation ou cherchait à remplacer Rosen, Bollyn a aidé un espion israélien à obtenir sa citoyenneté américaine et à s’installer à peine quelques miles près de la Rand Corporation.

Dans une tournure intéressante des événements, alors que la première édition de The Campaign To Discredit Israel venait d’être publié (1er janvier 1983), décrivant Mark Lane comme un « antisioniste Juif », Bollyn vivait et voyageait à travers le continent américain avec un officier du renseignement militaire israélien de Herzliya qu’il allait ensuite épouser plus tard cette année. Plus de 25 ans plus tard, Bollyn allait prétendre que Mark Lane est un «sioniste Juif».

La première femme israélienne de Bollyn est maintenant associée avec une société juive d’affacturage financier détenue par Eyal Levy, qui se spécialise dans le « financement et la restructuration de transactions non conventionnelles dans le monde entier et a travaillé pendant plus de 25 ans pour des contrats du gouvernement et des organismes, y compris des contrats de financement des gouvernements, des contrats d’analyses de crédit et de ventes pour les forces armées américaines, la NASA, le FBI et la CIA. » La compagnie de Levy, Platinum Funding Group, est financée par JPMorgan Chase et NM Rothschild & Sons. Platinum Funding Group a été créé en 1992, et a son siège social à la Tour de Bush, Manhattan, depuis 2002. Lorsque Bosmat Merimsky, son partenaire de Jacob « Cobi » Babchuk et Eyal Levy est allé sur un récent voyage en Asie, Levy a fait une impression assez bien d’un loup hurlant montrant ses dents. Et Merimsky et Babchuk sont récemment allés en vacances à Césarée, la seule ville en Israël à être gérée par une entreprise, la Edmond Benjamin de Rothschild Caesarea Development Corporation, qui a fait don de plus de 100 millions de shekels au cours des dernières années à des organisations comme le Centre interdisciplinaire d’Herzliya. Deux des résidents de Césarée les plus notables sont Eitan Wertheimer et Benjamin Netanyahou.

Christopher Bollyn a épousé sa seconde femme, Helje Kaskel, une ancienne actrice et modèle de nu, en 1995. Dans les années 1990, Bollyn et Kaskel travaillaient de toute évidence comme une équipe d’agents du renseignement, filant l’auteur nationaliste et antisioniste Michael Collins Piper. Cela remonte au moins à juillet 1994, soit peu de temps après la première publication de Piper Final Judgment au début de 1994. La preuve documentée a fait surface en 2009 alors que Anne Cronin, qui avait travaillé à Liberty Lobby depuis 1964 avant le lancement de The Spotlight, est tombée sur des informations intéressantes en feuilletant les vieux livres d’or. En date su 11 juillet 11 1994, il y avait juste deux visiteurs au bureau de Liberty Lobby, à Washington DC qui avaient inscrit leur nom dans le livre correspondant à cette date, avec les noms précédents et suivants tombant en date du 13 juin et du 18 juillet respectivement. Le premier nom du 11 juillet 1994 était Christopher Bollyn, 220 Kingman Lane, Hoffman Estates, Illinois 60194. Et directement en-dessous, sur la ligne suivante se trouvait Helje Kaskel, Estonie. Toutefois, lorsque Bollyn est venu travailler pour The Spotlight et par la suite pour American Free Press, il n’a jamais mentionné une seule fois qu’il avait déjà mis les pieds à l’intérieur du bâtiment.

Bollyn a révélé en 2004 que son travail à IBM Global Network Services était dans le département de l’ « accès à distance ».

Un réseau non sécurisé est tout réseau qui peut être atteint de l’extérieur. Quand nos machines à voter dans le comté de Cook peuvent être contactées par quiconque connaît l’adresse de protocole Internet (IP) pour n’importe quelle machine du réseau, c’est un réseau non sécurisé. (J’avais l’habitude de travailler dans le département d’accès à distance d’IBM Global Network Services. A l’époque, c’était le meilleur et le plus sûr fournisseur d’internet de l’Amérique.)

Source: Rumor Mill News

Charles C. Palmer, Directeur de l’Institut d’IBM pour la sécurité avancée et un membre du comité consultatif sur l’intégrité et la confidentialité des données pour la Homeland Security, a travaillé avec IBM Global Services pour démarrer leur soi-disant « pratique de piratage éthique« . Un candidat au Pirate Certifié Éthique (CEH) n’a qu’à signer un accord préalable à sa formation, s’engageant à ne pas utiliser ses compétences pour des attaques illégales ou malveillantes.

IBM Global Services a également employé des « hackers éthiques » dans une autre capacité, afin de prouver aux clients d’IBM qu’ils avaient besoin de resserrer leur sécurité afin de prévenir que des personnages sans scrupules ne puissent copier ou voler des documents et entrer dans la salle des serveurs informatiques. Plutôt que d’accéder à distance à des ordinateurs, les pirates auraient un accès physique aux bâtiments de bureaux en posant comme un membre du personnel ou en tant que visiteur légitime, par exemple un technicien. Le faux «confrère de travail» ou «technicien» emploierait des accessoires comme un casque, une combinaison ou un presse-papiers, mais une capacité à suivre le script était une qualification importante. Un « hacker éthique » du nom de Paul, qui a effectué ce travail pour la branche britannique de IBM Global Services avant le 11 septembre, a décrit comment il avait développé un talent pour le jeu de rôle, et a souvent travaillé avec un partenaire pour que la ruse ait l’air authentique.

Donc, nous avons Christopher Bollyn et un partenaire qui visite le bureau de Liberty Lobby en 1994; le père de Bollyn Elbert, qui se trouve être un acteur accompli durant ses temps libres qui était président de la guilde de théatre de Hoffman Estates et avait fréquemment joué dans leurs productions; la rencontre de Bollyn avec les Murdoch vers 1988; Bollyn qui travaille pour IBM Global Network Services au département de l’ « accès à distance » et son intérêt pour la fraude électorale et la possibilité de piratage des machines à voter, les « pirates éthiques » de IBM Global Services qui auraient accès à distance à des ordinateurs ou blufferaient leur chemin dans le bureau local (dans les années 1990); le fait que les sionistes comme Murdoch auraient aimé voler des données telles que des listes de diffusion à partir d’une organisation populiste, pro-nationaliste, anti-sioniste telle que Liberty Lobby avec une vision du monde prétendument antisémite, le fait que Bollyn n’avait aucune raison de ne pas mentionner sa visite de 1994 dans les bureaux de Liberty Lobby, après qu’il en soit venu à travailler pour eux en 2000 si la visite de 1994 avait été entièrement innocente, le scandale d’écoute électronique de l’empire médiatique Murdoch qui remonterait présumément à 2001 au moins étant donné que le FBI prend au sérieux les allégations selon lesquelles les téléphones des victimes du 11 septembre auraient été piratés, et les publications de Murdoch donnant des pot-de-vin à la police afin d’obtenir des informations pour leurs scoops. Bollyn et Kaskel n’auraient pas pris la peine de signer avec de faux noms en 1994, car ils n’auraient pas pu savoir alors que Bollyn viendrait travailler pour Liberty Lobby six ans plus tard. La tendance se maintient…

En avril 1997, Mike Piper est filé par le couple Bollyn-Kaskel à Cancun, au Mexique. Piper se trouvait dans un magasin de tabac, accroupi en train de regarder un étui à cigares, lorsqu’il entendit une voix grinçante américaine dire: «Hé, des cigares!». Elle sonnait comme « Hey, siii-garz ». Piper se retourne et aperçoit un couple percutant — un beau grand mec avec sa femme merveilleusement belle, ressemblant à des touristes américains. Ils ne parlaient pas à Piper, mais se tenaient à proximité de lui. Puis, en mai 2000, lorsque Piper a rencontré les Bollyn à Chicago et que Christopher a mentionné qu’il fumait des cigares, Piper s’est soudainement souvenu du « Hey, siiii-garz » qu’il avait entendu trois ans auparavant, et réalisa que ce couple était les mêmes deux personnes qu’il a vu précédemment au Mexique.

Environ six mois avant le premier contact officiel de Piper avec Bollyn (par courriel) au début de 2000, il avait été contacté par un monsieur suédois qui avait exprimé un intérêt à faire un documentaire sur Final Judgment. Il a raconté à Piper une histoire sur l’une de ses expériences au Moyen-Orient en compagnie d’un autre individu. Quand Piper a visité les Bollyn à leur domicile de Chicago en mai 2000, Christopher Bollyn a raconté la même histoire racontée par le monsieur suédois. C’était à propos du même incident à la frontière israélienne, et pourtant ni Bollyn ni le monsieur suédois n’ont dit qu’ils se connaissaient. La reconnaissance que les Bollyn étaient le couple du « Hé, siii-gaarrz », l’expérience partagée par deux messieurs qui ont omis de mentionner qu’ils se connaissaient, et un incident bizarre dans lequel Helje a montré à Piper de ses photos de nu alors que son mari Christopher le regardait, a conduit Piper à se demander s’il n’avait pas été pris dans une opération de renseignement impliquant le couple Bollyn. Ce fut neuf ans avant la découverte de preuves documentées de la visite des Bollyn à Liberty Lobby en 1994.

Par une intéressante «coïncidence», Bollyn et Kaskel étaient à New York le jour du 11 septembre, un an après que le Khazar auto-proclamé Jerry Myers ait permis à Bollyn de trouver du travail comme «journaliste».

Depuis avril 2005, Hufschmid maintenait une page intitulée Bollyn’s Secret Agents (« Les agents secrets de Bollyn ») sur son site. La page comporte une photo d’Helje Kaskel empoignant un fusil et posant comme un agent secret de style 007.

