SUBVERSION IDEOLOGIQUE


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Auteur : Bezmenov Yuri Alexandrovich (Schuman Tomas David)
Ouvrage : Subversion idéologique – Manipulation de l’opinion – Guerre psychologique
Année : 1985

Yuri Alexandrovitch Bezmenoz (Tomas
Schuman). Né en 1939 dans la banlieue de
Moscou. Il est le fils d’un officier de haut rang de
l’armée soviétique. Il est issu des écoles de l’élite
du système soviétique, il est devenu un expert de
la culture et des langues de l’Inde. Il a fait une
carrière exceptionnelle au sein de Novosti, qui
était, et est encore, l’agence de presse du régime
soviétique, agence qui servait également de
paravent pour le KGB. Il est passé à l’Ouest en
1970 après avoir été totalement dégouté du
système soviétique, et il l’a fait au péril de sa vie.
C’est certainement l’un des plus grands experts
mondiaux, en matière de propagande soviétique,
de désinformation et de manipulation.

 

Le danger de l’« Etat providence », du système « Big Brother »

« Toutes vos libertés disparaîtront. Elles seront carbonisées
en quelques secondes, et vos précieuses vies avec ».

INTERVIEW DE 1985 – SOUS-TITRES FRANÇAIS – YURI BEZMENOV, EX-AGENT DU KGB PASSE A L’OUEST DANS LES
ANNEES 1970 RACONTE LES TECHNIQUES DE DÉSTABILISATION ET DE MANIPULATION DE L’OPINION.
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La subversion idéologique, c’est un processus qui n’a rien d’illégal ou de
caché. C’est une action menée au grand jour. Il suffit de s’en rendre compte, de se
déboucher les oreilles, d’ouvrir les yeux, et cela devient évident. Il n’y aucun
mystère. Cela n’a rien à voir avec l’espionnage. Je sais que travailler dans le
renseignement, cela fait plus romantique, c’est plus vendeur auprès du public.
C’est sûrement pour ça que les producteurs d’Hollywood aiment tant les films du
genre James Bond.
Mais en réalité, l’action principale du KGB n’est pas du tout de faire du
renseignement. Selon moi, et selon l’avis de beaucoup de transfuges qui ont le
même profil que moi, seuls 15% du temps, de l’argent et des effectifs sont
consacrés à l’espionnage en tant que tel. Les 85% restants sont consacrés à un à
processus très lent, que l’on appelle soit « subversion idéologique » ou
manipulation de l’opinion, – « xxxxxxxxxx» dans le langage du KGB – ou « guerre
psychologique ». Cela signifie essentiellement : changer la perception de la
réalité de tous les américains, au point que malgré la profusion d’information,
plus personne n’est plus capable de tenir un raisonnement correct afin de
défendre ses propres intérêts, ceux de sa famille, de sa communauté, ou de son
pays.
C’est un processus de lavage de cerveau généralisé, qui va très lentement, et qui
comprend quatre phases.
La première phase est celle de la « démoralisation ». Cela prend entre 15 et
20 ans pour « démoraliser » un pays. Pourquoi tant d’années ? Parce que c’est le
nombre d’années minimum requis pour éduquer une génération d’étudiants du
pays visé, pour l’exposer à l’idéologie adverse. En d’autres termes, l’idéologie
marxiste-léniniste est actuellement injectée dans les esprits malléables d’au moins
trois générations de jeunes américains, sans rencontrer de résistance, sans être
contrebalancée par les valeurs de base de l’Amérique ou par un patriotisme
américain.
L’essentiel de l’activité du département était de compiler d’énormes quantités
d’informations sur des personnes qui étaient ensuite instrumentalisées pour
influencer l’opinion publique. Editeurs, écrivains, journalistes, acteurs, éducateurs,
professeurs de sciences politiques, députés, hommes d’affaires …
La plupart de ces gens étaient divisées en deux groupes :

        · Ceux qui soutenaient la politique du régime soviétique étaient promus à
des postes de pouvoir grâce à la manipulation de l’opinion et des médias.
· Ceux qui refusaient l’influence du communisme dans leur pays, leur
réputation étaient ruinée ou ils étaient exécutés. Physiquement. Révolution
oblige.
Ainsi, dans une petite ville du Sud-Vietnam, plusieurs milliers de Vietnamiens ont
été exécutés en une seule nuit, après que la ville ait été prise par les Viêt-Cong, au
bout de seulement deux jours. Et la C.I.A n’a jamais compris comment les
communistes avaient pu aller si vite, pour repérer chacun d’entre eux, connaître
leurs domiciles, là où les trouver, les arrêter, tout cela en une seule nuit, en à
peine quelques heures, avant le lever du jour, et les embarquer dans des camions,
les conduire hors de la ville et les exécuter.
La réponse est très simple : bien avant que les communistes occupent la ville, il
existait un réseau complet d’informateurs, des vietnamiens habitant la région, qui
savaient absolument tout des personnes en mesure d’influencer l’opinion
publique, jusqu’aux simples barbiers ou aux chauffeurs de taxi. Tous ceux qui
étaient favorables aux Etats-Unis ont été exécutés.
Même chose à Hanoï [Vietnam], pilotée par l’ambassade soviétique. Et je faisais la
même chose à New-Dehli.
A ma grande horreur, j’ai découvert, dans les dossiers des personnes qui allaient
être exécutées, le nom de journalistes pro-soviétiques qui étaient mes amis
personnels.
– Pro-soviétiques !?
Oui, absolument !
Ils défendaient un idéal communiste, ils avaient fait plusieurs voyages en URSS, et
pourtant le KGB avait décidé que, révolution oblige, pour mener à bien les
changements politiques drastiques de l’Inde, qu’il fallait les éliminer.
– Pourquoi cela ?
Parce qu’ils en savaient trop. Simplement parce que les idiots utiles, les gens de
gauche qui sont idéalistes, qui croient en la beauté du système soviétique,
communiste, socialiste … quand ils ouvrent les yeux sur la réalité, ils deviennent les pires ennemis du système. C’est pourquoi mes instructeurs, au KGB, insistaient
tout particulièrement sur ce point : « Ne vous préoccupez jamais des gauchistes. »
« Oubliez ces prostitués politiques. Visez plus haut. » Telles étaient mes
instructions.
Essayez de pénétrer les médias conservateurs bien établis, essayez d’atteindre les
producteurs de films riches à millions, les intellectuels, les milieux soi-disant
académiques, entrez en contact avec les cyniques, les égocentriques qui peuvent
vous mentir d’un air angélique en vous regardant droit dans les yeux.
Voilà les gens qu’il fallait recruter : ceux qui n’avaient plus aucuns principes
moraux, les gens avides de pouvoir, ceux qui se prennent pour quelqu’un, ou qui
se croient très importants.
Voilà les profils que le KGB cherchait à « recruter ».
– Mais pour éliminer les autres, ne sont-ils pas utiles ?
Non, ils ne sont utiles que dans la phase de déstabilisation du pays.
Par exemple, tous les gens de gauche ici, tous ces professeurs et ces magnifiques
défenseurs des droits à l’égalité, sont instrumentalisés dans ce processus de
subversion, et ce uniquement pour déstabiliser le pays.
Quand cette étape sera achevée, ils ne seront plus nécessaires. Ils en savent trop.
Quand leurs illusions tomberont, une fois un pouvoir marxiste en place, ils seront
bien évidemment scandalisés, car ils s’imaginent que ce sont eux qui vont prendre
le pouvoir.
Cela n’arrivera jamais bien sûr. Ils seront alignés contre un mur et exécutés. Ils
seraient les adversaires les plus acharnés d’un régime marxiste-léniniste.
Ce qui s’est passé au Nicaragua, vous vous souvenez quand la plupart des
anciens communistes ont été jetés en prison, ou quand l’un d’entre eux a
changé de camp pour s’opposer aux sandinistes.
C’est aussi arrivé à Grenade, quand Maurice Bishop, du parti marxiste, a été
exécuté par un autre, « plus marxiste » que lui.

Même chose en Afghanistan quand Taraki a été assassiné par Amin, lui-même
assassiné par Karmal avec l’aide du KGB.
Même chose au Bangladesh, avec Mujibur Rahman, un leader de gauche très
pro-soviétique, assassiné par ses propres amis communistes de l’armée.
Le mécanisme se répète chaque fois à l’identique.
Une fois qu’ils ont servi, les idiots utiles sont soit exécutés jusqu’au dernier – je
parle des idéalistes marxistes – ou exilés, ou jetés en prison, comme à Cuba ou
beaucoup d’anciens marxistes sont en prison.
Fondamentalement, l’Amérique est coincée par cette « démoralisation ».
Si vous commenciez maintenant, à la minute même, à former une nouvelle
génération d’américains, cela prendra quand même de 15 à 20 ans pour inverser
la tendance, pour inverser cette perception idéologique de la réalité, et revenir à
la normale et aux idées patriotiques.
Le résultat ? Vous pouvez observer le résultat. La plupart de ceux qui ont fait leurs
études dans les années 60, de ceux qui ont quitté l’école et la plupart des pseudo-intellectuels,
occupent à l’heure actuelle des postes de pouvoir au gouvernement,
dans l’administration, dans les affaires, les médias, ou dans le système éducatif.
Vous êtes coincés avec eux. Vous ne pouvez plus vous en débarrasser. Ils sont
contaminés. Ils sont programmés pour penser et réagir à certains stimuli d’une
façon déterminée. Vous ne pouvez pas changer leur façon de voir, même si vous
leur présentez des informations véridiques.
Même si vous leur démontrez que blanc c’est blanc, et noir c’est noir, vous ne
pouvez pas modifier leur perception de base et leur logique de comportement.
En d’autres termes, chez ces gens, le processus de « démoralisation » est total et
irréversible. Pour débarrasser la société de ces personnes, il faut de nouveau
attendre 15 à 20 ans, pour éduquer une nouvelle génération d’étudiants, leur
inculquer des idéaux patriotiques et en faire des gens de bon sens, qui agissent
dans l’intérêt de la société américaine.
– Et ces personnes qui ont été « programmées » et qui sont en place,
favorables aux idéaux communistes, ce sont ces mêmes personnes qui
seraient voués à être massacrées dans un tel système.

La plupart d’entre eux, oui. Simplement parce que, avec le choc psychologique
qu’ils éprouveraient en découvrant ce qu’est VRAIMENT leur magnifique société
« d’égalité et de justice », se révolteraient, c’est bien évident. Ils seraient
extrêmement mécontents, frustrés. Et un régime marxiste-léniniste ne peut
tolérer ce genre de personnes, ils rejoindraient à coup sûr le camp des dissidents
et des opposants.
Et à la différence des Etats-Unis actuels, il n’y a pas de place pour les dissidents
dans un régime marxiste-léniniste.
Ici, vous pouvez devenir très célèbre, comme Daniel Ellsberg, ou démesurément
riche comme Jane Fonda, en répandant des opinions « dissidentes » ou en
critiquant la politique du Pentagone.
Dans un système marxiste, ces gens seraient simplement « pfft », écrasés comme
des cafards. Ils n’obtiendraient rien en retour de leurs belles et nobles idées
d’égalité.
Ça, ils ne le comprennent pas. Ce serait un choc terrible pour eux.
Aux Etats-Unis, le processus de démoralisation est en fait terminé. Et cela depuis
25 ans. Il dépasse même toutes les espérances : la démoralisation atteint
désormais une telle ampleur que même Andropov et tous ses experts n’auraient
jamais rêvé d’un tel succès.
Pour la plupart, elle est maintenant effectuée par les américains eux-mêmes sur
d’autres américains, grâce à la disparition des repères moraux.
Comme je l’ai dit auparavant, dire la vérité [sur les régimes marxiste] n’a plus
aucune importance.
Une personne « démoralisée » n’est plus en mesure de prendre en compte la
réalité des faits. Les faits, le réel, cela ne l’atteint plus.
Même si je la bombardais d’informations, de preuves authentiques, de
documents, de photos, même si je l’emmenai de force en URSS pour lui montrer
les camps de concentration, elle refuserait de le croire, jusqu’à ce qu’elle reçoive
un bon coup de pied au derrière.
C’est seulement quand la botte militaire s’abattra, qu’alors elle comprendra. Mais
pas avant. C’est ça le tragique de la démoralisation.

L’étape suivante est la déstabilisation.
Dans ce cas, les révolutionnaires ne se soucient plus de vos idées où de votre
façon de vivre. Tout ça ne compte plus.
Cela prend seulement 2 à 5 ans pour déstabiliser un pays, et ce qui compte, ce
sont les fondamentaux : économie, relations étrangères, défense. Et l’on peut voir
clairement que, dans certains domaines, dans les domaines aussi sensibles que la
défense ou l’économie, l’influence des idées marxistes-léninistes est absolument
prodigieuse.
Je n’en croyais pas mes yeux, il y a 14 ans, quand je suis arrivé ici, je ne pensais pas
que le processus irait aussi vite.
L’étape suivante est l’insurrection. Cela prend environ 6 semaines pour amener
un pays au bord de la crise, comme vous pouvez le voir en Amérique Centrale
actuellement. (1985)
Après la crise, à la suite des violents changements de régime, de structure et
d’économie, arrive ce qu’on appelle la phase de normalisation, qui peut durer
indéfiniment.
La normalisation est une expression d’un grand cynisme, issue de la
propagande soviétique. Quand les chars ont envahi la Tchécoslovaquie en 1968,
Brejnev a déclaré : « Maintenant la situation en Tchécoslovaquie est normalisée ».
Et c’est ce qui arrivera aux Etats-Unis si vous laissez tous ces abrutis amener le
pays à la crise, si vous les laissez promettre aux gens monts-et-merveilles et le
« paradis sur Terre », si vous les laissez déstabiliser votre économie, éliminer
l’économie de libre-échange, et mettre un gouvernement « Big-Brother » à
Washington, avec des dictateurs bienveillants du genre Walter Mondale qui vous
promettront tout ce que vous voulez, peu importe que ces promesses soient
tenues ou non.
Il ira ensuite à Moscou baiser les pieds de la nouvelle génération de criminels
communistes.
Il donnera l’illusion d’avoir les choses bien en main et qu’il contrôle la situation.
Mais la situation n’est pas sous contrôle. Elle est même épouvantablement hors
de tout contrôle.

La plupart des politiciens américains, la plupart des médias et le système éducatif
forment une génération de gens qui croient vivre une période de paix.
C’est faux ! Les Etats-Unis sont en guerre. Une guerre non déclarée et totale,
contre les principes et les fondements même de ce système. Et l’initiateur de cette
guerre, ce n’est pas Andropov, bien sûr, c’est une guerre contre le système
communiste mondial, aussi ridicule que cela paraisse – ou contre la conspiration
communiste mondiale, que cela fasse peur aux gens, je m’en fiche. Et si vous
n’avez pas peur maintenant, rien ne vous fera peur…
Il ne faut pas devenir paranoïaque à ce sujet.
A vrai dire, ce qui se passe actuellement, c’est que contrairement à moi, vous avez
encore plusieurs années à vivre – à moins que l’Amérique ne se réveille – avec
cette bombe à retardement. Et le désastre approche chaque seconde un peu plus.
Et contrairement à moi, vous n’aurez nulle part où vous réfugier, à moins d’aller
en Antarctique avec les pingouins.
Ici, c’est le dernier pays de libertés, où tout reste possible.
– Et que faire alors ? Que recommandez-vous aux Américains ?
La première chose qui me vient à l’esprit, c’est qu’il faut un effort national de
grande ampleur pour éduquer les gens dans le sens des valeurs patriotiques, et
ensuite, expliquer le réel danger du système socialiste, communiste, quel que soit
son nom.

Le danger de l’ « Etat providence », du système « Big-Brother ».
Si les gens ne réussissent pas saisir l’imminence de ce danger et de cette
évolution, rien n’aidera les Etats-Unis. Vous pouvez dire au revoir à vos libertés, à
la liberté des homosexuels, aux droits des détenus etc …
Toutes vos libertés disparaîtront, elles seront carbonisées en quelques secondes,
et vos précieuses vies avec.
Deuxièmement, au moins une partie de la population est convaincue que le
danger est réel. Ils doivent FORCER le gouvernement – et je ne parle pas
d’envoyer des lettres, des pétitions ou d’autres nobles et belles activités de ce
genre – Je parle bien de forcer le gouvernement à arrêter d’aider le communisme.

PDF

ARMES SILENCIEUSES POUR GUERRES TRANQUILLES – Silent weapons for quiet wars


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Publié en annexe du livre :

« Behold a pale horse » de William Cooper, Light Technology Publishing, 1991

Le document suivant, daté de Mai 1979, a été trouvé le 7 Juillet 1986 dans un photocopieur IBM acheté à une vente de surplus militaire.
Négligence ou fuite intentionnelle, il semble que ce document ait été en la possession des services secrets de l’US Navy.
Le document, par sécurité, ne porte pas la signature de l’organisation dont il provient. Mais des recoupements d’informations et de dates laissent supposer qu’il pourrait s’agir du Groupe de Bildergerg, un « club de réflexion » qui rassemble des personnes
extrêmement puissantes des mondes de la finance, de l’économie, de la politique, de l’armée et des services secrets.

Le document se présente comme un « manuel de programmation » de la société, apparemment destiné aux nouveaux membres
de l’organisation.

Ce document pourrait aussi avoir été écrit par un auteur de science-fiction inspiré, ou par un journaliste bien informé. Vrai ou faux, l’important est que les stratégies qui sont décrites ici sont très largement appliquées dans les orientations de l’économie
et de la société depuis 30 ans, dans tous les pays occidentaux, et avec une remarquable synchronisation.

 

 

Bienvenue à bord
Cette publication marque le 25è anniversaire de la Troisième Guerre Mondiale, appelée
« guerre tranquille », et conduite en utilisant des armes biologiques subjectives, qualifiées
« d’armes silencieuses ».

Sécurité
Il est manifestement impossible de parler d’engineering social, ou d’automatisation d’une
société (engineering des systèmes d’automatisation sociale ou « armes silencieuses ») sur une
échelle nationale ou internationale sans impliquer de vastes objectifs de contrôle social et de
destruction de la vie humaine (c’est à dire d’esclavage et de génocide).
Ce manuel est en lui-même une déclaration d’intention de ce type. Un tel écrit doit être tenu à
l’abri du regard du public. Autrement, il pourrait être reconnu comme une déclaration formelle
et technique de guerre intérieure. De plus, dans le cas où une personne ou un groupe de
personnes dans une position de pouvoir importante utiliseraient une telle connaissance et une
telle méthodologie pour la conquête économique, il doit être compris qu’un état de guerre
intérieure existe alors entre ce groupe de personnes et le public.
La solution aux problèmes de notre époque requièrent une approche impitoyablement franche,
sans s’embarrasser de valeurs religieuses, morales, ou culturelles. Vous avez été sélectionné
pour ce projet en raison de votre capacité à regarder la société humaine avec une froide
objectivité, et encore d’analyser ou de discuter de vos observations et conclusions avec des
capacités intellectuelles similaires sans la perte de la discrétion ou de l’humilité. De telles
vertus sont exercées dans votre propre intérêt supérieur. Ne déviez pas d’elles.

 

 

Introduction historique
La technologie des armes silencieuses a évolué à partir d’Operations Research (O.R.), une
méthodologie stratégique et tactique développée par l’état-major militaire en Angleterre
durant la Seconde Guerre Mondiale. Le but original d’Operations Research était d’étudier les problèmes stratégiques et tactiques de défense aérienne et terrestre avec pour objectif l’utilisation effective de ressources limitées contre des ennemis étrangers.
Il fut bientôt reconnu par ceux en position de pouvoir que les mêmes méthodes pouvaient être utiles pour contrôler totalement une société. Mais de meilleurs outils étaient nécessaires.
L’engineering social (l’analyse et l’automatisation d’une société) requièrent la mise en relation d’une grande quantité d’informations économiques toujours changeantes, si bien qu’un système ultra-rapide de traitement de l’information était nécessaire pour prendre de vitesse la société, et prédire quand celle-ci sera parvenue à sa capitulation.
Les calculateurs à relais étaient trop lents, mais l’ordinateur électronique, inventé en 1946 par J.Presper Eckert et John W.Mauchly remplit la mission.
L’étape décisive suivante fut le développement d’une méthode de programmation par lignes en 1947, par le mathématicien George B. Dantzig.
Puis en 1948, le transistor, inventé par J. Bardeen, W. H. Battrain, and W. Shockley, promit le champ d’action de l’ordinateur à une expansion rapide grâce à la réduction de l’espace et de l’énergie nécessaires.
Avec ces trois inventions sous leur direction, ceux qui étaient en position de pouvoir
pressentirent fortement qu’il était possible pour eux de contrôler l’ensemble du monde en appuyant sur un bouton.
Immédiatement, la Fondation Rockfeller mit ceci en application en subventionnant un cycle d’études de 4 ans au Harvard College, fondant le Harvard Economic Research Project pour étudier la structure de l’économie américaine. Un an plus tard, en 1949, l’US Air Force se joignait au projet.
En 1952, la période d’études se termina, et une rencontre à haut niveau de l’Elite était conduite pour déterminer la prochaine phase des recherches en opérations sociales. Le projet Harvard avait été très fructueux, et quelques uns de ses résultats furent publiés en 1953, suggérant la possibilité d’un engineering socio-économique (*).
Avec la fusion nucléaire en 1954, la promesse de sources d’énergie illimitées à partir de
l’hydrogène lourd de l’eau de mer, et en conséquence la disponibilité d’un pouvoir social
illimité, était une possibilité éloignée de seulement quelques décennies.

La combinaison était irrésistible.

La Guerre Tranquille fut tranquillement déclarée par l’Elite Internationale lors d’une rencontre tenue en 1954.
Bien que le système des armes silencieuses fut presque conçu 13 ans plus tôt, l’évolution
de ce nouveau système d’armes n’a jamais souffert de revers ou de contretemps majeurs.
Ce volume marque le 25ème anniversaire du début de la Guerre Tranquille. D’ores et déjà, cette guerre intérieure a remporté beaucoup de victoires sur beaucoup de fronts à travers le monde.
(*) « Studies in the Structure of American Economy » (1953), par Vassili Leontief (directeur du Harvard
Economic Research Project), International Science Press Inc., White Plains, New York.

 

Introduction politique
En 1954, il fut bien reconnu par ceux en position de pouvoir que ce n’était qu’une question de temps, seulement quelques décennies, avant que le public ordinaire soit capable d’atteindre et de renverser le berceau du pouvoir, avant que les éléments essentiels de la nouvelle technologie des armes silencieuses soient accessibles pour une utopie publique comme elles le sont pour fournir une utopie privée.
La question de première importance, celle de la dominance, tourna autour du sujet des
sciences de l’énergie.

 

Energie
L’énergie est reconnue comme la clé de toutes les activités sur Terre. Les sciences naturelles sont l’étude des sources et du contrôle de l’énergie naturelle, et les sciences sociales, exprimées théoriquement à travers l’économie, sont l’étude des sources et du contrôle de l’énergie sociale. Toutes deux sont des systèmes de comptabilisation: des mathématiques. Par conséquent, les mathématiques sont la première science de l’énergie.
Toute science est essentiellement un moyen vers un but. Le moyen est la connaissance.
Le but est le contrôle. Au delà de ceci demeure une seule question: Qui sera le bénéficiaire?
En 1954, tel fut le sujet de préoccupation majeur. Bien que les soi-disant questions morales furent soulevées, du point de vue de la loi de sélection naturelle, il fut admis qu’une nation ou qu’une population mondiale qui n’utiliserait pas son intelligence ne seraient pas meilleurs que des animaux qui n’ont pas d’intelligence. De telles personnes sont des bêtes d’élevage par choix et consentement.
En conséquence, dans l’intérêt du futur ordre mondial, de sa paix et de sa tranquillité, il fut décidé de mener une guerre tranquille contre le public américain avec pour ultime objectif de déplacer l’énergie sociale et naturelle (richesse) de la masse indisciplinée et irresponsable vers les mains de quelques chanceux autodisciplinés et responsables.
Afin d’atteindre cet objectif, il était nécessaire de créer, de protéger, et d’utiliser de nouvelles armes qui, comme l’avenir le vérifia, étaient un type d’armes si subtiles et sophistiquées dans leur principe de fonctionnement et leur apparence publique qu’elles obtinrent le nom « d’armes silencieuses ».

En conclusion, l’objectif de la recherche économique, telle qu’elle est conduite par les
dirigeants du capital (banques) et des industries de biens et services, est l’établissement d’une économie totalement prévisible et manipulable.
Afin de parvenir à une économie totalement prévisible, les éléments des classes inférieures de la société doivent être amenées à un contrôle total, c’est à dire doivent être mises à la rue, placés sous un joug, et assignées à un devoir social à long-terme depuis le plus jeune âge,
avant qu’ils aient une opportunité de se poser des questions sur la propriété de la matière. Afin de parvenir à une telle conformité, la cellule familiale des classes inférieures doit être désintégrée au moyen d’un processus d’augmentation des préoccupations des parents.
La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être de la plus pauvre sorte, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures. Avec un tel handicap initial, même de brillants éléments des classes inférieures n’ont que peu d’espoir de s’extirper du lot qui leur a été assigné dans la vie. Cette forme d’esclavage est essentielle pour maintenir un certain niveau d’ordre social, de paix, et de tranquillité pour les classes supérieures dirigeantes.

 

Introduction descriptive des armes
silencieuses
Tout ce qui est attendu d’une arme ordinaire est attendu d’une arme silencieuse par ses
créateurs, mais seulement dans sa manière de fonctionner.
Elle tire des situations, au lieu de balles; propulsées par le traitement des données, au lieu d’une réaction chimique; tirant leur origine d’octets d’informations, au lieu de grains de poudre; à partir d’un ordinateur, au lieu d’un fusil; manipulée par un programmeur
d’ordinateur au lieu d’un tireur d’élite, sous les ordres d’un banquier au lieu d’un général
d’armée.

Elle ne produit pas de bruit d’explosion évident, ne cause pas de dommages physiques ou
mentaux évidents, et n’interfère pas de façon évidente avec la vie quotidienne sociale de
chacun.
Elle produit pourtant un immanquable « bruit », cause d’immanquables dommages physiques et mentaux, et interfère de façon immanquable avec la vie sociale quotidienne; ou plutôt, immanquable pour un observateur entraîné, pour celui qui sait quoi regarder.
Le public ne peut pas comprendre cette arme, et donc ne peut pas croire qu’il est attaqué et soumis par une arme.
Le public peut instinctivement sentir que quelque chose ne va pas, mais en raison de la nature technique de l’arme silencieuse, il ne peut pas exprimer son sentiment d’une façon rationnelle, ou prendre en main le problème avec intelligence. Par conséquent, ils ne sait pas comment crier à l’aide, et ne sait pas comment s’associer avec d’autres pour se défendre.
Lorsqu’une arme silencieuse est appliquée graduellement, les gens s’ajustent, s’adaptent à sa présence, et apprennent à tolérer ses répercussions sur leurs vies jusqu’à ce que la pression (psychologique via économique) devienne trop grande et qu’ils s’effondrent.
En conséquence, l’arme silencieuse est un type d’arme biologique. Elle attaque la vitalité, les options, et la mobilité des individus d’une société, en connaissant, comprenant, manipulant, et attaquant leurs sources d’énergie sociales et naturelles, ainsi que leur forces et faiblesses physiques, mentales, et émotionnelles.

 

Introduction théorique

« Donnez moi le contrôle sur la monnaie d’une nation,
et je n’aurai pas à me soucier de ceux qui font ses lois. »
Mayer Amshel Rothschild (1743-1812)

La technologie actuelle des armes silencieuses est une extension d’une idée simple
découverte, succinctement exprimée, et effectivement appliquée par Mayer Amshel
Rothschild. Mr Rothschild découvrit le composant passif manquant de la théorie économique,
connu sous le terme d’induction économique. Bien sûr, il ne pensa pas sa découverte en ces termes du 20è siècle, et l’analyse mathématique dut attendre la Seconde Révolution
Industrielle, l’avènement des théories physiques et électroniques, et finalement, l’invention de l’ordinateur électronique, avant d’être effectivement mise en application dans le contrôle de l’économie mondiale.

 

Energie : la découverte de Mr Rothschild

PDF : iCi

A l’origine des concepts de « droits sexuels » et d’ « éducation sexuelle »


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dondevamos.canalblog

Par Carl

Il est difficile de remonter à la source de cette dangereuse vague des « droits sexuels », même si on commence à savoir qu’elle date de la brillante époque d’Alfred Kinsey et de ses « recherches » largement critiquées aujourd’hui. Ce qui est le plus dérangeant avec ce concept, c’est qu’il considère les enfants comme des « êtres sexuels », dont la sexualité doit pouvoir s’exprimer en fonction de leurs « capacités évolutives« . Or, il s’agit d’une vieille revendication des lobbys pédophiles.

Pour y voir plus clair, rien de tel qu’une petite chronologie.

D’abord, il faut préciser que dans l’absolu, tout le monde est pour les « droits sexuels », évidemment, à part pour les pédophiles. Mais, lorsque les enfants sont inclus dans ces « droits sexuels », et qu’on considère que les enfants sont aptes à prendre des décisions d’ordre sexuel, on peut deviner une normalisation rampante de la pédocriminalité sous le couvert de ces droits sexuels.

A ce concept de « droits sexuels », il faut ajouter celui de l’ « éducation sexuelle », tout aussi pernicieux. Car là encore, tout le monde est pour l’éducation, et tout le monde veut que les adolescentes n’aient pas à avorter, donc on se dit que l’éducation sexuelle c’est bien. Cependant, quand on lit certains documents de référence comme les Standards pour l’éducation sexuelle de l’OMS (qu’on est en train de répandre en Asie), on est effrayé de constater qu’on va évoquer toutes sortes de pratiques sexuelles devant des enfants de maternelle, avec une vision de la sexualité très « pratique ». Pour mieux comprendre, je renvoie vers l’analyse d’Ariane Bilheran:

A. Bilheran – Standards pour l’éducation sexuelle en Europe – 26 avril 2017

 

Années 30 à 50 : l’entrée en jeu des fondations

Ce sont des fondations privées, comme les fondations Rockefeller ou Ford, appartenant aux magnats de l’industrie du même nom, qui ont financé les premiers travaux des précurseurs de l’éducation sexuelle, en premier lieu Alfred Kinsey.

Ces fondations privées, issues de l’argent amassé par des gens qui contrôlent de larges parts de l’industrie du pays, servent à financer le contrôle social via l’éducation et les services sociaux du pays, le tout dans l’intérêt du business, comme cela a été pointé par une commission d’enquête US dès 1915[1]. Ceci, alors que les magnats en question veulent éviter de payer le moindre impôt.

87583538_oOn a déjà évoqué assez longuement Alfred Kinsey et ce que certains qualifient encore de « recherches » au sujet de la sexualité humaine. Lui qui travaillait à l’origine sur les insectes s’est pris de passion pour les pires déviances sexuelles, pédophilie comprise, pour déterminer combien de temps il faut à un enfant pour avoir un orgasme. Il considérait aussi que la société est conditionnée à mal juger les pédophiles, et que c’est à cause de cette attitude que les victimes se sentent mal.

Kinsey passe toutefois pour une référence, même si on n’ose plus le citer dans les bibliographies. Pour diffuser les théories de Kinsey, il fallait une apparence sérieuse, et même scientifique, si bien qu’on a créé l’Institut Kinsey, qui faisait aussi des études à la commande pour des psychiatres, des psychologues, des spécialistes du travail social concernés par l’obtention de données sur les comportements sexuels…).

La fondation Rockefeller a été l’un des premiers et principaux donateurs, via le National Research Council[2] et son « comité pour la recherche sur les problématiques sexuelles : « La Fondation Rockefeller a subventionné le comité pour des recherches sur les problématiques sexuelles du National Research Council’s, pour un montant total de 1.755.000 $ de 1931 à 1954. Dans cette somme, les activités menées par le Dr Kinsey ont reçu 414.000 $ de 1941 à 1949, comme cela a été rapporté par la Fondation Rockefeller au Comité Reece » [3], écrivait Rene A. Wormser dans son livre « Foundations : Their power and influence« .

Si Kinsey a pu publier ses premiers ouvrages, c’est donc grâce à la fondation Rockefeller. Le Comité Reece a siégé de 1954 à 1956 afin d’enquêter sur les activités des fondations US qui bénéficiaient d’une exonération d’impôts. Un député s’est opposé à un volet de l’enquête : celui sur le financement de la fondation Kinsey, qui a été clos à peine ouvert avec les donations de la fondation Rockefeller.

Par ailleurs, Kinsey était très proche du directeur des Sciences Médicales de la fondation Rockefeller, un certain Alan Gregg, qui l’a toujours soutenu malgré les polémiques.

En 1948, Kinsey publie son premier tome sur la sexualité masculine, du moins une certaine vision de la sexualité masculine, « Sexual Behavior in the Human Male », avec l’argent de Rockefeller, mais quand des doutes commencent à se faire jour sur ses méthodes et que le scandale éclate, la fondation cesse ses donations annuelles à l’Institut Kinsey.