HeljeSecretAgent

Autour de novembre 2006, Christopher Bollyn a fait circuler un e-mail sous son pseudonyme de « Sam Brand » avec cette photo en pièce jointe, dans lequel il demandait à son critique Scott Makufka (alias Victor Thorn) s’il était «homosexuel», suivi de la déclaration « Je ne suis pas gay. Ma femme est dans la photo. » Et Bollyn est censé être un chercheur du 11 septembre, pas un garçon de huit ans! L’utilisation du nom « Brand Sam » par Bollyn découle du fait que son grand-père maternel était Samuel Brand.

Christopher Bollyn et Eric Hufschmid ont collaboré de 2002 à 2007 au moins; Christopher et Helje filaient Mike Piper dans les années 1990; et Hufschmid a choisi Les agents secrets de Bollyn comme titre pour sa page portant la photo de Helje, il est clair que le duo d’imposteurs – et très probablement le trio de traîtres dont Helje Kaskel – se révèlent avoir fantasmé à se voir comme un trio d’ « agents secrets ».

Le couple Bollyn-Kaskel opérait déjà aux Etats-Unis avant que le premier mari de Helje Kaskel, Urmas Alender, chanteur du groupe rock progressif estonien Ruja, ne meure dans la catastrophe du traversier MS Estonia lorsque le navire a coulé dans la mer Baltique en se rendant de Tallinn vers Stockholm, tuant 852 personnes. La star du rock Alender est morte le 28 septembre 1994, plus de deux mois après que sa femme Helje ait visité le bureau Liberty Lobby à Washington DC, en compagnie de son futur mari Christopher Bollyn de Hoffman Estates, le 11 juillet.

Selon le rapport officiel, les serrures de la porte d’étrave « ont cédé sous la pression des vagues ». Le gouvernement suédois a engagé des plongeurs de Rockwater, une filiale de Halliburton, qui était dirigée dans les années 1990 par Dick Cheney. Une enquête officieuse a récupéré des morceaux de métal de près de la porte d’étrave, et les avait examinés dans des laboratoires aux Etats-Unis et en Allemagne. Les tests ont montré des preuves d’une explosion, avec « des transformations du métal semblables à celles causées par la détonation à haute-vitesse ». Cela pourrait expliquer la forte détonation qui a été entendue dans la nuit de la catastrophe. Par ailleurs, de l’équipement militaire russe volé est reconnu comme ayant été transporté clandestinement sur l’Estonia les 14 et le 20 septembre 1994, et est soupçonné d’avoir été à bord lors de la nuit fatidique du naufrage le 28 septembre. Dans certains récits, le MI6 transportait clandestinement du matériel pour le compte de la CIA, d’autres citent le KSI – renseignement militaire suédois – comme étant à les commanditaires de la contrebande. Une théorie affirme que la mafia russe-estonienne (ou les juifs) aurait placé une mine patelle sur la coque, avertissant la société de transport qu’ils devraient payer de l’argent de protection. Une autre théorie est que le gouvernement russe a découvert le vol et la contrebande de leurs équipements et que leurs agents avaient placés une mine afin d’endommager le navire et le forcer à rentrer au port, stoppant la livraison et envoyant un avertissement aux agences de renseignement occidentales. Dans chaque cas, le dommage a été plus important que prévu, et le navire a coulé.

Bollyn a été pris comme employé au journal The Spotlight dans des circonstances étranges au cours de l’année précédent le 11 septembre. En janvier 200, Christopher Bollyn s’implique dans un conflit avec sa bibliothèque locale lorsque celle-ci refuse de mettre sur ses tablettes le livre « Final Judgement » de Michael Collins Piper. Il affirmait avoir entendu parler du livre de Piper sur l’Internet, et la controverse lui fournit un prétexte pour quitter son emploi au réseau IBM Global Services, pour rencontrer Piper et s’implique dans le journal The Spotlight, un journal critique vis-à-vis d’Israël et du sionisme. Bollyn et sa première épouse Helje ont rencontré Michael Piper « officiellement » quelques mois plus tard, en mai 2000. Jerry Myers, qui se décrit comme Khazar, avait travaillé à Liberty Lobby il y a longtemps, dans les années 1960. Il avait la réputation d’être un fauteur de troubles, un conteur de balivernes, et était considéré un peu étrange mais sincère et largement inoffensif. Myers a été congédié de Liberty Lobby, mais personne ne pouvait se rappeler de ce pourquoi il avait été congédié. Il est réapparu à la fin des années 1990, en disant qu’il aimerait être bénévole. Alors Carto a accepté. À l’été 2000, Myers est allé à une conférence dans l’Indiana sur les fraudes électorales, et c’est là que Bollyn l’aurait apparemment rencontré. Myers est retourné à Washington et a commencé à dire à tout le monde que « Bollyn! Bollyn vient travailler pour Liberty Lobby! » Myers a dit que Willis Carto l’avait envoyé à la conférence pour « embaucher Bollyn ». Mais Piper savait que Carto n’at jamais fait cela. Incidemment, durant la conférence, Myers s’est présenté à Jim Condit comme un Khazar. Condit a pensé: «Qu’est-ce que Liberty Lobby fait avec un Khazar comme employé? » On pourrait dire la même chose de Bollyn, avec la distinction importante qu’il a non seulement gobé sans discernement tout ce que Myers lui a dit, mais il a agi de plus comme un pantin entre les mains de Myers — au point même de renoncer à son emploi chez IBM Global Network Services (réseau global de service IBM), alors que les sionistes avaient justement besoin de quelques « journalistes » contrôlés pour leurs imminents attentats terroristes sous faux pavillon.

Bollyn est arrivé à Washington pour une entrevue, et Piper avait l’impression que Bollyn était un peu déconcerté par la situation et ne savait pas trop ce qui se passait. Carto a demandé Piper, « C’est quoi cette histoire avec ce gars Bollyn? » Piper a expliqué que « Jerry est fou de lui », et Bollyn est l’homme qui s’est engagé dans la controverse de la bibliothèque de Schaumburg. Carto demandé: « Est-ce qu’il souhaite avoir un emploi ici? » Alors Carto eu une entrevue avec Bollyn et l’a engagé. Par conséquent, les événements de 2000 expliquent l’intérêt de Bollyn pour Mike Piper et Liberty Lobby remontant à 1994, soit trois ans après que des responsables de sécurité israéliens aient inspecté le garage de Zim American Israeli Shipping au World Trade Center, et a conclu que le garage du WTC était vulnérable à une voiture piégée. 1994 était également une année après que le garage du WTC ait été atteint par un attentat à la voiture piégée qui a tué six personnes et en blessant plus d’un millier dans les incendies qui suivirent après que le plan consistant à substituer de la poudre inoffensive à la place de l’explosif ait été annulé par un superviseur du FBI, et un an avant que Benjamin Netanyahou écrive sur « l’islam militant » faisant tomber le World Trade Center. Netanyahou prétend qu’il s’agit d’une prédiction faite par son père Benzion au début des années 1990, et que son père a aussi prédit l’«Holocauste» en 1937.

Avant que la preuve ait émergé que Christopher Bollyn et Helje Kaskel avaient rendu visite à Liberty Lobby à Washington, DC, en 1994, plus de deux mois avant la mort de l’époux d’alors de Helje, Urmas Alender, Mike Piper a laissé entendre le 30 septembre 2008 pourquoi il croit que Christopher Bollyn « fait partie d’une opération de renseignement de longue date ». Cliquez ici pour écouter le clip 2:09 minutes.

J’espère que certains d’entre vous auront eu la chance d’écouter l’émission que j’ai faite avec Daryl Bradford Smith sur iamthewitness.com. L’émission bien sûr a été enregistrée samedi et était disponible sur le site la dernière fois que j’ai regardé. Incidemment, vous savez, au départ, ça n’était pas dans l’émission elle-même, mais quand Daryl et moi avons eu la chance de discuter hors d’ondes, j’ai dit à Daryl certaines choses dont je n’avais jamais parlé à l’antenne. Eh bien, je dois dire que j’en ai parlé en ondes mais sans donner de noms. J’en ai en fait parlé sur cette émission à un moment donné sans mentionner aucun nom. Mais inutile de dire que je dit à Daryl que je référais en fait à Christopher Bollyn, le célèbre Christopher Bollyn. Et Daryl et moi comparions quelques notes sur Bollyn, et nous sommes parvenus à des conclusions très semblables sur Bollyn et ses antécédents pour ainsi dire. Quoi qu’il en soit, un moment donné je vais raconter l’histoire en détail sur les ondes. Deux ou trois histoires plutôt révélatrice indiquant que Christopher Bollyn m’avait ciblé personnellement il y a très, très longtemps avant qu’il ne surgisse sur l’écran radar d’American Free Press. Que toute son approche visant à se rapprocher de moi en promouvant mon livre Final Judgment et en militant publiquement pour celui-ci faisait partie d’une opération de renseignement de longue date puisque, étant donné que tous ces événements qui sont arrivés, et en regardant certaines connexions de Bollyn et certains de ses activités, je peux comprendre maintenant, vous savez, c’est drôle quand vous êtes en plein milieu de quelque chose vous ne le comprenez pas tout à fait ou ne reconnaissez pas tous les détails à l’oeuvre, mais quand vous pouvez prendre du recul et de regarder la grande image vous comprenez. Eh bien, j’en ai assez dit sur le caractère répréhensible de Bollyn.

Bollyn avait ciblé Piper, afin que Bollyn puisse établir sa réputation d’ « antisioniste / journaliste du 11 septembre », et plus tard poignarder dans le dos Piper. Ainsi, Bollyn établirait son propre culte de chercheurs de vérité du Web, en introduisant en même temps de la désinformation / homme de paille destinée à endommager la réputation du mouvement pour la vérité telle que perçue par les étrangers. Ceci est similaire à la tactique de Hufschmid de s’accrocher à Daryl Bradford Smith pour un certain temps afin de renforcer la réputation de Hufschmid au détriment de Smith. La différence dans le cas de Hufschmid est qu’il a été mis en place comme l’un des premiers leaders du mouvement de vérité du 11 septembre en étant muni d’un livre et d’un vidéo qui ont été produits par un comité. L’association avec Smith a permis à Hufschmid de prolonger sa durée de vie de deux ou trois années supplémentaires. Une tâche commune à Bollyn et Hufschmid aura été de diviser le mouvement, de manière à provoquer des affrontements entre ceux qui auront pu voir à travers leurs mensonges et ceux qui auront avalé l’hameçon, la ligne et le plomb.

En novembre 2000, quelques mois après avoir commencé à écrire pour The Spotlight, Bollyn a prétendu avoir reçu une menace de mort d’un monsieur russe, Alex Kantarovich de la Vikont Corporation située en Illinois, suite à l’article de Bollyn sur les nouvelles machines de vote électronique et la fraude électorale. Et le 13 octobre 2006, six jours après avoir été congédié d’American Free Press, Bollyn a prétendu avoir reçu une menace de mort de la part d’un «homme d’American Free Press et ami de longue date de Willis A. Carto ». Il prétend qu’on lui aurait dit qu’il serait tué s’il révélait ce qu’il sait à propos d’American Free Press. Il n’existe aucune preuve que Bollyn ait reçu la moindre menace de mort de quelqu’un, et il est toujours vivant et bien portant à ce jour.

Une autre personne qui prétend avoir été « menacée » est le milliardaire Jimmy Walter, un promoteur de la désinfo « les avions du WTC ont été truqués ». En mai-juin 2005, Walter, Hufschmid et Bollyn était sur en tournée de conférences en Europe pour promouvoir la vérité sur le 11 septembre, grâce au financement de Walter. La réunion de Londres a mis en vedette un autre imposteur, David «fils de Dieu » Shayler.

Bollyn prétend avoir rencontré Helje à Oslo. Dans une petite coïncidence intéressante, Helje Kaskel est né et a été éduqué en Estonie, et la femme de Rupert Murdoch à l’époque (de 1967 à 1999), Anna Torv, maintenant Anna Maria Torv Murdoch Mann, est aussi d’origine estonienne. Anna Murdoch Mann est née en fait en Ecosse dans un village près de Glasgow. Sa mère Sylvia Braida est écossaise, mais son père marins marchand ingénieur Jacob Torv vient d’Estonie. Également de la famille estonienne Torv, on retrouve l’actrice australienne Anna Torv (né en 1978), dont le père Hans Torv est d’origine estonienne. L’actrice est née à Stirling, en Écosse, et Anna Murdoch Mann est sa tante paternelle. James et Lachlan Murdoch sont les enfants d’Anna Murdoch Mann, ce qui fait d’eux des 1/4 estoniens via Jacob, leur père. La population féminine estonienne en 1960, en supposant que le partenaire de longue date le plus probable de Christopher Bollyn serait un peu plus jeune que lui, cela donne 682 000. La population mondiale était d’un peu plus de 3 milliards de dollars. (Le lien précédent pourrait avoir besoin d’être rafraîchi pour que le tableau s’affiche.) Ainsi, en supposant 1,5 milliard pour la population féminine mondiale en 1960, les femmes estoniennes représentaient environ 1 sur 2200 du total. Bien sûr, les Murdoch auraient beaucoup de contacts à part des Estoniens. Mais étant donné que Bollyn a rencontré les Murdoch en 1988 et a rencontré Helje Kaskel autour de 1994 (ou éventuellement plus tôt), il y a une forte possibilité qu’un membre de la famille Murdoch a présenté Helje Kaskel à Christopher Bollyn.

La famille de Christopher Bollyn a des liens de parenté avec Sir Thomas Boleyn, le père d’Anne Boleyn, qui était la reine d’Angleterre comme la seconde épouse du roi Henry VIII. Anne Boleyn était aussi la mère de la reine Elizabeth I qui a gouverné l’Angleterre ainsi qu’une portion variable de l’Irlande pendant plus de 44 ans. L’arbre généalogique de la famille Tudor du côté d’Henry VIII se termine avec Elizabeth I, mais la reine Elizabeth II descend de la sœur d’Henry VIII Margaret Tudor.

La mère de Christoper Bollyn, Charlotte, née le 6 février 1919, a été gouvernante pour la famille Farish et a prit soin du jeune William Timbres Farish III, né le 17 mars 1939, Houston, TX, qui était ambassadeur américain au Royaume-Uni en date du 11 septembre 2001. La fortune de la famille Farish provient de Humble Oil, qui a été progressivement absorbée par la Standard Oil et éventuellement rebaptisée Exxon. John D. Rockefeller a été fondateur et président de la Standard Oil. Humble Oil a été co-fondé par le grand-père de Farish III, William Stamps Farish II, le petit-neveu de Jefferson Davis.

William S. Farish III est:

Les rangs des Pilgrims sont remplis de membres de l’Église épiscopale, dans laquelle Chris Bollyn été un enfant de choeur et a remporté le prix God and Country. IBM et la famille Watson sont fortement représentés dans la société Pilgrim. Bollyn travaillé pour le réseau global de services d’IBM (IBM Global Network Services) jusqu’en 2000 lorsque, suite à l’intervention d’un Khazar bizarre tel que décrit ci-dessus, il commença à travailler pour The spotlight. Il a aussi admis avoir habité avec une Comtesse suédoise. Parmi les membres de la Pilgrim liés à l’Illinois, on compte George Wildman Ball, David Waddell Barr, William Averell Harriman (connecté à George Herbert Walker et son gendre, Prescott Bush), Lillian Craig Harris (un instructeur d’anglais et de journalisme au Wheaton [Illinois] College, 1966-68, qui s’est également rendu à Beyrouth, au Caire, etc.), Robert Louis Payton, James Robert Peterson, Sturgis Lee Riddle, Robert Armstrong Robinson, etc. La soeur de Christopher Bollyn Karin a épousé un Juif, Michael Epstein, et élève sa fille Ivy Charlotte dans la foi juive. Les grands-parents maternels d’Ivy Charlotte étaient feu Charlotte et Elbert Bollyn, les parents de Karin et Christopher Bollyn. Une preuve supplémentaire de l’association entre les familles Bollyn et Epstein est démontrée par le fait que « Epstein, Karin Bollyn », « Bollyn, Christopher Lee » et d’autres sont nommés comme bénéficiaires sur une concession de pétrole et de gaz. Michael et Karin Epstein et Karin sont étroitement associés à la synagogue Temple Solel de Paradise Valley, Arizona, dont la mission comprend « promouvoir l’amour d’Israël« . En mai 2001, Karin Epstein a été installé comme l’un des fiduciaires de la synagogue.

Alors, un peu comme Eric Hufschmid qui était supposé être un adversaire des tromperies du Nouvel Ordre Mondial (NOM) telles que le « réchauffement global » au même moment que sa soeur Kathryn fait de son mieux pour promouvoir cela pour la Clinton Climate Initiative, nous avons aussi le spectacle de Christopher Bollyn l’«opposant» d’Israël et le frère de Karin dont le travail comprend «la promotion de l’amour d’Israël».

En juin 2010 le bulletin d’information de Temple de Solel annonçait l’anniversaire de mariage de Michael et Karin Epstein en indiquant que celui-ci célébrait 27 ans de vie commune, sous la rubrique « anniversaires de juin ». Le bulletin de juin 2009 montrait 26 ans sous la rubrique « anniversaires de mai ». Ils se sont donc mariés en 1983, soit la même année que Christopher Bollyn a épousé un officier des renseignements militaires israéliens, Bosmat Merimsky, à Porto Rico.

Le goût de la famille Bollyn pour le judaïsme et Israël proviendrait au moins partiellement du Beth Tikvah Temple, qui a été mis en place en 1957 et est rapidement devenu une force puissante à Hoffman Estates, sous la direction de Rabbi Hillel Gamoran. Le site Internet de Beth Tikvah énonce:

Depuis plus de 50 ans, Beth Tikvah a accueilli des individus et des familles dans notre communauté juive réformée à Hoffman Estates, Illinois, situé au cœur de la banlieue nord-ouest de Chicago. La Congrégation Beth Tikvah est dédiée aux idéaux juifs de Avoda (Culte), à la Torah du Talmud (Apprentissage d’Une Vie), et Tikkun Olam (Action Sociale), le tout dans l’optique de construire un monde meilleur.

Les activités locales de la mère de Bollyn Charlotte incluaient la prise en charge de la « Blue Wrens » / Groupe Bluebird durant les événements du Camp Fire Girls, et elle a été active dans le groupe des femmes de l’église épiscopale Holy Innocents. Le rabbin Gamoran a été l’hôte de certains des événements du Camp Fire Girls au Beth Tikvah Temple, a donné les bénédicités aux scouts, et a dirigé un «programme de musique inter-religieuse », qui a rapproché Beth Tikvah et d’autres congrégations, comme l’église épiscopale Holy Innocents.

Le 14 novembre 1959, Charlotte Bollyn a été photographiée au bazar du groupe des femmes de Holy Innocents. En janvier 1964, Charlotte a amené deux invités au festin de Camp Fire Girls qui s’est tenu au Temple Beth Tikvah le 15e jour du même mois. Le Daily Herald de Chicago daté du 19 mars 1964 a rapporté l’événement le dimanche 15 mars.