Dès les années 50, la fondation Rockefeller fonde le Population Council afin de financer de la recherche favorable la régulation de la population, et donc à l’avortement, à l’éducation sexuelle etc. Les chercheurs étaient choisis aussi dans des pays en développement afin d’y porter la bonne parole. La fondation Ford a vite rejoint le Population Council. Parmi les donateurs actuels de ce lobby, on trouve toujours la fondation Ford, mais aussi la fondation Bill & Melinda Gates, IBM, l’IPPF, la fondation Kellogg,  la fondation Nike, la fondation Packard, Save the Children, l’UNICEF, l’UNESCO, les gouvernements anglais, hollandais, suédois, norvégien, irlandais, danois, des USA.

 

1964 : Création du SIECUS, la grande offensive de l’éducation sexuelle

rubon58Le Dr Mary Calderone quitte la direction médicale du planning familial pour fonder SIECUS (Sexuality Information and Education Council of the United States) à New York, afin de développer l’éducation sexuelle. Calderone voit les enfants comme des « êtres sexuels » (car des recherches scientifiques ont découvert que des fœtus avaient des érections), dont la sexualité est mal comprise par les adultes en général, et les parents en particulier.

Calderone avait jusque-là milité pour le contrôle des naissances, et dans cette lutte pour l’éducation sexuelle, avec comme conséquence la sexualisation des jeunes et même des enfants, a bénéficié dès le départ de financements des fondations Ford et Rockefeller. Mais, une partie de l’argent venait aussi du ministère de l’Education.

Selon le Dr Judith Reisman, qui a travaillé sur l’Institut Kinsey, « faisant office de branche de l’éducation sexuelle pour l’Institut Kinsey, SIECUS transposait l’idéologie de Kinsey en programmes d’éducation sexuelle ». Les objectifs de cette éducation sexuelle ressemblent beaucoup à ce qu’on retrouve dans les Standards publiés par la branche européenne de l’OMS : apprendre aux enfants le sexe pour le plaisir, le détacher de la notion de mariage, normalisation de nombreuses pratiques comme la sodomie, la pornographie

C’est SIECUS qui a lancé l’idée que la sexualité est une partie de la santé humaine, idée qu’on retrouve dans les Standards comme dans la déclaration des droits sexuels, dont on verra dans un autre article comment ils sont mis en application dans les écoles françaises. Comme tout le monde a le droit à la santé, tout le monde a le droit à avoir sa sexualité. Soit, mais qu’en est-il des enfants et des pédophiles ? C’est là que ça coince : les enfants sont carrément intégrés à cette notion de « droits sexuels », et les pédophiles n’en sont pas exclus.

Dans les années 70, John D. Rockefeller se concentre sur l’éducation sexuelle, avec la fondation Ford. Les deux donnent de l’argent à SIECUS, ce groupuscule qui considère que les enfants ont une sexualité dès la naissance et qui sert de moteur à la propagande sur l’éducation sexuelle.

En 1974, Rockefeller met en place le Project on Human Sexual Development, qui visait à développer l’éducation sexuelle et a travaillé notamment sur la manière dont les parents parlent de sexualité à leurs enfants, se désolant que les parents évitent le sujet, ou encore sur abus sexuels sur mineurs devant les tribunaux. On l’a compris : le but était de développer l‘éducation sexuelle, version Kinsey (c’est-à-dire en cherchant à faire admettre à la société que les enfants ont, et ont besoin d’une sexualité).

Ce machin a été financé afin de faire des pseudo études scientifiques qui influencent le débat public dans le sens voulu au départ. Tous ces groupes financés par les « philanthropes » ont permis d’activer les politiques publiques. Dès la fin des années 60, le gouvernement US s’implique dans le planning familial, qui à partir de 1973 milite aussi pour l’avortement, tout juste légalisé.

 

1975 : Le pied dans la porte

2017-04-20 09_01_50-Standards OMS_fr - Standards-OMS_frUn rapport technique de l’OMS rédigé cette année-là présente pour la première fois le concept de santé sexuelle comme un élément qui permet d’ « enrichir » et d’ « améliorer la personnalité, la communication et l’amour ». Ce rapport va même plus loin, en affirmant que « à la base de ce concept il y a le droit à l’information sexuelle et le droit au plaisir ». Donc, dès 1975, le pied de l’ « éducation sexuelle » était dans la porte [4].

Clairement, ce rapport fait du Planning familial un instrument de la propagande en matière de « santé sexuelle », qui deviendra ensuite de l’ « éducation sexuelle » et s’adressera également aux enfants.

On parle déjà d’ « identité de genre », et surtout on préconise « une meilleure compréhension » et même une « attitude positive » envers les « pratiques sexuelles« , sans préciser que la pédophilie n’est pas incluse. On recommande une « neutralité » des professionnels de santé, ce qui est très bien pour les homos, trans et autres, mais pose un énorme problème dans le cas des pédophiles.

Par ailleurs, les auteurs de ce document critiquent par avance les réactions des adultes (parents et professionnels) face à la « sexualité infantile » et notamment à la masturbation des enfants (p.17). Il faut dire que les années 70 étaient une grande période de revendications pour les pédophiles, qui croyaient à leur prochaine « libération sexuelle », celle-ci passant évidemment par la « libération sexuelle » des enfants.

Enfin, de manière à préparer les mentalités à cette « éducation sexuelle », le rapport préconise de constituer une base documentaire sur la sexualité, de former les professionnels à cette question en particulier, mais aussi de développer un système d’éducation sexuelle avec des manuels, des formations, de la vulgarisation, et qui établit la santé sexuelle comme une partie intégrante de la santé globale. Avec les mêmes « droits » qui s’y rattachent.

Parmi les participants à la conférence qui a préparé ce rapport, on retrouve l’amie Calderone, qui a toujours considéré que les enfants avaient une sexualité, incomprise de leurs parents.

 

gr_9782764016633Années 90 : l’éducation sexuelle complète

En 1994 la santé sexuelle est comprise comme une part de la « santé reproductive », très à la mode à l’époque, dans le programme d’Action de la Conférence Internationale sur la Population et le Développement[5].

Cette même année, SIECUS commence à diffuser ses guides pour une éducation sexuelle complète, qui connaissait sa 3e édition en 2004. Petit à petit, cette notion d’ « éducation sexuelle complète » va se répandre dans les milieux professionnels, et elle arrive désormais en Europe, notamment avec les « Standards pour l’éducation sexuelle » de l’OMS. Ce guide de SIECUS compile des recommandations pour éduquer sexuellement les enfants depuis la crèche jusqu’au bac. Comme avec les Standards qui viendront des années plus tard, ces recommandations sont présentées par tranches d’âges des enfants, et disent ce qu’on doit faire comprendre aux enfants autour de différentes thématiques liées à la sexualité.

Au fil des années 90, des conférences de l’ONU parlent de santé sexuelle. D’abord on parle de celle des femmes et des filles, puis des pays en développement, puis la santé sexuelle et reproductive est intégrée dans l’agenda des droits humains, « bougeant les droits sexuels du domaine public vers le domaine privé » (conférence de Pékin en 1995). C’est-à-dire que l’ONU va s’immiscer dans la vie privée des humains, via des politiques publiques qui prennent en charge les questions de « santé sexuelle », d’ « éducation sexuelle » et de « droits sexuels ».

Au cours des années 2000, l’IPPF (la fédération internationale du planning familial) a pris le relais, en créant du matériel « pédagogique » à destination des ONG, pour qu’elles mettent en œuvre les actions favorables à la vision ONUsienne des « droits sexuels » & Co. On a par exemple « Sexuality education in Europe. A reference guide to policies and practices » en 2006, qui s’adresse directement aux gouvernements européens, pour qu’ils « développent de meilleures politiques et pratiques liées à l’éducation sexuelle ».

 

2002 : « définir la santé sexuelle ».

2017-04-21 22_06_00-DSH layout17L’OMS publie un « document » qui est en fait un guide de recommandations à destination des Etats, au sujet de la « santé sexuelle » qu’on redéfinit. Ce document publié à Genève, l’antre du patriarcat, fait suite à une « consultation technique » qui s’est déroulée du 28 au 31 janvier 2002, organisée conjointement par l’OMS et l’Association Mondiale de Sexologie (World Association of Sexology WAS, devenue depuis l’Association mondiale pour la Santé Sexuelle, ce qui fait moins peur).

Le tout, grâce au financement de la fondation Ford, qu’on retrouve décidément souvent derrière le lobbying en faveur des « droits sexuels » et qui bénéficie d’un statut consultatif au conseil économique et social de l’ONU depuis 2014.

On retrouve aussi parmi les participants à cette conférence plusieurs représentants de la fondation Ford, dont un médecin spécialisé dans la santé sexuelle, le genre etc. Il y a aussi plusieurs membres de l’IPPF ou de SIECUS, des « sexologues » souvent rattachés à l’Association mondiale de sexologie, quelques universitaires.

Le but de la conférence de 2002, qui a réuni une soixantaine d’ « experts », était triple :

  1. Discuter (formaliser en réalité) des concepts clés, notamment la notion de « santé sexuelle » qui a été redéfinie ;
  2. Examiner les barrières spécifiques à la promotion de la santé sexuelle pour les adultes et les adolescents (notez qu’on ne parlait donc pas encore officiellement de la santé sexuelle des enfants).
  3. Proposer des stratégies appropriées et effectives pour promouvoir la santé sexuelle.

Ce « document » est assez hypocrite car il prétexte la « santé sexuelle » pour faire passer l’ « éducation sexuelle ». Il répond, nous dit-on, à une demande la pan American Health Organization (PAHO), de l’OMS Europe et l’Asso mondiale de Sexologie, qui voulaient mettre à jour le rapport de 1975. L’OMS a suivi en organisant des groupes de travail qui ont permis de pondre ledit « document ».

Les chevilles ouvrières de cette « consultation technique » sont :

La conclusion cette conférence de 2002, et du document qui va avec, attaque sur tous les fronts de la propagande, afin de rendre évidente cette notion obscure de « droits sexuels » :

  • Développer et étendre un programme de recherche élargi sur la sexualité et convoquer une réunion pour définir les priorités de recherche.
  • Élaborer des documents d’orientation normatifs sur la sexualité, la santé sexuelle le développement sexuel pour les pays en voie de développement.
  • Élaborer des programmes et des outils de formation sur la sexualité humaine pour les médecins et les agents de santé.
  • Évaluer les modèles de prestation de services et les programmes pour établir les meilleures pratiques liées à la santé sexuelle.
  • Plaider pour la collecte de données relatives à la sexualité et à la santé sexuelle dans tous les pays.
  • Évaluer les méthodes de recherche pour étudier la sexualité et les comportements sexuels et élaborer un document d’orientation sur les méthodes de recherche.
  • Développer la capacité de recherche dans le comportement sexuel et la sexualité dans les pays en développement.
  • Élaborer un document d’orientation complet sur la santé sexuelle pour aider les pays à élaborer une stratégie nationale et des politiques publiques en matière de santé sexuelle.

 

2006 : le Plan stratégique de l’IPPF pour une « éducation sexuelle complète »

C5yQDzEXEAAYjjxEn 2006, l’IPPF sort son « plan stratégique pour une éducation sexuelle complète ». D’entrée de jeu, on nous explique que « L’IPPF reconnait le droit de tous les jeunes à profiter de la sexualité et à exprimer leur sexualité de la manière qu’ils ont choisie ». Très bien, mais à partir de quel âge est-on un « jeune » (young people) ? Est-ce qu’à 12 ans, 10 ans, on est un « jeune » ?

L’IPPF se donne donc pour mission de « promouvoir, protéger et faire respecter » les droits sexuels et reproductifs de « tous les jeunes ». Et de préciser que « Cela inclut le droit à l’information et à l’éducation à la sexualité« , y compris pour les enfants de tous âges en fonction de leurs « capacités évolutives », ce concept flou et génial qui permet de considérer des mineurs comme des personnes libres d’avoir un consentement éclairé. Ce qui n’est évidemment pas le cas, mais rejoint toutà= à fait la propagande pédophile.

Le concept d’ « éducation sexuelle complète », quant à lui, touche aussi bien les aspects biologiques que sociétaux, émotionnels, et concerne toutes les tranches d’âge. Cette éducation complète comprend sept volets :

  • Le genre
  • La santé sexuelle et reproductive et le SIDA
  • Les droits sexuels et la « citoyenneté sexuelle »
  • Le plaisir
  • La violence
  • La diversité
  • Les relations

Jamais l’IPPF ne rappelle que les mineurs doivent être protégés de la sexualité adulte et avec les adultes.

Dans ce document, l’IPPF donne aux ONG un mode d’emploi pour mettre sur la place publique ces questions d’éducation sexuelle : en développant des partenariats axés sur l’ « éducation sexuelle complète » avec des professionnels de tous horizons, impliquer les jeunes dans le processus, axer la communication sur les besoins des jeunes en matière de sexualité, créer un plan afin de surmonter les obstacles dans la mise en œuvre de l’éducation sexuelle complète, intégrer les questions du SIDA et des MST dans le concept…

L’IPPF recommande encore, par exemple :

  • D’« établir un environnement d’apprentissage sécurisé dans lequel les discussions ouvertes et sans jugement sur le sexe, la sexualité et la santé sexuelle peut avoir lieu ». On comprend donc qu’il ne sera pas question de remettre en cause le concept d’éducation sexuelle complète ni ses corollaires comme celui d’enfants aux « capacités évolutives ».
  •  » Élaborer un « accord de groupe » avant de commencer tout travail pour s’assurer des limites de discussion qui protègent les jeunes et les éducateurs ». C’est-à-dire qu’avant même les débats, un consensus est déjà défini par les spécialistes qui sont dans le coup, pour cadrer ce qui est acceptable ou pas. D’où, probablement, l’absence totale de la notion de mineur dans ces textes et la non exclusion de la pédophilie des pratiques acceptables.

 

2011 : « Le guide des jeunes sur les droits sexuels »

2017-04-26 20_17_28-exclaim_ippf_fr_webL’IPPF sort en plusieurs langues une plaquette à destination des « jeunes », intitulée « Exprime-toi ! Le guide des jeunes sur les droits sexuels : une déclaration de l’IPPF ». Ce guide explique donc aux « jeunes », dont on ne nous précise jamais l’âge minimal (12 ans, 10 ans) en quoi consiste ce concept de droits sexuels. On y retrouve le jargon habituel, mais un passage est assez interpellant : c’est les 3 paragraphes de la page 9 qui répondent à la question « qu’est-ce qui rend les droits sexuels des jeunes différents de ceux des adultes ? ». Il est assez édifiant (j’ai mis en gras quelques passages) :

« Les droits sexuels des jeunes sont différents et plus complexes que les droits sexuels des adultes. Une raison pour ceci est le reniement généralisé de la sexualité des jeunes. Il existe une idée fausse selon laquelle les jeunes ne sont pas, ou ne devraient pas être des êtres sexuels, avec l’exception de certains groupes, tels que les jeunes mariés ou les jeunes au-delà d’un certain âge. La sexualité est un aspect fondamental de l’être humain durant toutes les phases de la vie de chaque individu.

Une autre raison pour laquelle les droits sexuels des jeunes sont particulièrement complexes est due au besoin, d’un coté de protéger les jeunes et de l’autre, de leur offrir des opportunités de développement.

Il existe une supposition commune que les jeunes sont incapables de décider par eux-mêmes, donnant donc aux parents ou aux autres adultes une autorité complète sur les décisions liées à leur sexualité. La résistance à reconnaitre la sexualité des jeunes ainsi que leurs capacités de prendre des décisions faites que la lutte pour les droits sexuels des jeunes est encore plus difficile.

Un des défis les plus fondamentaux dans le travail ayant une perspective basée sur les droits est de réussir à trouver un équilibre entre les droits des jeunes à la protection et leur droit à la participation et à la prise de responsabilités pour exercer leurs droits.

2017-04-27 14_14_26-exclaim_ippf_fr_webComme chaque jeune se développe à son propre rythme, il n’existe pas d’âge standard dans lequel certains droits sexuels et protections gagnent ou perdent de l’importance. Par conséquent, le fait de trouver un équilibre entre la protection et l’autonomie devrait être basé sur le développement des capacités individuelles de chaque jeune. »

Si on comprend bien ce texte, les jeunes de tous âges, donc les enfants compris, ont des capacités évolutives différentes d’un individu à l’autre. Il est donc arbitraire de fixer une limite d’âge à l’exercice des droits sexuels, et jauger en fonction des « capacités individuelles ». On revient donc sur la notion de mineur, qui n’a pas le libre consentement et ne peut donc consentir à des rapports sexuels, qui plus est avec un adulte.

Un peu plus loin dans le document, on tombe sur une explication d’une des notions-clés contenues dans les droits sexuels : le jeune, ou enfant aux « capacités évolutives ». Où l’on comprend clairement que selon les rédacteurs de ce guide, mêmes des « enfants de bas âge » sont aptes à prendre des décisions.

On fait aussi beaucoup l’amalgame entre « jeune » et « enfant », passant d’un concept à l’autre au gré des besoins. Tout cela pour finalement nous expliquer qu’il faut arrêter de protéger les enfants/jeunes en fonction de leur âge, mais le faire en fonction de leurs « capacités évolutives ». Si on suit ce raisonnement, un enfant déjà sexualisé car déjà violé, même s’il n’a que 6 ou 7 ans, est considéré comme un être sexuel capable de décider d’avoir des relations sexuelles, y compris avec des adultes.

Et on comprend aussi que personne n’aura le droit de s’opposer à ces choix sexuels, même pas les parents. Précisions aussi que dans sa déclaration des droits sexuels, l’IPPF préconise de laisser les jeunes signer des contrats, comme des contrats de mariage, peut-on supposer, ou des contrats avec un chirurgien esthétique pour changer de sexe.

Voici ce texte, j’ai mis en gars des passages inquiétants, je propose un petit exercice de lecture entre les lignes afin de mieux comprendre les objectifs poursuivis par ce machin :

« L’enfance et la jeunesse sont des périodes de transition et de changement. Le concept de l’enfance peut varier d’un pays à l’autre, mais en général les enfants de bas âge ont plus besoin de protection et d’assistance de la part des adultes pour prendre des décisions que les jeunes plus âgés. En grandissant, les capacités émotionnelles, intellectuelles, physiques et mentales des enfants se développent ».

Explication : si on nous dit que les enfants en bas âge ont « en général » plus besoin de protection et d’assistance pour prendre des décisions, c’est qu’on considère :

  1. Que les enfants en bas âge peuvent prendre des décisions
  2. Que les enfants en bas âge n’ont pas toujours besoins de protection et d’assistance pour prendre des décisions, y compris en matière de sexualité puisque c’est bien de cela dont il est question.

« Parallèlement, les jeunes peuvent encore avoir des expériences et des informations limitées, surtout celles liées à la sexualité. ‘ Le développement des capacités ‘ signifie que chaque jeune développe graduellement la capacité d’assumer complètement ses actes et décisions. Ceci a lieu à un rythme différent pour chaque jeune. A un âge déterminé, certains jeunes seront plus mûrs et expérimentés que d’autres. Les iniquités sociales influencent également sur les capacités des jeunes. Ceci signifie donc que le fait de trouver un bon équilibre entre la protection et l’autonomie est un processus complexe qui demande à ce qu’on tienne compte de la capacité individuelle de chaque jeune, au lieu de se focaliser sur son âge« .

2017-05-07 12_19_44-Liste de raccourcis pour Mozilla FirefoxExplication : L’IPPF considère que les jeunes/enfants peuvent avoir des expériences « liées à la sexualité ». Que les jeunes/enfants évoluant à des rythmes différents les uns des autres, certains sont aptes à « assumer complètement leurs actes et décisions » dans le domaine de la sexualité. Enfin, l’IPPF nous explique qu’il faut donc moins protéger et rendre davantage autonomes les jeunes avant même leur majorité sexuelle, concept qui, si on lit bien le délire de l’IPPF, est obsolète.

« Les adultes, parents, tuteurs et l’Etat ont la responsabilité d’assurer que les droits des jeunes soient respectés à tout âge. Ceci implique l’assurance d’un environnement propice pour le développement, qui garantit simultanément une protection contre le danger lorsque les jeunes manquent de connaissances, capacités ou d’expérience pour se protéger entièrement. En toute situation, le développement des capacités des jeunes pour exercer leurs droits de manière autonome doivent être reconnues ».

Explication : ce passage est très dangereux. En effet, il soulève l’obligation pour les parents et tout autre adulte de reconnaitre le « développement des capacités » du mineur dans la prise de décision en matière sexuelle. Autrement dit : votre nièce de 12 ans vous dit qu’elle est tombée amoureuse du voisin qui en a 25 ou plus, et vous devez l’encourager dans sa prise de décision puisque la freiner est interdit et que vous devez la laisser « exprimer sa sexualité« .

educacion-sexual-2Rappelons encore une fois que si les mineurs ne votent pas, ne signent pas de contrats et ne peuvent pas s’engager dans l’armée, c’est parce qu’ils n’ont pas de consentement éclairé, parce qu’en tant que mineurs ils ne peuvent pas prendre du recul par rapport aux situations comme ils le font des adultes. L’IPPF anéantit totalement cette notion de protection des mineurs.

« Nous devons adopter une approche progressive des droits sexuels des jeunes. Ils devraient simultanément être habilités à exercer leurs droits par eux-mêmes, tout en étant protégés et guidés avec leur meilleur intérêt à l’esprit. Les programmes et services pour les jeunes doivent également respecter leur diversité, par exemple ethnique, culturelle et les différences sexuelles.

Le concept de développement des capacités des jeunes est issu de la Convention relative aux droits de l’enfant (ONU). Cet instrument met l’accent sur les droits des enfants et des adolescents, et également appelle les dirigeants et les sociétés à valoriser les opinions et les décisions des jeunes en vue de leur développement des capacités ».

Explication : les jeunes ont des droits sexuels dès leur naissance, et ceux-ci sont évolutifs en fonction des capacités de chacun à prendre des décisions. Les adultes doivent favoriser l’autonomie dans la prise de décision du jeune en matière sexuelle.

L’IPPF s’appuie sur la Convention des droits de l’enfant de l’ONU [6], qui n’a pas grand chose à voir avec la sexualité, pour affirmer des principes tels que le « développement des capacités » ou encore celui d’ « enfant aux capacités évolutives », évoqués par la Convention.

 

La Sexual Rights Initiative

Cette coalition d’ « organisations » favorables à l’ « éducation sexuelle » mène elle aussi un important lobbying auprès des institutions internationales. Elle est notamment financée par la Fondation Ford. Son but est d’intégrer les « droits sexuels et reproductifs » dans les droits humains, en agissant principalement sur le Comité des Droits de l’Homme de l’ONU, qui fait ensuite des recommandations aux Etats.

9782715221659FS« Pour assurer la responsabilité et la mise en œuvre par les États membres, Ford soutient également les organisations de la société civile et leurs partenaires pour invoquer stratégiquement les normes et les arguments en matière de droits de l’homme dans leurs plaidoyers nationaux et internationaux », explique une chercheuse de la fondation Ford. En gros, on cherche à faire passer des lois répondant aux objectifs de l’éducation sexuelle et des droits sexuels, via la pression d’associations censées représenter la « société civile ».

En Amérique Latine, le lobbying est particulièrement intensif, et vise le monde académique, le monde de la recherche ainsi que les juristes : « Les bénéficiaires (des dons de la fondation Ford) collaborent également pour organiser des rencontres régionales biennales en Amérique latine afin d’éduquer les juges, les huissiers de justice, les associations d’avocats, les universitaires et les militants en matière de santé et de droits reproductifs dans les forums internationaux, régionaux et nationaux et de renforcer les approches sur la façon d’appliquer ces avancées dans leurs contextes respectifs. De même, Ford finance un réseau de militants juridiques et de chercheurs en Amérique latine pour promouvoir l’engagement des professeurs de droit latino-américains et les juges dans l’avancement des droits sexuels et reproductifs et l’intégration des normes relatives aux droits de l’homme dans leurs pratiques juridiques et pédagogiques.

Les droits sexuels et reproductifs en tant que droits de l’homme sont également poussés dans le cadre de l’agenda du développement global« .

On peut citer des dizaines et des dizaines d’ONG qui travaillent à répandre l’éducation sexuelle à travers le monde, comme en d’autres temps certains ont joué les missionnaires. Tous les continents sont concernés, et rvasemblablement d’Europe, où on a diffusé en premier ces théories de « droits sexuels » et d’ « éducation sexuelle » a servi de laboratoire. Maintenant que l’argumentaire est rôdé et que les structures qui répandent cela passent pour légitimes, le rouleau compresseur peut passer dans les pays moins riches.

———————————

En filigrane des principaux textes sur le sujet, on comprend bien que l’enfant devient un être sexuel, avec des droits sexuels qu’il convient d’épanouir. Par ailleurs, introduire dès l’école primaire les questionnements sur le genre peut poser question, surtout quand on sait que la déclaration des droits sexuels de l’IPPF prévoit que les enfants aux capacités évolutives puissent signer des contrats.

Si on n’y prend pas garde dès à présent, nous allons faire face à une légalisation rampante de la pédophilie, mais pas seulement. le corollaire de cette sexualisation très précoce des enfants sera de les mettre en insécurité davantage par rapport à la sexualité en général, et la leur en particulier. L’ « éducation sexuelle » telle qu’elle est conçue aujourd’hui dans les instances internationales et etlle qu’elle sera bientôt transmise en france, répond à la vieille demande des lobbys pédophiles, à savoir considérer les enfants comme des êtres sexuels avec des fantasmes d’ordre sexuel, plaqués sur la sexualité adulte.

 


[1] La commission Walsh.

[2] Créé en 1921, le National Research Council a été financé par le bureau de l’hygiène sociale, puis c’est la fondation Rockefeller qui a pris le relais à partir de 1933. Bien que les administrateurs se soient toujours montrés conservateurs dans leurs décisions, ils ont financé les « recherches » de Kinsey avec l’argent de la fondation Rockefeller : 1.600 $ en 1941, et 40.000 $ par an à partir de 1947. Le National Research Council servait de devanture pour le financement d’autres structures du même genre, comme l’Institute for Sex Research.

[3] Devant la commission Reece, le représentant de la fondation Rockefeller a expliqué qu’en 1931, l’idée est venue de s’intéresser de près à « la physiologie reproductive et au comportement ». On est alors à quelques années seulement de l’arrivée d’Hitler et de son délire eugéniste.

[4] Notamment, l’un des buts de la conférence de l’OMS qui a précédé la rédaction du rapport était de faire des recommandations sur « le rôle de la sexologie dans les programmes de santé, et particulièrement dans les activités de planification familiale. Il était également question de faire des recommandations sur « le contenu et la méthodologie d’enseignement de la sexualité humaine aux professions de santé », de lancer et organiser des programmes d’enseignement sur la sexualité humaine… A ce stade, on ne parle toujours pas de sexualité des enfants aux « capacités évolutives », mais aucune barrière n’empêche qu’on parle de cela ensuite.

[5] International Conference on Population and Development (ICPD)

[6] Dans la convention des droits de l’enfant, on affirme le concept de « développement des capacités » des enfants, et on oblige les parents et tous les adultes à leur donner « l’orientation et les conseils appropriés à l’exercice des droits » des enfants. Parmi ces droits, « la liberté de pensée, de conscience et de religion » (comme si un enfant de 5 ans pouvait choisir une religion de manière éclairée, et pouvait penser de manière autonome à avoir des relations sexuelles avec des adultes ou même d’autres enfants), mais jamais la convention ne parle de « droits sexuels ».

« mélangés plusieurs lettres au hasard n’ont jamais formé de poème ! »


lelibrepenseur.org

Pertinente vidéo où la théorie de l’évolutionnisme de Charles Darwin est détruite par l’étude et l’argumentation d’un généticien.

Le monde occulte des comic books


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Auteur : Lehut Jérémy
Ouvrage : Le monde occulte des comic books
Année : 2016

Merci à Johan Livernette, les gérants de la page Noaches sur
le réseau social Facebook , Guillaume et à quelques amis pour
leur aide.

1 Jean 2:18 « Mes petits enfants, c’est ici la dernière heure ; et
comme vous avez entendu dire que l’antéchrist doit venir, il y a
dès maintenant plusieurs antéchrists ; ce qui nous fait
connaître que nous sommes dans la dernière heure. »

Introduction
Le comic book ou graphic novel est le terme américain pour
désigner les bandes dessinées. Les premières publications
narraient des histoires de cow-boy, d’aventurier, de détective
mais aussi horrifiques ou érotiques. En 1935, la maison
d’édition DC Comics est créée par Harry Donenfeld et Jack
Liebowitz. Elle se contente au départ d’éditer des publications
moins sulfureuses car les bandes dessinées érotiques étaient
mal vues. En 1938 Harry Donenfeld et Jack Liebowitz décident
de publier un nouveau personnage de bande dessinée inventé
par deux jeunes immigrés de l’Europe de l’est, Jerry Siegel et
Joe Shuster. Sans le savoir les quatre hommes allaient
révolutionner le monde des comic books en éditant le premier
super-héros de l’histoire, Superman. Le kryptonien déchaîne les
passions dès ses premières apparitions. Le héros capé était à
peine arrivé sur le format papier que ses histoires étaient
contées à la radio et à la télévision. Le fourbe Bob Kane,
dessinateur de comic book, proposa Batman à Harry Donenfeld
et Jack Liebowitz en 1939. Le personnage est accepté, il est
édité et deviendra le héros le plus rentable de l’histoire de DC
Comics. Suit Wonder Woman en 1941, inventée par le
psychologue William Moulton Marston. En 1939 une autre
maison d’édition est créée par Martin Goodman et une armée
de dessinateurs, Marvel. En 1941, en plein second conflit
mondial l’écurie surfe sur la vague de super-héros qui déferle
sur l’Amérique et invente Captain America. Les deux géants de
l’industrie du comic book étaient nés. Au fil des années leurs

univers vont s’étoffer et proposer plus de super-héros. Le
succès du comic book est si important que l’empire
hollywoodien tourne son regard vers ces justiciers aux pouvoirs
improbables. Aujourd’hui les super-héros agissent aussi bien
sur papier qu’au cinéma ou sur grand écran. On les retrouve
notamment sur du textile, dans des jeux-vidéos, en jeux de
société, en figurines etc. Les Iron-Man, Batman et autre Hulk
déplacent des millions de personnes au cinéma. Les films de
super-héros battent des records de budgets mais aussi de
bénéfices engrangés. Ils ne concurrencent même plus des
franchises comme Le seigneur des anneaux ou encore Matrix,
ils les dépassent largement. Si des millions de personnes se
ruent dans les cinémas pour découvrir les aventures
cinématographiques de ces personnages, c’est parce que des
millions de comic books sont vendus. Le succès de cette
industrie est sous-estimé, voire totalement occulté. Pourtant,
même si vous n’aimez pas ces super-héros vous connaissez au
moins leur nom et un minimum leur histoire. Il convient de
s’arrêter le temps de quelques pages sur sa genèse et les
principaux acteurs de cette industrie. En réalité le comic book
est un organe de propagande puissant. Depuis ses débuts il
véhicule des messages malsains. Ses auteurs ont des références
douteuses qu’ils aiment insérer dans leur publication. Derrière
ce pseudo combat contre le mal et ces actes héroïques se cache
en réalité un fond beaucoup plus sombre. D’origine juive, nous
verrons que l’industrie des comics est morbide à bien des
égards. L’histoire raconte que les hommes ont adoré des idoles.
Ce qui fut justement dénoncé par Dieu dans la Bible. Pourtant,
de nos jours il existe encore des idoles qui sont adorées par
l’homme. Si ce ne sont plus des statues ce sont des acteurs, des
chanteurs, des sportifs et des super-héros.

Chapitre 1 : Une création juive
ans les années 1930 le comic book était connu pour ses
histoires de détectives mais aussi et surtout pour ses
publications érotiques. Alors que la seconde guerre mondiale
s’installait, plusieurs immigrés de l’Europe de l’est allaient
bouleverser l’histoire de l’industrie de la bande dessinée.
Apparemment persécutés et marqués par leur histoire, deux
juifs inventent un personnage qui va révolutionner les comic
books. Ces deux immigrés sont aidés par deux membres de leur
communauté qui sont les fondateurs de la première enseigne de
super-héros, DC Comics.