Un « programme de musique inter-religieuse » a été parrainé par le comité aux relations humaines de Hoffman – Schaumburg. Les remerciements ont été prononcés par le rabbin Hillel Gamoran du Temple Beth Tikvah, président des projets du comité. Le but de la rencontre a été expliqué plus en détails par le révérend Raymond Dalton de l’église épiscopale Holy Innocents …

Le 19 février 1966, le rabbin Gamoran a prononcé la bénédicité lors du dîner-potluck Blue and Gold du Cub Scout Pack 193, qui comprenait 37 louveteaux et leurs familles à Fairview School, Hoffman Estates. Des années plus tard, à l’âge de 15 ans, Christopher Bollyn était un Eagle Scout (« éclaireur »).

Christopher Bollyn, anciennement d’Hoffman Estates près de Schaumburg, travaillait auparavant pour IBM Global Network Services, où il a été amené à écrire pour The Spotlight. Le 14 février 2003, un incendie a débuté dans une unité de chauffage ou CVC d’un gratte-ciel au 231 North Martingale Road, Schaumburg, dans l’Illinois, la ville mère de IBM Global Network Services. Plusieurs travailleurs de la tour à 11 étages servant de centre de données, ont reçu des appels de leurs collègues à 8:45. Même s’il n’y a eu aucun blessé, un rapport établit qu‘à 9:00 « un nuage noir de fumée tourbillonnait dans le ciel » et l’employé d’IBM Ruby Williams a vu des flammes s’échapper du toit. Un entrepreneur qui travaillait là a décrit la scène comme « une boule de fumée de tous les diables« . C’était la journée juste avant les manifestations mondiales d’une ampleur sans précédent contre l’invasion imminente de l’Irak, qui battit un record de 3 millions manifestants à Rome.

L’événement International Air-Conditioning, Heating, Refrigerating Exposition (AHR Expo) de 2003 a eu lieu à la Place McCormick de Chicago, du 27 au 29 janvier 2003. Les ingénieurs participant à cet événement proviennent de dizaines de pays à travers le monde. En 2003, plus de 58 000 professionnels de CVC-R provenant de 117 pays ont participé, y compris des exposants de plus de 33 pays. En 2006 par exemple, l’Expo AHR s’est également réunie au même endroit, et l’un des participants était Gilad Lev-Shamur, un ingénieur d’installations de Haïfa, en Israël. Le système d’automatisation du bâtiment (BAS) situé au 231 Route N. Martingale était assurée par Johnson Controls, qui a accueilli en 2006, George W. Bush, à son quartier général où il a prononcé un important discours sur l’énergie.

Si Israël ou l’administration Bush avait prévu de mettre en scène une attaque terroriste qui serait faussement attribuée à des musulmans dans un gratte-ciel à bureaux, il leur aurait été utile d’avoir un de leur agent comme grand « journaliste » pour l’enquête officieuse qui pourrait dire, «Je connais ce bâtiment – J’y ai déjà travaillé! » Un « journaliste »qui se trouvait commodément à New York le jour du 11 septembre, un « journaliste » dont la mère travaillait comme gouvernante d’un enfant qui plus tard allait se lier d’amitié avec la famille Bush et la reine Elizabeth II et se faire « une foule des contacts exotiques où se chevauchent les mondes du renseignement et la finance », un « journaliste » qui a rencontré la famille de Rupert Murdoch pour une demi-heure en 1988, un » journaliste « qui a collaboré avec le beau-frère James Murdoch dès l’année qui suivit le 11 septembre, un « journaliste » qui a épousé un officier du renseignement israélien afin qu’elle puisse avoir accès aux États-Unis, un « journaliste » qui a filé Mike Piper pendant six ans avant d’être planté par un ami Khazar au cours de l’année précédant le 11 septembre au journal patriote où Piper travaille, un « journaliste » qui s’est avéré plus tard avoir « reçu de l’argent de l’étranger » et « dépensé plus d’argent » qu’il était « capable de gagner », etc. Étant donné que la fréquence des incendies dans tout bâtiment à bureaux particulier tourne autour d’environ une fois tous les douze ans à une fois tous les six cents ans, il est intéressant de noter qu’un incendie se soit produit ce jour-là dans un bâtiment lié à ce «journaliste» précisément.

Comme possible bouc émissaire pour le coup monté, Bret Darren Lee, un musulman né aux États-Unis dont le nom musulman est Omar ben-Livan, a été arrêté à St. Louis, Missouri, le 9 février 2003, par un dimanche matin aux aurores. Il a été interrogé sur ses « activités anti-guerre », et s’il avait l’intention d’attaquer le gouvernement américain. Il fut réveillé par des coups bruyants cognant à sa porte un dimanche autour de 5 heures, et plusieurs policiers ont fait irruption, l’arme pointée vers lui. Il a été menotté et emmené dans une voiture de police. La police a passé 45 minutes à chercher son appartement a confisqué des documents qui ont ensuite été retournés. Vers midi, dimanche, les agents du FBI sont retournés à l’appartement de Lee et interrogé sa femme pendant 30 minutes, lui demandant si Lee était un «terroriste», ce qu’il pensait des talibans, etc. Des agents du FBI et un « enquêteur » de la police ont posé des questions similaires à Lee pendant une demi-heure, et l’ont également questionné au sujet de son ami Tim Kaminski, qui est aussi musulman d’origine américaine. Lee a été libéré le dimanche soir sous caution de 4500 $ après avoir été arrêté sur un mandat de fugitif, soi-disant pour une violation de probation, mais qui était évidemment un prétexte pour l’arrestation et l’interrogatoire. Lee, qui se fait appeler Omar Lee pour la simplicité écrit maintenant un blog sous ce nom, s’est converti à l’islam vers 1992. Saint-Louis est à environ 300 miles de Chicago. En 2007, par exemple, Omar Lee a visité l’Illinois pour assister à la convention annuelle de la Muslim American Society – Islamic Circle of North America (MAS-ICNA) au Hyatt Regency O’Hare de Rosemont.

Lorsque Bollyn a été interrogé sur l’incendie, il a dit « je ne savais pas à propos de cet incendie, d’accord? » Ecoutez ce clip de 28 secondes pour l’entendre en contexte. Pour plus de détails sur ce possible attentat sous fausse bannière raté, voir ici.

Le 23 janvier 2007, Christopher Bollyn a été interviewé par Deborah Feyerick à la Bibliothèque de district du canton de Schaumburg pour l’émission de CNN Paula Zahn Now. L’émission correspondante a été diffusée une semaine plus tard, quand son rôle consistant à faire passer les chercheurs du 11 septembre conscients du sionisme pour des « antisémites » a été confirmé. Après que Bollyn a nié être un antisémite, cela a ouvert la voie à CNN pour faire intervenir Deborah Lauter de l’ADL disant: « C’est une technique très courante chez les antisémites. Ils tordent les choses. Je ne suis pas un anti-sémite. Je crois seulement XYZ. » Et Mark Potok du Southern Poverty Law Center a dit, « Je pense que les théories du complot en général ont vraiment tendance à fonctionner un peu comme un jeu de téléphone. Elles sont dites et redites et ont tendance à aller de plus en plus loin dans le récit. » Bollyn acceptant d’être interviewé a fourni à CNN le matériel qu’il leur fallait pour mener à bien leur tromperie, tout en échouant d’obtenir une quelconque contrepartie pour le mouvement pour la vérité telle que la révélation généralisée des preuves du rôle central d’Israël dans le 11 septembre.

Écoutez ce clip de deux minutes et demie extrait de l’entrevue inédite, dans laquelle Bollyn est interrogé sur qui était derrière le 11 septembre. Il répond: « J’aimerais bien savoir qui l’a fait ». Au cours des deux prochaines minutes, bien qu’il ait eu toutes les chances et les encouragements incluant des questions telles « Qui avait le plus à gagner? » et « Qui a eu les ressources nécessaires pour réaliser cela? », il refuse obstinément de parler d’Israël, mais il parle d’un « nouveau Pearl Harbor » et d’ « agences de renseignement parrainées par l’État » et d’ «acteurs étatiques». Il mentionne «notre gouvernement», et Bush et Cheney, mais ne parvient pas à mentioner Larry Silverstein, Frank Lowy, Benjamin Netanyahu, le rabbin Dov Zakheim, les «Israéliens dansants» ou quelque autre acteur juif dans cette affaire que plus tard dans l’entrevue, après avoir été interrogé spécifiquement à propos de ses écrits sur l’implication sioniste et israélienne.

Dans le talk-show The Piper Report du 8 mars 2007, disponible ici, il a des choses intéressantes à dire sur une enquête menée par un patriote qui est un détective privé, qui a été engagé par AFP pour examiner de plus près leur ancien employé. Dans cet extrait de 5 minutes, Piper dit que l’enquête a révélé que Bollyn avait « reçu de l’argent de l’étranger » et « a apparemment été régulièrement visités par un ou des individu(s) dont les plaques d’immatriculation ne peuvent être retracées ». Dans sa note préliminaire, l’enquêteur a déclaré qu’il était « risqué d’enquêter sur Christopher Bollyn » puisque « j’ai découvert la possibilité distincte de l’implication de personnes liées aux renseignements d’un ordre supérieur ». Il a constaté que « la cible (Bollyn) dépense plus d’argent que ce qu’elle est capable de gagner ». Dans ce clip plus long, Piper révèle également que l’AFP a été informé par une source très fiable que Bollyn ne « payait pas ses taxes » et ne déposait aucune déclaration de revenus fédérale. Ainsi, bien que Bollyn ait prétendu être une cible de l’élite au pouvoir, il est en fait protégé au plus haut niveau. Piper suggère que le travail de Bollyn, plutôt que d’enquêter sur le 11 septembre, était de produire des rapports à ses manipulateurs sur le mouvement de vérité du 11 septembre, en posant comme un «journaliste» afin de pouvoir infiltrer les milieux de recherche de vérité.