DC COMICS ET LA TRINITÉ
Intéressons-nous donc à DC Comics ainsi qu’à ses trois
personnages clés. En 1935 en Amérique, deux juifs immigrés,
Harry Donenfeld1 et Jack Liebowitz, éditeurs de bandes
dessinées mais surtout de pulps érotiques, s’associent à l’ex-majeur
de l’armée américaine Malcolm Wheeler-Nicholson. Il
éditait également des Pulps érotiques et avait besoin de publier
des revues moins osées. Leur collaboration se nomma National
Allied Publication (puis DC Comics). Ils publièrent les bandes


1 Dans le documentaire Super-héros, l’éternel combat diffusé sur Arte en
2013 il est rapporté que Harry Donenfeld entretenait des liens avec la
pègre.


dessinées Fun Comics, des histoires policières. En 1937, la BD
changea de nom et devint Detective Comics. Moins d’un an
après c’est la rencontre de Joe Shuster et Jerry Siegel qui
changera leur destin. Shuster et Siegel présentèrent un nouveau
personnage de comic book au duo de DC Comics, un héros
invincible et capable de voler. Donenfeld et Liebowitz furent
convaincus et engagèrent les deux hommes. Superman fit donc
son apparition en avril 1938 dans Action Comics numéro 1.
Rapidement, ce que DC Comics appelle la « supermania »
s’installa. Des bandes dessinées furent éditées, des histoires de
Superman furent également diffusées à la radio, le héros fut
aussi imprimé sur du textile. Selon les dessinateurs de DC
Comics, le monde avait besoin d’un héros fictif à cause de la
première guerre, de la montée des crimes dans les rues et de
l’arrivée de ce second conflit mondial. Superman est devenu un
personnage plus que populaire. Il s’inscrit presque dans
l’histoire de l’Amérique (ce qui jette une fois de plus un froid
sur son histoire). Le premier personnage clé de l’univers de DC
Comics était né. Dès ses débuts, Superman gagnait le coeur du
peuple américain, bénéficiant des relais des organes de
propagande de l’époque comme la radio ou la télévision. Mais
bien avant que Superman ne soit un héros capé en collant, une
toute autre version, toujours des juifs Siegel et Shuster, existait.
Superman était au départ un extraterrestre envoyé sur terre
dans le but de détruire l’humanité avec ses pouvoirs2. C’est avec
l’arrivée du national-socialisme que Siegel et Shuster
inventèrent le Superman que nous connaissons. Pour résumer
l’histoire de Superman voici un cours synopsis : La planète
Krypton sur laquelle vivent les kryptoniens est sur le point


2 Reportez-vous à la galerie page 24


d’être détruite. Jor-El et Lara-El décident de sauver leur
unique fils Kal-El de cette destruction. Ils placent leur enfant
dans un vaisseau et envoient ce dernier sur la planète terre.
L’enfant est recueilli par un couple de fermier du Kansas. Au
fil des années, le jeune kryptonien rebaptisé Clark Kent
découvre qu’il possède des pouvoirs qui le placent au-dessus
du genre humain. Il utilisera ses pouvoir pour sauver la veuve
et l’orphelin en devenant Superman.
Dans les premiers numéros les parents adoptifs de Superman
se nomment Mary (Marie) Kent et Jonathan Joseph Kent, puis
les noms changèrent en Martha Kent et Jonathan Kent. Si
Superman fut plus d’une fois comparé au Christ, les fans du
personnage font également souvent le parallèle entre l’histoire
de Moïse et celle du héros. En réalité ce héros est un messie
juif, pas une référence à Jésus-Christ, c’est un antéchrist. Les
juifs rejettent le Christ et lui vouent une haine démesurée, ils se
fabriquent régulièrement de faux messies. Il faut inverser le
schéma de Superman. Ce dernier arrive sur terre pour abolir
toute croyance religieuse. C’est ce qui est rapporté plus d’une
fois dans les comics ainsi qu’au cinéma. Par exemple, dans le
film Superman Returns de Bryan Singer sorti en 2006 de
l’officine Warner Bros, le héros déclare ceci :
« Vous dîtes ne pas avoir besoin d’un sauveur comme moi,
pourtant le soir dans vos prières je vous entends tous
demander la venue d’un élu ».
Dans ce même film, Superman se sacrifie lors d’une scène.
Il est présenté en position christique avant de mourir. Après ce
sacrifice l’homme d’acier revient à la vie et sauve la terre. La

plupart du temps Clark Kent devient Superman autour de ses
33 ans. Dans le film Man of Steel du réalisateur Zack Snyder,
Superman est plus que jamais un messie juif. Il se révèle
justement au monde en tant que Superman à l’âge de 33 ans et
produit ce qu’on pourrait appeler des miracles (il vole, vient au
secours du peuple, il est invincible). Dans ce long-métrage, Le
héros est régulièrement représenté comme l’élu. À la fin du
film, le père biologique de Superman s’adresse à son fils : « Tu
peux les sauver, Kal. Tu peux tous les sauver ». Suite à cette
phrase, le héros se tient dans une position christique avant de
voler au secours de la journaliste Lois Lane. Cette scène se
déroule dans l’espace à bord d’un vaisseau spatial. La planète
terre est en arrière plan, symbolisant un dialogue entre le Père
et son Fils. Superman est souvent présenté comme une voie à
suivre, un exemple. L’homme avant Dieu. Sur la planète de
Superman les kryptonniens vouent un culte au dieu soleil Rao.
Sa parole est contenue dans une Bible qui raconte comment un
élu sera envoyé sur une planète lointaine afin de la sauver d’une
catastrophe. Dans les comics cette catastrophe n’est autre que le
jugement de Dieu auquel Superman s’oppose. Cette menace se
nomme Apokolips qui rappelle évidemment le livre
l’Apocalypse de la Sainte Bible. C’est une menace venue du
ciel, la planète de Darkseid (le côté obscur) qui vise à détruire
le monde des hommes. Superman, en tant qu’antéchrist
s’oppose donc au jugement divin qui doit s’abattre sur tous les
hommes. Il faut comprendre que, pour les satanistes, Dieu est
l’ennemi, celui qu’ils appellent Dieu est le Diable. Le Diable est
la lumière et Dieu l’obscurité. On pourrait faire le parallèle en
parlant du Moyen-Âge qui était en réalité une période plus
éclairée sur le plan spirituel que notre monde moderne car
l’Église pouvait parfaitement jouer son rôle qui consiste à

sauver des âmes. Alors que dans l’histoire officielle, cette
période est sombre et elle a pris fin lorsque la philosophie des
Lumières est arrivée, à savoir la franc-maçonnerie. Un profane
qui devient franc-maçon dit également qu’il reçoit la lumière,
qu’il sort de l’obscurité. En se basant sur ce schéma, Superman
est clairement un antéchrist. Les auteurs de Superman insinuent
même clairement que le personnage est juif. Dans un
documentaire3, l’auteur de comic book Michael Chabon
déclarait : « Superman est un immigré, il a quitté sa planète
sans espoir de retour, sa fausse identité est Clark Kent, nous
lui avons trouvé un nom qui fait bien goy ». Lors d’une
convention sur les comics une question avait été posée par un
membre du public au sataniste, adepte d’Aleister Crowley et
auteur de comics, Grant Morrison :
« – Au vu de tous ces éléments concernant Superman, est-ce
que vous voulez dire que Superman est Dieu ?
– Oui, Superman vous aime, cela ne vous plaît donc pas ? Ce
Dieu prend beaucoup plus d’initiatives, répondit Grant
Morrison ».
En 1939, sous la demande de DC Comics qui souhaite plus
de super-héros, donc plus d’argent, Robert Kahn (qui se fit
appeler Bob Kane) est invité à créer un nouveau héros. Avec
Bill Finger, son ami et scénariste, ils inventent donc Bat-Man.
À l’origine Robert Kahn avait griffonné sur une feuille un
super-héros qui avait pour emblème et inspiration une chauvesouris,
mais, mauvais en dessin, sa première ébauche dont il


3 Super-héros, l’éternel combat – Arte, 2013.


semblait fier ne ressemblait en rien à un super-héros4. Son ami
Bill Finger arrangea le croquis, faisant de Batman le héros capé
et masqué que nous connaissons tous. Robert Kahn présenta
donc Bat-Man à la maison d’édition, il fut publié pour la
première fois en 1939. Robert Kahn développa donc la série
Batman avec DC Comics sans leur parler de son ami Bill
Finger qui avait dessiné le héros et même inventé son univers.
Bob Kane avoua plus tard à DC Comics qu’il travaillait déjà
avec un scénariste. La maison d’édition engagea alors Bill
Finger mais son nom n’apparaîtra jamais comme créateur du
personnage. Tous les produits de la franchise Batman portent la
mention « créé par Bob Kane » mais le nom de Bill Finger
n’apparaît jamais comme créateur du personnage. Le milieu du
comic book raconte que Robert Kahn était un mauvais
dessinateur et qu’il s’était servi du talent de son ami pour
s’enrichir, il se serait même arrangé pour que seul son nom soit
crédité à la création du personnage. Il ne voulait pas se faire
appeler Robert Kahn mais Bob Kane. Il se fit d’ailleurs
rapidement refaire le nez après avoir gagné de l’argent grâce
aux premiers numéros de Batman. L’auteur faisait à peu près
tout pour ressembler au personnage de Bruce Wayne. Il tentait
d’adopter une vie de plus en plus luxueuse et rêvait d’appartenir
à des cercles privés du tout New-York5. Batman est le
personnage le plus rentable de DC Comics. Si il appartient à la
maison d’édition, Robert Kahn a largement profité de ce succès
en créditant son nom à la création du super-héros. Nul besoin
de s’étaler sur les millions que représente Batman. Robert Kahn
est décédé en 1998, on lui a récemment attribué à titre


4 Chapitre galerie page 25.
5 Super-héros, l’éternel combat – Arte, 2013.


posthume son étoile sur Hollywood Boulevard, sur le fameux
Walk of Fame. Le Walk of Fame et ses étoiles sont le parfait
symbole de ce qu’est l’Amérique. Le culte de l’homme dans
toute sa splendeur, l’idolâtrie y est poussée à son paroxysme.
Des personnages fictifs comme Donald Duck, Mickey Mouse
mais encore Lassie ou Rintintin jonchent le sol d’Hollywood
Boulevard. Ces étoiles sont décernées à des acteurs majeurs de
l’industrie du divertissement. La musique, la radio, le cinéma,
la télévision mais aussi le théâtre sont les secteurs représentés.
Comprenez que les personnes les plus rentables possèdent leur
étoile. Deux auteurs de comic book ont leur nom sur le Walk of
Fame, Robert Kahn et Stan Lee (Stanley Lieber).
L’histoire de Batman est simple et je crois, connue de tous :
Un soir la richissime famille Wayne sort d’une séance de
cinéma. En rentrant chez elle, cette dernière est attaquée par
des malfrats. Les parents sont tués, seul le jeune Bruce survit
et hérite de la fortune de sa famille. Voyant sa ville sombrer
dans le chaos il décide d’utiliser cet héritage pour devenir
Batman. Très vite ce personnage sera accompagné du jeune
Robin. Son apparition dans Batman numéro 1 lança la mode
des « side kick 6». Batman a un fils qui porte le nom de
Damian, ou Damien, comme le prénom du fils du diable. Ce
fils est né d’une union avec la fille du maître d’une société
secrète7. Dans la bande dessinée Batman numéro 666, Batman
à Bethléem scénarisée par le sataniste écossais Grant Morrison


6 Chapitre 3 : Révolution sexuelle.
7 Damian Wayne apparaît pour la première fois dans le Batman numéro
655. 11 numéros avant le fameux Batman numéro 666. Le personnage
de Damian a été inventé par Grant Morrison et Joe Kubert.


et dessinée par Andy Kubert8, Bruce Wayne est décédé. C’est
son fils Damian qui a repris le costume après avoir vendu son
âme au diable. L’ennemi juré de Batman, car il en faut un, se
nomme le Joker et l’histoire de sa création est aussi farfelue que
celle de Batman. Jerry Robinson a créé ce méchant avec l’aide
de Bill Finger et de Bob Kane. Mais une fois de plus Robert
Kahn déclarait qu’il était le seul créateur du clown maléfique, il
faut certainement comprendre le contraire. De son côté, Jerry
Robinson affirme que c’est lui qui a inventé le Joker en
référence au personnage qui se trouve sur les cartes. Bill Finger
défend également sa position en expliquant qu’il est celui qui a
inventé le Joker après avoir visionné le film The man who
laughs. Ce triste personnage apparaît dans Batman numéro 1 en
1940. À l’origine il devait être tué mais DC Comics savait
qu’elle tenait là un personnage de grande envergure. Le Joker
sera donc sauvé par l’équipe éditoriale. Ce clown maléfique qui
tue sans raison n’a pas d’origine, pas de nom et la seule raison
qui le pousse à agir est l’existence de Batman. Dans les derniers
comics publiés entre 2012 et 2015 par Greg Capullo (qui se
déclare athéiste convaincu) et Scott Snyder, respectivement
dessinateur et scénariste, l’histoire raconte que le Joker est tout
simplement sorti de l’enfer9. Le duo Capullo/Snyder inventera
même une société secrète qui utilise le hibou comme emblème
et qui dirige la ville de Gotham10. Le hibou rappelle la société
secrète du Bohemian Club qui compte en son sein des
personnalités influentes11 et qui a l’habitude de se réunir au


8 Fils de Joe Kubert, également dessinateur de comics. Ce sont des juifs
de l’Europe de l’est qui ont fait carrière aux États-Unis.
9 Batman New52, End game.
10 Batman New52, la cour des Hiboux.
11 Valérie Giscard d’Estaing, ancien président de la république française,

les banquiers David et Nelson Rockefeller, les ex-présidents Bush père
et fils… Pour ne citer qu’eux.


Bohemian Grove afin d’y pratiquer d’étranges rituels12. Batman
possède une équipe qui l’aide malgré son individualisme
prononcé. En France il existe un représentant du chevalier noir,
ce dernier se prénomme Bilal Asselah. Il décide de devenir
« Nightrunner » après une bavure policière dans laquelle son
meilleur ami Arif est tué. Ces derniers avaient attaqué un
commissariat de police suite à un passage à tabac par des
policiers. Leur quête vengeresse mènera donc au décès d’Arif.
Notez l’image de la France au passage. Bilal Asselah est de
confession musulmane et vit à Barbès. Le Batman français est
musulman, symbole de la disparition des racines chrétiennes de
la France. Tout comme Batman, Nightrunner a des ennemis
dont une version française du Joker qui se nomme The son of
man (le fils de l’homme). Des conservateurs américains avaient
déploré le fait qu’un super-héros français soit de confession
musulmane. Cette polémique relayée par les médias de masse
aux États-Unis a largement contribué au succès du personnage
qui était jusqu’alors inconnu du grand public. Nightrunner fut
inventé en 2010 par des auteurs de comic books britanniques.
Juste après Batman, une héroïne fait son apparition :
Wonder Woman. Dans un premier temps suggéré par William
Moulton Marston, un psychologue, le personnage est
rapidement édité par DC Comics. Marston s’inspira de sa
femme Elizabeth Holloway Marston pour créer son héroïne.
Son côté libéral plaît à Marston qui injecte cette particularité à


12 L’animateur, réalisateur et acteur américain Alex Jones s’était infiltré au
Bohemian Grove lors d’une cérémonie à l’été 2000. La vidéo est
disponible ainsi qu’un reportage consacré à cette société secrète.


Wonder Woman. Marston était un adepte de la polygamie, étant
marié à Elizabeth Holloway il vivait également avec Olive
Byrne, une étudiante, sous le même toit. Les deux femmes
eurent des enfants avec le psychologue. La tante de Olive
Byrne, Margaret Sanger, fut une figure du féminisme. Elle
milita en faveur de l’avortement et du droit de vote pour les
femmes. C’est par elle que fut inventé le « planning familial »
qui se nommait autrefois « l’American Birth Control League ».
Le personnage de Wonder Woman est donc teinté du féminisme
qui ne s’abattra réellement sur le monde qu’à partir des années
1960. Elle possède une force surhumaine, des bracelets en
métal qui lui servent à arrêter les balles mais aussi un lasso qui
force les malfrats à dire la vérité lorsque ces derniers sont
attachés. Clin d’oeil au détecteur de mensonge dont William
Moulton Marston est l’inventeur.
À la base Wonder Woman est la fille d’une déesse nommée
Hippolyta, elle vient d’un monde uniquement peuplé de
femmes dans lequel l’homme n’est pas nécessaire pour procréer.
Rapidement, Wonder Woman fut sujet à controverse. Sur
chaque page Moulton Marston s’arrangeait pour qu’un
personnage soit représenté ligoté, menotté, dans des positions
curieuses :
« Le seul espoir de paix est d’apprendre aux personnes
pleines d’énergie et de force d’apprécier la soumission.
Seulement lorsqu’être contrôlé par d’autres devient plus
plaisant que l’insoumission il est possible d’aspirer à une
société humaine stable et paisible. Donner aux autres, être
contrôlé par eux, s’y soumettre, tout ça n’est pas envisageable
sans un fort élément érotique. Donnez aux hommes une femme

pleine de panache plus forte qu’eux et ils seront fiers de
devenir ses esclaves ! » déclarait Marston13.
Moulton Marston qui était derrière chaque aventure de
l’héroïne fut écarté et le ton de la bande dessinée changea. Cette
dernière devint même un emblème du féminisme pendant la
révolution sexuelle. Suite à la création de Wonder Woman de
nombreuses héroïnes virent le jour : des Supergirl, Powergirl,
Spider-Woman…
Les trois icônes de DC Comics (Superman, Batman, Wonder
Woman) étaient nées. Les fans et la maison d’édition appellent
aujourd’hui ces trois personnages « la trinité ». Depuis leur
parution des années 1940 à nos jours, ces trois héros (et
d’autres) sont publiés chaque mois. Il faut noter la forte
représentation de la communauté juive dans cette industrie.
Laissons ses acteurs s’exprimer à ce propos. Dans un reportage
diffusé sur Arte en 201314 on y apprend que les créateurs de
tous les personnages majeurs de l’industrie du comic book sont
juifs. Joe Simon déclarait même à ce sujet : « Un des éditeurs
était même surnommé le goy maison car il fallait une façade
non juive ». Superman fut inventé et dessiné par deux jeunes
immigrés juifs, mais la réussite de Superman émane d’un
homme qui se fait appeler Max Gaines. Cependant son
véritable nom reste incertain (Maxwell Ginsburg ou Max
Ginsberg). C’est lui qui édita les premières aventures de
Wonder Woman avec sa propre maison d’édition All-American
Comics. C’est Max Gaines qui présenta les créateurs de


13 Article La sexualité dans les comics du site DCPlanet.fr, publié le 24
février 2014.
14 Super-héros, l’éternel combat. Arte, 2013.


Superman à Harry Donenfeld et Jack Liebowitz (les créateurs
de DC Comics). Un des ses amis (Sheldon Mayer) lui avait
parlé de Jerry Siegel et Joe Shuster et du Superman qu’ils
cherchaient à faire publier. Ces derniers se faisaient jeter de
toutes les maisons d’édition et Gaines, qui avait apprécié
l’histoire de Superman avait donc fait les présentations. Max
Gaines est considéré comme étant le père des comics qui, à la
base, narrent des histoires horrifiques, policières ou érotiques.
La violence et les connotations sexuelles étaient omniprésentes.
C’est pourquoi le comic book fut attaqué dans les années 50.
Max Gaines avait déclaré en montrant la couverture d’un de ses
comic books sur laquelle une femme était décapitée que c’était
« de bon goût ». C’est avec l’arrivée de Superman que le comic
book narre des aventures de super-héros. Si au départ les
histoires policières ou aventurières ont résisté, petit à petit et
avec l’arrivée de Batman et Wonder Woman, elles se sont
effacées. L’arrivée de Superman a changé beaucoup de choses.
Le secteur de la bande dessinée marchait très bien avant
l’apparition du héros capé, mais la publication du Action
Comics numéro 1 changea la donne. Le succès du premier
super-héros était tel que les spécialistes de la bande dessinée
disent que la « beatlemania » fut moins importante que la
« supermania » qui déferla sur les États-Unis lorsque ce dernier
apparu à la fin des années 30. Une véritable révolution dans le
monde des bulles et des cases, et c’était un homme déraciné et
au dessus du genre humain qui en était le fer de lance. La
marque Superman était déjà exploitée au début des années 40,
des trousses, des cartables, des t-shirts, des pulls et des jouets
pullulaient. Des émissions de radio qui racontaient ses
aventures étaient diffusées après les heures de sortie d’école.
De 1952 à 1958 Superman eut même droit à son dessin-animé

produit par Max et David Fleischer, deux juifs de l’Europe de
l’est qui ont rivalisé avec Disney dans les années 1920. Ils sont
à la base, entre autres, de Betty Boop et de Popeye.
L’intégration de Superman dans la société américaine
s’explique aussi avec la montée du nazisme dans le monde et la
peur que cette idéologie suscitait. Cependant un autre
personnage eut un rôle beaucoup plus important dans cette
guerre entre le capitalisme et le national-socialisme, c’est
Captain America des édition Marvel, le concurrent de DC
Comics, inventé tout spécialement pour combattre le Führer et
ses armées.

MARVEL

suite…

Le-monde-occulte-des-comic-books

Françalgérie, crimes et mensonges d’États


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Ouvrage : Françalgérie, crimes et mensonges d’États Histoire secrète,de la guerre d’indépendance à la « troisième guerre >> d’Algérie

Auteurs : Lounis Aggoun – Jean-Baptiste Rivoire

Année : 2004

 

La violence qui a ravagé l’Algérie à partir de 1992 nous a été présentée comme une guerre d’intégristes islamistes contre des militaires se battant pour sauver la démocratie. Quant à la France, elle se serait contentée d’une bienveillante « neutralité ». Comme le montrent, preuves à l’appui, les auteurs de ce livre explosif, ce scénario est en fait une vaste construction médiatique. En s’appuyant sur six ans d’enquête, en Europe et Algérie, des dizaines de témoignages et des centaines de sources, ils expliquent comment, dès 1980, un petit groupe de généraux algériens a conquis progressivement le pouvoir, tout en développant les réseaux de corruption de la « Françalgérie ». Ces hommes ont ensuite instrumentalisé l’islamisme radical, avant de lancer une terrible « troisième guerre d’Algérie », en multipliant les opérations « attribuées aux islamistes » : assassinat du président Boudiaf, meurtres d’intellectuels, massacres de civils et de militaires… Pour faire pression sur la France, leurs services secrets ont organisé de spectaculaires et meurtrières actions de « guerre psychologique » contre des citoyens français, en Algérie comme dans l’Hexagone. Pour la première fois, ce livre démonte les rouages de l’extraordinaire machine de mort et de désinformation conçue par les généraux algériens, et les complicités dont ils ont bénéficié en France, pour cacher à l’opinion publique occidentale le seul but de la guerre qu’ils mènent contre leur propre peuple : se maintenir au pouvoir à tout prix, pour conserver les milliards de dollars de la « corruption pétrolière».

suite…

francalgerie crimes et mensonges detats

Sibel Edmonds, Une Femme À Abattre – 2006


Pour ceux et celles qui ne l’auraient pas encore visionné.

Idéalisme Pratique (Praktischer Idealismus)


Eijiro-Graf-Coudenhove-Kalergi-Richard-Nikolaus-Idealisme-pratique

 

Les racines racistes et suprémacistes de l’idéologie à l’origine de l’Union européenne

http://balder.org/judea/Richard-Nicolaus-Coudenhove-Kalergi-Idealisme-Pratique-Vienne-1925.php

Traduction française des passages choisis d’ Idéalisme pratique

Auteur : Le comte Richard N. Coudenhove Kalergi

Ouvrage : Idéalisme Pratique

Année : Vienne en 1925

 

 

Coudenhove Kalergin’était pas juif lui-même. Du côté de son père il avait deux origines européennes différentes (Flamand. Grec Hongrois Tchèque) et de haute noblesse.

Sa mère était japonaise et appartenait à une famille d’aristocrates.

Il a épousé une juive de 13 ans son aînée, Ida Roland (née Ida Klausner), une actrice qui lui a donné deux fils. Ida Roland est morte en 1951. En 1952 il a épousé Alexandra Gräfin von Tiele, née Bally. En 1969 il a épousé la juive autrichienne Melanie Benatzky Hoffmann.

Richard Coudenhove Kalergi
Richard Nicolaus
Coudenhove Kalergi
1894-1972

Les Européens sont destinés à devenir des bâtards négroïdes

L’homme de demain sera un bâtard. Les races et les classes disparaîtront par suite de la disparition de l’espace, du temps et des préjugés.

La race eurasio-négroïde de demain, dont l’apparence extérieure sera semblable à celle de l’Ancienne Egypte, remplacera la diversité des peuples par la diversité des individus. [22]

Le christianisme, préparé éthiquement par les Esséniens juifs (Jean) et spirituellement par les Alexandrins juifs (philo), était un judaïsme régénéré. En tant que chrétienne l’Europe, du point de vue de l’esprit, est juive ; en tant que morale, l’Europe est juive.

Presque toute l’éthique européenne est enracinée dans le judaïsme. Tous les protagonistes d’une morale, religieuse ou non, depuis Augustin jusqu’à Rousseau, Kant et Tolstoï,  étaient des juifs d’élection au sens intellectuel ; Nietzsche est l’unique moraliste non juif, l’unique moraliste païen d’Europe.

Les défenseurs les plus éminents et les plus convaincants des idées chrétiennes, qui dans leur réincarnation moderne s’appellent pacifisme et socialisme, sont des juifs.

En Orient, le peuple chinois représente l’éthique par excellence [..] – en Occident ce sont les juifs.

Dieu était le chef d’Etat des anciens juifs, leur code de conduite était le code civil, le péché était un crime.

Au cours des millénaires les juifs sont restés fidèles à cette idée théocratique de l’identification de la politique et de l’éthique: le christianisme et le socialisme sont tous deux des tentatives pour créer un royaume de Dieu.

Il y a deux millénaires, les premiers chrétiens – non pas les Pharisiens ni les Saducéens – ont été les héritiers et les rénovateurs de la tradition mosaïque; aujourd’hui ce ne sont ni les sionistes ni les chrétiens mais les dirigeants juifs du socialisme:  parce qu’ils veulent, avec la plus grande abnégation, effacer le péché originel du capitalisme, délivrer l’humanité de l’injustice, de la violence et de la servitude et transformer le monde racheté en un paradis terrestre. [27].De Moïse à Weininger, l’éthique a constitué le problème majeur de la philosophie juive.

C’est dans cette attitude éthique fondamentale vis-à-vis du monde que se trouve l’origine de l’extraordinaire importance du peuple juif – mais en même temps le danger que les juifs qui ont perdu leur croyance à cette éthique ne tombent dans le cynisme le plus égoïste: alors que les genss d’une autre mentalité, une fois perdu leur sens de l’éthique, conservent encore un certain nombre de valeurs chevaleresques et de préjugés (homme d’honneur, gentleman, cavalier, etc.) qui leur évite de tomber dans l’abîme des valeurs.

Ce qui sépare principalement les juifs du citoyen moyen, c’est qu’ils sont d’une même souche.

Une force de caractère couplée avec une acuité d’esprit prédestine le juif, parmi les spécimens les plus remarquables, à diriger l’humanité, depuis les aristocrates de l’esprit faux ou sincères jusqu’aux protagonistes du capitalisme comme de la révolution. [28]

Nous nous trouvons maintenant au seuil de la troisième époque des temps modernes: le socialisme.

Le socialisme s’appuie aussi sur la classe urbaine des travailleurs industriels, dirigée par l’aristocratie des écrivains révolutionnaires.

L’influence de la noblesse de sang diminue, l’influence de la noblesse d’esprit  est en croissance.

Un tel développement, et avec lui le chaos de la politique moderne, ne trouvera son terme que lorsqu’une aristocratie de l’esprit saisira les rênes du pouvoir de la société: en s’emparant de la poudre, de l’or, de l’encre d’imprimerie pour les consacrer au bonheur de la communauté. [32]

Dictature communiste: étape décisive vers le but

Le bolchevisme russe constitue une étape décisive vers ce but où un petit groupe d’aristocrates intellectuels communistes gouverne le pays et  rompt consciemment avec le démocratisme ploutocratique qui domine aujourd’hui le reste du monde.

La lutte entre le capitalisme et le communisme pour l’héritage de cette noblesse du sang vaincue est une guerre fratricide de la noblesse des cerveaux victorieuse, un combat entre les esprits individualistes et socialistes, égoïstes et altruistes, païens et chrétiens.

L’état-major des deux parties se recrute au sein de la race dirigeante spirituelle de l’Europe: les juifs.

Le capitalisme et le communisme sont tous deux rationnels, mécaniques, abstraits, urbains. La noblesse d’épée a définitivement joué son rôle. L’effet de l’esprit, le pouvoir de l’esprit, la croyance en l’esprit, l’espoir en l’esprit grandissent: et avec eux une nouvelle aristocratie. [33]

[44] Pour s’élever, pour aller de l’avant il faut des objectifs; pour atteindre ces objectifs il faut des hommes pour les fixer, pour conduire vers ces objectifs: des aristocrates.

L’aristocrate comme dirigeant est un concept politique, l’aristocrate comme  modèle est un idéal esthétique.

L’exigence la plus haute requiert que l’aristocratie coïncide avec la noblesse, le dirigeant avec le modèle: que la direction revienne aux personnes accomplies.

Race of nobility

Genrikh Yagoda

Lazar Kaganovich

Bela Kun
Leon Trozki
Leon Trotzki

Emma Goldman

Theodor Hertzl
Race of nobility – Anno 2007

Patrick Gaubert
Goldenberg – LICRA

Bernard Kouchner

Nicholas Sarkozy

Bernard-Henri Levy

Laurent Fabius

Cohn-Bendit – K. Me

Leonid Nevzlin

Gussinski

Simon Wiesenthal

Boris Beresovski

Mihail Khodorkovsky

Marcus Wolf STASI
Führers of Humanity – Anno 2007

Alan Dershowitz

David Horowitz

Richard Perle

Paul Wolfowitz

Paul Spiegel

Yitzhak Ginsburgh

Ariel Sharon

Abe Foxman

The general staff of both parties is recruited from Europe’s spiritual leader race [Führerrasse] the Jews.

Aux Européens la quantité et aux juifs la qualité

De l’humanité-quantité européenne, qui ne croit qu’au nombre, à la masse, deux races de qualité se distinguent: l’aristocratie de sang et les juifs.

Séparés l’un de l’autre, tous deux croient fermement à leur haute mission, à la supériorité de leur sang, aux différences humaines.

Dans ces deux races hétérogènes privilégiées se trouve le noyau de la future noblesse européenne: dans l’aristocratie de sang féodale pour autant qu’elle ne se laisse pas corrompre par la cour, dans l’aristocratie intellectuelle juive, pour autant qu’elle ne se laisse pas corrompre par le capital.

Comme garantie d’un avenir meilleur il reste de petits éléments de haute aristocratie morale dans les campagnes et un petit groupe de combat révolutionnaire de l’intelligentsia.

Ici la conformité entre Lénine, homme d’une petite aristocratie rurale, et Trotski, homme de lettres juif, devient un symbole: on voit là se réconcilier les contrastes entre le caractère et l’esprit, le châtelain et l’homme de lettres, l’homme de la campagne et l’homme de la ville, le païen et le chrétien, pour une synthèse créatrice d’une aristocratie révolutionnaire.

Un pas en avant dans le mental suffirait pour placer au service de la nouvelle libération des peuples les meilleurs éléments de la noblesse de sang, qui ont préservé dans le pays leur santé physique et morale de l’influence avilissante de l’atmosphère de la cour.

Car ils sont prédestinés à cette position grâce à leur courage traditionnel, leur mentalité antibourgeoise et anticapitaliste, leur sens des responsabilités, leur mépris des avantages matériels, leur formation stoïque de la volonté, leur intégrité, leur idéalisme. [45]10. LA NOBLESSE FUTURE DES JUIFS ET LES KHAZARS

Les principaux représentants de l’aristocratie du cerveau, les corrompus comme les intègres, à savoir le capitalisme, le journalisme et les érudits, sont des juifs.

La supériorité de leur esprit les prédestine à devenir le facteur principal de la future noblesse.

Un seul coup d’oeil à l’histoire du peuple juif explique sa position de leader dans la lutte pour la gouvernance de l’humanité. Pendant deux mille ans les juifs ont constitué une communauté religieuse, composée individus prédisposés sur le plan éthique et religieux et provenant de toutes les nations du milieu culturel classique, avec un centre national hébraïque en Palestine.

Déjà à l’époque le lien principal qui les unissait n’était pas la nation mais la religion. Au cours du premier millénaire de notre calendrier des prosélytes de tous les peuples entrèrent dans cette dénomination [secte religieuse], y compris le roi, la noblesse et le peuple des Khazars de Mongolie, les maîtres de la Russie du Sud.

Ce n’est qu’à partir de ce moment que la communauté juive religieuse s’est réunie en une nation artificielle et s’est fermée à tous les autres peuples.

A travers des persécutions indicibles l’Europe chrétienne, pendant tout un millénaire, a tenté d’exterminer le peuple juif.

Résultat: tous les juifs, de faible volonté ou opportunistes ou sceptiques se sont laissé baptiser pour échapper aux tourments d’une persécution sans fin.

D’autre part, tous les juifs qui n’étaient pas suffisamment habiles, malins et créatifs pour survivre à cette lutte pour la vie dans ces conditions très difficiles succombaient.

Ainsi une petite communauté a enfin émergé de toutes ces poursuites, fortifiée par un martyre héroïque enduré à cause de ses idées et purifiée de tous les éléments de faible volonté ou pauvres d’esprit.

Au lieu de détruire les juifs, l’Europe, malgré elle, a ennobli ces gens et, au travers de ce processus artificiel de sélection en a fait une nation de chefs.

Il n’est pas étonnant que ces gens, échappés de leurs ghettos, ont formé en Europe une noblesse de l’esprit.

Une nouvelle noblesse par la grâce de l’esprit

C’est pourquoi, au moment où l’aristocratie féodale disparaissait, la Providence a offert à l’Europe, grâce à l’émancipation des juifs, une nouvelle race de nobles par la grâce de l’esprit.

Le premier représentant typique de cette noblesse future a été le juif-noble [Edeljude] Lassalle qui combine jusqu’au plus haut point la beauté physique et la noblesse d’esprit et de finesse spirituelle: aristocrate au sens le plus noble et le plus exact du terme, c’était un dirigeant né et un guide de son temps.

Les héros et martyrs juifs des révolutions de l’Europe de l’Est et de l’Europe centrale ne sont en aucun cas inférieurs aux héros non juifs de la Guerre mondiale en matière de courage, de persévérance et d’idéalisme – mais ils les surpassent de beaucoup en esprit. [50]

Avec ces deux tentatives de rachat d’origine spirituelle et morale, les juifs ont légué aux masses déshéritées de l’Europe un don bien plus grand que ne l’a fait n’importe quel autre peuple.

Voyons comment la communauté juive moderne dépasse tous les autres peuples par son pourcentage en personnalités: à peine un siècle après sa libération ce petit peuple se place, avec Einstein, à la tête de la science moderne; avec Mahler à la tête de la musique moderne, avec Bergson à la tête de la philosophie moderne, avec Trotzki à la tête de la politique moderne. [51]

Des Européens haineux et jaloux…

La position éminente qu’occupent aujourd’hui les juifs est due à leur suprématie spirituelle qui leur permet de vaincre la bataille spirituelle sur un nombre considérable de rivaux privilégiés, haineux et jaloux.

L’antisémitisme moderne est le phénomène  réactionnaire des médiocres contre les meilleurs; c’est une nouvelle forme d’ostracisme appliqué à l’encontre de tout un peuple. [ostracisme = exclusion] ]

Des majorités de valeur inférieure, des minorités de haute qualité

En tant que peuple, les juifs connaissent le combat éternel de la quantité contre la qualité, des groupes inférieurs contre des individus de haute qualité, des majorités de valeur inférieure contre des minorités supérieures.

Les racines principales de l’antisémitisme sont l’étroitesse d’esprit et l’envie : l’étroitesse d’esprit en matière religieuse ou scientifique, l’envie en matière intellectuelle ou économique.

Parce qu’ils ne relèvent ni d’une communauté religieuse internationale ni de quelque race locale, les juifs sont le peuple au mélange de sang le plus fort; comme ils se sont isolés des autres peuples depuis un millénaire, ils ont aussi la plus forte consanguinité.

Il n’y a pas que l’aristocratie d’esprit révolutionnaire de demain qui se recrute aujourd’hui surtout chez les juifs mais aussi les trafiquants ploutocratiques de la Kakistokratie; et c’est ce qui aiguise les armes agitant l’antisémitisme.

Des milliers d’années d’esclavage ont privé les juifs, à de rares exceptions près, des gestes des surhommes.

La répression perpétuelle inhibe le développement de la personnalité, et enlève ainsi un important élément de l’idéal esthétique de la noblesse.

Une grande partie de la communauté juive souffre physiquement et psychologiquement de cette carence; ce défaut est l’une des raisons principales qui font que l’instinct européen refuse de considérer les juifs comme une race noble.

Le ressentiment que cette oppression a fait naître chez les juifs leur a donné une grande vitalité mais les prive d’harmonie raffinée.

L’Allemagne doit périr – Le projet Kaufman

Un projet similaire à celui de Kaufman a été émis pendant les années de guerre par un éminent anthropologue américain. Dans un article ayant pour titre « Breed War Strain Out of Germans » paru dans le quotidien de New York « P.M. » du 4 janvier 1943, Ernest Hooton exposait un projet de « mode de reproduction » qui « détruirait le nationalisme allemand et son idéologie agressive tout en conservant et en perpétuant les capacités biologiques et sociologiques allemandes souhaitables ». (Voy. aussi Benjamin Colby, « Twas a Famous Victory » (C’était une sacrée victoire), 1974, p. 131.)

La proposition de ce professeur de l’Université de Harvard préconisait la transformation génétique de la nation allemande en encourageant l’accouplement de femmes allemandes avec des non-allemands qui seraient amenés dans le pays en grands nombres, ainsi que d’hommes allemands, maintenus de force à l’extérieur de l’Allemagne, avec des non allemandes.

De dix à douze millions d’hommes allemands seraient astreints à un travail forcé sous supervision alliée dans des pays extérieurs à l’Allemagne afin de reconstruire l’économie de ces pays.  « Le but de cette mesure », écrivait le Dr. Hooton, « réunit la réduction du taux de naissance des Allemands ‘purs’, la neutralisation de l’agressivité allemande par la disparition de la race et la dénationalisation des individus endoctrinés. »

La mise en place de ce projet, estimait Hooton, nécessitera au moins 20 ans. « Pendant ce laps de temps », continuait-il, « il faut encourager aussi l’immigration et l’installation dans les Länder allemands de gens de nationalités non allemandes, particulièrement des mâles. » Pour en savoir plus: Germany Must Perish.

Télécharger Germany must Perish et The Morgenthau Plan (en allemande – pdf)

Cet excès de consanguinité, lié à leur passé de ghetto, a été la cause de bien des côtés de leur décadence physique et psychique.

Ce que les juifs gagnaient avec leur tête, ils le perdaient souvent avec leur corps; ce qu’ils gagnaient avec leur cerveau, ils le perdaient avec leur système nerveux.

Ainsi les juifs souffrent d’une hypertrophie(1) du cerveau qui vient en opposition avec les exigences de la noblesse et du développement harmonieux de la personnalité.

La faiblesse physique et nerveuse de beaucoup de juifs excellents sur le plan spirituel montre un manque de courage physique (souvent en liaison avec la forme la plus élevée du courage moral) et une incertitude dans les performances, qualités qui aujourd’hui sont incompatibles avec l’idéal chevaleresque des aristocrates. [53]

Une race d’homme lésée par des esclaves

La maître race spirituelle des juifs a tant souffert sous les esclaves que ces derniers ont imprimé leur marque sur leur développement historique: encore aujourd’hui bien des personnalités juives importantes ont un comportement et des gestes de quelqu’un d’opprimé, non libre.

Dans leur comportement les aristocrates de descendance sont souvent plus nobles que les juifs excellents. Cette carence chez les juifs, qui provient de leur développement, disparaîtra à nouveau grâce à leur développement.

L’adaptation au style rustique (un objectif principal du sionisme), combinée à une éducation sportive, libérera les juifs de ce comportement de ghetto qu’ils portent encore en eux.

Que la chose soit possible, le développement des juifs américains le prouve. Ils auront de plus en plus  conscience de la liberté et du pouvoir effectif qu’ils ont acquis, et cette conscience caractérisera petit à petit les comportements et les gestes des hommes libres et forts.

Non seulement les juifs agiront dans la direction des idéaux aristocratiques occidentaux – mais aussi l’idéal aristocratique occidental connaîtra une transformation qui rencontrera les juifs à mi-chemin.

Dans une Europe du futur plus paisible, l’aristocratie se dépouillera de son caractère guerrier pour y substituer une mentalité quasi religieuse.

Un Occident pacifié et socialisé n’aura plus besoin de maîtres ni de souverains – mais seulement de dirigeants, d’éducateurs, de modèles. [54]

L’Europe a été conquise sur le plan religieux par les juifs – sur le plan militaire par les Germains: en Asie  ce sont les religions des Indiens et de l’Arabie qui ont triomphé, tandis que la suprématie politique appartient au Japon.The German version of the excerpts on this pageAuszüge aus Praktischer Idealismus

Télécharger le livre complet en allemand: Praktischer Idealismus (pdf) [Please notify me if link is dead]

Traduit par Bocage

Notes

1) L’hypertrophie est l’augmentation de la taille d’un organe ou d’une région particulière.

2)Cité d’après Die Welt du 26 août 1998, p. 12: « Die Zwölfzahl der Sterne ist ein Hinweis auf die zwölf Stammen Israels und somit auf das auserwählte Volk Gottes » [Les 12 étoiles sont une référence aux 12 tribus d’Israël et donc au peuple élu de Dieu.


Paul Warburg
Paul Warburg
Bernard Baruch
Bernard Baruch

La famille de (Samuel Moses) Del Branco a quitté l’Italie pour s’installer en Allemagne en 1559 où il a pris le nom de Warburg. En 1798, sa famille a fondé la banque M.M. Warburg & Co. Paul Warburg était un immigré allemand arrivé en Amérique en compagnie de son frère Felix. Les deux frères, qui faisaient partie des Illuminati et étaient aussi membres du B’naï B’rith sont devenus partenaires dans la maison Kuhn, Loeb & Co.

Le franc-maçon bien connu James Paul Warburg a déclaré devant le Sénat américain le 17 février 1950: « Nous aurons un gouvernement mondial, que nous le voulions ou non. La seule question est de savoir si nous y parviendrons par conquête ou par adhésion. »

Paul Warburg était marié à Nina Loeb, fille du banquier Salomon Loeb. Kuhn, Loeb & Co. était la compagnie financière la plus influente des Etats-Unis au début des années 1900. Le frère de Paul, Felix Warburg, était marié à Frieda Schiff, fille du célèbre Jacob Schiff. Schiff, un sioniste de pointe, était le principal propriétaire de Kuhn, Loeb & Co. Il avait contribué à financer Lev Trotski quand les bolcheviques avaient pris le pouvoir. Avant cela, il avait aidé à la prise de pouvoir d’Alexander Kerensky (Aron Kiirbis). Par la suite Jacob Schiff a donné l’ordre à Lénine d’exécuter la famille du Tzar, comme le prouve le télégramme qu’il a envoyé à Lénine.

Coudenhove-Kalergi dans son autobiographie:

« Au début de 1924, nous avons reçu un appel du Baron Louis de Rothschild: l’un de ses amis, Max Warburg de Hambourg, avait lu mon livre et souhaitait faire notre connaissance.

« A ma grande surprise, Warburg nous a proposé spontanément 60.000 marks en or afin de stimuler le mouvement pendant ses trois premières années.

« Max Warburg, qui était l’un des hommes les plus distingués et les plus sages que j’aie jamais rencontrés, avait pour principe de financer ce genre de mouvements.

« Il est resté sincèrement intéressé toute sa vie à cette idée de Pan-Europe.

« Max Warburg a organisé mon voyage aux Etats-Unis en 1925 pour me faire rencontrer Paul Warburg et le financier Bernard Baruch.« 

Le théoricien de la finance Ludwig von Mises (avec le soutien de la Fondation Rockefeller qui lui a accordé un don) a également participé au mouvement Pan-européen de Coudenhove-Kalergi.

Plus tard, les disciples de von Mises, Arthur Burns et Milton Friedman ont propagé les idées de von Mises grâce à un réseau de think tanks secrets « conservateurs », mené par la Mont Pelerin Society (Pour en savoir plus ici).

Le comte R. N. Coudenhove-Kalergi est bien connu comme le père de l’Union européenne moderne. C’est lui qui a suggéré l’hymne de Beethoven comme hymne national de l’UE et il a beaucoup contribué au dessin du logo de l’UE comportant 12 étoiles symbolisant les 12 tribus d’Israël. Ce logo a été finalisé par le juif Paul M.G. Lévi. (2)

Otto de Habsbourg a succédé à Coudenhove-Kalergi comme président de l’Union Pan-européenne. Il est professeur honoraire à l’Université de Jérusalem et a obtenu la « International Humanitarian Award » de l’ADL (Ligue anti-diffamation) de la loge maçonnique juive du B’naï B’rith.

Le père de Coudenhove-Kalergi était un ami intime de Theodor Herzl, fondateur du sionisme.


Praktischer Idealismus

Interdit en Allemagne

Caché par le Mouvement européen

Cet ouvrage n’a probablement pas été tiré en beaucoup d’exemplaires puisqu’il est extrêmement difficile d’en trouver un tirage aujourd’hui.
En Allemagne, le livre fait pratiquement l’objet d’une censure. Bien qu’il ne figure pas dans la liste officielle des livres censurés par le gouvernement allemand, il est impossible de l’acheter dans les librairies, ni neuf ni d’occasion.

Lorsque la maison d’édition « Unabhängige Nachrichten » (Les nouvelles indépendantes) a publié, aux alentours de 1990, un résumé de l’ouvrage et a envisagé de le publier intégralement, le gouvernement a fait une perquisition sur les lieux et le seul et unique exemplaire de « Praktischer Idealismus » a été confisqué.

L’ouvrage n’est pas non plus mentionné sur les pages Internet officielles du Mouvement Pan-européen, ce qui est compréhensible puisque son contenu est en opposition directe avec le programme officiel du mouvement. La question est d’où vient une telle incohérence: le Mouvement Pan-européen a-t-il été détourné? Ou « Praktischer Idealismus » était-il réservé à quelques personnes dans les cercles intimes, et tous les propos sur les valeurs chrétiennes, la démocratie, etc., n’étaient-ils que rhétorique vide?

Traduit d’un article de Wikipedia en danois.

Le complot de la réserve fédérale


 
Auteur : Sutton Antony Cyril
Ouvrage : Le complot de la réserve fédérale
Année : 1995

https://mega.nz/#!zQV3AAoB!2MS2FL6J4JDA_yiGnYhAVCTSY74Of-WZW_ClxM91KTM

GOLDEN HOLOCAUST La conspiration des industriels du tabac


 
Auteur : Proctor Robert
Ouvrage : Golden holocaust La conspiration des industriels du tabac
Année : 2012

Traduit de l’anglais (États-Unis)
par Johan-Frédérik Hel Guedj

Préface
« On crie pour taire ce qui crie{1}. » La variante macabre du petit
aphorisme de Michaux, la petite phrase produite par l’industrie du tabac
sous de multiples formes au cours du dernier siècle, pourrait paraître bien
inoffensive au premier abord : « La recherche doit se poursuivre encore
et toujours. » C’est cependant une phrase qui cache, qui leurre, qui
divertit, et à la fin une phrase qui tue. Bienvenue dans Golden
Holocaust, où sous les vérités indiscutables – la cigarette est le fruit d’une
recherche de pointe, de prouesses industrielles, technologiques,
physiques et chimiques – se profilent d’autres vérités moins triviales et
plus sinistres : à côté de la recherche qui accroît notre savoir, existe une
autre recherche qui s’attelle à saper les savoirs existants et n’est menée
que pour créer le doute, une science construite uniquement pour rassurer
et retarder l’action des instances réglementaires.
Lorsque les premières assignations commencèrent à pleuvoir sur
l’industrie du tabac américaine, dans les années 1980, la réplique ne tarda
pas : à grand renfort de camions entiers d’archives, elle tenta de noyer les
juges sous un déluge de dossiers et de documents qui représentent
aujourd’hui 80 millions de pages. L’idée était sans doute qu’un tel flot
retarderait indéfiniment toute conclusion judiciaire. Qu’il serait longtemps
impossible de proposer tout récit intelligible d’un siècle de cigarette. Que
l’industrie pourrait masquer aux yeux des juges la connaissance qu’elle
avait eue très tôt des propriétés cancérogènes de la cigarette et du
pouvoir addictif de la nicotine, malgré son discours officiel. C’était
compter sans la ténacité des archivistes travaillant pour la justice, qui
repérèrent très tôt des documents accablants et précipitèrent la
condamnation des cigarettiers, et sans le talent d’historiens tels que

Robert Proctor, professeur d’histoire des sciences à Stanford, qui
propose ici un passionnant document, un récit total sur la cigarette, cette
réalité multiforme, létale et encore secrète par tant d’aspects. Il la rend
tangible, déplie toutes ses dimensions et excelle à trouver les aiguilles
dans les « meules de foin » des archives du tabac. Un des exploits du
livre est ainsi de parvenir à donner une idée de cette richesse, de
l’entrecroisement de ces dimensions, tout en ménageant une entrée claire
dans chacun de ces domaines et sans jamais perdre de vue leur
articulation.

L’enquête et ses obstacles
En effet, s’il ne s’agit pas de la première histoire de la cigarette, ni
même de la seule qui mette en regard la connaissance qu’en interne
l’industrie du tabac avait de la dangerosité de ses produits avec sa
communication officielle à ce sujet{2}, Golden Holocaust est le premier
livre sans doute qui noue aussi nettement trois domaines qui, par leur
ampleur, auraient pu opposer des obstacles quasi insurmontables à
l’enquête menée par Robert Proctor : le caractère démesuré de
l’épidémie de la cigarette ; la réalité proprement tentaculaire de
la cigarette elle-même, à la fois comme fruit d’une technologie de pointe,
comme facteur dans le développement du marketing, de la contrebande,
du sponsoring, du financement de la recherche universitaire ; le caractère
océanique, enfin, des archives internes du tabac.
Sur le premier point, comme on s’en convaincra sans peine à lire
Proctor, on aurait tort de croire que la cigarette est une chose du passé,
une affaire entendue depuis longtemps. La mesure du phénomène est
encore gigantesque, dans toutes les directions. Il se fume, aujourd’hui
encore, 6 000 milliards de cigarettes chaque année. On peut prédire, de
manière tout à fait fiable, un décès par million de cigarettes fumées, vingt
ou vingt-cinq ans plus tard. Un consommateur régulier de ce produit sur

deux en mourra prématurément, comme 100 millions de personnes au
XXe siècle et un milliard peut-être au XXIe, si rien ne change, ce qui en fait
assurément la plus grosse épidémie existante, et la plus mortelle.
Ce qui est vrai des quantités l’est également du nombre de domaines
de l’activité humaine sur lesquels le tabac projette son ombre. La
cigarette est ce que les sociologues pourraient appeler un « fait social
total », qui met jeu la totalité de la société et de ses institutions.
S’intéresser à elle, ce n’est pas seulement étudier un objet facilement
isolable car c’est un produit mondialisé et, comme Proctor le rappelle
dans un témoignage qu’il a apporté lors d’un procès contre la compagnie
Liggett, en 2007{3}, il lui a fallu s’intéresser de front : aux images du tabac,
au discours de l’industrie à son sujet, au ciblage ethnique et racial, aux
journaux, y compris internes, de cette industrie ; aux prouesses
techniques par lesquelles on a rendu la fumée inhalable en jouant sur son
pH, au processus chimique de freebasing par lequel on augmente la
quantité de nicotine libre directement assimilable par le fumeur, à la chimie
du tabac, à la conception des filtres destinés à rassurer le public, tout en
permettant au fumeur d’inhaler en fin de compte la même quantité de
goudrons et de nicotine, à la question des cigarettes « moins
dangereuses », aux questions politiques entourant la contrebande, à la
mécanisation de l’industrie du tabac, aux conséquences de cette
mécanisation sur la production et la fixation des prix, à la question de
l’élasticité de la demande par rapport au prix, à l’infiltration de l’université
par l’argent du tabac, à la fois au sens où l’industrie finance de la
recherche au sein des universités, mais aussi où elle rémunère des
universitaires pour témoigner en sa faveur lors de procès.
Une des marques caractéristiques de cette enquête est que Proctor la
mène en exploitant les archives internes de l’industrie du tabac, ce qui ne
représente pas un mince pari : rassemblées aujourd’hui sur le site internet
de l’Université de Californie à San Diego, ces archives, correspondant
aux documents saisis lors de différentes procédures judiciaires des trente

dernières années, comprennent aussi bien des documents techniques que
des mémos, des plans média, de la correspondance avec des artistes et
des sportifs célèbres, des stratégies commerciales, des coupures de
presse, des livres entiers, et même une veille sur certains chercheurs
susceptibles d’être ralliés à la cause (la France elle-même est bien
présente dans ces archives). Ces archives ne sont pas réservées aux seuls
spécialistes, elles sont, à la suite d’une décision de justice également, en
libre accès{4}.
Golden Holocaust a de ce fait quelque chose du roman policier, à
ceci près que pour répondre à la question habituelle – « qui a fait quoi ? »
– il faut répondre à une autre question : « qui savait quoi et quand ? ».
Qui était au courant de la dangerosité de la cigarette ? Qui, le sachant, ne
l’a pas dit ? Que pouvait-on savoir, ou pas, en lisant la presse, en
consultant toutes les sources publiques d’information ? Questions
essentielles, car elles décident de la responsabilité des uns et des autres,
le consommateur, parce que « tout le monde savait », ou l’industrie, qui se
défend pourtant en disant que « personne n’avait de preuves ». Proctor
nous propose de multiples explorations de cette mine des Tobacco
documents pour trancher la question. On trouvera en fin de volume les
notes et les renvois aux documents originaux. On a donc, ce qui n’est
somme toute pas si fréquent pour un travail historique, à la fois les
résultats de l’enquête et la possibilité d’en poursuivre les conclusions par
une exploration plus personnelle, selon ses intérêts.
Comme dans les vrais romans policiers, il arrive aussi que l’on cherche
très concrètement à décourager le détective d’enquêter. Proctor relève,
ce qui est évidemment une litote, que « témoigner contre une industrie
multimilliardaire qui a une longue histoire de harcèlement, ce n’est pas
pour les âmes sensibles{5} ». Prétextant que le travail de recherche réalisé
pour le livre à venir était ce qui justifiait sa présence comme témoin dans
des procès, l’industrie a tenté, sans succès, de faire saisir, il y a quelques
années, le manuscrit du présent ouvrage{6}. Le contenu est en donc si

dérangeant qu’il a pu inspirer de telles tentatives d’intimidation,
aujourd’hui encore.

Pourquoi ne sait-on pas ?
Cet intérêt pour ce qui est tu, pour ce qui est négligé par les
recherches existantes, mais aussi pour les savoirs que certains acteurs
mettent un soin tout particulier à enfouir et à rendre inaccessibles, est sans
doute le fil conducteur du travail de Proctor comme de sa formation.
Arrivant à Harvard dans les années 1970, du Texas et puis du Middle
West, il avoue avoir eu une très mauvaise surprise : « Il existait une
géographie profonde de la connaissance, relève-t-il, et cela tenait pour
une grande part à la question de savoir ce que l’on considérait comme
important, et qui l’on considérait comme important. » C’est cette
frustration au fond qui le conduit à se rapprocher du collectif radical
Science for the People, organisation progressiste et pacifiste, très
sensibilisée aux usages politiques des pseudosciences et plus
généralement aux mésusages de la science, bref « très attachée à rendre
public ce qui était caché, à donner une parole à ce qui était silencieux, à
inclure ce qui était exclu ». Cette perspective le rend plus sensible à
l’exclusion des femmes du monde scientifique, à la science militaire
secrète, elle guide enfin son travail d’instructor à Harvard, aux côtés de
Stephen Jay Gould, Richard Lewontin et Ruth Hubbard, dans le cours
« Social issues of Biology », qui le conduit à explorer de nombreux
points négligés d’histoire des sciences. Dans ces domaines également,
selon lui, « les scientifiques creusaient des canyons et laissaient de vastes
plaines inexplorées ». Arpenter ces grands espaces négligés, relever les
emplacements de ces failles, telle est sans doute la signature intellectuelle
de Proctor.
L’originalité de ce travail – cet intérêt pour la fabrique du savoir, sa
fragilisation, sa distribution inégale et ses disparitions parfois – était déjà

sensible dans ses travaux précédents{7}. Le public français le connaît pour
sa Guerre des nazis contre le cancer, ouvrage dans lequel il éclairait un
aspect méconnu de la science allemande de l’entre-deux-guerres, en
montrant qu’à côté des horreurs commises au nom de la science par une
partie de la communauté médicale, cette même science avait réalisé des
avancées importantes dans la prévention du cancer, fait qui a été
durablement oublié et que Proctor retraçait, tout en faisant la part des
données proprement scientifiques et des fantasmes nationalistes sur
l’intégrité du corps allemand qui présidaient souvent à ce type de
recherches. Il est également l’historien des luttes contre le cancer,
montrant comment la priorité qui a pu être donnée à certaines époques à
la génétique fonctionnelle, par exemple, peut créer elle-même de
l’ignorance si elle conduit à enquêter de manière moins précise sur les
facteurs environnementaux et comportementaux. Proctor pousse plus loin
que d’autres cette enquête sur la manière dont des connaissances peuvent
être occultées en posant avec ténacité cette question : « Pourquoi ne
savons-nous pas ce que nous ne savons pas ? Que devrions-nous savoir
et que ne devrions-nous pas savoir ? Comment pourrions-nous savoir
différemment{8} ? »

Fabriquer l’ignorance
C’est là l’inspiration d’un courant de travaux auquel Proctor a donné un
nom étrange, l’« agnotologie », en référence au terme « ignorance », qui
en grec a deux formes : agnoia, désignant l’absence de perception ou de
connaissance, et, plus rarement et plus tardivement, agnosia, un état
d’ignorance ou de non-savoir, les deux désignant la privation de gnosis,
signifiant « savoir ». Si le nom est étrange, l’idée est simple : l’agnotologie
est l’étude de la production de l’ignorance et également le processus
même par lequel elle est produite, de la même manière que la biologie est
à la fois l’étude du vivant et le phénomène du vivant lui-même. Elle est

donc une discipline, ou plus modestement une thématique, qui se propose
d’éclairer la « production culturelle de l’ignorance », que celle-ci soit
comprise comme une frontière de la connaissance, qu’elle soit produite
involontairement, lorsque par exemple une priorité dans un programme
de recherche conduit de manière inopinée à négliger un autre domaine, ou
enfin qu’elle soit visée, produite, dans une perspective résolument
stratégique, comme c’est souvent le cas pour la cigarette.
Golden Holocaust ne porte en effet pas seulement sur une industrie et
des faits, sur la cigarette comme produit, sur l’ingénierie qu’elle recouvre
– comment faire avaler de la fumée sans faire tousser, comment accélérer
l’absorption de nicotine ? –, il porte aussi sur des discours. Selon Proctor,
l’industrie du tabac fonctionne en régime agnotologique lorsque, à partir
des années 1950, de 1953 plus précisément, elle a tenté de bâtir une
controverse de toutes pièces, de brouiller une connaissance constituée
jusque dans ses propres laboratoires sur les propriétés cancérogènes de
la fumée afin de rassurer le consommateur. Elle aurait « produit » de
l’ignorance (sur la dangerosité du tabac) en instillant le doute. On verra,
dans le chapitre « L’agnotologie en action », l’étendue de la « boîte à
outils » de l’industrie du tabac. Elle a alors construit, et parfois imposé, un
discours sur les moyens de preuve, sur la différence entre corrélation et
causalité, sur la possibilité qu’il y ait plusieurs causes pour un même effet
(que le fait de fumer et celui d’être malade dépendent par exemple d’une
prédisposition génétique), mais aussi plusieurs effets pour une même
cause (que le fait d’être malade provienne du tabac, mais aussi de virus,
du mode de vie), sur la légitimité du transfert des résultats de
l’expérimentation animale à l’homme. Elle produit une forme
d’épistémologie dont le caractère artificiel n’apparaît pas forcément en
première approche, car elle déplace souvent des modes de raisonnement
éprouvés ailleurs, d’où l’intérêt du décryptage que Proctor propose ici.
Cette période est tout à fait décisive pour les historiens car elle
concerne le moment où l’industrie américaine connaissait les dangers du

produit mais où la puissance publique, par l’intermédiaire du ministre de la
Santé, n’avait pas encore pris position, comme ce sera le cas à partir de
1964, d’où l’importance des travaux qui retracent ce que l’on savait, et ce
que l’on ne savait pas alors. Si cette guerre rhétorique a retardé
l’infléchissement de la consommation de cigarettes, ne serait-ce que de
dix ans, elle se chiffre, selon la proportion évoquée plus haut, en
centaines de milliers, voire en millions de morts.
Cette perspective portée par Proctor a permis des lectures nouvelles,
en particulier pour ce qui est de l’ignorance sciemment produite et
entretenue. D’autres auteurs ont ainsi éclairé des stratégies de
désinformation, de censure, de décrédibilisation de la science, qu’il
s’agisse d’États, de collectifs, d’associations, dans des domaines aussi
divers que l’amiante, le réchauffement climatique{9}, l’utilisation de certains
plastiques{10}, la silicose, la migration des savoirs des colonies vers les
métropoles.
Dans tous ces cas, ces enquêtes intéressent au premier chef le citoyen,
avec lui la collectivité, ainsi que l’historien, mais aussi quiconque réfléchit
à la place de la connaissance dans une démocratie. Étudier la
connaissance, c’est également étudier tout ce qui barre la voie à cette
connaissance, qui peut la faire échouer. Pour reprendre un mot de Peter
Galison, il y a une anti-épistémologie tout aussi essentielle que
l’épistémologie : « L’épistémologie demande comment on peut mettre au
jour et s’assurer la connaissance, l’anti-épistémologie demande comme la
connaissance peut être recouverte et obscurcie{11}. » Aucune théorie de
la connaissance publique n’est possible sans une prise en compte de ces
deux dimensions.
« Le contraire de la prohibition, c’est la liberté, alors que le
contraire de l’abolition, c’est l’esclavage »
Le titre de cet ouvrage pourrait dérouter : « Golden » renvoie à la

feuille d’or, autre nom du tabac, l’holocauste dont il est question désigne
la centaine de millions de morts du tabac du siècle dernier et tous ceux
qui viendront. L’alliance entre les deux, entre ce qui suggère une certaine
forme de luxe, voire de futilité, et l’horreur brute de la mort de masse,
traduit en fait bien le contraste entre la cigarette, devenue symbole
d’aventure, de cow-boy chevauchant dans la plaine, et les effets réels de
la consommation de ce produit.
Il ne s’agit pas ici de défendre une nouvelle « prohibition », mais bien
une « abolition ». Si l’ouvrage, comme le verra, conduit à estimer qu’il
faudrait en finir avec la cigarette, il prend soin de ne pas se camper dans
la posture prohibitionniste qui fédère contre elle les défenseurs d’une
hypothétique liberté de fumer. L’abolition renvoie bien plutôt à la lutte
contre l’esclavage et il est pour Proctor hors de question de laisser le
vocabulaire de la liberté aux lobbies du tabac : « le contraire de la
prohibition, c’est la liberté, alors que le contraire de l’abolition, c’est
l’esclavage ».
Il est question ici d’une « conspiration des industriels du tabac »,
évoquée dans le sous-titre. Au moment où le « complotisme » est en
passe de devenir une catégorie politique, il semble important de souligner
que ce texte est aux antipodes de ce type de lecture et en est peut-être le
meilleur antidote : le complotiste voit partout les traces d’un complot
destiné à dissimuler à la plupart de ses contemporains, sauf à lui-même au
fond, les rouages secrets de ce monde ; il en fait une grille d’interprétation
totale. Ce serait cher payer que de devoir renoncer, du fait de ces excès
et de cette folie, à la description empirique des moments de l’histoire où
un petit groupe d’acteurs cache la vérité au plus grand nombre pour en
retirer un profit particulier, bref, quand il y a « conspiration ». Il est de la
plus haute importance de pouvoir en faire un récit contextualisé, limité
dans l’espace et dans le temps, avec des acteurs et des actions
identifiables, ce qui est fait ici avec le plus grand soin et dans le plus grand
détail.

On pourrait, enfin, sous-estimer l’urgence de ce livre, et imaginer peutêtre
que la cause est entendue, que la recherche scientifique est
maintenant unanimement en train de témoigner au tribunal contre les
divers industriels du tabac et que seule une poignée de mercenaires mène
un combat purement procédurier et perdu d’avance. L’infiltration de
l’université, à suivre Proctor, a pris des formes si diverses que le présent
ouvrage est peut-être le premier à en dresser le sombre périmètre, et une
des réussites du livre consiste à montrer que si certains acteurs étaient
parfaitement cyniques, d’autres ont pu être simplement naïfs sur les biais
de financement, qui permettent d’encourager des recherches favorables,
en leur accordant des crédits, et d’en compliquer d’autres, en leur
refusant ces mêmes crédits, sans forcément avoir à intervenir sur chaque
étape, sur chaque expérimentation, sur chaque conclusion. L’emprise du
tabac sur le financement de la recherche scientifique, qu’il s’agisse de la
cancérologie, de l’épidémiologie, de la neuropharmacologie, des
statistiques, de la cardiologie, ne s’effacera pas en quelques traits de
plume, de même que l’immense armée de réserve des témoins-experts
que l’industrie a confectionnée et entretenue. Pour ne prendre qu’un
exemple emprunté, lui, aux sciences humaines et à l’histoire, qui joue
maintenant un rôle de plus en plus important dans les procédures en
cours, puisque c’est finalement elle qui permet de répondre à la question
« qui savait quoi ? »{12}, la doxa actuelle n’est sans doute pas là où on le
croit : trois historiens en tout et pour tout ont témoigné contre l’industrie
du tabac, Robert Proctor, Alan Brandt et Louis Kyriakoudes. On
trouvera une très édifiante liste de dizaines d’historiens témoins-experts
pour le tabac qui donne sans doute une bonne idée de la distribution des
forces.
Comment penser alors cette articulation entre la recherche historique
et le rôle du témoin ? On pourrait en conclure à tort que le témoin,
l’expert, compromet par son engagement ce que le chercheur découvre
de l’autre, que les deux postures sont incompatibles. Ce n’est en rien

l’avis de Robert Proctor : « Au fond, je pense que nous devons être
humains d’abord, et chercheurs ensuite. Notre humanité est ce qui
compte avant tout, et trop peu de mes collègues, j’en ai peur, saisissent
véritablement cette idée. La recherche devrait ennoblir la condition
humaine. Je n’ai jamais voulu être un mécanicien, un poseur de diagnostic
ou le valet de qui que ce soit. Tout l’argument de mon livre Value-Free
Science consistait à montrer que l’engagement ne compromettait pas
forcément l’objectivité. De fait, il y a de nombreuses manières dont il peut
la renforcer. La plupart des gens ne le comprennent pas. Cela provient
d’un manque de courage et de lucidité morale. » Assumer ce courage,
face à des procédures et des harcèlements bien réels, défendre cette
« lucidité morale », tel est assurément ce qui préside à ce livre et en fait
bien plus qu’une description des faits et qu’une nouvelle histoire de la
cigarette : des clés pour comprendre et pour agir.
Mathias GIREL, février 2014.