Bollyn a tendance à visiter la Suisse, conduisant à des soupçons selon quoi une partie de son travail serait de servir de courrier pour des clients de banques suisses. Cela pourrait expliquer la source de son « argent de l’étranger » – avant de fuir les Etats-Unis après sa condamnation pour délit. Par exemple, Bollyn a quitté la conférence Axis for Peace du 17-18 novembre 2005, à Bruxelles (les participants qui comprenait David « fils de Dieu » Shayler, Thierry Meyssan et Phil Berg) pour rendre visite à Daryl Bradford Smith au centre de la France le jour de Thanksgiving, le 24 novembre 2005. La maison de Smith est considérée comme étant à l’Ouest plutôt qu’à l’Est de la France centrale, bien que l’emplacement n’ait pas été médiatisé. Toutefois, Bollyn a voyagé via Genève, fournissant une faible «explication» selon quoi il avait un laissez-passer de 30 $ pour voyager sur les trains allemands. Son histoire ne tient pas la route, car il avait encore à conduire vers l’ouest à travers les montagnes. La route la plus directe aurait été de conduire en direction sud-ouest vers Paris (seulement 315 km ou 196 miles de Bruxelles), puis continuer au sud-sud-ouest vers sa destination, un voyage d’environ 698 km (434 miles) au total. Bruxelles et Genève sont séparées par 793 km par la route la plus courte via le Luxembourg et la France – ou plus via l’Allemagne, puis Bollyn eu à voyager vers l’ouest plus de 500 km.

There were three 15,000 gallon underground diesel tanks, although as WTC7 showed, igniting the diesel would not be easy. »> Bollyn was in Switzerland on Sunday, January 19, 2003, just before he posted about « chemtrails over Switzerland », describing himself as an « American journalist based in Europe ». »> Bollyn était en Suisse le dimanche 19 janvier 2003, juste avant qu’il poste un article « Chemtrails over Switzerland » (« Des tracés chimiques dans le ciel de Suisse »), se décrivant comme un « journaliste américain basé en Europe ». Bollyn dit que ses ancêtres sont venus en Amérique en provenance de Suisse, et qu’il s’agit par conséquent d’une partie importante de son histoire familiale. Effectivement, la famille Brand étaient suisse, et les documents d’archives montrent que la plupart d’entre eux ont été baptisés. Et Jean Bartholoman Patt Sr. est né en Suisse en 1842. Eric Hufschmid, le compère imposteur et saboteur de Bollyn, tous deux protégés de Murdoch, est également d’origine suisse de par son père, Edward. La première banque mondiale Rothschild, la Banque des règlements internationaux (BRI), a été établie à Bâle dans la célèbre Suisse «neutre» en 1930. Bâle a été le théâtre de six des sept premiers Congrès sionistes du tournant du siècle. Tout comme William S. Farish III et les membres de la famille Watson (IBM), l’agent des Rothschild Charles G. Dawes, le fondateur de la BRI, était un membre de la Pilgrims Society.

Ecoutez ce clip de douze minutes de l’émission The Piper Report du 19 avril 2010, sur comment un sosie de Christopher Bollyn s’est retrouvé à une conférence d’American Free Press en 2006, autour du moment où Bollyn a commencé à rompre avec AFP. Piper était présent à la conférence, mais Bollyn n’y a pas assisté. Un monsieur à la conférence de Washington est venu voir Piper et lui a dit qu’il avait parlé à Bollyn. Piper dit que dans les cas où les agences de renseignement utilisent des sosies, les deux d’entre eux savent généralement qu’ils sont des agents de renseignement, mais ne sont pas au courant de leurs sosies. Plus tard, le sosie a approché Piper et a commencé à parler avec lui. Il avait une ressemblance remarquable avec le vrai Bollyn, et ceux qui ne connaissaient pas personnellement Christopher Bollyn auraient pensé que c’était vraiment la même personne. Il avait le même teint de la peau, les mêmes cheveux / coiffure, les mêmes tics et la même voix. Lorsque Piper a fait remarquer au sosie qu’il ressemblait à Bollyn, le sosie a ri et a indiqué qu’il ne savait pas vraiment qui était Bollyn.

La protection de Bollyn « au plus haut niveau » est une donnée entièrement compatible avec les contacts « au plus haut niveau » de Bollyn. Les preuves de liens possibles avec des gens au plus haut niveau est corroborée par des preuves de liens réels avec des personnes au plus haut niveau. Et cela est doublement corroborées par des actions de Bollyn comme agent provocateur, agent de désinformation et homme de paille. Compte tenu de toutes les preuves contre lui, sa constante sollicitation pour qu’on lui envoie des « dons » est également susceptible d’être une opération attrape-mouches destinée à compiler les noms et adresses pour les services de renseignements et le gouvernement.

Tout chercheur de vérité est à même de comprendre l’absurdité de la théorie voulant qu’Oussama ben Laden ait travaillé pour la CIA jusqu’au 11 septembre avant de soudainement se retourner contre eux; ou que la famille Ben Laden ait été partenaire d’affaire de la famille Bush alors qu’Oussama le prétendu «mouton noir» de la famille se serait retourné contre eux, ou qu’Adam Pearlman se serait supposément rebellé contre sa famille juive et son grand-père paternel de l’ADL pour devenir un antisioniste pro-terroriste membre de la prétendue organisation d’ « Al-Qaïda ». Nous devons alors nous demander si l’idée selon laquelle Christopher Bollyn, la personnalité de l’establishment avec des connexions en haut lieu, se serait rebellé et serait devenu un dénonciateur dévoilant les crimes des ploutocrates, n’est pas plus crédible que celle d’Adam Pearlman comme un « ex' »-juif devenu membre d’ « Al Qaïda », ou Oussama Ben Laden « ex »-agent de la CIA mais «mouton noir» de la famille Ben Laden. Ou l’idée selon laquelle Eric Hufschmid, le proche parent et protégé présumé de Rupert Murdoch, se serait rebellé et aurait dévoilé les crimes de Murdoch et ses copains sionistes. Ou le scénario du partisan de la théorie « pas d’avions » Morgan Reynolds comme un sonneur d’alarme et « ex »-membre de l’administration Bush. Ou la possibilité que John Lear en tant qu’ « ex » agent de la CIA essaie vraiment d’aider le mouvement pour la vérité en proclamant qu’il n’y a eu « aucun avion au WTC », des « extraterrestres sur mars », et que la Lune serait doté d’un « réacteur à fission » nucléaire , de« 64% » de la gravité terrestre et d’une « atmosphère » dans les cratères qui est assez dense pour y respirer, etc.

CONCLUSION

Premièrement, il y a la connexion Hufschmid – Murdoch qui n’était pas vraiment censée être une connexion mais une simple « coïncidence ». Puis nous avons la connexion Bollyn – Murdoch, une autre connexion qui est censée ne pas en être une. Des preuves corroborantes que ces deux « coïncidences » sont des connexions plutôt que des coïncidences sont fournies par une troisième « coïncidence », ou ensemble de « coïncidences ». Les deux personnes impliquées dans ces connexions Murdoch qui sont censées être des non-connexions « en arrivent » à collaborer ensemble pendant au moins 5 ans, peu après le 11 septembre de 2002 à 2007, les deux ont été à l’oeuvre comme effectifs réels de Murdoch en se révélant être de sérieux handicaps pour le mouvement de vérité du 11 septembre, et les deux utilisent une tactique connue de COINTELPRO des années 1960 consistant à accuser les authentiques activistes d’être des «agents».

Alternativement, deux individus soupçonnées d’être des agents d’infiltration sionistes collaborant pendant des années après le 11 septembre, utilisent tous les deux une tactique connue de COINTELPRO des années 1960, en accusant les authentiques activistes d’être des «agents», et les deux sont un handicap et un embarras pour le mouvement de vérité du 11 septembre. Le premier, comme le beau-frère de James Murdoch, a des liens très étroits avec la famille de Rupert Murdoch. La probabilité qu’un tel lien ne soit que pure coïncidence est comparable à la chance de gagner à la loterie. Ainsi, nous examinons le deuxième suspect pour voir s’il y a une connexion Murdoch, et bien sûr, il y a effectivement une connexion à la famille Murdoch. Par ailleurs, la probabilité que cette connexion ne soit qu’une simple «coïncidence» est plus petite que la probabilité d’être frappé par la foudre.

Ironiquement, Hufschmid recommande (.mp3) que nous cherchions des « coïncidences bizarres ». Ceux qui ont examiné les faits et continuent tout de même à croire à l’intégrité de Hufschmid ou de Bollyn ont besoin d’avoir une foi inébranlable et irrationnelle en la théorie de la coïncidence, et en la bonne foi de menteurs, saboteurs et provocateurs avérés.

Les fans de la série télévisée Columbo se souviendront de l’épisode 1978 Make Me A Perfect Murder, dans lequel Columbo re-cache l’arme que la meurtrière a caché dans le plafond d’un ascenseur, la poussant ainsi à le récupérer.

ColumboGunElevator ColumboGunElevatorRetrieve

Source: YouTube

Il y a beaucoup de preuves indiquant qui est derrière le 11 septembre. Et cette preuve est corroborée par d’autres preuves de qui est impliqué dans le camouflage et le sabotage des efforts visant à amener les coupables devant la justice, ce qui en soi est corroborée en regardant qui a prétendu que Hani Hanjour était un «bon» pilote, et qui a suggéré que de détourner et piloter des avions serait une tâche « facile » pour les pirates présumés. Regardez qui est derrière Rupert Murdoch, et vous trouverez qui a commis le 11 septembre. C’est pas les musulmans, c’est pas les jésuites, c’est pas les nazis, c’est pas les Skull and Bones, c’est pas les barons du pétrole, et c’est pas (uniquement) l’administration Bush, bien que des éléments de ce dernier aient été impliqués. Le 11 septembre est l’oeuvre de la Mishpucka.