Prologue
C’était en 1970, j’avais seize ans et j’étais en première au lycée
Southwest de Kansas City. Tous les élèves avaient été conviés dans
l’auditorium pour écouter un représentant de l’industrie du tabac, venu
nous expliquer que fumer nous ferait du mal. Je n’ai pas de souvenir
précis de cet homme, excepté qu’il était jeune et habillé cool, chemise
rayée et chaussures blanches. Mais son message était clair : fumer, ce
n’est pas pour les jeunes. « Un choix d’adulte », telle était sa formule, que
je garde encore en tête. Fumer, c’était comme conduire, boire ou faire
l’amour – autant d’activités qui n’étaient même pas censées nous traverser
l’esprit. Notre tour viendrait, plus tard.
Chaque fois que j’entends quelqu’un s’alarmer du « tabagisme chez les
jeunes », je repense à ce personnage et je m’émerveille du savoir-faire de
Big Tobacco, de ces géants du tabac qui parviennent toujours à
conserver un temps d’avance sur tout le monde. Le message de
M. Chaussures Blanches était une forme de publicité assez subtile,
associant le nec plus ultra de la psychologie inversée – où l’on cherche à
obtenir le contraire de l’attitude que l’on recommande – au bon vieux
stratagème du fruit défendu. Les spécialistes du marketing savent que
personne ne fume pour se donner un air juvénile et que les jeunes désirent
toujours ce qui leur est inaccessible, surtout si c’est « réservé aux
adultes ». C’est pourquoi les programmes scolaires qui recommandent
vivement aux enfants et aux adolescents de ne pas fumer se soldent le
plus souvent par un échec. Les adolescents n’aiment pas qu’on les
infantilise ni qu’on les prenne de haut, ce que les cigarettiers ont bien
mieux compris que leurs détracteurs, et depuis longtemps.
On le sait, les fabricants de tabac excellent dans l’art de tromper ; ils

savent distiller l’ignorance et réécrire l’histoire. Ils connaissent le pouvoir
des images, s’y entendent pour les tordre, pour violer tout à la fois le bon
sens et l’intégrité de nos poumons. Ils savent aussi créer le désir de toutes
pièces et ils aimeraient évidemment nous faire accroire qu’ils n’ont qu’un
souhait : que les jeunes ne fument pas. À cet égard, les défenseurs de la
santé publique ont adopté une méthode empirique assez efficace :
demander leur avis aux cigarettiers (par exemple, pour réduire le
tabagisme des jeunes) et, quelle que soit leur réponse, faire exactement le
contraire.
Étonnamment, le temps a joué en faveur des géants de Big Tobacco.
La cigarette demeure la principale cause de mortalité évitable, éclipsant
toutes les autres, et la majeure partie de cette mortalité est à venir. Au
XXe siècle, le tabac n’a tué qu’une centaine de millions d’individus, alors
qu’il en tuera un milliard au XXIe siècle si rien ne change. Il fauche
désormais quelque six millions de personnes par an, davantage que le
sida, la malaria et les accidents de la route réunis. Les maladies cardiovasculaires,
responsables du plus grand nombre de ces décès, devancent
de peu l’emphysème et le cancer du poumon, suivis des naissances avant
terme, de la gangrène et des cancers de la vessie, du pancréas et du col
de l’utérus. Les incendies provoqués par des cigarettes en causent
quelques dizaines de milliers – une peccadille, comparée aux victimes des
maladies cardio-pulmonaires, mais un chiffre encore très élevé par
rapport aux crashes aériens ou aux attentats terroristes. Rien qu’aux
États-Unis, les décès dus à la cigarette équivalent aux crashes de deux
Boeing 747 par jour. Pour la planète entière, ces chiffres
représenteraient la disparition de la totalité des passagers d’une grande
compagnie aérienne. La moitié des individus qui ont fumé toute leur vie
mourront de cette habitude et chaque cigarette abrège l’existence d’un
fumeur de sept minutes.
Que signifient ces chiffres en réalité ? Quelle différence cela fait-il au
fond que le tabac tue tous les ans six millions d’êtres humains et non pas

six mille ? « La mort d’un homme est une tragédie, celle d’un million
d’hommes une statistique. » On attribue cette formule à Staline, mais on
pourrait aussi bien la devoir aux vendeurs de nicotiana{13}. Les
statistiques ont assurément leurs détracteurs, mais aucun d’entre eux ne
dispose de plus amples moyens financiers que les cigarettiers. Les
archives de l’industrie du tabac, rendues publiques à la suite des procès
qui se sont déroulés aux États-Unis, sont émaillées de bons mots sur
l’acte de fumer, qui serait la « principale source de statistiques{14} », ou
sur la nécessité d’« éviter de dormir, la plupart des crises cardiaques
survenant durant le sommeil ». Les accusations contre les nico-nazis et les
fascistes du tabac qui voudraient nous enfermer dans un monde où plus
personne n’aurait droit à ses petits plaisirs sont plus inquiétantes. La
prévention du tabac y apparaît comme l’obsession moralisatrice d’esprits
chagrins, chantres de l’État providence, comme un sous-produit des
mouvements puritains qui se mêlent de tout et vous privent de tout plaisir.
Dans les années 1980, quand il n’y eut plus de doute sur les dangers du
tabagisme passif, on présenta véritablement le fait de fumer comme une
forme de liberté d’expression et l’on prétendit que les fumeurs étaient
menacés de devenir des citoyens de seconde classe ou des minorités
stigmatisées. Brown & Williamson se plaignit même de ce qu’on « avait
soumis [la cigarette] au lynchage ».
Le succès de cette industrie tient en partie à sa maîtrise du verbe, des
images et des ondes. « Soyons les médias », tel fut son plan de bataille
quand, en 1990, Philip Morris envisagea, à seule fin de mieux diffuser son
message, d’acquérir une agence de presse telle que Knight-Ridder ou
United Press International. Simultanément, cette industrie poursuivit un
autre objectif, celui de l’invisibilité : faire de la controverse autour du
tabac de l’« histoire ancienne », reléguée à la rubrique des chiens
écrasés{15}. Ainsi, le problème du tabac fut présenté comme réglé,
comme un anachronisme en voie de disparition, une rémanence d’un
lointain passé. De gros efforts ont été déployés pour remplir les journaux

et les magazines de ces sornettes, tandis que le processus de fabrication
industrielle demeurait, lui, à peu près invisible. Incognito ergo sum. Les
machines herculéennes qui font tourner les gigantesques usines de
cigarettes d’aujourd’hui sont tenues loin des regards indiscrets, ce qui
rend les entrailles (et les cerveaux) de cette vaste entreprise plus difficiles
d’accès encore que le Pentagone ou la CIA.
Il en découle une forme d’aveuglement de masse. Tout le monde ou
presque a entendu parler des agissements peu recommandables du
secteur, mais qui sait que la fumée de cigarette contient de l’arsenic, du
cyanure et des isotopes radioactifs ? Qui sait que les neuf dixièmes de la
réglisse de la planète finissent dans le tabac ou qu’on ajoute de
l’ammoniac aux cigarettes, ce qui les transforme en véritable crack de
nicotine ? Qui sait que seuls deux tiers environ des composants de la
cigarette sont effectivement du tabac, tout le reste n’étant qu’une espèce
de brouet de sorcière, mélange de sucres ajoutés, d’accélérateurs de
combustion, d’agents d’épuration, de dilatateurs de bronches et
d’humectants tels que la glycérine ou le diéthylène glycol, antigel aux
effets mortels qui a contaminé tant de tubes de dentifrice chinois ? Qui
sait que l’on retrouve parfois des déchets dans les cigarettes, de la terre
et des moisissures, bien sûr, mais aussi des vers, du fil de fer et des
excréments d’insectes ?
Dans le monde du tabac, il existe un vieux dicton : il n’y a pas plus de
rapport entre le tabac et une cigarette qu’entre un sapin et un numéro du
New York Times. Il est vrai que les célèbres mélanges de tabac
américains sont plus relevés, plus sucrés et plus infestés de nitrosamine
nauséabonde que ce que fume le reste de la planète. Mais le reste de la
planète se rattrape. Partout ou presque, à de rares exceptions, le tabac
est peu ou prou déréglementé. Chez les Français, les cigarettes doivent
contenir au moins 85 % de tabac et les Allemands n’autorisent pas
d’ajout d’ammoniac pour augmenter la part de la nicotine libre, mais
presque partout ailleurs, c’est le Far West. Même les aliments pour chiens

font l’objet d’une réglementation plus stricte et les parcs à bestiaux de La
Jungle, le roman d’Upton Sinclair sur les abattoirs de Chicago, étaient
plus propres. Essayez donc de vous représenter l’intérieur d’une usine de
cigarettes, et, si vous n’y arrivez pas, posez-vous la question : pourquoi ?
L’influence politique qu’exerce le lobby du tabac est presque tout aussi
invisible. Le lecteur sera peut-être surpris d’apprendre que le président
Lyndon Johnson refusa de s’attaquer aux géants du secteur, de peur que
son parti ne perde la Maison Blanche, ou que le tabac occupa une place
non négligeable dans le plan Marshall et la reconstruction de l’Europe. Je
ne crois pas non plus qu’on sache que des fermiers américains sont
toujours payés pour ne pas cultiver de tabac, ou que des auteurs
discrètement stipendiés par ce secteur ont contribué à la rédaction de
l’édition 1964 du rapport Tabac et Santé du ministre de la Santé des
États-Unis. Autre fait, moins surprenant peut-être, mais non moins
significatif : ces tactiques propres à l’industrie du tabac ont permis aux
négationnistes du changement climatique de se faire les dents en
retournant la science contre elle-même, en créant le doute et en favorisant
l’ignorance. Les industriels du tabac observent pour ainsi dire notre
monde à travers un miroir sans tain : nous n’apercevons que le produit fini
et le boniment des commerciaux, mais l’industrie proprement dite, avec
ses usines monumentales et ses formules chimiques jalousement
protégées, avance masquée dans l’opacité de la clandestinité.
Et il y a la cigarette elle-même, une réalité gargantuesque défiant
l’imagination. Tous les ans, il s’en fume 6 billions – soit 6 000 milliards.
Cela équivaudrait à une seule cigarette de plus de 480 millions de
kilomètres de long. Oui, il s’en produit et il s’en fume 480 millions de
kilomètres par an, soit à peu près 55 000 kilomètres par heure, vingt-quatre
heures sur vingt-quatre – des chiffres vertigineux. Représentons-nous
un convoi infini de cylindres blancs se consumant à près de
cinquante fois la vitesse du son, une vitesse supérieure encore à celle des
satellites artificiels qui gravitent autour de la Terre.

La cigarette dans sa conception même ne retient que peu l’attention.
Pourtant, nous parlons ici d’un artéfact planétaire fabriqué avec tout le
soin (et toute l’habileté) possible, et qui est plus meurtrier que les armes à
feu. Les milliards de dollars ont plu sur la science de la cigarette, cette
espèce de magie noire : plusieurs dizaines de milliards de dollars, rien
qu’aux États-Unis, selon une estimation du secteur. Des légions de
chimistes ont ainsi élaboré une machine de mort qui tue au ralenti et qui
administre son coup de grâce par l’intermédiaire du fumeur – ou, de plus
en plus, de la fumeuse.
Car l’un des traits caractéristiques de la torture moderne, c’est que la
victime se l’inflige à elle-même – songeons au prisonnier électrocuté de la
prison d’Abou Ghraib, comme crucifié et tenant les fils électriques –, et
c’est aussi la condition sine qua non de l’addiction moderne. Il a fallu
beaucoup de talent pour faire de la cigarette un instrument de
dépendance chimique : en soignant son aspect physique et sa
composition chimique, les scientifiques de l’industrie ont créé un support
capable d’administrer une drogue au pouvoir d’accoutumance optimal,
qui se vend quasiment toute seule. « Elle coûte un cent à fabriquer. Et se
vend un dollar. Il y a de quoi être accro », a dit à son propos Warren
Buffett, le gourou de la finance (et ancien membre du conseil
d’administration de Reynolds). Grâce à l’interdiction de publicité, les
marques les plus puissantes préservent plus facilement leurs marges et
retirent un avantage similaire des réglementations gouvernementales trop
timorées – c’est l’une des raisons pour lesquelles Philip Morris tient tant
au blanc-seing de la Food and Drug Administration (FDA) [Agence
fédérale américaine des produits alimentaires et médicamenteux]. Le
géant Philip Morris a milité pour l’adoption du Family Smoking
Prevention and Tobacco Control Act [loi sur la prévention du tabagisme
familial et la lutte antitabac], promulgué par le président Barack Obama
en juin 2009{16}. Après un siècle de résistance, les responsables de
Marlboro se sont ainsi figurés qu’ils parviendraient à consolider leur

position dominante en acceptant de se soumettre à une supervision
fédérale (certes limitée).
Aux États-Unis la cigarette sera donc désormais réglementée,
mais avec quelle diligence, avec quel courage, cela reste à voir. Big
Tobacco est depuis longtemps passé maître dans l’art de transformer les
obstacles en opportunités, et cette réglementation risque de devenir une
nouvelle victoire des cigarettiers, selon que certaines démarches cruciales
seront entreprises ou non. Les nouveaux pouvoirs de la FDA sont certes
limités : elle n’a pas celui d’interdire la cigarette ou de faire réduire à zéro
son taux de nicotine. Pourtant, même dans ce cadre étroit, quantité de
décisions peuvent se prendre. Avant tout, cette FDA aux pouvoirs
renforcés devrait réduire la quantité maximale de nicotine autorisée
et exiger qu’aucune cigarette ne produise une fumée d’un pH
inférieur à 8. Abaisser le taux de nicotine (et non sa libération !) des
cigarettes supprimerait leur capacité à créer l’accoutumance. Augmenter
le pH de la fumée pour la rendre impossible à inhaler éliminerait la plupart
des cancers du poumon causés par le tabac. À elles seules, ces deux
décisions auraient davantage d’effet sur l’amélioration de la santé des
individus que toute autre mesure politique prise dans l’histoire de la
civilisation. Or, ce qui est pour le moins étonnant, c’est que de telles
initiatives n’aient jamais été prises au sérieux.
Ce livre a pour sujet l’histoire de la conception de la cigarette, du
discours qui la porte et de la science qui la rend possible. Mon but est de
réintégrer cette histoire à celle de la technologie, et de la lire aussi comme
une construction profondément politique (et frauduleuse). Nous allons
ainsi passer en revue des archives secrètes, des opérations clandestines
ainsi que des manipulations commerciales et chimiques soigneusement
vérifiées par des légions de juristes. C’est également une histoire du tabac
et d’une pratique devenue non seulement « sexy » et « adulte » (aux yeux
des enfants), mais aussi routinière et banale. Cette banalisation constitue

du reste l’une des évolutions les plus étranges de l’histoire contemporaine.
Comment sommes-nous entrés dans ce monde où des millions d’individus
meurent d’avoir fumé pendant que la majorité des hommes et des femmes
qui sont au pouvoir ferment les yeux sur ce fait ? Comment l’industrie du
tabac a-t-elle réussi à s’attirer les bonnes grâces des gouvernements et à
faire de la défense de la liberté le socle de sa rhétorique, en abandonnant
à ses détracteurs la défense des vertus plus prosaïques de la longévité ?
Et que pouvons-nous tenter pour renforcer encore la vague montante des
mouvements qui combattent le tabac et son cortège de morts ?
Revenons une fois encore sur l’ampleur de ces chiffres : tous les ans,
rien qu’aux États-Unis, 400 000 bébés naissent de mères qui fument
pendant leur grossesse ; le tabac provoque, estime-t-on, plus de
20 000 avortements spontanés, et peut-être jusqu’à sept fois plus ;
150 millions des Chinois vivant aujourd’hui mourront à cause du tabac ;
chaque année, des dizaines de milliers d’hectares de forêts tropicales sont
détruits pour permettre la culture des feuilles requises par la persistance
de l’accoutumance à la nicotine.
S’il est vrai que les grands nombres insensibilisent, c’est uniquement
parce que nous nous sommes laissés aller à penser comme Staline. Dans
le même ordre d’idées, si nous croyons que fumer est en réalité une forme
de « liberté », c’est en partie parce que les cigarettiers ont dépensé des
milliards de dollars pour nous inciter à le penser. La mécanique de cette
propagande est si puissante, elle opère à tant de niveaux (scientifique,
juridique, gouvernemental, dans les milieux du sport et du spectacle) qu’il
est difficile d’avoir une pensée qui s’en affranchisse. Les gouvernements
sont hypnotisés, appâtés par la manne fiscale provenant de la vente des
cigarettes. (Aucun bien de consommation ne leur rapporte autant de
recettes.) Les grands médias n’y prêtent souvent aucune attention, en
partie parce qu’on présente le problème comme de l’« histoire ancienne ».
Nous subissons donc un lavage de cerveau, nous sommes nicotinisés,
incités à confondre tabac et liberté.

Les individus en bonne santé ont tendance à oublier à quel point la
santé conditionne toutes les formes de liberté. L’industrie du tabac veut
nous persuader que fumer est un droit inaliénable. Mais en quoi l’amputé
atteint de la maladie de Buerger, ce trouble de la circulation provoqué par
la cigarette et qui entraîne une gangrène des pieds, est-il libre ? En quoi
ma grand-mère que j’aimais tant, une véritable garçonne des années
1920, une Texane du Sud autrefois si pleine d’entrain, était-elle libre, sur
son lit de mort, la respiration sifflante, réduite à l’immobilité par
l’emphysème qui lui ravageait les poumons ? Être ainsi dépossédé de sa
santé ne peut être qu’une forme de violation, un lent travail de sape de
l’esprit dont les individus forts et sains ne seront jamais les témoins
directs. C’est cette lente asphyxie que vend l’industrie cigarettière – et
que tant d’inconscients lui achètent.
Le monde du tabac veut nous faire accroire que fumer relève d’un
« libre choix », et il est vrai qu’en l’occurrence personne ne nous braque
un pistolet sur la tempe. À qui vendre s’il n’y a pas d’acheteurs ? Mais la
cigarette rend dépendant, et la plupart des fumeurs ont du mal à arrêter –
un mal qui confine souvent au supplice. La nicotine modifie les
connexions cérébrales, crée une accoutumance pharmacologique aussi
forte que celle de l’héroïne ou de l’opium. Pour la majorité des
consommateurs, il en résulte une profonde incapacité à arrêter – certaines
victimes de la cigarette finissent même par fumer par le trou qu’on leur a
percé dans le larynx. Des enquêtes le montrent : la plupart des fumeurs
voudraient arrêter et regrettent d’avoir commencé. Le tabac n’est pas une
drogue récréative, à l’inverse de l’alcool ou de la marijuana. En effet, très
peu de consommateurs d’alcool sont dépendants : à peu près 3 %
seulement{17}, comparativement aux 80 ou 90 % de fumeurs. Rares sont
les gens qui boivent un verre de bière ou de vin en détestant ces
moments-là ; ils apprécient de boire. La cigarette, c’est une autre affaire.
En règle générale, les fumeurs ont une aversion pour leur manie et
aimeraient s’en affranchir. Les gens qui aiment véritablement fumer sont si

rares que l’industrie les appelle les « mordus ». C’est aussi pour cela que
la comparaison avec la Prohibition des années 1920 aux États-Unis
tourne vite court. Si la Prohibition a échoué, c’est parce que tous les
amateurs d’alcool ou presque apprécient leur habitude et consomment de
manière responsable, alors que le tabac pousse presque toujours à l’abus.
En l’espèce, il n’y a pas de tabac « sans danger », et peu de fumeurs
échappent à l’addiction.
L’argument de la liberté nous amène à aborder deux problèmes
supplémentaires. Le premier vient du fait que les individus commencent
généralement à fumer dès l’âge de 13 ou 14 ans et rarement après
l’adolescence : très jeunes donc, à un âge où ils sont incapables de choisir
« en adultes ». Et, quel que soit leur choix, l’engrenage de l’addiction le
videra de son sens. Cette posture défensive sur le front de la liberté
souffre d’une autre faiblesse : les non-fumeurs sont souvent exposés à un
tabagisme passif ou ultrapassif (la fumée passive ou ultrapassive [sic],
pour reprendre cette merveilleuse expression française). On estime à
50 000 le nombre des Américains qui tous les ans meurent de tabagisme
passif, soit un chiffre supérieur à celui des morts par accident de la route
aux États-Unis. Le total mondial n’est pas connu, mais il doit être
supérieur à 500 000 victimes.
Le facteur prometteur, c’est que nous avons peut-être déjà dépassé le
« pic du tabac{18} ». Au tournant du millénaire, la consommation mondiale
semble avoir culminé à environ 6 000 milliards de cigarettes par an, et
chuté depuis. Elle pourrait chuter encore, une fois que les gouvernements
auront compris que ce désastre ne touche pas seulement la vie humaine,
mais aussi la prospérité économique et notre bien-être environnemental.
Car le fait de fumer a une incidence importante sur la pauvreté mondiale
et non négligeable sur le changement climatique (essentiellement du fait
des incendies, de la déforestation nécessaire à la plantation et au séchage
du tabac, et de l’emploi massif de produits pétrochimiques dans sa culture
et sa transformation). Dès qu’on en prendra conscience et qu’on agira en

conséquence, la tendance à renoncer à fumer s’accélérera. Les vestiges
de cette habitude prendront un caractère rituel ou clandestin, à l’opposé
du tabagisme de masse actuel et de son insouciance.
Cette lueur d’espoir d’un retournement de situation tient à différentes
causes, notamment la multiplication des législations antitabac dans le
monde entier. L’interdiction de fumer à l’intérieur des lieux publics et
même à l’extérieur transformera probablement la tabacomanie en
comportement de plus en plus marginal, pour ne pas dire antisocial. Les
appels à des restrictions supplémentaires figurent aussi en bonne place
dans la Convention-cadre de l’OMS pour la lutte antitabac, le premier
traité mondial relatif au tabagisme, adopté en mai 2003 par l’Assemblée
mondiale de la santé, instance dirigeante de l’OMS{19}. 168 nations ont
ratifié ce texte qui engage les États membres à réduire la consommation
grâce à des mesures financières et fiscales, à des avertissements très
explicites, à l’interdiction de la publicité et à l’instauration de politiques
créant des espaces publics non-fumeurs. L’article 5.3 exige aussi que les
fabricants soient exclus des décisions touchant à cette lutte antitabac.
Enfin, des progrès ont été réalisés pour limiter la contrebande
transfrontalière.
Cette Convention-cadre ne dispose pas encore de moyens efficaces
de mise en oeuvre, ce qui explique en partie pourquoi nous n’avons pas
déjà vu les fumeurs se détourner du tabac en masse. À long terme, à
mesure que les citoyens prendront conscience de leur droit à respirer de
l’air pur, ce sont les actions de résistance à l’échelon local qui pourraient
se révéler les plus efficaces. Plus on veille à la qualité de l’air ambiant,
plus on voit de villes, d’États et de nations entières devenir non-fumeurs.
Au moins 160 km de plages californiennes sont maintenant non-fumeurs,
et des métropoles comme New York envisagent d’appliquer ce régime
aux jardins publics. Dans certaines villes, il est interdit de fumer dans les
appartements, afin que les émanations ne circulent pas d’un logement à
l’autre. Ces lois étant souvent « à effet cliquet », puisque rarement

réversibles, nous pourrions assister bientôt à des effets en cascade qui,
marginalisant peu à peu la consommation de masse, finiraient par
l’éradiquer rapidement. En matière de santé publique, peu de
phénomènes portent autant à conséquence. Avons-nous tous un droit à
l’air pur, ou les fumeurs disposent-ils d’un droit plus fondamental encore
de polluer ?
Dans bien des régions du monde où l’on préfère parler de santé, de
pureté ou d’autres vertus morales ou civiques, invoquer de tels « droits »
peut paraître incongru. Les gouvernements continuent de remplir leurs
caisses grâce aux taxes sur le tabac, et ces prélèvements constituent le
plus gros obstacle politique au changement. Mais là aussi on constate une
évolution, tandis que ces taxes représentent une part décroissante du total
des recettes : les gouvernements commencent à comprendre que le tabac
ponctionne les finances publiques en raison des coûts de santé induits.
L’autre espoir de changement réside peut-être dans la valeur nouvelle que
nous accordons à la vie de nos aînés. Le fait que bien des personnes qui
meurent à cause du tabac soient âgées favorise la banalisation des effets
létaux de la cigarette : mourir, c’est le propre des vieux. Les jeunes n’ont
pas nécessairement conscience de la valeur d’une existence bien portante
jusqu’à quatre-vingts ou quatre-vingt-dix ans, comparée à celle d’un
malade qui vit jusqu’à soixante ou soixante-dix ans. Il nous faut prendre le
temps d’y penser : le tabac ne frappe pas que des personnes âgées en
bonne santé, qui seraient fauchées d’un coup. En dehors même du cancer
ou de la crise cardiaque, les fumeurs vieillissent prématurément : leur peau
se ride, ils souffrent de dysfonctionnements sexuels, par exemple.
Tout cela me conduit à une prédiction : un jour viendra, j’en suis
convaincu, où les humains ne fumeront plus, ou du moins plus de cette
façon routinière et compulsive. Fumer en public finira par être tout aussi
mal perçu que cracher ou uriner. Lorsque fumer sortira de la normalité,
ou sera même frappé d’anathème, la consommation mondiale tombera à
quelques centaines de milliards de cigarettes par an, puis, par paliers

successifs, à quelques dizaines de milliards, contre les milliers de milliards
actuels. Le lecteur aura peut-être un jour du mal à croire que l’acte de
fumer a pu être si répandu et enraciné dans la culture populaire.
L’omniprésence de la cigarette au cinéma, qui a été organisée par
l’industrie du tabac pendant des décennies, sera perçue comme une
curiosité. Il est déjà étrange de se souvenir qu’il n’y a pas si longtemps
fumer était autorisé dans les bus, les avions et les trains, ainsi que dans les
ascenseurs et les cabinets médicaux ; qu’à l’école les enfants
confectionnaient des cendriers ; que les chercheurs acceptaient volontiers
de collaborer avec le secteur. Toutefois, le changement n’interviendra que
le jour où nous rendrons hommage à tous nos morts et où nous
comprendrons que rien ne nous oblige à vivre dans ce monde tel qu’il est.
Je me suis donc fixé pour objectif d’explorer la cigarette en tant
qu’objet culturel, habilement conçu, mal aimé de la plupart des fumeurs,
plus meurtrier que nécessaire. Comme dans plusieurs autres de mes
livres, j’entends historiciser la cigarette, rendre le familier étrange, et
l’étrange familier. Ma démonstration comporte quatre parties.
La première retrace les origines de la cigarette moderne, notamment
l’invention funeste du séchage à l’air chaud, et le rôle déterminant des
allumettes, de la mécanisation, de la guerre et du marketing de masse.
Ainsi, le séchage à chaud a rendu inhalable la fumée de cigarette, les
allumettes ont rendu le feu mobile, la mécanisation a rendu les cigarettes
bon marché et le marketing de masse les a transformées en objets de
désir. J’examine aussi le rôle décisif des guerres dans la promotion de la
consommation de tabac (et parfois, à l’inverse, dans sa réduction). Nous
verrons que les gouvernements se sont retrouvés accros à la cigarette via
l’appât fiscal. Je retrace aussi la gamme étonnante des procédés
employés par Big Tobacco pour vendre ses produits – publicité aérienne
et bandes dessinées, filtres à l’appellation high-tech et opérations de
sponsoring richement dotées dans le monde du sport, de la musique et

des arts. Sans oublier les insertions publicitaires dans les films, les
soutiens du monde médical et le cas étonnant des cigarettes en chocolat
destinées à apprendre aux jeunes les gestes du fumeur et définies par un
ponte du secteur comme n’étant « pas une trop mauvaise publicité ». Je
m’attarde aussi sur les nouveaux artifices médiatiques (« Tabac 2.0 ») et
les curiosités culturelles telles que le « porno fumeur ».
La deuxième partie traite de la découverte des risques de cancer lié au
tabac, sans ignorer le rôle souvent négligé des chercheurs européens. On
y met l’accent sur les études menées durant la période nazie, qui montrent
notamment que les Allemands ont été les premiers à découvrir et à cerner
le lien entre cigarette et cancer du poumon. Là encore, pourtant, le
pouvoir des industriels du IIIe Reich leur a permis de résister aux
exigences des autorités en matière de santé publique. Nous y exhumons
aussi des études inconnues à ce jour, conduites en secret par les
cigarettiers aux États-Unis et qui rendent plus mensongères encore leurs
toutes premières protestations d’innocence. Nous examinons ensuite ce
que signifie le « consensus » sur l’idée que la cigarette tue en masse, en
particulier quand des forces politiques puissantes s’emploient à créer et à
entretenir l’ignorance.
La troisième partie explore les rouages d’une conspiration mondiale
ourdie par les magnats du tabac américains, destinée à dissimuler les
dangers du tabagisme. Cette conspiration débute par une série de
réunions à l’hôtel Plaza de Manhattan, en décembre 1953, et prend de
l’ampleur avec la naissance d’organismes comme le Tobacco Industry
Research Committee (TIRC) [Comité de recherche de l’industrie du
tabac], qui fournit au secteur toute une « écurie » d’experts et une façade
leur permettant sans cesse d’invoquer la nécessité d’approfondir les
recherches. Nous nous intéressons ensuite à certaines méthodes du
secteur pour entretenir l’ignorance, notamment des techniques
délibérément conçues pour cacher la vérité à ses propres employés.
Nous disséquons les entrailles de la cigarette elle-même, afin d’explorer

les nombreuses techniques censées la rendre plus inoffensive, de la
« torréfaction{20} » du tabac ou de l’adoption des modules « king size » à
l’introduction du menthol, des filtres et des variantes à faible teneur en
goudron{21} et « légères » : autant d’absurdités ou d’escroqueries.
L’important, ici, c’est que la duplicité a fini par faire partie intégrante de
l’objet : les filtres ne filtrent pas vraiment. Et les perforations pratiquées
dans presque toutes les versions modernes de ces filtres (leur
« ventilation ») fournissent des mesures trompeuses en goudron ou en
nicotine, calculées sur des robots fumeurs standardisés. Nous verrons
aussi que les cigarettes « légères » ou « à faible teneur en goudron » ne
sont pas moins meurtrières que leurs ancêtres ordinaires vendues un
demi-siècle plus tôt. Sur la base d’une comparaison au gramme près,
elles se révèlent nettement plus létales. En dépit de tous leurs discours sur
ces « améliorations », les fabricants sont parvenus à loger davantage de
mort et de maladie par gramme de tabac – et à en tirer encore plus
d’argent. Ils gagnent à peu près un cent par cigarette vendue. Comme on
dénombre un décès dû au tabac par million de cigarettes fumées, il faut
croire qu’aux yeux d’un cigarettier ordinaire une vie humaine vaut environ
10 000 dollars. Ces compagnies parlent volontiers de « choix ». Il est
clair que le leur consiste à engranger 10 000 dollars de profits plutôt que
de sauver la vie d’un de leurs clients.
La quatrième partie propose certaines voies de rédemption. Je m’y
penche sur l’histoire des impuretés présentes dans la cigarette. La
présence de polonium 210, un élément radioactif, est un sujet de
préoccupation, ainsi que celle d’arsenic et de cyanure. J’y soutiens que la
cigarette moderne est un produit manifestement défectueux, qui ne devrait
être ni fabriqué ni commercialisé. Chacun devrait être libre de faire
pousser et de fumer tout ce qu’il lui plaît, tant que cela se borne à un
usage personnel et ne contamine pas les autres. Le tabac n’est ni un vice
ni le symptôme d’un manque de force morale ; il est simplement trop
dangereux pour être mis dans le commerce. Je soutiens qu’à défaut d’une

interdiction les agences de réglementation pourraient prendre certaines
mesures simples visant à réduire les dangers de cette addiction, les
cancers et les maladies cardio-vasculaires.
Une remarque méthodologique : il existe une vaste historiographie du
tabac qui, pour l’essentiel, se borne à chanter les louanges de la feuille
d’or{22}. Heureusement, il existe aussi un corpus de plus en plus nourri
d’études critiques, notamment celles de Richard Kluger, Ashes to Ashes
[Tu es poussière…], consacrée à Philip Morris, et d’Allan Brandt,
Cigarette Century [Le Siècle de la cigarette]. Le présent ouvrage est
différent, en ce qu’il adopte un point de vue plus planétaire (même si les
États-Unis demeurent l’épicentre), mais aussi en ce qu’il se fonde presque
entièrement sur les archives de l’industrie du tabac, longtemps tenues
secrètes, mais depuis peu accessibles en ligne et en plein texte. Ce livre
représente donc une historiographie d’un genre inédit : l’histoire fondée
sur la reconnaissance optique de caractères, permettant de passer
rapidement « au peigne fin » des archives et d’y trouver des pépites (et
des puces). Elle agit comme un puissant aimant, en permettant à
quiconque dispose d’une connexion Internet d’extraire un vaste
assortiment d’aiguilles discursives de colossales bottes de foin de
documents (il suffit pour cela de se rendre à l’adresse
http://legacy.library.ucsf.edu). La publication de documents sous cette
forme nous offre des possibilités de recherche encore inexplorées.
L’avantage est évidemment celui de la vitesse, mais on peut désormais
approfondir quantité de sujets inédits – l’histoire de certains mots ou de
certaines tournures de phrases, par exemple. Il est difficile de prédire en
quoi cela transformera la littérature historiographique, mais on verra sans
doute s’ouvrir des voies insoupçonnées.
Hormis de nouvelles méthodes d’accès aux sources, ce livre diffère de
travaux précédents par son engagement. Dans son Cigarette Century
(2007), Allan Brandt, historien des sciences à l’université Harvard, écrit
que l’industrie du tabac « est là pour durer ». Pourtant, rien ne nous

condamne à un tel fatalisme. Les cigarettes n’ont rien d’intemporel ; elles
ont eu un commencement et elles auront une fin, comme la peinture au
plomb ou l’isolation à l’amiante. Je crois qu’un jour il sera mis un terme à
leur fabrication et à leur commercialisation, et pas seulement pour des
raisons sanitaires ou environnementales. On finira par écraser
définitivement la cigarette, tout simplement parce que les fumeurs euxmêmes
n’aiment pas le fait de fumer. La plupart d’entre eux finissent par
prendre leur addiction en horreur et seront heureux qu’on les aide à s’y
soustraire.
Voici donc ici quelques points essentiels, ou « thèses », dont je
souhaite que le lecteur mesure la portée, tout au long de ce livre :
1. Les cigarettes sont les produits manufacturés les plus meurtriers de
l’histoire de la civilisation humaine. La plupart des morts sont encore
à venir.
2. Les cigarettes sont un produit défectueux, au sens juridique du
terme : elles sont conçues de telle façon qu’elles finissent par tuer
bien plus de gens qu’elles ne le devraient.
3. Les cigarettes tueraient bien moins de personnes si seulement les
fabricants augmentaient le pH (l’alcalinité) de leur fumée en le
portant à un taux de 8 ou plus, ce qui empêcherait d’inhaler celle-ci.
4. Les cigarettes tueraient aussi moins de personnes si elles n’étaient
pas conçues pour créer et entretenir l’addiction. Si la loi limitait le
contenu en nicotine d’une cigarette, autrement dit sa teneur réelle, à
0,1 % de son poids, on parviendrait plus ou moins à éradiquer
l’accoutumance.
5. Les cigarettes sont incompatibles avec un développement
durable. Elles sont une cause importante de diminution des
ressources, d’incendies, de pauvreté et contribuent au dérèglement
climatique, autant de facteurs qui finiront par peser dans leur
interdiction totale.
6. Les cigarettes ne sont pas une drogue récréative. La plupart des

fumeurs n’aiment pas fumer et regrettent d’avoir commencé.
Autrement dit, nombre d’entre eux (si ce n’est la majorité) se
réjouiront de leur disparition.
7. La fabrication de cigarettes à des fins commerciales devrait être
interdite, mais chacun devrait être libre de faire pousser, sécher et
fumer toutes les substances qu’il veut, pour un usage personnel et
non commercial.
8. À l’échelle mondiale, le « pic du tabac » est déjà dépassé, même si
cela ne date que de ces dernières années. Cette pente descendante
va continuer, jusqu’à ce que la cigarette ne soit plus qu’un objet de
curiosité, le lointain souvenir d’une ère de bêtise.

À propos du titre
J’emploie le terme d’« holocauste » avec prudence et surtout pour
attirer l’attention sur l’ampleur de la catastrophe du tabagisme. À
l’évidence, il existe de profondes différences entre l’assassinat de six
millions de juifs par les nazis et les souffrances des fumeurs. Dans les
deux cas, cependant, nous faisons face à une calamité hors du commun
sur laquelle trop de gens préfèrent fermer les yeux sans rien tenter, car ils
sont prêts à laisser l’horreur s’étendre. L’apathie règne.
Je soulignerai aussi que l’emploi de ce terme pour parler des cigarettes
a une longue histoire. En 1985, dans son Cigarette Underworld, Alan
Blum comparait le lourd tribut du tabac à un holocauste. Il s’inspirait d’un
rapport de 1971 du Collège royal de médecine de Grande-Bretagne
dénonçant « l’holocauste en cours – un terme qui se justifie si l’on veut
décrire le bilan annuel des victimes » de la cigarette. En 1986, un éditorial
du Journal of the American Medical Association [Revue de
l’Association médicale américaine, JAMA] déplorait l’« holocauste du
tabacisme{23} » et, en 2006, dans son livre, Ending the Tobacco

Holocaust [Mettre fin à l’holocauste du tabac], Michael Rabinoff a mis
en lumière le carnage sans précédent du tabac, en regrettant la
complaisance qui l’entoure : « et pourtant nous ne faisons rien ». On
trouvera des expressions similaires avant même la Seconde Guerre
mondiale. Ainsi, Max MacLevy, dans son ouvrage Tobacco Habit
Easily Conquered [Le tabac : une habitude facile à vaincre], paru en
1916, citait des articles de presse relatifs à ces « nouveaux holocaustes
sur l’autel du démon de la nicotine », allusion à toutes les vies perdues à
cause d’incendies déclenchés par la cigarette (comme le sinistre de l’usine
Triangle Shirtwaist, à New York, pour ne citer qu’un exemple{24}).
« Holocauste » signifie littéralement « être entièrement consumé », mais il
est porteur de toute une série d’autres résonances, liées à la catastrophe,
à la malfaisance et aux crimes contre l’humanité. La mort d’un innocent,
c’est, dit-on parfois, la mort de l’humanité entière, et cette formule recèle
une grande part de vérité, mais l’Holocauste nous enseigne aussi que
l’éthique est souvent affaire d’échelle. Du fait de leur seule ampleur, on ne
saurait trop s’exagérer les supplices causés par l’énergie des marchands
de mort du tabac. Dans la bonne société, on a tendance à user
d’euphémismes. Or, quand la vérité est scandaleuse en soi, des mots trop
policés risquent de masquer la réalité de souffrances scandaleuses et
inutiles.

Introduction
Qui savait quoi et quand ?

suite…

http://www.histoireebook.com/index.php?post/Proctor-Robert-Golden-holocaust

Skull & Bones


Auteur : Robbins Alexandra
Ouvrage : Skull & Bones La vérité sur l’élite secrète qui dirige les États-Unis
Année : 2005

Introduction

LA LÉGENDE DES SKULL & BONES
Au début des années 1830, un étudiant de Yale, du nom de William H.
Russell – qui allait devenir plus tard.-:..L’auteur du discours d’adieu de l’école,
et major de la promotion 1833 -, se rendit en Allemagne pour y effectuer
une année d’études. Russell venait d’une famille démesurément riche qui
était à la tête de l’une des organisations d’affaires les plus méprisables
d’Amérique au XIXe siècle : Russell and Company, un empire du trafic de
l’opium. Par la suite, Russell deviendrait membre du parlement de l’État du
Connecticut, général de la garde nationale du même État et fondateur de
l’institut universitaire et commercial de New Haven. Lors de son séjour en
Allemagne, il devint l’ami d’un dirigeant d’une société secrète allemande,
dont le symbole était une tête de mort. Très rapidement, il fut embrigadé
dans ce groupe, un prolongement de la fameuse société du XVIIIe siècle, les
Illuminati1. Quand il revint aux États-Unis, il trouva une atmosphère à ce
point antimaçonnique que même son honorable société étudiante, Phi Bêta
Kappa, avait été dépouillée de tous ses secrets, sans autre forme de procès.

———————————

1 Nom souvent donné à tort aux Illuminés de Bavière, ordre fondé en Allemagne en 1776, par
confusion avec les vrais llluminati, société secrète ayant existé au Moyen Âge. [N.D.E.I

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Exaspéré, Russell rassembla le groupe d’étudiants les plus prometteurs de sa
promotion – donc Alphonso Taft, le futur secrétaire à la Guerre, procureur
général, diplomate en Autriche, ambassadeur en Russie et père du futur
président des États-Unis William Howard Taft- et, par vengeance, il créa la
société secrète la plus puissance que les États-Unis ont jamais connue.
Ces hommes avaient nommé leur organisation la« Fraternité de la mort»,
ou, dt· manière plus informelle, l’ordre du« Crâne et [des] os» (« Skull &
Bones »). Ils adoptèrent le symbole numérologique 322, parce que leur
groupe, fondé en 1832, était le second chapitre d’une organisation
.allemande. Ils vénéraient la déesse Eulogie2, célébraient les pirares et
conspiraient pour dominer le monde.
Après cent soixante-dix ans d’existence, les Skull & Bones ont étendu
leurs tentacules dans tous les recoins de la société américaine. Ce petit
groupe a développé des réseaux qui ont placé trois de leurs membres au
poste politique le plus puissant du monde. Et l’influence de la société
secrète augmente – l’élection présidentielle de 2004 a, pour la première
fois, mis en jeu deux candidatures représentées chacune par un
skullbonien. Elle est aujourd’hui, comme l’a déclaré un historien, << une
« mafia internationale » [. .. ] sans contrôle et totalement méconnue». Dans
sa soif de créer un nouvel ordre mondial, restreignant les libertés
individuelles et plaçant en fln de compte solidement le pouvoir au sein de
familles riches et influences, elle a déjà réussi à infiltrer les principaux
centres de recherche, les principales institutions politiques, financières,
médiatiques et gouvernementales du pays. Ce sont ses membres qui, de fait,
gouvernent les États-Unis depuis des années.
Les Skull & Bones cultivent leurs talents en sélectionnant des adhérents
au sein de la classe des juniors de l’université de Yale, un établissement connu
pour son élitisme étrange, gothique, et sa dévotion rigide envers le passé. La
société secrète évalue scrupuleusement ses candidats, favorisant les
protestants et, désormais, les catholiques blancs, avec une prédilection pour
les enfants des membres riches de la confrérie originaires de la côte est des
États-Unis. Elle est dirigée par environ une vingtaine de familles figurant

———————————

2 la déesse grecque de l’éloquence, (n.d.e.l

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parmi les plus influences du pays- Bush, Bundy, Harriman, Lord, Phelps,
Rockefeller, Taft et Whitney, entre autres-, qui sont encouragées à se marier
entre elles pour consolider leur pouvoir. Elle force même ses membres à
confesser toutes leurs histoires sexuelles pour que le « club >>, puisse
déterminer si le nouveau skullbonien sera digne des lignées des prestigieuses
dynasties Skull & Bones. Un rebelle ne sera jamais un Skull & Bones ; et de
même personne dont l’origine indiquerait qu’il ne se sacrifierait pas pour le
bien supérieur de la grande organisation.
Dès qu’un initié reçoit la permission d’entrer dans le<< tombeau>>- une
crypte sombre, sans fenêtres, située à New Haven3 et pourvue d’un toit
servant de piste d’atterrissage pour l’hélicoptère privé de la société-, il doit
jurer de garder le silence et de toujours nier être membre de l’organisation.
Pendant l’initiation, qui comporte une mise en condition psychologique
ritualiste, les juniors se battent dans la boue et sont frappés physiquement,
cette étape de la cérémonie représentant leur« mort>> au monde, ainsi qu’on
le leur précise. Puis ils se mettent nus dans un cercueil, se masturbent, et
doivent révéler aux membres de la société leurs secrets sexuels les plus
intimes. Après cette purification, les skullboniens donnent aux initiés une
robe, symbole de leur nouvelle identité en tant qu’individus poursuivant
dorénavant des objectifs « plus élevés >>. La société baptise son initié d’un
nouveau nom, signe de sa renaissance sous la nouvelle identité de chevalier
X, membre de l’Ordre. C’est durant cette initiation que les nouveaux adeptes
découvrent le décor du « tombeau >>, constitué d’objets et notamment
d’emblèmes nazis gardés comme des reliques – y compris un ensemble de
plats en argent ayant appartenu à Hitler -, de douzaines de crânes et d’un
assortiment d’objets décoratifs: des cercueils, des squelettes et des entrailles.
Ils sont aussi amenés à « la prostituée des skullboniens », la seule résidente à
plein-temps du « tombeau », dont le rôle est de garantir que le skullbonien
sorte du<< tombeau>> plus mûr qu’en y entrant.
Les membres des Skull & Bones doivent faire quelques sacrifices envers
leur société – et pour qu’ils restent loyaux à son égard, ils sont menacés
d’inscription sur une liste noire en cas de manquement -, mais ils sont
rémunérés par des honneurs et des prix. Par exemple, un cadeau de quinze

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3 Port de l’État du Connecticut sur la baie de New Haven, centre industriel et universitaire avec
Yale. (N.D.E)

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mille dollars, à l’occasion de l’obtention de leur diplôme universitaire, et un
cadeau de mariage, sous la forme d’une grande horloge grand-père. Même
s’il doit payer une dîme sur ses biens, chaque adhérent de la société est assuré
d’obtenir une sécurité financière pour le restant de sa vie. De cette façon, les
skullboniens peuvent être certains qu’aucun de leurs membres n’éprouvera le
besoin de vendre les secrets de la société pour en faire un moyen de
subsistance. Et cela fonctionne bien: personne n’a publiquement soufflé mot
de son appartenance aux Skull & Bones. Les skullboniens reçoivent
automatiquement des offres d’emploi au sein de nombreuses banques
d’investissement et de firmes juridiques dirigées par les frères de la société
secrète. On leur donne également un accès exclusif à l’île des Skull & Bones,
un lieu de retraite luxueux, construit pour des millionnaires, où un manoir
prodigieux et une compagnie féminine sont à leur disposition.
L’influence de cette organisation commence à Yale, où les Skull &
Bones se sont approprié des fonds universitaires pour leurs besoins
personnels, laissant l’université appauvrie. Leur couverture légale, la
Russell Trust Association («Association de trust Russell»), est propriétaire
de presque tous les biens immobiliers de l’université, ainsi que de la
majorité des terres du Connecticut. Les Skull & Bones ont établi leur
contrôle sur les revues de la faculté et du campus de Yale de telle façon que
les étudiants ne peuvent ouvertement aborder le sujet. Year by year
(« Année après année >> ), la seule publication du campus opposée à la
société secrète, a déclaré au cours de sa brève période d’existence en 1873 :
« Le mal mortel se développe. >>
Un séjour d’une année dans le « tombeau >> de Yale suffit à instiller une
loyauté indéfectible chez les membres de la société secrète, supposés capables
de punaiser leur insigne des Skull & Bones à même leur peau pour ne pas le
perdre pendant la nage ou le bain. Les chevaliers (nom donné aux membres
étudiants) apprennent vite que leur allégeance à la société secrète doit tout
supplanter : famille, amitiés, pays, Dieu. Dès qu’ils sortent de l’école, on attend
d’eux qu’ils atteignent des positions importantes, afin qu’ils puissent ensuite
élever le statut de la société secrète et le prestige de leurs« frères >>.
Cet objectif leur a permis d’atteindre les niveaux les plus élevés de la
société, à rel point qu’un historien a fait observer que, « à tout moment,

l’Ordre peut contacter ses adeptes dans n’importe quel secteur de la société
américaine pour qu’il fasse ce qu’il faut faire». Beaucoup de skullboniens ont
été sénateurs, membres du Congrès des États-Unis, membres de la Cour
suprême, officiels du gouvernement. n existe une cellule des skullboniens à
la CIA, qui utilise la société secrète comme base de recrutement, car ses
adhérents savent bien évidemment garder les secrets. Les membres de la secte
dominent les institutions financières comme: P. Morgan, Morgan Stanley
Dean Witter et Brown Brothers Harriman, qui comptait à une époque plus
d’un tiers de skullboniens parmi ses associés. C’est à travers ces compagnies
que les Skull & Bones ont apporté leur appui financier à Adolf Hitler- car la
société suivait à l’époque une doctrine nazie, et aujourd’hui néonazie. Au
moins une douzaine de skullboniens ont été liés à la Réserve fédérale, parmi
lequel le premier président de la Réserve fédérale de New York. Les
gestionnaires de la fortune des familles Rockefeller, Carnegie et Ford sont
également membres des Skull & Bones.
ils ont aussi pris des mesures pour contrôler les médias américains : deux
des adeptes ont fondé l’entreprise juridique chargée de représenter le New York
Times ; des plans concernant et Time et Newsweek ont été élaborés dans leur
«tombeau». La société a pris le contrôle de maisons d’édition comme Farrar,
Straus & Giroux. Dans les années 1880, afin de pouvoir s’assurer que l’histoire
serait écrite selon ses propres conditions et pourrait promouvoir ses propres
objectifs, elle a créé l’Association historique américaine, l’Association
psychologique américaine et l’Association économique américaine, et a installé
ses membres à la présidence de ces associations.
Sous la direction de la société secrète, des skullboniens ont d’abord
développé la recherche sur la bombe atomique puis incité à l’utiliser. Ce sont
eux aussi qui ont organisé l’invasion de la baie des Cochons4. Ils ont trempé
dans l’affaire du Watergate5 et dans l’assassinat de Kennedy, et maintenant ils
contrôlent le Conseil pour les relations étrangères et la Commission
trilatérale de telle façon qu’ils peuvent privilégier leur propre stratégie

———————————

4Baie située dans le nord de Cuba, à 150 kilomètres des côtes américaines, que des exilés et
mercenaires cubains, avec l’appui des États-Unis, ont envahie en 1961 dans une tentative de
renverser le régime de Fidel Castro. [N.d.E.]

5 Le Watergate est un hôtel de luxe de Washington, siège du parti démocrate en 1972. La police y
trouva des micros posés pour le compte du président républicain Richard Nixon, qui démissionna
en 1974. Le scandale du Watergate est devenu l’une des plus célèbres affaires de corruption de
l’histoire des États-Unis. (N.D.E.)

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politique. Les officiels du gouvernement membres de l’Ordre ont utilisé le
nombre 322 comme code pour des envois de documents diplomatiques
hautement secrets. La société est favorable à la discrimination contre les
minorités, elle a même lutté pour l’esclavage – d’ailleurs, huit des douze
résidences de Yale portent le nom d’anciens esclavagistes alors qu’aucune n’a
été appelée du nom d’un abolitionniste. Elle encourage également la
misogynie: jusque dans les années 1990, ses membres n’admettaient pas les
femmes, car ils les croyaient incapables de partager l’expérience des Skull &
Bones et, de plus, prétendaient craindre des incidents de violences sexuelles.
cette société secrète approuve aussi la profanation des tombes : dans les
entrailles du « tombeau », on trouve les crânes volés du chef apache
Géronimo6, de Pancho Villa7 et de l’ancien président Martin Van Buren8.
Enfin, elle a pris des mesures pour s’assurer que les secrets des Skull &
Bones demeurent aussi insaisissables que l’air. Le journaliste Ron
Rosenbaum, qui, dans les années 1970, a écrit sur cette société un article
long, mais peu fouillé, a soutenu qu’une source l’avait prévenu de ne pas trop
s’approcher de la vérité. « Dans quelle banque avez-vous votre compte
chèques ? », lui a demandé cette source, au milieu d’une discussion sur les
aspects mithriaques du rituel des skullboniens. Rosenbaum a donné le nom
de sa banque. « Ah ! a répondu la source, nous avons trois skullboniens à son
conseil de direction. Vous n’obtiendrez jamais plus de crédit. Ils vont
examiner votre téléphone. Ils vont [ . . . ] . » La source a continué : « Les
diplômés se soucient encore de cela. Ne riez pas. Ils n’aiment pas les gens qui
ce mêlent de tout et sont trop curieux. Le pouvoir des skullboniens est
incroyable. Ils ont leurs exécutants à tous les niveaux du pouvoir dans le
pays. Vous voyez, c’est comme si vous essayiez de pénétrer la mafia. »
Dans les années 1980, un homme connu seulement sous le nom de Steve
avait des contrats pour écrire deux livres sur la société secrète, en utilisant des
documents et des photographies qu’il avait obtenus directement du

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6 Chef de la tribu des Chiracahuas (Amérique du Nord), il a opposé, de 1860 à 1886, une forte
réslstance aux soldats américains chargés de contenir son peuple dans des réserves. Sa lutte l’a
rendu célèbre et a fait de lui un personnage important de l’histoire des États-Unis. (N.d.f.)
7 Rebelle qui devint célèbre en 1910 comme chef d’une armée révolutionnaire dans le nord du
Mexique. Après sa victoire, il essaya de s’emparer du pouvoir et, quelques années plus tard
(en 1923), fut assassiné pour des raisons politiques. (N.D.E.)
8 Présldent des Elats-Unis de 1837 à 1841 [N.D.E.]

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<< tombeau » des skullboniens. Mais des informations sur Steve sont
parvenues aux Skull & Bones. Des membres de la secte ont cambriolé son
appartement, volé ses documents, menacé et poursuivi l’auteur, à qui ils ont
fait peur pour qu’il se cache … il l’est toujours. Ces livres n’ont jamais vu le
jour. Dans le thriller d’Universal Pictures, The Skulls, sorti sur les écrans en
l’an 2000, un aspirant journaliste décrit le profil de la société secrète pour le
New York Times. Quand il se glisse dans le << tombeau », les skullboniens
l’assassinent. Dans le véritable« tombeau » des Skull & Bones, un couteau
ensanglanté est exposé dans une vitrine. Il est dit que, lorsqu’un skullbonien
vole des documents et menace de publier les secrets de la société c’est ce
couteau qui sera utilisé pour le tuer.
Telle est la légende des Skull & Bones.

* * *
Dans l’Amérique du XXIe siècle, il est étonnant de voir qu’autant de
personnes continuent de croire qu’un petit club universitaire puisse exercer une
si grande influence sur la seule superpuissance mondiale. L’extension de
l’influence de cette organisation est pratiquement semblable à celle de la société
secrète satirique des Stonecutters («Tailleurs de pierre »), dans un épisode des
Simpsons9, et dont la chanson emblématique comportait ce rhème :
Qui contrôle Id politique ?
Qui combat le système métrique ?
C’est nous!
C’est nous!
Qui traite les écolos de ringards ?
Qui a fait de Steve Guttenberg10 une star ?
C’est nous!
C’est nous!

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9 série d’animation américaine (N.D.E.]
10 Réalisateur, acteur et scénariste américain célèbre. [N.D.E.)

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Il est certain qu’afin de rester hors du champ des projecteurs les
Skull & Bones, , sont prêts à outrepasser les limites. Quand j’ai écrit,
dans la revue Atlantic Monthly, en mai 2000, un article sur cette société
secrèce, un vieux skullbonien m’a dit: <<Si la description que vous faites
n’est pas positive, j’enverrai un groupe d’amis contre vous. »Après la
publication de l’article, je reçus un appel téléphonique à mon bureau
de· la part d’un collègue journaliste membre de la secte. Il m’engueula
pour l’avoir écrit. << Écrire cet article n’était pas un moyen éthique ou
honorable d’exercer le journalisme », me dit-il aussi de façon
condescendante. Ensuite, il me demanda combien j’avais été payée
pour écrire cette histoire. Comme je refusai de lui répondre, il
raccrocha. Quinze minutes plus tard, il m e rappela.
« Je viens d’avoir au téléphone des gens de chez nous.
– De chez vous ? lui sifflai-je.
– Oui. Des personnes de chez nous. »
Il me dit que la société secrète voulait savoir d’où je tenais mes
informations.
«Je ne suis jamais allée dans le « tombeau » et je n’ai rien fait d’illégal pour
écrire cet article, lui répondis-je.
-Vous avez donc dû obtenir quelque chose de quelqu’un de chez nous.
Dites-moi à qui vous avez parlé, essaya-t-il de me soutirer.
-Je ne révèle pas mes sources. »
Il devint alors furieux. Il me cria dessus pendant un moment sur le fait
qu’il était déshonorant pour moi d’écrire un tel article.
« Beaucoup de gens sont très déçus par votre article, vociféra-t-il. Quinze
juniors de Yale sont très, très fâchés ! »
Je le remerciai de m’avoir fait part de ses soucis.
<< Nous avons beaucoup de gens de chez nous dans les journaux et les
institutions du journalisme politique, siffla-t-il froidement. Bonne chance
pour votre carrière. »
Et il raccrocha.
Les Skull & Bones sont parvenus à prendre une place à la fois dans la
culture populaire et la culture politique, en particulier ces dernières années.

En 1992, au cours des primaires pour la candidature présidentielle
républicaine, Pat Buchanan110 accusa le président George Bush d’être entré
dans la compétition pour organiser une « élection présidentielle Skull &
Bones >>. En 1993, pendant la campagne de Jeb Bush pour le siège de
gouverneur de Floride, un de ses électeurs lui demanda :
« Êtes-vous familier de la société Skull & Bones ?
-Ouais, j’en ai entendu parler», répondit Bush.
I’électeur insista :
« Bon, pouvez-vous dire aux personnes rassemblées id quelle est la
participation de votre famille à cette société ? . . . N’est-il pas dans l’intention
de cette société de prendre le contrôle des États-Unis ? >>
En janvier 2001, la chroniqueuse du New York Times, Maureen Dowd, a
fait une allusion aux Skull & Bones : « Quand George W Bush a rencontré
la presse au sujet de son choix de nommer au poste de procureur général
John Ashcroft, avant Noël, il a montré de façon claire combien il était
important pour lui que la Maison-Blanche soit à l’abri des fuites au même
degré que le « tombeau » des Skull & Bones. »
Cela s’est passé moins d’un an après que le film The Skulls ait présenté la
société secrète à un nouveau public, peut-être ignorant de la théorie moderne
du complot. Peu avant que le film ne soit projeté dans les cinémas – et
anticipant sans douce l’élection de George W Bush-, cette lettre émanant
de la direction des Skull & Bones fut distribuée aux membres de la secte :
« Au vu de ce qui se passe dans le monde barbare, je me sens obligé de
rappeler à tous la tradition d’intimité et de confidentialité qui est essentielle
au bien-être de notre Ordre, et j’appelle d’urgence à faire preuve de résistance
aux séductions et aux flatteries du quatrième pouvoir. »
Cet appel au silence reste la règle la plus importante de cette société. Les
skullboniens ont été extrêmement prudents pour ne pas rompre ce code du
secret, et ils ont su garder hors du champ journalistique les détails
spécifiques portant sur l’organisation. Avec ce rappel écrit – inhabituel,
strict – de la règle du silence, ils pourraient même, désormais, refuser de
parler aux médias.
Mais ils m’avaient déjà parlé. Quand ? Au cours des trois années
précédentes. Pourquoi ? Sans doute parce que je suis membre d’une des

———————————

10 Politicien républicain d’extrême droite, ancien candidat à la présidence pour le Reform Party,
écrivain et un des éditeurs du journal The American Conservative. [N.D.E.]

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sociétés secrètes de Yale parente de la leur. Peut-être parce que certains
d’entre eux sont fatigués de la légende des Skull& Bones, des exagérations
des théoriciens de la conspiration et de certains de leurs collègues
skullboniens. Ce qui suit est donc la vérité sur l’ordre du Crâne et des Os. Et
si cette vérité ne contient pas tous les éléments conspirationnistes que la
légende projette, ce n’en est que plus intéressant. I’histoire des Skull &
Bones n’est pas seulement l’histoire d’une société secrète remarquable, c’est
aussi celle d’une société remarquable pour ses secrets, certains vrais, d’autres
inventés. La façon particulière dont nous saisissons tous le monde du
pouvoir est faite d’un tel tissu de suppositions sur les relations et les
influences, sur les causes, les effets et les coïncidences qui ne peuvent
certainement pas être que des coïncidences . . .

CHAPITRE 1
LA MYSTIQUE DE YALE

suite…

http://www.histoireebook.com/index.php?post/Robbins-Alexandra-Skull-and-Bones

Livre Jaune N° 6


Auteur : Collectif d’auteurs
Ouvrage : Livre Jaune N° 6

Année : 2001

 

 

Attention  » Ces informations ne sont importantes que pour ceux qui pensent de façon autonome. Pour les robots biologiques, elles n’ont aucune valeur. Nous ne voulons pas les déranger.

 

Le but de ce livre est de publier des informations, ce
qui, en démocratie, n’est pas passible de poursuites .

Si ce que vous lisez vous paraît complexe, vous devez
comprendre que l’on ne peut décrire le monde aussi
simplement que l’on décrit une banane.
Ne vous attendez pas à voir ces informations reprises
par les politiques, les médias ou les économistes : ils n’en
ont pas le droit !

 

ATTENTION!
Nous attirons votre attention sur le fait que les
Illuminati – les hommes gris, le World Management Team
que nous traitons ici, n’appartiennent pas à une race ou à
une religion précise. De même que la mafia ne représente
pas le peuple italien dans son ensemble, les Illuminati ne
représentent ni le peuple juif ni aucun autre peuple en
particulier.
La conspiration dont nous parlons réunit les gens les
plus riches de ce monde. Ce sont eux qui veulent soumettre
la planète entière, s’ils ne l’ont pas déjà fait. On peut dire
que c’est une association multinationale des plus grandes
banques du monde. Les victimes de ces empires qui prospèrent
au cours des différentes guerres incluent toutes les
religions du globe : les Juifs, les Chrétiens, les Musulmans,
les Bouddhistes – oui, tout le monde! Vous et moi ! (bourreau
et victime en même temps). Vous êtes une victime,
parce que l’on vous trompe. Vous êtes un bourreau, parce
que vous soutenez les escrocs !
Ou bien, appartenez-vous à l’une des 99 familles qui
se trouvent au sommet de la pyramide ? Nous, non ! Ce qui
nous étonne, c’est que les frères les plus expérimentés des
loges n’ont pas remarqué que la partie supérieure de la
pyramide -l’oeil qui voit tout- n’est pas en relation avec
la partie inférieure.
Qu’est-ce que cela veut dire ?
C’est pourtant simple !
Les grands prédateurs, les autorités, qui incluent tout
le monde dans leur jeu, laisseront la partie inférieure de la

pyramide s’auto-détruire, de façon contrôlée, au plus tard
quand ils n’auront plus besoin des « frères » et du reste, le
peuple d’esclaves.
Nous espérons sincèrement qu’on ne soupçonnera plus
d’antisémitisme les auteurs des Livre Jaune No 5 et No 6, car
les prédateurs ne veulent pas créer l’homme nouveau, mais
plutôt « l’esclave » nouveau.
Lisez attentivement nos informations, dans leur ensemble,
sinon abstenez-vous de lire ce livre.

 

Préface

Déclaration universelle des Droits de l’Homme
(ONU, 1948)
«Tout individu a droit à la liberté d’opinion et
d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété
pour ses opinions, et celui de chercher, de recevoir et de
répandre, sans considérations de frontières, les informations
et les idées, par quelque moyen d’expression que ce soit. »
Savez-vous qu’il peut être dangereux de mettre en pratique
ce droit fondamental à la liberté d’expression ?
L’institut américain de recherche en histoire (Institute
for Historical Review) a-t-il subi des pressions et des dommages
après ses prises de position sur la Shoah, alors que
celles-ci ne sortaient pas du cadre imposé par les conventions
académiques ? Il a été victime de cinq attentats à la
bombe, a connu deux manifestations organisées par des
membres de l’organisation extrémiste de défense juive JDL),
qui scandaient des menaces de mort. Les menaces au téléphone
étaient quotidiennes. Le 4 Juillet 1984, le bâtiment
a été incendié, les bureaux et les salles d’archives ont été
complètement détruits. (Tract de l’Institute for Historical
Review, Coste Mesa CA 92627, USA avec pour titre : 66
questions et réponses sur la Shoah)
Comme nous l’avons constaté, la liberté d’expression
n’est pas protégée par la loi ! Quelle valeur réelle a donc
cette loi ?