Index

Bollyn, désinfo « AFP a imposé une réduction de salaire et des dépenses de Bollyn parce qu’il était trop proche de la vérité »

Bollyn, désinfo du « vidéo amateur montrant un point du faisceau laser de guidage sur la tour 2 du WTC »

Bollyn, cascade d’arrestation

Bollyn, désinfo « Bill Manning doute que les feux aient mis par terre le WTC » désinformation

Bollyn, désinfo des « chemtrails »

Bollyn, désinfo des « cousins » Chertoff, « Benjamin Chertoff est le cousin de Michael Chertoff »

Bollyn, entretien à l’émission de CNN Paula Zahn Now

Bollyn, désinfo de la « coupe de colonne par la thermite »

Bollyn, désinfo « Daryl Bradford Smith a une série d’infraction pour possession de stupéfiants »

Bollyn, menaces de mort

Bollyn, liens avec Farish – Bush – famille royale britannique

Bollyn, l’incendie à IBM Global Network Services – possible atentat raté sous faux pavillon?

Bollyn, sa première épouse a travaillé dans le renseignement militaire israélien

Bollyn, désinfo du « le vol 175 avait une grappe à missiles »

Bollyn, désinfo des « déflagrations kérosène du vol 175 est une preuve photographique de la thermite »

Bollyn, désinfo « le vol 93 a atterri à Cleveland »

Bollyn, désinfo « les vols 11 et 175 ont tiré des missiles »

Bollyn, désinfo « une firme de la défense israélienne a trafiqué les résultats du caucus de l’Iowa »

Bollyn, sœur juive et beau-frère juif

Bollyn, sosie à la conférence d’AFP

Bollyn, désinfo « Mark Lane est un sioniste qui travaille pour la CIA »

Bollyn, désinfo « Mark Lane possède et contrôle l’AFP comme une opération attrape-mouches »

Bollyn, désinfo du « missile a frappé WTC6 ou WTC7 »

Bollyn, désinfo de l’ « acier fondu trouve au niveau du sous-sol » désinformation

Bollyn, connexion Murdoch

Bollyn, désinfo du moteur de disque du Pentagone

Bollyn, désinfo « Piper attaque Bollyn depuis décembre 2001″

Bollyn, intoduit à The Spotlight en 2000 par un Khazar

Bollyn, protégé au plus haut niveau

Bollyn, « accès à distance » ou compétences de piratage

Bollyn, agents secrets

Bollyn, désinfo des « pics sismiques »

Bollyn, désinfo de « l’arme spatiale à faisceau d’énergie dirigée a détruit la navette Columbia »

Bollyn, connexion suisse

Bollyn, désinfo des « batteries de thermite dans les salles informatiques »

Bollyn, filé Piper en 1994 et 1997 avec Helje sa seconde épouse

Bollyn, désinfo « la guerre était pour le pétrole »

Bollyn, travaillant avec Helje seconde épouse, avant que le premier mari Helje soit tué

Danner, Sam, canular du « Global Hawk » (promu par Bollyn et Hufschmid)

Glick, Brian, les méthodes COINTELPRO

Hufschmid, désinfo « AFP a censuré Bollyn »

Hufschmid, désinfo Bollyn est « tué », « kidnappé » ou « MIA »

Hufschmid, le livre et la vidéo sont de toute évidence le travail d’un comité

Hufschmid, le livre invite l’article de « démystification » de Popular Mechanics

Hufschmid, désinfo « Ernst Zundel et 99% des chercheurs de vérité sont des agents sionistes »

Hufschmid, connexion Murdoch

Hufschmid, désinfo « Paul McCartney a été tué et remplacé »

Hufschmid, Penn & Teller Bullshit!

Hufschmid, porno sur CD-ROM

Hufschmid, le sexe et potinage

Hufschmid, « nous (mon groupe) sommes les seuls vrais chercheurs »

Lane, Mark, succès en justice contre les intérêts sionistes

Murdoch, Rupert / James / Kathryn

Shayler, David, désinfo des « missiles entourés d’hologrammes faits pour ressembler à des avions »

Walter, Jimmy, désinfo « aucun avion »

Après l’empire Essai sur la décomposition du système américain


 
Auteur : Todd Emmanuel
Ouvrage : Après l’empire Essai sur la décomposition du système américain
Année : 2002

Ouverture
Les États-Unis sont en train de devenir pour le monde
un problème. Nous étions plutôt habitués à voir en eux
une solution. Garants de la liberté politique et de l’ordre
économique durant un demi-siècle, ils apparaissent de
plus en plus comme un facteur de désordre international,
entretenant, là où ils le peuvent, l’incertitude et le conflit
Ils exigent de la planète entière qu’elle reconnaisse que
certains États d’importance secondaire constituent un
« axe du mal », qui doit être combattu et annihilé : l’Irak
de Saddam Hussein, verbeux mais insignifiant en tant
que puissance militaire, la Corée du Nord de Kim Jong-il,
premier (et dernier) communisme à avoir institué une
succession par primogéniture, résidu d’un autre âge voué
il disparaître en l’absence de toute intervention extérieure.
L’Iran, autre cible obsessionnelle, est un pays stratégiquement
important mais clairement engagé dans un processus
d’apaisement intérieur et extérieur. Le gouvernement américain
cependant le stigmatise comme membre de plein
droit de cet axe du mal. Les États-Unis ont provoqué la
Chine en bombardant son ambassade à Belgrade durant
la guerre du Kosovo, en truffant de micros facilement repérables
un Boeing destiné à ses dirigeants. Entre trois
embrassades publiques et deux accords de désarmement

nucléaire, ils ont même provoqué la Russie en patronnant
par l’intermédiaire de Radio Free Europe des émissions
en langue tchétchène, en expédiant en Géorgie des conseillers
militaires, en établissant des bases permanentes dans
l’ex-Asie centrale soviétique, face à l’armée russe. Enfin,
sommet théorique de cette fébrilité militariste : le Pentagone
laisse filtrer des documents envisageant des frappes
nucléaires sur des pays non nucléaires. Le gouvernement de
Washington applique ainsi un modèle stratégique classique
mais inadapté à une nation d’échelle continentale, la « stratégie
du fou », qui recommande d’apparaître à d’éventuels
adversaires comme irresponsable pour mieux les intimider.
Quant à la mise en place d’un bouclier spatial, qui brise
l’équilibre nucléaire et dont le développement ultime permettrait
aux États-Unis de régner sur l’ensemble du monde
par la terreur, elle nous force à nous projeter dans un univers
digne de la science-fiction. Comment s’étonner de l’attitude
nouvelle de méfiance et de peur qui saisit, les uns
après les autres, tous ceux qui établissaient leur politique
extérieure à partir d’un axiome rassurant : l’unique superpuissance
est avant tout responsable ?
Les alliés et clients traditionnels des États-Unis sont
d’autant plus inquiets qu’ils se trouvent proches des zones
désignées par leur leader comme sensibles. La Corée du Sud
rappelle, en toute occasion, qu’elle ne se sent pas menacée
par son voisin archéocommuniste du nord; le Koweït
affirme qu’il n’a plus de contentieux avec l’Irak.
La Russie, la Chine et l’Iran, trois nations dont la priorité
absolue est le développement économique, n’ont plus
qu’une préoccupation stratégique : résister aux provocations
de l’Amérique, ne rien faire ; mieux, en un renversement
qui aurait paru inconcevable il y a dix ans, militer pour
la stabilité et l’ordre du monde.
Les grands alliés des États-Unis sont quant à eux de

plus en plus perplexes, de plus en plus gênés. En Europe,
où seule la France se piquait d’indépendance, nous observons
avec une certaine surprise une Allemagne irritée et
un Royaume-Uni, fidèle des fidèles, carrément inquiet. De
l’autre côté de l’Eurasie, le silence du Japon exprime un
malaise grandissant plutôt qu’une adhésion sans faille.
Les Européens ne comprennent pas pourquoi l’Amérique
se refuse à régler la question israélo-palestinienne,
alors qu’elle en a le pouvoir absolu. Ils commencent à se
demander si Washington n’est pas au fond satisfait qu’un
foyer de tension se perpétue au Proche-Orient et que les
peuples arabes manifestent une hostilité grandissante au
monde occidental.
L’organisation Al Qaida, bande de terroristes malades
et géniaux, a émergé d’une région définie et limitée de
la planète, l’Arabie Saoudite, même si Ben Laden et ses
lieutenants ont recruté quelques transfuges égyptiens et
une poignée de paumés venus des banlieues d’Europe occidentale.
L’Amérique s’efforce pourtant de transformer
Al Qaida en une puissance aussi stable que maléfique, le
« terrorisme », omniprésent — de la Bosnie aux Philippines,
de la Tchétchénie au Pakistan, du Liban au Yémen —, légitimant
ainsi n’importe quelle action punitive n’importe où
et n’importe quand. L’élévation du terrorisme au statut de
force universelle institutionnalise un état de guerre permanent
à l’échelle de la planète : une quatrième guerre mondiale,
selon certains auteurs américains qui n’ont déjà pas
peur du ridicule en considérant la guerre froide comme la
troisième1. Tout se passe comme si les États-Unis recherchaient,
pour une raison obscure, le maintien d’un certain
niveau de tension internationale, une situation de guerre
limitée mais endémique,