Mesdames, Messieurs,
Vous voici en possession du Livre Jaune No 6. Nous
vous prierons de bien vouloir nous excuser pour les coquilles

éventuelles. Notre unique objectif est de vous communiquer
des informations, pas de devenir riches ou célèbres, mais
des informations qui vous paraîtront sans doute à première
vue incroyables. Nous savons que de plus en plus de gens
s’intéressent à ce type d’informations. Pour pouvoir prendre
des décisions en toute liberté, il faut être informé à 100 %.
Si ce n’est pas le cas, votre décision sera toujours l’objet d’une
manipulation, comme vous pouvez le constater par vous-mêmes
dans la sphère politique. Nous espérons que ce n’est
pas comme cela que vous voulez décider de votre avenir.
Ou bien si?
Quand le Livre Jaune No 5 est paru, on nous a souvent
demandé si nous étions des gens sérieux, ce qui ne nous
étonne pas, car une maison d’édition sincère a l’air souvent
moins sérieuse qu’une maison d’édition qui ne publie que
des romans -la vente de ces livres n’ayant pour but que de
vous faire dépenser votre argent. Notre objectif est de faire
quelque chose de« vrai», de« sincère» dans ce monde. C’est
pour cette raison que nous publions ces informations, qui
révèlent en fait des crimes dirigés contre la vie, contre les
hommes, donc contre vous et moi.
Nous ne répéterons pas assez que cette élite et les
scientifiques qui l’entourent savent très bien que leur système
de contrôle est à deux doigts de s’effondrer, pour la
simple raison que les équilibres énergétiques, c’est-à-dire la
constitution de la matière, sont en mutation. Dans beaucoup
de domaines les autorités sont dépassées.
Le collectif d’auteur ne peut pas garantir que toutes
les informations contenues dans ce livre soient réellement
exactes. Nous vous conseillons donc, cher lecteur, de vous
faire votre propre opinion, en toute liberté.
Ce qui est sûr, c’est que les événements rapportés dans
les deux livres sont bien réels (l’existence du comité des 300,
les Bilderberger, l’ONU et la Croix Rouge fondée par les
Francs-Maçons, les disques volants du Troisième Reich, la

présence des Rothschild au traité de Versailles, l’assassinat
de Kennedy par son chauffeur William Greer, les massacres
de Begin en Palestine, les principes de Machiavel, les machines
à énergie libre). Toute personne qui pense de façon
libre saura replacer ces événements dans leur dimension
réelle et identifiera le jeu diabolique qui se trame dans les
coulisses du pouvoir.
Ces faits ne sont pas nouveaux, mais on continue à les
cacher au plus grand nombre. Pendant combien de temps ?
La lecture des deux ouvrages devraient vous mettre les idées
en place.
Vu sous un autre angle, les Illuminati (ou World
Management Team) ne sont pas autant obsédés par le secret.
Quand vous voyez deux hommes politiques se serrer la main
en public, c’est souvent pour transmettre un message de loge,
non verbal, qui indique à l’autre le degré de son pouvoir
réel. Les images véhiculées par les médias permettent de
transmettre aux frères de loge des messages codés. C’est le
degré de connaissance et de compréhension qui permet à
chaque lecteur, ensuite, d’interpréter plus ou moins bien le
message en question . Cette façon de communiquer est bien
réelle. 80 % des messages secrets sont véhiculés par les
médias, grâce à des images et des textes codés. C’est ce qui
découle d’un rapport de commission sénatoriale américain,
suite à une enquête sur la CIA. Pour plus d’informations à
ce sujet, nous vous conseillons le Dictionnaire politique de
Code, Liechtenstein No 2/8, rubrique Signaux.
Il n’y a pas de canal plus simple, plus économique et
plus efficace pour transmettre des signaux que celui d’une
publication en langage crypté dans un organe de presse à
grand tirage, comme le New York Times, le Washington Post
ou le Figaro.
Forts de ces informations, vous pourrez, en vous promenant
dans la ville que vous habitez, prendre conscience
d’une réalité occultée par une autre réalité apparente.
Observez les symboles des entreprises, celles pour lesquelles

vous travaillez ou celles où vous faites vos achats, ou les
symboles des banques. Les pièces de monnaie et les billets
de banque que vous manipulez tous les jours recèlent des
informations capitales.
Prenons un exemple : la symbolique satanique occulte,
au dos du billet de un dollar américain. On distingue au-dessus
de l’aigle américain une étoile de David, en reliant
bien les étoiles entre elles, elle apparaît distinctement. Cela
 vous permet de savoir à qui « appartiennent » les Etats-Unis,
de qui ce peuple « libre » dépend réellement financièrement.
Chers lecteurs, connaissez-vous d’autres associations qui impriment
leur emblème sur des billets de banque ?
Jetez un oeil dans un passeport allemand, si vous êtes
un esclave germanique, ou sur la pièce de 2 Mark, qui a été
modifiée il y a quelques années. En reliant les traits les uns
aux autres, on voit apparaître comme par hasard l’étoile de
David. Au centre de Francfort se dresse la tour de la Foire,
couronnée de la pyramide des Illuminati ! Il n’est pas difficile
de savoir qui domine financièrement l’Allemagne, et
quel pouvoir se manifeste de la sorte. Comptez les faces de
la pyramide du Grand Louvre à Paris, il y en a 666, 675
pour être précis (666 + 9).

Les images suivantes sont extraites du livre de Johannes
Rothkranz, La Future dictature universelle, que vous pouvez
commander dans toutes les librairies qui diffusent des livres
allemands.
«L’ère des pyramides a commencé », c’est le titre donné
par un quotidien allemand à cette illustration d’un reportage
de fond. Le 29 mars 1989, François Mitterrand, membre
notoire de plusieurs loges, a présidé à l’inauguration de la nouvelle
entrée du Louvre, qui est recouverte par une pyramide.
Mitterrand a soutenu de tout son poids ce projet pourtant très
controversé. La presse, qui est chapeautée par les loges, a cru
bon de faire savoir qu’elle mesure 21,60 m de haut (9 en
numérologie) et qu’elle est faite de 675 plaques de verre (666 + 9).

Sur le côté face de la nouvelle pièce de 10 Francs français,
on peut voir l’image de Lucifer (le porteur de lumière),
sous la forme d’un ange nu avec le poing levé, qui porte un
hexagramme (!)sur le front. Le côté pile est dominé par l’emblème
maçonnique  » « Liberté, Egalité, Fraternité ». Remarquez
également le triangle maçonnique. En France, c’est la Grande
Loge qui domine depuis la fin du siècle dernier, sans partage.
Sur le billet de 50 Francs, vous trouyerez un mouton. Le
mouton en question, c’est vous et moi, rien de plus. Qui va
travailler pour quelque billets de banques au service du grand
Monopoly des Illuminati, appelé économie de marché ? Quand
les moutons s’éveilleront-ils, pour apprendre à détecter les
signaux ? (en bougeant le billet presque à plat, vous trouverez
le mouton en surbrillance. Amusez-vous !)

Les signaux, vous les trouvez partout, ils ne sont pas
secrets. Lisez attentivement votre quotidien, d’un oeil clair,
observez les contradictions qui se répètent tous les jours,
regardez bien la main de votre maire, qui porte sans aucun
doute une bague bien précise, ornée de symboles étranges.
Regardez bien votre carte de crédit, sur laquelle vous pourrez
trouvez un certain nombre de symboles et de codes chiffrés,
ainsi que les objets que vous achetez, qui comportent
des indications sur l’origine du produit. Pensez au nouveau
symbole européen avec un fond bleu, qui permet de vous
localiser par satellite (à qui appartiennent les satellites ?).
Bientôt les amendes seront directement débitées de votre
compte. Les surfaces argentées brillantes du billet de 100
Francs français peuvent également être détectées par satellite.
Ceci est aussi valable pour les billets allemands. Celui
qui pense que son bas de laine est bien caché sous son
matelas se trompe !
Tout ceci n’est- il pas infiniment pratique ? Reste à
savoir pour qui ?
Nous vous laisserons regarder encore d’autres images,
bourrées d’information passionnantes.

Le monument révolutionnaire de François Mitterrand
annonce aux initiés la Troisième Guerre mondiale. Le cube,
qui est un symbole bien connu des trois premiers degrés maçonniques,
a une signification occulte et magique dans les
degrés supérieurs. On peut voir distinctement toutes les faces
de ce bâtiment de bureaux gigantesque en béton, réparties en
25 (5 x 5) grands carrés, eux-mêmes constitués de 49 (7 x 7)
carrés, plus petits. Selon un maçon de degré supérieur, Jules
Boucher, ce motif correspond exactement au« carré magique»,
carré constitué d’un nombre de parties précises, auxquelles
on attribue un chiffre particulier, qui correspond à la série
mathématique de ces parties. Ces chiffres sont choisis de telle
façon que leur somme verticale, horizontale et diagonale soit
toujours la même. Le « carré magique» en 25 parties est
attribué à Mars, dieu de la guerre. Le fait que chacun des 25
carrés (5 x 5) du cube de Mitterrand constitue également un
carré magique de 49 (7 x 7) parties, est sans doute la suite
mathématique du carré intermédiaire à 36 parties (6 x 6).

Dans la carré magique à 36 parties, la somme est de 111, de
telle sorte qu’un cube fait de 6 carrés magiques à 36 parties,
comporte 6 fois le chiffre 111, ce qui nous donne le chiffre
satanique, 666. Le carré à 36 parties est attribué, selon
Boucher, au soleil, qui joue un rôle prépondérant dans tous
les systèmes gnostiques, de l’Antiquité à l’anthroposophie de
Rudolf Steiner.
Une photo qui représente un signal d’une force impressionnante,
et qui a fait le tour de la presse internationale au
cours de l’été 1989. A’ la fin du sommet du G7 de Paris, en
juillet 1989, les chefs d’état et de gouvernement des 7 pays
les plus industrialisés, accompagnés du président de la commission
européenne, ont fait cette photo devant la Grande
pyramide du Louvre. Le président Mitterrand est au centre,
entre le président Bush et Margaret Thatcher. Le fait de placer
les hommes politiques occidentaux les plus importants dans
un grand rectangle, qui contient également l’agent de sécurité,
correspond exactement à leur place dans la grande Loge.

D’après Jules Boucher (La symbolique maçonnique, Paris
1953), le temple de la loge est orienté à l’est, comme le sont
les églises catholiques. La totalité des personnes présentes et
placées dans les allées gauches et droites du temple porte le
nom de colonnes. À droite c’est la colonne Nord, à gauche la
colonne Sud. Les néophytes se trouvent dans la colonne Nord,
parce qu’ils sont en partie encore dans les ténèbres, et que ce
côté est le plus sombre. Les compagnons sont dans la colonne
Sud, les maîtres peuvent se mettre du côté de leur choix. Les
vénérables, les membres de l’ordre du rite français, les
conseillers du rite écossais, les anciens maîtres du siège,
les maîtres du siège en visite sont placés à l’est, de chaque
côté du maître qui préside. Le tapis sombre sur lequel ont pris
place les huit hommes politiques a la forme d’un T, Tau en
grec. La croix latine, nous dit Boucher, symbolise l’évolution
liée au spirituel, c’est-à-dire la tête de l’homme, alors que le
Tau représente une élévation purement spirituelle. En d’autres
termes, le Tau symbolise le fait qu’il s’agit de frères de loge,
éclairés par la gnose, des frères qui ont la « connaissance », la
position des huit « maîtres de la connaissance» à la tête est
du long rectangle symbolise le fait qu’il s’agit de grands
dignitaires de la maçonnerie. La pyramide que l’on voit dans
le fond et qui domine l’ensemble symbolise le fait que ce
sommet du G7 de 1989 a fait progresser la cause des Grands
Maîtres du secret. Alors que des millions de gens ne comprennent
pas ce message codé, il est tout à fait clair pour les initiés.

Le projet architectural auquel tenait particulièrement le
frère François Mitterrand. « L’arche de la Défense » de 112
mètres de haut, « l’arche de fraternité » a été inaugurée pour
l’ouverture du sommet du G7 de 1989. Apparemment, elle
devait faire savoir aux initiés qui était le maître de ce sommet.
Le dé ou le cube sont un des symboles maçonniques et sataniques
les plus courants. Pour les maçons, il représente la pierre
qui doit être polie, la purification de l’humanité. En appliquant
le système des chiffres sur les six côtés carrés du cube, on arrive
également au chiffre satanique 666. L’arche à la forme d’un
cube.

Le pentagramme, l’étoile à cinq branches dessiné d’un
seul trait. C’est un des plus anciens symboles qui soient, et
sans doute le symbole maçonnique occulte le plus utilisé. On
pense qu’il est apparu à Babylone, comme formule magique
pour conjurer les mauvais esprits. Sa signification est multiple.
Il représente par exemple les cinq sens, mais aussi l’unification
des principes mâle et femelle, pair et impair. Il est aussi un
symbole magique du retour dans la joie, chez les païens c’est
un signe de la divinité, dans le judàïsme, c’est le signe du
Pentateuque (les cinq livres de Moïse). Comme le chiffre 5
n’a aucune signification chez les Chrétiens, et qu’il était à
l’époque du Christ un symbole chargé de signification magique
et gnostique, il n’est jamais devenu un symbole du Christ, on
peut même dire qu’il est le symbole anti-chrétien par excellence !

Le pentagramme est aussi appelé pentacle quand il est à
l’intérieur d’un pentagone ou d’un cercle. Dans la magie satanique
et dans le temple de Satan, le pentagramme représente
l’homme despotique et la pseudo-religion de l’hominisme, ou
Satan et la pseudo-religion du satanisme. Dans le premier cas,
une des branches de l’étoile est dirigée vers le haut, et symbolise
la tête de l’homme, les autres branches représentent les
bras et les jambes écartés. S’il y a deux branches dirigées vers
le haut (comme ici), il s’agit de la tête de Satan, sous forme
d’une tête de bouc avec deux cornes. Le célèbre bâtiment du
ministère de la Défense américain, le Pentagone, a exactement
la forme d’un pentagone, à côtés égaux, il doit jouer un rôle
de premier plan dans le déclenchement de la Troisième Guerre
mondiale!

La « réconciliation » franco-allemande, le noyau dur de
« l’unité européenne », présenté à l’aune du grand « M », par
le grand maître maçonnique F. Mitterrand et par le cryptoisraélien
Helmut Kohl, alias Kohn.

C’est un fait connu que le pentagramme a une signification
magique et occulte, alors qu’il apparaît sur nombre
de drapeaux nationaux. Quand une nation conçoit un
nouveau drapeau, elle réfléchit longuement aux symboles
qu’elle va utiliser. Ce n’est donc pas un hasard si des nations
très différentes utilisent des pentagrammes sur leurs
drapeaux nationaux.
Comptez maintenant les pays qui ont officiellement un
gouvernement « autonome » ! C’est un fait établi que le
World Management Team, les Illuminati, dominent tous
ces pays Vous rendez-vous compte ce que le mot pouvoir
exprime réellement ?
Ce n’est pas tout, pensez un peu avec nous.
Dans beaucoup de langues, l’abréviation des USA et de
l’Union soviétique est exactement inverse : US et SU. C’est
l’opposition typique de la magie cabalistique, de deux principes
contraires, dont l’interaction doit générer l’union universelle

recherchée. Les initiés ont su dès la Seconde Guerre mondiale
que les deux superpuissances, américaine et soviétique, sont
dirigées par la même puissance satanique. Bien que le réarmement
allié ait énormément été mis sous pression, on n’a
pas oublié des deux côtés d’apposer l’énorme sceau satanique
blanc sur les chars et les avions ! Les Goyim n’y ont vu que
du feu, jusqu’à aujourd’hui.
Les chars américains portaient le pentagramme, même
s’il ne facilite pas le camouflage. Comme pour bafouer l’honneur
des « idiots utiles », qui se donnaient, de façon héroïque
et sans le savoir, à l’avènement du « Nouveau Monde >>, on
les honorait à l’ouest comme à l’est du pentacle : l’étoile
argentée américaine , l’emblème de la Garde
Soviétique , et l’ordre soviétique de la guerre
patriotique !

Vous voyez comme ces quelques informations, qui vous
donne un aperçu de la franc-maçonnerie, peuvent modifier
votre image du monde. Pour finir cette série d’illustration,
voici une publicité parue dans un journal allemand, comme
pour donner l’exemple, ce qui ne veut pas dire que les choses
sont différentes dans votre pays « démocratique » .

JOYEUX NOËL !
Encore une information sur la franc-maçonnerie, elle
nous vient de Jean Vaquié : «Tous les partis politiques sont
issus de la maçonnerie », dit-il, «qu’elle en ait pris la tête à
leur création, ou qu’elle s’y soit installée au fur et à mesure.
Les partis politiques apparaissent comme les organes puissants,
parce qu’ils agissent en public, alors que la maçonnerie
agit dans l’ombre. En réalité, les partis dépendent de la
société secrète, ils ne sont que ces porte-parole, pour un
certain électorat. Les programmes des partis ne sont que des
éléments concrets du grand dessein maçonnique ». Jean
Vaquié, Réflexions sur les ennemis et la manoeuvre, Lecture
et Traditions No 126, Vouillé 1987, page 21)
Ce qui évidemment ne concerne pas que la France,
mais bien la majorité des pays du globe. La république allemande
n’en est pas exclue, comme on peut le voir dans la
liste des hommes politiques qui font partie ou ont fait partie
des Clubs Lions et Rotary. Certains d’entre eux s’ébattent
dans la pyramide à dollars, à laquelle ils se donnent corps
et âme, à l’inverse de leurs apparitions quotidiennes sur la
scène politique, à Bonn.
« Il ne fait pas de doute », dit Vaquié, « que la maçonnerie
a investi non seulement les partis politiques, mais aussi
l’administration, l’armée, la justice, les universités, l’industrie,
la finance, en un mot tous les organes de la société … »

Ne jugez pas. Réfléchissez !

Vous prenez un groupe de gens A, qui se bat contre
un groupe de gens B. Il y a ceux du groupe C, qui donnent
de l’argent au groupe A, pour mieux anéantir le groupe B.
Et pour finir, vous avez le groupe D, ceux qui entretiennent
des rapports soi-disant diplomatiques et amicaux avec
les gens des groupes A, B, et C.
Réfléchissez un instant sur cette information, neutre
et dénuée de valeur. Vous ne pourrez vous faire une opinion
objective de cette réalité, que si vous vous placez vous-mêmes
en dehors de ces différents groupes, c’est-à-dire que
vous ne prenez parti pour aucun des groupes, et que si vous
analysez sans « émotion ». L’accusation d’antisémitisme est
donc caduque.
Revenons à notre jeu : l’homme qui s’appelait Hitler,
à l’intérieur de ce jeu en 3D, et qui a introduit le nationalsocialisme,
a été financé par des hommes d’affaires et des
banques, indirectement par les Rothschild, qui savaient pertinemment
qu’Hitler utiliserait les Juifs, pour des expériences
« scientifiques » cruelles, pour ensuite les exterminer de
toutes les façons imaginables. Le Vatican (trust financier au
nom de la foi) connaissait les idées et les agissements
d’Hitler, ce qui ne l’a pas empêché de participer au jeu,
comme partenaire des trois autres groupes, avec comme
slogan : « L’argent pour les banques, la terre à Hitler, pour
les Juifs« l’amour», qui ne coûte rien, et les survivants pour
moi, le Vatican, que je contrôle parce qu’ils sont chrétiens ».
Vous comprenez la simplicité de ce jeu, qui continue
toujours d’ailleurs ? Si on inclut les impératifs diplomatiques,
vis-à-vis des Russes, Français, Polonais, Anglais,
Japonais, Américains et des sociétés secrètes, tous ceux qui
ont participé et qui continuent à jouer à ce grand Monopoly,
on a de plus en plus de mal à s’y retrouver.
Nous, le collectif d’auteurs, nous nous identifions tout
simplement à l’homme, qui enfin s’éveille. Il est bien temps
que vous vous y mettiez aussi ! Nous vous donnerons des
informations non censurées, pas pour vous prouver quelque

chose, seulement pour vous inciter à penser et à agir en
homme libre. Plus vous disposez d’informations sur ce qui
se passe dans le monde et dans les coulisses, plus vous comprendrez
que le pays auquel vous appartenez, et le métier
que vous exercez n’ont plus aucune importance. Détenteur
d’un passeport, vous êtes un esclave moderne, dans le camp
de concentration que nous avons construit de nos propres
mains, qui connaît un développement technologique ultra
moderne, qui ne sert pas à grand-chose d’autre qu’à nous
contrôler, et en dernier lieu à nous détruire. Ou bien
entretenez-vous des rapports, cher lecteur, avec les 2000
familles les plus influentes de la planète ? Non, donc vous
ne pouvez pas être au courant des projets futurs et de l’avancement
réel de la technologie !
Mettez de côté les dénominations et les identifications,
détendez-vous et faites le silence, pas de téléphone, pas de
musique. Avec un esprit clair, pensez à ce que l’homme est
capable de faire à son prochain : nous vivons dans un monde
d’une brutalité incommensurable, de guerres, de tortures,
de crimes et atrocités, d’abus généralisés, d’expériences incroyables
sur l’être humain, à travers des projets secrets, etc.
A’ chaque fois, on donne des noms, des signes, pour
discriminer le bien et le mal. En réalité il s’agit tout simplement
d’êtres humains qui éliminent physiquement ou
psychiquement des humains, pour le compte d’autres êtres
humains.
Un exemple pour illustrer la puissance de la pensée et
de ce que nous pouvons en tirer comme conclusion. Sur
une photo du printemps 1998, qui a fait le tour des journaux,
on voit Helmut Kohl, alias Kohn, décorer un soldat.
C’est apparemment un événement pour la société, parce que
le soldat défend son pays, sa patrie, il mérite sa décoration.
Un homme libre reconnaîtra clairement ce qui sous-tend
cette manifestation. Un être humain en félicite un autre, le
décore, pour le remercier d’être capable de tuer d’autres
humains pour défendre ses intérêts, que l’on désigne également
par le mot patrie. La patrie n’est qu’un prétexte. Pour

qui les soldats meurent-ils ? Pour sauvegarder les intérêts
des Illuminati !
Nous opposons-nous pour cette raison à Kohl ou à
notre patrie ?
Non!!!!
Comprenez-vous le lavage de cerveau ? Arrêtez de lutter
! Nous identifions clairement les contradictions et la folie
qui se sont emparées du monde. Nous creusons pour aller
au fond des choses, pour savoir qui joue et comment on
 joue a ce Jeu.
Vous aussi?
Arrêtez de ne porter que des jugements et de vouloir
trouver des coupables, pour les clouer au pilori et avoir la
conscience tranquille.
Nous participons tous à ce jeu !
Prenez conscience de votre situation, reconnaissez que
vous jouez aussi. Ce n’est qu’à partir de cet instant que vous
pourrez changer quelque chose. Selon le slogan : « Nous n’en
sortirons pas vivants, de toute façon, ou nous mourrons
comme des moutons (spectateurs), ou nous choisissons la vie
de manière radicale, pour prendre la responsabilité de nos
actions ». Quand vous vous sentez agressés, vous défendez-vous
? Si quelqu’un vous vole votre voiture, de quelque
nationalité qu’il soit, appelez-vous la police ? Votre réaction
vous paraît évidente. Pourquoi ne faites-vous rien si
quelqu’un essaie de prendre votre vie, votre liberté ou l’ oxygène
vital, si quelqu’un empoisonne l’eau, la nourriture ou
la nature ? Ne sommes-nous pas nous-mêmes ceux qui
aident le World Management Team à nous prendre la vie?
Il est vraiment temps que nous, les hommes, reconnaissions
que nous avons une capacité d’action dans notre
propre existence, indépendamment de notre position

sociale, et que nous acceptions le fait d’être devenus des
esclaves, des robots biologiques, qui fonctionnent selon un
programme bien pensé. Nous sommes déjà conditionnés
dans le ventre maternel, dès que le coeur commence à battre,
et l’éducation nous inculque d’autres conditionnements.
Déprogrammez-vous, en prenant pleinement conscience de
ces conditionnements, élevez votre niveau de conscience.
Un homme libre ne peut pas tuer d’autres êtres humains !
Il ne les exploite pas non plus, ni ne les trompe ou les
torture. Aucun ordre ne peut le pousser à nuire à son prochain.
Un homme authentique aime tous les êtres humains
et partage son savoir. Entre hommes qui s’aiment, il n’y a
pas de secrets.
Observons-nous bien : sommes-nous des hommes libres
ou bien des robots biologiques ? D’après Einstein, nous n’utilisons
que 10 % de notre cerveau. Ce qui veut dire que nous
ne sommes que 10 % d’un homme. Qui contrôle les 90 %
restants de notre cerveau ?
Si nous ne le faisons pas, qui le fera ?
Relisez bien ces informations, réfléchissez à la question.

En ce qui concerne les extra-terrestres, nous vous dévoilons
un secret, qui n’en n’est plus un depuis longtemps,
car beaucoup de gens le savent. Des physiciens sérieux et
d’autres scientifiques osent dire tout fort dans les médias
qu’il doit y avoir des formes de vie extraterrestre. Il y a
encore beaucoup de gens qui doutent de l’existence des
OVNI, alors que d’autres se posent la question : s’agit-il
d’extra-terrestres, de la CIA, ou … ?
Si, dans les trois années qui viennent, des responsables
politiques nous parlent d’OVNI, à grand renfort de publicité,
c’est qu’il ne seront pas pilotés par des extraterrestres.

Si vous y croyez, comme beaucoup de gens avant vous, c’est
que vous êtes tombés dans le piège des politiques et des
 hommes d’Eglise. Nous ne pouvons pas en dire plus à l’heure
actuelle, lisez le chapitre Happy Birthday CIA !
 Evidemment, ceux qui agissent dans l’ombre (World
Management Team ) ont intérêt à dissimuler les tenants et
les aboutissants, les manipulations des cerveaux sinon, ils
perdraient de leur pouvoir. D’où le lavage de cerveau de la
part des médias, mais un oeil éveillé peut reconnaître la vérité,
malgré les stratégies codées. Il ne faut pas croire que le
destin ou le hasard ont déterminé le cours de l’histoire du
XXième siècle. Même ce qui se passe à l’est de l’Europe sert
en fin de compte à l’exécution du grand projet et de son
objectif: l’établissement d’une dictature à l’échelle mondiale.
L’oligarchie qui détient le vrai pouvoir agit dans l’ombre et
manipule nos responsables politiques comme des marionnettes.
La danse macabre qu’ils mettent en scène n’a pas
encore atteint son apogée.
Revenons un peu à Johannes Rothkranz :
Savez-vous que les Francs-Maçons se reconnaissent
comme une alliance secrète ? « Les membres du rite écossais
(du 4ième au 33ième degré) ont l’obligation de se présenter
à la loge de St-Jean (du 1 er au 3 ième degré) avec les insignes
des degrés de maître, de porter les vêtements de maître, sans
montrer les rubans de couleur ou les tabliers des degrés les
plus élevés ; ils n’ont pas le droit de dire qu’ils appartiennent
à un degré supérieur. Pour un maçon ordinaire, il n’y
a aucun moyen de connaître les enseignements et les rites
de la maçonnerie écossaise, ni les noms des frères de degré
supérieur … Comme ils sont les véritables activistes de la
maçonnerie, les maçons des degrés supérieurs possèdent le
vrai pouvoir, ce sont les véritables initiés. Plus d’une fois,
les loges se sont révoltées contre le pouvoir incontrôlable
des maçons de degré élevé, à chaque fois sans succès ! »
(Konrad Lerich, maçon du 33ième degré après avoir quitté la
maçonnerie, dans son livre Le Temple des Francs-Maçons
du 1er au 33ième degré, Berne 1937).

« Tout profane, même s’il n’est pas activiste, qui en
sait plus sur le travail ésotérique des maçons qu’il ne devrait,
est indirectement un ennemi » (Carl H. Claudy, Introduction
to Freemasonry III – Master Mason, Washington 1949).
« Je suis maçon du 33 ième degré et membre de la Delta
Kappa Epsilon, de la Phi Delta Phi et de la Michigamus,
toutes des sociétés secrètes» (l’ancien président américain
Gerald Ford à un journaliste, cité par Peter Blackwood, Les
réseaux d’initiés, Leonberg 1986).
Voulez-vous savoir enfin ce qui se trame dans l’ombre ?
Les informations que nous avons rassemblées dans ces deux
Livres Jaunes vous seront d’une grand utilité. Mais nous le
répétons encore une fois. Adoptez un point de vue neutre,
lisez attentivement page après page. C’est le seul moyen
de digérer ces informations dans leur contexte et de
comprendre le Monopoly auquel nous participons tous.
Quand les hommes cesseront de se mentir, ils cesseront
de mentir aux autres. Ce sera le commencement de la véritable
humanité.
C’est la seule opinion que nous défendons ! C’est la
raison d’être de ce livre.

PS : Certains nous reprochent de répandre la peur.
Chers lecteurs, cette pensée est loin de nous. Nous transmettons
des informations, car nous croyons que -chaque ego
a besoin d’informations, pour comprendre le caractère vain
de l’auto-destruction. Si vous avez peur, c’est que celle-ci
est à l’intérieur de vous ! Vous avez peur car cela pourrait
vous concerner.
Cela vous concerne !
Surmontez votre peur, pour être libre !
Sinon vous ne pourrez pas agir !

Felix & le Collectif d’auteurs

 

1. Happy Birthday CIA

 

suite…

http://www.histoireebook.com/index.php?post/2012/06/17/Livre-Jaune-N-6

Livre Jaune N° 5


 

Auteur : Collectif d’auteurs
Ouvrage : Livre Jaune N° 5
Année : 2001

 

Note de l’éditeur
Ce livre s’adresse en premier lieu aux historiens et aux élites,
mais aussi à tous les êtres humains de cette planète.
Il y a des indices très clairs qui montrent que l’on nous
trompe. Les informations qui nous parviennent sont filtrées.
Notre regard, qui est normalement très clair, (regardez un enfant
dans les yeux !) est systématiquement troublé. Lentement,
imperceptiblement, nous nous dirigeons vers la chute, financière,
spirituelle et morale.
Personne ne donne réellement l’impression de vouloir préparer
un monde meilleur !
Ce ne sont pas ceux qui font le mal qui rendent le monde
insupportable, mais bien ceux qui regardent et laissent faire.
Si nous étions vraiment lucides, nous aurions vite fait de
démasquer notre propre égarement, car tout le chaos autour de
nous fait partie d’un système, d’un plan. Nous nous conduisons
comme des moutons qui jouent le jeu et se laissent manipuler.
Tous les événements insupportables et indignes que nous
voyons autour de nous trouvent leur origine et leurs racines dans
l’Histoire.
Est irresponsable celui qui dit que le monde ne l’intéresse
pas, qu’il ne l’a jamais intéressé. Celui-là n’a vraiment aucune
raison de s’étonner.
Les grandes mensonges sont comme les vagues d’un lac. Si
on y jette une pierre, la première vague en entraîne une autre.
Chaque vague est une intrusion dans notre vie intime.
Nous ne voulons pas en être conscients. Nous ne voulons
pas prendre conscience de l’intégralité du monde qui nous entoure.
En séparant les événements les uns des autres, nous créons
des identifications artificielles et nous contribuons à entretenir
les grands menteurs à l’aide de nos petits mensonges.