1. Norman Podhoretz, « How to win world war IV », Commentary, février
2002, p. 19-28.


Un an seulement après le 11 septembre, une telle perception
de l’Amérique est paradoxale. Car dans les heures
qui avaient suivi l’attentat sur le World Trade Center, nous
avions eu la révélation de la dimension la plus profonde et
la plus sympathique de l’hégémonie américaine : un pouvoir
accepté, dans un monde qui admettait, en très grande majorité,
qu’une organisation capitaliste de la vie économique et
démocratique de la vie politique étaient seules raisonnables
et possibles. On avait alors vu clairement que la force principale
de l’Amérique était sa légitimité. La solidarité des
nations du monde avait été immédiate; toutes avaient
condamné l’attentat. Des alliés européens était venu un
désir actif de solidarité, s’exprimant dans l’engagement de
l’Otan. La Russie avait quant à elle saisi l’occasion de montrer
qu’elle désirait par-dessus tout de bonnes relations avec
l’Ouest. C’est elle qui a fourni à l’Alliance du Nord afghane
les armements dont elle avait besoin et ouvert aux forces
armées des États-Unis l’espace stratégique indispensable
en Asie centrale. Sans la participation active de la Russie,
l’offensive américaine en Afghanistan aurait été impossible.
L’attentat du 11 septembre a fasciné les psychiatres : la
révélation d’une fragilité de l’Amérique avait un peu partout
déstabilisé, non seulement les adultes, mais aussi leurs
enfants. Une véritable crise psychique avait alors mis à nu
l’architecture mentale de la planète, dont l’Amérique,
unique mais légitime superpuissance, constituait comme
une clef de voûte inconsciente. Pro- et antiaméricains
étaient comme des enfants, privés de l’autorité dont ils
avaient besoin, soit pour s’y soumettre, soit pour la combattre.
Bref, l’attentat du 11 septembre avait révélé le caractère
volontaire de notre servitude. La théorie du soft power
de Joseph Nye était magnifiquement vérifiée : l’Amérique
ne régnait pas seulement ou même principalement par les

armes mais par le prestige de ses valeurs, de ses institutions
et de sa culture.
Trois mois plus tard, le monde semblait revenu à son
équilibre normal. L’Amérique avait vaincu, redevenue,
par la force de quelques bombardements, toute-puissante.
Les vassaux croyaient pouvoir retourner à leurs affaires,
pour l’essentiel économiques et intérieures. Les contestataires
s’apprêtaient à reprendre, là où ils l’avaient laissée,
leur dénonciation éternelle et incantatoire de l’empire
américain.
On s’attendait quand même à ce que la blessure du
11 septembre — assez relative si l’on pense à ce que furent
les expériences européenne, russe, japonaise, chinoise ou
palestinienne de la guerre — rapproche l’Amérique du lot
commun de l’humanité, la rende plus sensible aux problèmes
des pauvres et des faibles. Le monde fit un rêve : la
reconnaissance par toutes les nations, ou presque toutes,
de la légitimité du pouvoir des États-Unis allait conduire à
l’émergence d’un véritable empire du bien, les dominés
planétaires acceptant un pouvoir central, les dominants
américains se soumettant à l’idée de justice.
C’est alors que le comportement international des États-
Unis commença d’entraîner un changement de perception.
On vit réémerger, tout au long de l’année 2002, la tendance
à l’unilatéralisme déjà manifeste dans la deuxième moitié
des années 90, avec les refus par Washington, en décembre
1997, du traité d’Ottawa interdisant les mines antipersonnel,
en juillet 1998, de l’accord instituant une Cour pénale
internationale. L’histoire sembla reprendre son cours antérieur
avec le refus par les États-Unis du protocole de Kyoto
sur les émissions de gaz carbonique.
La lutte contre Al Qaida, qui aurait pu institutionnaliser
la légitimité des États-Unis si elle avait été menée modestement
et raisonnablement, a mis en évidence une irresponsabilité

démultipliée. L’image d’une Amérique narcissique,
agitée et agressive a remplacé, en quelques mois, celle de
la nation blessée, sympathique et indispensable à notre
équilibre. Nous en sommes là. Mais où en sommes-nous
vraiment ?
Car le plus inquiétant dans la situation actuelle est au
fond l’absence d’un modèle explicatif satisfaisant du comportement
américain. Pourquoi la « superpuissance solitaire
» n’est-elle plus, conformément à la tradition établie au
lendemain de la Seconde Guerre mondiale, fondamentalement
débonnaire et raisonnable ? Pourquoi est-elle si active
et déstabilisatrice? Parce qu’elle est toute-puissante? Ou
au contraire, parce qu’elle sent lui échapper le monde qui
est en train de naître ?
Avant de procéder à l’élaboration d’un modèle explicatif
rigoureux du comportement international des États-Unis,
nous devons nous débarrasser de l’image standardisée d’une
Amérique dont le seul problème serait l’excès de puissance.
Les antiaméricains professionnels ne nous seront donc
d’aucune utilité, mais les penseurs de l’establishment seront
des guides très sûrs.

Retour à la problématique du déclin

Les antiaméricains structurels proposent leur réponse
habituelle : l’Amérique est mauvaise par nature, incarnation
étatique de la malfaisance du système capitaliste. C’est
aujourd’hui un grand moment pour ces antiaméricains de
toujours, qu’ils soient ou non admirateurs de petits despotes
locaux comme Fidel Castro, qu’ils aient ou non compris
l’échec sans appel de l’économie dirigée. Car ils peuvent
enfin évoquer sans sourire une contribution négative des
États-Unis à l’équilibre et au bonheur de la planète. Ne

nous y trompons pas, le rapport au réel et au temps de
ces antiaméricains structurels est celui des horloges arrêtées
qui sont quand même à l’heure deux fois par jour. Les
plus typiques d’entre eux sont d’ailleurs américains. Lisez
les textes de Noam Chomsky : vous n’y trouverez aucune
conscience de l’évolution du monde. Après comme avant
l’effondrement de la menace soviétique, l’Amérique est la
même, militariste, oppressive, faussement libérale, en Irak
aujourd’hui comme au Vietnam il y a un quart de siècle1.
Mais l’Amérique selon Chomsky n’est pas seulement mauvaise,
elle est toute-puissante.
Dans un genre plus culturel et plus moderne, nous pouvons
évoquer le Jihad vs. Mc World de Benjamin Barber,
qui nous trace le tableau d’un monde ravagé par l’affrontement
entre une méprisable infraculture américaine et de
non moins insupportables tribalismes résiduels2. Mais la victoire
annoncée de l’américanisation suggère que Benjamin
Barber demeure, au-delà de sa posture critique, et sans en
être pleinement conscient, un nationaliste américain. Lui
aussi surestime la puissance de son pays.
Dans le même registre de la surestimation nous trouvons
la notion d’hyperpuissance américaine. Quel que soit le respect
que peut inspirer la politique extérieure menée par
Hubert Védrine lorsqu’il était ministre des Affaires étrangères,
nous devons admettre que ce concept, qu’il affectionne,
aveugle les analystes plus qu’il ne les éclaire.
Ces représentations ne nous aident pas à comprendre la
situation actuelle. Elles présupposent une Amérique exagérée,
dans la dimension du mal parfois, dans celle de la puissance
toujours. Elles nous interdisent de percer le mystère


1. Par exemple, Noam Chomsky, Rogue States. The Rule of Force in World
A f f a i r s , Pluto Press, Londres, 2000.
2. Benjamin R. Barber, Jihad vs. Mc World. How Globalism and Tribalism
are reshaping the World, Ballantine Books, New York, 1995,


de la politique étrangère américaine parce que la solution
doit être recherchée du côté de la faiblesse et non de la puissance.
Une trajectoire stratégique erratique et agressive,
bref la démarche d’ivrogne de la « superpuissance solitaire
», ne peut être expliquée de façon satisfaisante que par
la mise à nu de contradictions non résolues ou insolubles, et
des sentiments d’insuffisance et de peur qui en découlent.
La lecture des analyses produites par l’establishment
américain est plus éclairante. Au-delà de toutes leurs divergences,
nous trouvons, chez Paul Kennedy, Samuel Huntington,
Zbigniew Brzezinski, Henry Kissinger ou Robert
Gilpin, la même vision mesurée d’une Amérique qui, loin
d’être invincible, doit gérer l’Inexorable réduction de sa
puissance relative dans un monde de plus en plus peuplé et
développé. Les analyses de la puissance américaine sont
diverses : économique chez Kennedy ou Gilpin, culturelle
et religieuse chez Huntington, diplomatique et militaire
chez Brzezinski ou Kissinger. Mais toujours nous sommes
confrontés à une représentation inquiète de la force des
États-Unis, dont le pouvoir sur le monde apparaît fragile et
menacé.
Kissinger, au-delà de sa fidélité aux principes du réalisme
stratégique et de l’admiration qu’il porte à sa propre intelligence,
manque ces jours-ci d’une vision d’ensemble. Son
dernier ouvrage, Does America need a Foreign Policy ?,
n’est guère qu’un catalogue de difficultés locales1. Mais
nous trouvons dans The Rise and Fall of Great Powers, de
Paul Kennedy, ouvrage déjà ancien puisqu’il date de 1988,
la représentation très utile d’un système américain menacé
d’impérial overstretch, dont la surextension diplomatique et
militaire découle classiquement d’une chute de puissance


1. Henry Kissinger, Does America need a Foreign Policy? Toward a
Diplomacy for the 21 st Century, Simon artd Schuster, New York, 2001.


économique relative1. Samuel Huntington a fait paraître, en
1996, The Clash of Civilizations and the Remaking of World
Order, version longue d’un article publié en 1993 dans la
revue Foreign Affairs, dont la tonalité est franchement
dépressive2. On a souvent l’impression en lisant son livre de
parcourir un pastiche stratégique du Déclin de l’Occident de
Spengler. Huntington va jusqu’à contester l’universalisation
de la langue anglaise et recommande un repli modeste des
États-Unis sur l’alliance ouest-européenne, bloc catholico-protestant,
rejetant les « orthodoxes » est-européens et
abandonnant à leur destin ces deux autres piliers du système
stratégique américain que sont le Japon et Israël,
frappés du sceau de l’altérité culturelle.
La vision de Robert Gilpin combine considérations économiques
et culturelles; elle est très universitaire, très
prudente, très intelligente. Parce qu’il croit en la persistance
de l’Etat-nation Gilpin perçoit, dans sa Global Political
Economy, les faiblesses virtuelles du système économique
et financier américain, avec cette menace fondamentale
d’une « régionalisation » de la planète : si l’Europe et le
Japon organisent chacun de leur côté leurs zones d’influence,
ils rendront inutiles l’existence d’un centre américain
du monde, avec toutes les difficultés qu’impliquerait,
dans une telle configuration, la redéfinition du rôle économique
des États-Unis3.
Mais c’est Brzezinski qui, en 1997, dans The Grand
Chessboard, s’est montré le plus clairvoyant, malgré son


1. Paul Kennedy, The Rise and Fall of Great Powers, Economie Change
mut Military Conflict frorn 1500 to 2000, Fontana Press, Londres, 1989; première
édition 1988.
2. Samuel P. Huntington, The Clash of Civilizations and the Remaking of
World Order,Touchstone Books, Londres, 1998; première édition américaine
1996.
3. Robert Gilpin, Global Political Economy. Understanding the International
Economic Order, Princeton University Press, 2001.


manque d’intérêt pour les questions économiques1. Pour
bien saisir sa représentation des choses, il faut faire tourner
devant soi un globe terrestre et prendre conscience de l’extraordinaire
isolement géographique des États-Unis : le
centre politique du monde est en réalité loin du monde.
On accuse souvent Brzezinski d’être un impérialiste simplet,
arrogant et brutal. Ses recommandations stratégiques
peuvent certes faire sourire, et en particulier lorsqu’il
désigne l’Ukraine et l’Ouzbékistan comme objets nécessaires
des attentions de l’Amérique. Mais sa représentation
d’une population et d’une économie mondiales concentrées
en Eurasie, une Eurasie réunifiée par l’effondrement du
communisme et oubliant les États-Unis, isolés dans leur
nouveau monde, est quelque chose de fondamental, une
intuition fulgurante de la véritable menace qui plane sur le
système américain.

Le paradoxe de Fukuyama :
du triomphe à l’inutilité de l’Amérique

Si nous voulons comprendre l’inquiétude qui ronge
l’establishment américain, nous devons aussi réfléchir
sérieusement aux implications stratégiques pour les États-
Unis eux-mêmes de l’hypothèse d’une fin de l’histoire proposée
par Francis Fukuyama. Datant des années 1989-1992,
cette théorie a amusé les intellectuels parisiens, étonnés
par l’usage simplifié mais hautement consommable que
Fukuyama fait de Hegel. L’histoire aurait un sens et son
point d’aboutissement serait l’universalisation de la démocratie


1. Zbigniew Brzezinski, The Grand Chessboard. American Primacy and its
Geostrategic Imperatives, Basic Books, New York, 1997.
2. Francis Fukuyama, The End of History and the Last Man, Penguin
Books, Londres, 1992 (traduction française : La fin de l’histoire et le dernier
homme, Flammarion, 1992).


libérale. L’effondrement du communisme ne serait
qu’une étape dans cette marche de la liberté humaine, succédant
à cette autre étape importante que fut la chute des
dictatures de l’Europe du Sud : au Portugal, en Espagne ou
en Grèce. L’émergence de la démocratie en Turquie s’inscrit
dans ce mouvement, ainsi que la consolidation des démocraties
latino-américaines. Proposé au moment même de
l’effondrement du système soviétique, ce modèle de l’histoire
humaine a dans l’ensemble été reçu en France comme
un exemple typique de naïveté et d’optimisme américains.
Pour qui se souvient du Hegel réel, soumis à la Prusse, respectueux
de l’autoritarisme luthérien, vénérant l’État, cette
représentation en démocrate individualiste peut égayer.
C’est bien un Hegel adouci par les studios Disney que nous
a proposé Fukuyama. Et puis, Hegel s’intéressait à la
marche de l’esprit dans l’histoire mais Fukuyama, lui, même
quand il évoque l’éducation, privilégie toujours le facteur
économique et semble souvent plus proche de Marx,
annonciateur d’une tout autre fin de l’histoire1. Le caractère
secondaire du développement éducatif et culturel dans son
modèle font de Fukuyama un hégélien bien étrange, certainement
contaminé par l’économisme délirant de la vie
intellectuelle américaine.
Ces réserves faites, on doit cependant reconnaître à
Fukuyama un coup d’oeil empirique très vif et pertinent sur
l’histoire qui se fait. Observer, dès 1989, que l’universalisation
de la démocratie libérale devenait une possibilité
méritant examen était en soi une belle performance. Les
intellectuels européens, moins sensibles au mouvement
de l’histoire, allaient quant à eux concentrer leurs facultés
d’analyse sur le procès du communisme, c’est-à-dire sur le
passé. Fukuyama a eu le mérite de spéculer sur l’avenir :


1. Ibid., p. 116 :l’éducation apparaît comme une conséquence de la société
industrielle,


c’est plus difficile mais plus utile. Je pense pour ma part que
la vision de Fukuyama contient une part importante de
vérité mais qu’elle ne perçoit pas dans toute son ampleur
éducative et démographique la stabilisation de la planète.
Laissons pour l’instant de côté le problème de la validité
de l’hypothèse de Fukuyama sur la démocratisation du
monde, et concentrons-nous sur ses implications à moyen
terme pour les États-Unis.
Fukuyama intègre à son modèle la loi de Michael Doyle
concluant à l’impossibilité de la guerre entre démocraties
libérales, qui date du début des années 80, inspirée de Kant
plutôt que de Hegel ‘. Avec Doyle nous sommes confrontés
à un deuxième cas d’empirisme anglo-saxon, naïf en apparence
mais productif en pratique. Que la guerre soit impossible
entre démocraties se vérifie par l’examen de l’histoire
concrète qui prouve que, si les démocraties libérales
n’échappent pas à la guerre avec des systèmes adverses,
elles ne se combattent jamais entre elles,
La démocratie libérale moderne penche vers la paix en
toutes circonstances. On ne peut guère reprocher aux
démocraties française et britannique des années 1933-1939
leur bellicisme ; on ne peut que constater, avec regret,
l’isolationnisme de la démocratie américaine jusqu’à Pearl
Harbor, Sans nier une poussée nationaliste en France et
en Grande-Bretagne avant 1914, on doit admettre que ce
sont l’Autriche-Hongrie et l’Allemagne, où le gouvernement
n’était, en pratique, pas responsable devant le Parlement,
qui ont entraîné l’Europe dans la Première Guerre
mondiale.
Le simple bon sens suggère qu’un peuple de niveau
d’éducation élevé et de niveau de vie satisfaisant aura du


1. Michael Doyle, « Kant, libéral legacies and foreign policy », Philosophy
and Public Affairs, I et II, 1983 (12), p. 205-235 et 323-353.


mal à produire une majorité parlementaire élue capable de
déclarer une guerre majeure. Deux peuples semblablement
organisés trouveront inévitablement une solution pacifique
à leur différend. Mais la clique incontrôlée qui dirige, par
définition, un système non démocratique et non libéral, a
beaucoup plus de latitude d’action pour décider d’ouvrir
des hostilités, contre le désir de paix qui habite généralement
la majorité des hommes ordinaires.
Si nous ajoutons à l’universalisation de la démocratie
libérale (Fukuyama) l’impossibilité de la guerre entre les
démocraties (Doyle), nous obtenons une planète installée
dans la paix perpétuelle.
Un cynique de la vieille tradition européenne sourira,
évoquant l’immuable et éternelle capacité de l’homme à
faire le mal et la guerre. Mais, sans nous arrêter à cette
objection, continuons le raisonnement : cherchons les implications
d’un tel modèle pour l’Amérique. Sa spécialisation
planétaire est devenue, par le jeu de l’histoire, la défense
d’un principe démocratique perçu comme menacé : par le
nazisme allemand, par le militarisme japonais, par les communismes
russe ou chinois. La Seconde Guerre mondiale
puis la guerre froide ont, pour ainsi dire, institutionnalisé
cette fonction historique de l’Amérique. Mais si la démocratie
triomphe partout, nous aboutissons à ce paradoxe
terminal que les États-Unis deviennent, en tant que puissance
militaire, inutiles au monde et vont devoir se résigner
à n’être qu’une démocratie parmi les autres.
Cette inutilité de l’Amérique est l’une des deux angoisses
fondamentales de Washington, et l’une des clefs qui permettent
de comprendre la politique étrangère des États-
Unis. La formalisation de cette peur nouvelle par les chefs
de la diplomatie américaine a pris le plus souvent, comme il
est fréquent, la forme d’une affirmation inverse : en février

1998, Madeleine Albright, secrétaire d’État de Clinton,
alors qu’elle tentait de justifier un tir de missiles sur l’Irak,
a défini les États-Unis comme la nation indispensable1. Ainsi
que l’avait bien vu Sacha Guitry, le contraire de la vérité est
déjà très près de la vérité. Si l’on affirme officiellement que
les États-Unis sont indispensables, c’est bien que la question
de leur utilité pour la