Et nous ne nous rendons même pas compte que dans tous
les métiers nous collaborons peu à peu à notre propre empoisonnement.
Est-il si difficile de comprendre que toutes les décisions
politiques (dont on nous dévoile seulement une petite partie, en
termes diplomatiques) ont des conséquences directes sur notre
alimentation, notre façon de penser, de parler, de ressentir. Elles
ont une influ.e nce sur nos doutes, nos maladies imaginaires, ,
notre ego surestime.
Ce sont ces vagues qui nous guident et nous manipulent.
Ceux qui pensent qu’ils y échappent se trompent, ils sont ignorants.
Nous devons remplacer l’ignorance par la connaissance.
Tout homme est, comme « Dieu », avant tout une énergie.
Il existe donc sur la Terre 7 milliards d’énergies, si le chiffre que
l’on nous donne n’est pas une manipulation de plus.
Chacun de nous comprend qu’énergie est synonyme de
pouvoir. Le pouvoir est synonyme de contrôle. C’est ce principe
qui régit les lois de l’univers.
Il serait logique que nous sachions à qui nous donnons cette
énergie. Le savons-nous, oui ou non ?
En lisant ce livre vous en prendrez en partie conscience. Les
informations que vous pouvez y trouver ne sont pas neuves. Nous
les avons mises en relatio n, pour que chacun de nous puisse comprendre
à quel point cela le concerne, et qu’en fait, il soutient ce
système, qui l’opprime et l’empoisonne lentement.
Si vous voulez vivre, ces informations sont vitales, sinon,
 tant pis …
Les Editions Félix savent qu’il n’existe pas de nationalités.
Ce n’est qu’une illusion. Les faits parlent d’eux-mêmes. Indépendamment
de toute nationalité, nous devons nous éveiller. L’élite
dirigeante ne s’identifie pas à une quelconque nationalité. Est-ce
si difficile à comprendre ?
Vous et moi, nous sommes avant tout de l’énergie.
Voici un communiqué à tous les présidents, tous les intellectuels
et non intellectuels, à tous les suiveurs, à tous les petits
bourgeois, à tous les croyants, catholiques, protestants, , musulmans,
à tous les athées, à tous les représentants des Eglises, à
toutes les administrations, aux experts, aux juges, aux procureurs
et aux condamnés. Votre comportement est honteux. A’ tous les

militaires et à tous les policiers, devons-nous escorter et protéger
cette mafia du pouvoir ? ,
Serons-nous un jour sur le banc des accusés ?
A’ tous les médecins et leurs patients, à tous les professeurs
et leurs élèves, à tous les avocats, voleurs, prisonniers, clochards,
libraires, ménagères, noirs, blancs, jaunes, verts, rouges etc. mais
surtout à tous les riches magnats et ceux qui veulent le devenir,
à tous les anarchistes, terroristes, mystiques :
A’ tous les hommes !
Où êtes-vous, que faites-vous ?
Vous n’êtes pas écoeurés de vous faire manipuler ?
On empoisonne la Terre tous les jours un peu plus : les produits
synthétiques, les conservateurs, de E118 à E136, la xanthine,
les caoutchoucs, les extraits d’algues indigestes, les champignons,
tout ce que nous digérons ; chaque jour nous consommons
en moyenne 2,6 grammes d’acide cyanhydrique, de plomb,
d’arsenic, de cuivre, de paraffine, de salpêtre, de goudron et autres
poisons. Toute l’alimentation est traitée de façon chimique, c’est
de la matière morte que nous mangeons.
Savons-nous qui nous empoisonne ?
Nous sommes les responsables !
La Food et Drug Administration des E » tats-Unis a enregistré
plus de 800 produits chimiques comme additifs alimentaires.
Nous mangeons des fruits traités chimiquement, des légumes
transgéniques et radioactifs. On nous parle tous les jours de scandales
concernant les transformations que subissent les aliments.
Sommes-nous aveugles et sourds ?
Peut-être sommes- nous déjà les robots consentants de l’avenir,
les disciples de George Orwell, auprès de qui le lavage de
cerveau a bien fait son effet ?
Le cancer progresse, les allergies augmentent. Nos enfants
souffrent d’eczéma, de démangeaisons.
Voici quelques chiffres de l’Organisme mondial de la santé :
En 1960 1 % de la population souffrait d’allergie.
En 1994 il y en a 14 %.
Les problèmes cardiaques et circulatoires sont multipliés par
14, les rhumatismes par 17, le cancer par 20, l’obésité par 35,
diabète par 59, les allergies par 70, la maladie d’Alzheimer par 89.

Ces informations nous suffisent pour commencer à agir.
De combien d’informations supplémentaires avez-vous
besoin ?
Si les prévisions de certains scientifiques se vérifient, le gouvernement
en est conscient, un déplacement des pôles se produira
bientôt. La conséquence en sera la même pour tout le
monde, llluminati, clochards, hommes politique, escrocs.
La conscience globale de l’humanité s’élèvera.
Les egos en pâtiront. Celui qui voudra survivre devra élever
son niveau de conscience. Il pourra alors traverser, comme le
chameau de la Bible, le trou d’une aiguille.
La solution est si simple !
Celui qui sourit à telle et telle phrase n’a pas encore compris
: celui qui détient l’information la garde pour lui, même s’il
en divulgue la moitié, il empêche toute décision libre. (Un peuple
a-t-il besoin de services secrets ?)
Tout cela fonctionne bien parce que les gens ne s’intéressent
pas vraiment aux véritables informations, ils pensent que
tout ne peut pas être si fou, si hallucinant.
C’est là que le bât blesse, là qu’il faut chercher, si nous
voulons découvrir la véritable vie et ne pas avoir peur.
Pourquoi un peuple entier, un individu, a-t-il peur et s’empoisonne-
t-il ? Pourquoi continue-t-il à accélérer ce qu’il redoute
le plus, sa propre mort, sans rien faire ?
Quel paradoxe !
Question sur question. Ce livre peut vous aider à progresser.
Les informations les plus brûlantes tombent de l’arbre,
comme des pommes trop mûres. Allez-y ! Informez-vous. N’ayez
aucune appréhension, nous n’en avons pas. Vous savez qu’information
rime avec savoir et pouvoir. Prenez le pouvoir sur vousmêmes
avant qu’il ne soit trop tard.
Nous vivons dans une démocratie. La démocratie repose
sur la pensée qui cherche à garantir dans un pays les plus grands
avantages par une synthèse sociale optimale. Ce qui veut dire
que la liberté de chacun est garantie contre toute intrusion extérieure.
Le paradis n’existe pas.
Le citoyen qui veut jouir de sa liberté a besoin de vivre dans
une société dont les règles sont optimisées, empreintes de l’esprit

de liberté des droits de l’homme et inscrites dans leur constitution.
Seule la liberté optimale de l’individu crée un état vraiment
libre et lui donne sa réelle légitimité : c’est son état souverain.
~ Vous comprenez maintenant l’origine des Editions Félix.
La deuxième raison en est la suivante :
Au début nous étions trois, à la recherche d’un sens dans
notre vie. Chacun a trouvé le sien et contribue à sa façon au
développement.
~ L’un de nous est parti chercher de l’or en Equateur, a eu
des contacts au Venezuela avec des objets volants non identifiés
(ovni) et donc des rapports avec différents services secrets.
Nous nous sommes posé la question : que faire de tout cela ?
L’autre a vécu dans la société cosmopolite de la politique
et de la culture : il a vécu la lutte d’egos puissants, s’affrontant
dans un esprit de domination.
Nous nous sommes posé la question – Que faire de toutes
ces expériences ?
Le troisième, associé dans un cabinet à un homme d’affaires
international (complètement dépossédé de toute sensibilité humaine,
un zombi criminel), a eu connaissance des rites et pratiques
des grandes banques, des gouvernements du Tiers Monde,
des banques privées, des affaires de traitement de déchets
nucléaires, des commerces d’armes.
Nous nous sommes posé la question – Que faire de toutes
ces connaissances ?
Nous avons réfléchi au devenir de l’homme dans un monde
criminel.
Qui sont les criminels ? Nous tous.
Nous sommes tous largement au courant de ces agissements
criminels. Que faisons-nous ?
D’où viennent ces pulsions excessives, ce désir de puissance,
cet égoïsme, cette furie destructive, cette lâcheté, cette folie décadente
qui ne prêche que le ici et maintenant, sans réel investissement
social !
Les animaux ont des comportements plus évolués. Ce qui
est prédit dans ce livre est du domaine du réel !
Nous dirigeons nos instincts et pulsions vers ce qui est futile,
concret, confortable. Nous recherchons la tension, l’aventure, le

bonheur en général. Il n’y a pas de bonheur complet, du moins
dans cette dimension, même avec de l’alcool, de l’ecstasy, de la
cocaïne, de la pornographie.
Ce ne sont que des illusions et de la perte d’énergie !
Ces pulsions mal gérées sont dangereuses, elles rendent fanatiques,
irréalistes, fatalistes et jaloux. L’histoire, même manipulée,
est pleine d’exemple de catastrophes collectives dues au
laisser aller et à la décadence progressive d’une société.
Nous avons besoin d’une direction positive car l’ego, le narcissisme,
le matérialisme sont des dangers. Nous pensons agir
pour le bien des autres, alors que ce n’est souvent que le besoin
de puissance qui nous pousse à agir, afin d’obtenir un avantage
personnel. Le besoin d’aventures, codé, trouve son contentement
dans ce qui est négatif. Il remplace souvent la chaleur humaine
et l’amour. Il nous mène à toutes les violences, à tous les excès
sexuels. Notre quête en avant est sans limite, nous négligeons
nos bonnes relations, nous perdons de vue de vieux amis, sans
cesse à la recherche de nouvelles aventures. Il n’y a guère que les
douleurs collectives qui nous rassemblent dans la recherche de
solutions.
La vérité est toute simple : nous sommes notre plus grand
ennemi!
Un des meilleurs exemples en la matière, parmi tant d’autres,
est le souvenir du Titanic, fleuron de l’Occident. Aujourd’hui
nous connaissons tous les détails de la vie à bord. Le Titanic transportait
tous les représentants de cette même société qui continue
à diriger le monde aujourd’hui, arrogante, imbue de son
pouvoir, superficielle, ennuyeuse, décadente. Une chose est certaine,
personne n’avait envie de perdre sa vie au fond de l’océan
au milieu des icebergs.
Symboliquement, cette catastrophe représente bien notre
société, perturbée, qui court à sa propre perte.
Ce jour- là il n’y avait pas de pilote, le capitaine dormait,
malgré les dangers évidents de cette région polaire. L’armateur
et la plupart des gens pensaient que ce paquebot était insubmersible.
L’ambition était sans bornes. Les mécaniciens et charbonniers
étaient aux ordres, ils devinrent les victimes de cette idiotie.
Le rendement précédait le plaisir de vivre.
La terre est notre Titanic !

Voulons-nous couler ?
Voulez-vous couler ?
Si vous ne prenez pas tout cela au sérieux, écoutez au moins
ce que disait J.F. Kennedy dans son discours à la paix de 1962 :
« J’ai pris conscience que rechercher la paix est moins dramatique
que de poursuivre la guerre, mais l’homme de paix prêche
souvent dans le désert. Pourtant rien n’est plus important que la paix. »
Les Éditions Félix ne représentent aucune communauté d’intérêts,
nous n’appartenons à aucune religion, aucun parti politique,
aucune nation. La paix est notre seul souci, paix entre les
individus, entre les peuples.
Nous voulons informer, chacun a le droit à l’information
pour prendre sa vie en main.
Il n’y a pas de raison de lutter pour ou contre quelqu’un.
Les leaders de ce monde ne sont que le miroir de notre propre
monde. Nous acquiesçons ou non. Notre consentement silencieux
n’est-il pas comparable au comportement d’un troupeau de moutons
qu’on finit par mener à l’abattoir ? La passivité domine et
elle permet tout, à nos dirigeants. Si nous ne nous levons pas en
disant : Stop, je ne suis pas d’accord! ,
La plupart des gens pensent qu’un autre agira à leur place.
Je ne veux pas prendre de responsabilités : Deviens mon maître,
mon guide, mon ersatz de père ou de mère !
En fait nous n ‘avons besoin de personne.
Les personnes qui nous soutienn ent vivent sur tous les
continents. Ils nous font parvenir des informations, dans tous
les domaines. Nous les publions.
Où pensez-vous que l’on puisse faire disparaître de
l’énergie ?
L’énergie ne disparaît pas, elle se transforme. Si vous
chercher une preuve, éteignez donc une lampe chez vous. Le courant
ne disparaît pas, il se déplace, ailleurs.
Nous sommes de l’électricité !
La preuve de Dieu ne peut être scientifique, dommage pour
la science, mais on ne peut voir Dieu qu’avec l’esprit !
Nous sommes une maison d’édition récente. Nous avons à
l’ heure actuelle trois livres à notre catalogue. Les Éditions Félix
produiront en tout une dizaine d’ouvrages. Il ne nous reste pas

beaucoup de temps. Acceptez le prix que nous pratiquons et nos
conditions de distribution, ce qui nous permettra de continuer à
exister et de vous procurer des informations pertinentes. Pensez
aux sommes d’argent que vous avez dépensées ces dix dernières
années pour vous informer. Nous ne touchons pas de salaire. Si
vous disposez d’informations sérieuses et que vous vouliez
contribuer à changer les choses de façon créative et pacifique,
nous sommes à votre disposition pour une Terre libre avec des
penseurs individuels qui ne veulent plus souffrir.
Celui qui aura lu ces dix livres n’aura plus qu’à travailler
sur lui-même.
Voici les premiers :
1. Le livre jaune No. 5 Collectif d’auteurs internationaux
2. Le principe Lola René Egli, Suisse
3. Sur les traces de Nikola Tesla, énergie libre, oui ou non ?
Collectif d’auteurs internationaux
4. La guerre des virus : Sida et Ebola, phénomène naturel, accidentel
ou intentionnel ? Len Horowitz, USA
 Etes-vous bien sûrs de savoir ce qui se passe réellement » sur
notre planète ? Beaucoup de gens prétendent que tout est entre
les mains de quelques hommes puissants. Notre collectif d’auteurs
confronte le lecteur à cette affirmation. Il décrit clairement les
ramifications qui existent entre les loges, l’occultisme, la politique
et la haute finance.
Le problème auquel nous sommes confrontés est le suivant :
il est difficile d’identifier des coupables ; ce ne sont pas les francs-maçons,
ni les sionistes, ni Satan, ni les extra-terrestres. Nous
sommes tous coupables. C’est pourquoi nous devons franchir le
pas et nous opposer à ce système de contrôle, de pouvoir et de
manipulation. Ce livre n’est pas seulement le résultat d’expériences
et de recherches personnelles. Nous publions également
des témoignages d’agents secrets à la retraite, qui choisissent de
révéler des dossiers tenus top secrets jusqu’à maintenant. Nous
ne nous bornons pas à dépeindre l’arrière-plan des événements
politiques, nous dévoilons aussi les secrets d’une technologie qui
pourrait contribuer à sortir l’humanité de sa condition misérable
et voulue.

Je voudrais terminer ce préambule en vous racontant une
fable (trop réelle, hélas ! !). Si vous connaissez déjà tout le système
bancaire, vous pouvez passer directement au chapitre suivant.
Sinon, lisez attentivement ce qui suit, cela vous servira à comprendre
les enjeux financiers dans lesquels vous vous embrouillez.
C’est pourtant si simple :quelqu’un complique les données pour
que les spécialistes seulement s’y retrouvent et tirent leurs marrons
du feu (à vos dépens, évidemment … ). Ce texte est écrit bien
simplement, avec des mots et une situation qu’un enfant peut
comprendre. Quand vous entendrez parler de haute finance, vous
connaîtrez les dessous de la machination et vous ne serez plus
dupes. Laissez les banquiers essayer de vous endormir avec de
belles paroles, tout en se plaignant des vicissitudes du marché
boursier. Rien n’est plus pareil quand on sait! Voici maintenant
mon histoire inspirée du livre de Hans-Jürgen Klaussner
L’économie humaine libre.

L’investisseur, inventeur du produit argent !

Voici la définition du mot investisseur, extraite d’un
dictionnaire de 1790 et interprétée à ma façon :
L’investisseur est une personne qui pratique l’ingérence de
façon inutile dans une société basée sur les services. Il s’immisce
dans la relation entre prestataire et client parce que ces personnes
ne se connaissent pas et ne se font pas confiance mutuellement.
Il profite du fait qu’elles n’ont pour l’instant pas réussi à
s’accorder pour mettre au point un titre universel de crédit ou
d’échange de prestations autre que l’argent.
La perturbation et l’ingérence consistent dans le fait, précisément,
que l’investisseur les a persuadés d’effectuer leurs transactions
à l’aide d’un papier qu’il a lui-même fabriqué et pour
lequel il facture une commission de 6 %.
Prenons un exemple et imaginons la situation suivante:
M. Martin a livré une vache à M. Dubois. M. Dubois doit,
en contrepartie, livrer à M. Martin une voiture à cheval.
M. Martin s’engage à rembourser la différence, qui est de

10 poules, à M. Dubois, en temps voulu et au plus tard dans un
an.
La transaction a été définie à l’aide d’un titre de paiement,
mis à la disposition par l’investisseur. Ce titre doit être renouvelé
à chaque transaction et il induit des frais. Il faut penser qu’
à l’époque à laquelle il a été introduit, il y a deux cents ans, imprimer
du beau papier coûtait cher, les ordinateurs n’existaient
pas encore. Il a donc eu l’idée simple de prendre une feuille de
papier et d’en faire des coupures, sur lesquelles il imprime par
exemple la somme de
100 Francs.
Voilà comment a été inventé ce que l’on appelle l’argent.
L’argent correspond à une valeur. Combien vaut mon travail
ou mon produit?
L’histoire qui illustre ce propos ressemble à ceci:
Nous sommes en 1794. Deux hommes sont assis à une table
de restaurant, en train de conclure un marché. Après être tombés
d’accord, ils confirment leur engagement par une poignée de
main. Survient un étranger. Celui-ci a compris ce qui se déroulait
à leur table et se présente comme étant M. X, un investisseur.
Les deux commerçants sont un peu surpris, car ils n’ont
jamais entendu parler d’investisseurs. M. X se présente de la
manière suivante :
~ «j’ai entendu votre discussion, de loin. Ecoutez ma proposition,
Messieurs. Vous, M. Martin venez de promettre de livrer à
A M. Dubois une vache à telle et telle date. Etes-vous sûr que
M. Dubois vous livrera en contrepartie la voiture à cheval qu’il
vous a promise? Je peux vous assurer que de nos jours c’est prendre
un risque de faire confiance à quelqu’un uniquement sur sa parole
et de lui donner la marchandise, sans être sûr d’obtenir une
contrepartie. Tant de choses peuvent arriver!!»
Il commence donc par déstabiliser M. Martin en le poussant
à douter de l’honnêteté de M. Dubois, doute qui n’ existait
pas forcément auparavant. «Que puis-je faire ? », demande
M. Martin.
M. X sort un billet de sa poche et explique : « Regardez
messieurs, j’ai obtenu de notre roi le privilège de fabriquer des

billets de banque et j’en ai l’exclusivité. Ceux-ci portent l’inscription
100 Francs-or et la signature du roi en garantit la valeur.
Avec ce billet vous pourrez effectuer votre transaction en toute
confiance. Pour vous, M. Martin, c’est une sécurité, au cas où vous
ne recevriez jamais la voiture que M. Dubois vous a promise. »
– « De quelle sécurité voulez-vous parler ? » demande
M. Martin.
-«Premièrement, ce billet m’oblige à vous remettre à la
place de M. Dubois la valeur de 100 pièces or, valeur certifiée par
ce billet. De mon côté, pour être sûr de récupérer l’argent prêté,
je fais un crédit à M. Dubois.
-Mais qu’est-ce qu’un crédit?
Je prête à M. Dubois ce billet de 100 Francs pour qu’il puisse
acheter la vache. Comme garantie, M. Dubois hypothèque sa
maison et s’engage à me rembourser le billet que je lui ai prêté,
avec 6 % d’intérêt, c’est-à-dire une valeur marchande de 6 Francs,
l’équivalent de 20 kilos de farine, dès qu’il vous aura livré la
voiture. C’est vous M. Martin qui remettrez à la livraison de la
voiture ce billet à M. Dubois, ce qui lui permettra de rembourser
le crédit.
-«Quel est l’avantage pour moi? »
– « Vous, M. Martin, disposerez de ce billet de 100 Francs,
qui est garanti par le roi, lorsque vous aurez livré la vache à
M. Dubois. Comme M. Dubois a gagé sa maison, il a tout intérêt
à vous livrer la voiture, pour pouvoir récupérer ce billet. Il me
rembourse les 100 Francs plus les intérêts, je le délivre de son
hypothèque. N’est-ce pas là un moyen sûr de faire aboutir la
transaction ? »
Messieurs Martin et Dubois approuvent de la tête.
M. Dubois veut savoir à son tour pour quelle raison il doit
s’acquitter d’un intérêt.
– « Vous savez», répond l’investisseur, «j’ai dû construire
à mes frais une machine pour fabriquer les billets et importer un
papier spécifique. Le roi exige une commission pour apposer sa
signature, tout cela prend du temps et de l’énergie, ce qui fait que
je suis obligé de facturer une commission, un intérêt. Votre avantage
n’est pas négligeable, puisqu’il vous permet de dormir tranquillement,
vous pouvez être rassurés tous les deux, je veillerai
au bon déroulement de la transaction. »

Tout est limpide.
M. X a, par cette démarche, déclenché l’irrésistible essor
d’une prospérité due à l’introduction du taux d’intérêt.
De plus, il dispose du monopole de fabrication de l’argent
et il s’enrichit sans réellement produire de biens matériels.
Ce que M. X ne dit pas, c’est qu’une fois la transaction terminée,
il ne détruira pas le billet de 100 Francs, alors que la vache
finira par être mangée et que la voiture à cheval servira, en dernier
lieu, après quelques années de service, à faire du bois de chauffage.
En imprimant une fois un billet il pourra l’utiliser plusieurs
fois. Ainsi, il pose la première pierre de sa future fortune.
Aujourd’hui, M. X peut acheter le monde entier grâce à
son taux d’intérêt, sans jamais rien produire réellement.
M. X se réjouit d’avoir deux nouveaux clients, deux
hommes qui ne doutaient pas particulièrement l’un de l’autre,
mais dont il est maintenant le créancier.
Cet unique et même billet sert évidemment à de multiples
reprises, pour divers clients et à chaque fois, il se multiplie, par
le biais de l’intérêt.
Il demande audience auprès du roi et lui explique qu’il a
besoin de fabriquer plus de billets, car la demande a augmenté,
tout le monde veut maintenant faire du commerce avec ces bons
de garantie. C’est compréhensible, puisque M. X a fini par
convaincre le monde entier du danger de commercer sans autre
garantie que la bonne foi.
M. X imprime de plus en plus de billets, le roi appose sur
chacun sa signature, ce qui semble être une garantie suffisante
pour tout le monde. M. X, homme débrouillard et malin, s’est
assuré le monopole de la fabrication sur un vaste territoire. Il
accumule les intérêts et achète des biens immobiliers, en grande , quantite.
Deux cents ans plus tard, c’est lui qui possède presque toutes
les richesses du monde. Peu de gens ont eu son idée. Voilà
pourquoi il est maintenant le maître du monde.
S’il avait commencé à l’époque de Jésus-Christ avec une
pièce d’or, sa richesse dépasserait aujourd’hui celle de la Terre
entière.
M. X connaît la gloire, le jour où le roi le fait venir et lui
dit qu’il a besoin de grosses sommes d’argent pour acheter des

soldats. La guerre est aux portes du pays. M. X ne pouvait pas
mieux tomber. Par les garanties que lui propose le roi, il est certain
de devenir propriétaire de l’hypothèque, si le roi n’est pas
en mesure de le rembourser. En y ajoutant les intérêts cela fait
une belle somme. Le roi est sûr de payer, car un roi ne peut pas
faire faillite, c’est le peuple qui paie pour lui, en dernier ressort.
Comment joue-t-il à ce jeu ?
Le roi obtient 100.000 Francs en coupures de 10 Francs
de la part de son imprimeur. Le taux d’intérêt est fixé à 6 %.
L’hypothèque est un terrain avec son château. Le roi pense
pouvoir, par l’impôt, récupérer l’argent qui lui sert à payer les
soldats. C’est un droit qu’il vient de créer, les impôts n’existaient
pas sous cette forme jusque-là.
Les soldats, voyant pour la première fois des billets de
banque se demandent ce qu’ils peuvent en faire. Le roi leur
explique que ces billets portent sa signature et peuvent être
échangés contre toutes sortes de biens, vêtements et nourriture.
Le billet de 10 Francs correspond à ce dont ils ont besoin, chaque
mois, pour payer le loyer, la nourriture et les vêtements, pour
deux personnes. Les soldats partent en guerre, la plupart ne
reviendront malheureusement jamais. Le roi ne parvient pas à
collecter la somme nécessaire au remboursement .. Il ne peut donc
pas acquitter sa dette envers le prêteur. Le château revient à M. X.
Voilà qui est un moyen facile de s’enrichir. Son seul travail
productif a été la fabrication des billets. L’investissement qu’il a
dû engager pour fabriquer les 100.000 francs est donc minime
par rapport au château et au terrain dont il est devenu propriétaire.
Si le calcul du roi avait été juste, M. X n’aurait eu comme
rétribution que les intérêts. Les soldats auraient, par leurs achats,
contribué à l’impôt, le roi aurait pu racheter son hypothèque.
La perte de la guerre est une aubaine pour M. X, elle lui assure
une plus value confortable.
Ce jeu a été joué à maintes reprises dans l’Histoire, toujours
dans le même espoir, que l’emprunteur ne puisse rembourser le
créancier. Le roi ne pouvait pas savoir que son propre imprimeur
avait également prêté de l’argent au roi ennemi, peut-être
même dans l’intention d’acheter encore plus de soldats. C’est

donc M. X, en quelque sorte qui, par la somme qu’il prête, décide
de la victoire.
C’est de cette façon que les guerres se font depuis deux cents
ans, sans que personne n’y trouve à redire. La bénédiction de
l’argent et des intérêts qui en découlent a développé sa propre
dynamique et son autonomie.On fini par considérer l’argent
comme un produit à part entière. A force de méfiance, l’argent
est devenu la seule véritable monnaie d’échange.
C’est M. X et son capital qui dominent le monde, de façon
absolue et sans restriction d’aucun gouvernement.
Cette époque est bientôt révolue, car nous sommes entrés
dans l’âge d’or des ordinateurs. Les échanges qu’ils permettent
ne nécessitent plus l’utilisation d’argent. Il existe d’autres valeurs
d’échange.
Il n’y a rien à objecter contre l’argent, si ce n’est le taux
d’intérêt parasite qui est fauteur de trouble. Le taux d’intérêt n’est
plus nécessaire dans une société d’échanges de services.
Nous terminerons l’histoire de notre M. X en abordant la
loi du karma.
M. X, inventeur de l’argent et du taux d’intérêt, est mort le
22 novembre 1830. Ses héritiers ont pu conserver le privilège
de la fabrication de l’argent et tous les droits afférents pour une
durée minimale de cent ans. Ils ont mis en circulation beaucoup
d’argent, en accordant de plus en plus de crédits aux rois et nobles
de tous les pays. Ils ont fomenté bon nombre de guerres depuis
des dizaines d’années en prenant toujours le soin de financer les
deux parties. De la sorte, ils ont toujours été du côté des gagnants
et de plus, ils se sont appropriés les biens du perdant. Leur fortune
est devenue peu à peu colossale, leur pouvoir dépasse actuellement
de loin celui des rois et des gouvernements. Ceux-ci ont
toujours fait appel aux mêmes familles pour leur financement.
L’inventeur de ce système regarde tout cela du haut de son
fauteuil céleste et au fil du temps, il commence à s’inquiéter,
voyant l’abus que ses héritiers font du pouvoir de l’argent. Il
demande à sa hiérarchie spirituelle le droit de revenir sur terre
pour une nouvelle incarnation, afin de mettre un terme à l’usure
que pratiquent ses descendants. Celle-ci étouffe le monde et le
réduit en esclavage. Son intention est de se racheter de son karma
négatif.

Il est très probable qu’il ait repris une forme humaine.
Dans notre incarnation nous véhiculons tous une partie du
divin; les investisseurs doivent se rappeler leurs engagements de
jeunesse, chercher à s’améliorer dans tous les domaines, celui de
la morale et du divin. Eux aussi appartiennent au monde de
l’esprit, dont nous sommes tous un maillon.
Le jeu de l’argent et du taux d’intérêt:
Pour essayer de faire comprendre à un enfant de dix ans ce
qu’est l’économie de marché, je vais vous raconter une histoire
vraie. Elle illustre bien l’esclavage suicidaire auquel nous a conduit
l’argent.
Imaginons que sur Terre il n’y ait qu’une seule banque, un
seul taux d’intérêt. Aucun argent ne vient donc alimenter le
système de l’extérieur, à part la lumière du jour de l’énergie du
soleil. C’est elle qui nous permet de fabriquer tous les biens dont
nous avons besoin.
Grâce au taux d’intérêt, à la spéculation sur les bénéfices et
sur les taux de change, la quantité d’argent peut doubler tous les ans.
Par contre notre taux de croissance naturelle n’excède pas les 5 %.
La différence entre ces deux taux induit que tout va à
l’argent et que ceux qui le possèdent s’approprient peu à peu
tous les biens de ceux qui produisent réellement quelque chose.
Si vous imaginez toutes les sommes dont nous allons parler, transposées
en milliards de dollars, vous aurez une idée des enjeux
économiques actuels.
Le jeu commence :
Imaginez que vous ayez besoin de 10.000 Francs. Vous
venez me voir, moi, la Banque Mondiale et je vous prête cet
argent pour un an, à un taux de 6 %. Rappelez-vous ! Au début
il n’y a que 10.000 Francs en jeu. L’année passe et vous constatez
qu’il n’y a toujours que 10.000 Francs en circulation. Comment
pourrez-vous me rembourser 10.600 Francs ?
Je vais vous faire deux propositions. La première est la suivante:
 «Ecoute, je vois que tu es sérieux et travailleur, ne t’en
fais pas. Paie-moi les intérêts et garde l’argent. »

Dans ce cas, vous me payez 600 Francs et il n’y a plus que
 9.400 Francs en circulation. A ce rythme, au bout de dix-sept
ans, il n’y a plus un franc dans votre caisse. Vous avez toujours
payé les intérêts, jamais le capital. Au bout de dix-sept ans vous
n’avez plus d’argent et vous me devez toujours 10.000 Francs.
C’est pour cela que je vous conseille tout de suite la deuxième
solution:
Je vous dis,« Ecoute», en souriant gentiment,« tu te donnes
tant de mal et tu es si honnête. Ne te soucie même pas des intérêts
qui sont si ridicules. Je te les prête aussi, à 6 %. »
Ce qui fait 36 Francs par an. Vous acceptez, plein de gratitude.
Vous me devez maintenant 10.600 Francs. Au bout de cinq
ans vous commencez à être inquiet, car maintenant vous me devez
13.382 Francs et au bout de vingt ans le chiffre est multiplié par
trois, nous en sommes à 32.071 Francs.
La différence de 22.071 Francs par rapport aux 10.000
Francs du départ est pour moi un gain virtuel, puisque je n’ai
pas touché l’argent, que vous n’avez d’ailleurs pas. Je n’ai fait
qu’augmenter mes quantités de crédit.
Le petit jeu continue : Vous êtes un homme honnête qui
tient sa parole. Mais là, vous ne savez plus comment faire pour
tenir votre engagement. En tant que partenaire, je vous aide. Je
vous dis combien d’impôts vous allez payer, combien de jours
de vacances je vous accorde. Je sais où est le seuil de la douleur,
je ne dois pas exagérer. Mais je vous tiens en mon pouvoir. Je
peux exiger l’argent quand bon me semble, je sais que vous ne
pourrez pas payer. Vous trouverez toutes les échappatoires, vous
vous tordrez dans tous les sens, vous aurez honte, mais vous ferez
ce que j’aurai décidé: pour votre bien ! (C’est peut-être à partir
de cette situation qu’a surgi cet adage: Je veux votre bien et je le
veux en entier !!)
L’atout dont je dispose est que je ne joue pas ce jeu qu’avec
vous, mais également avec vos enfants, vos amis, vos frères et
soeurs. Chacun est lié par la parole. Je fais tout pour favoriser la
concurrence, la compétition, tout autour du globe, pays contre
pays, et je vous plonge dans la méfiance, les uns envers les autres,
pour que vous soyez coupés des autres, de l’énergie collective.
Surtout, je vous laisse dans l’ignorance au sujet de mon jeu. S’il

y a 10.000 Francs en circulation, vous ne pouvez pas en rembourser
10.600 Francs. Mais comme tout le monde participe,
vous faites pareil.
Il y a aujourd’hui beaucoup de gens qui ont démasqué ce
va et vient perpétuel. Mais c’est un peu tard; les banques possèdent
presque la totalité des richesses de ce monde, grâce à la dette.
La Banque Mondiale qui accorde des crédits de développement
ne le fait pas gratuitement. Les taux d’intérêts sont sa source
de richesse et elle maintient ainsi le monde dans la dépendance
et l’esclavage.
L’économie de marché est donc vraiment du pain béni pour
toutes les banques!

 

Avant-propos
Essayez d’imaginer un instant que vous êtes un extraterrestre.
Vous venez de parcourir des années-lumière avec votre
vaisseau spatial et vous vous dirigez vers la planète Terre. Votre
mission est d’explorer cette planète, de prendre contact avec ses
habitants pour échanger savoir et informations à tous niveaux.
Si tout se passe pour le mieux, si vous arrivez à la conviction
que ses habitants sont honnêtes et prêts à tout pour la paix, la
Terre pourrait alors être admise à la Fédération intergalactique.
C’est en tout esprit d’ouverture que des contacts pourraient alors
avoir lieu avec les habitants d’autres planètes. La conscience terrestre
progresserait nettement, cet avancement toucherait aussi
les domaines de la technologie et de la santé.
Vous voilà propulsé dans l’orbite terrestre, allumez donc
votre moniteur et branchez-vous au hasard sur les ondes. Vous
captez aussitôt un poste émetteur d’informations qui transmet
ce qui se passe sur Terre. Vous réalisez alors que vous vous
trouvez sur une planète guerrière où les habitants se battent, non
contre une planète ennemie, mais bien entre eux depuis des
millénaires, ce que vous étiez à mille lieues d’imaginer !
Première constatation : aucun concept ne peut justifier ces
guerres puisque les uns se battent au nom de leur foi, d’autres
pour la couleur de leur peau. Certains ne sont pas satisfaits de la
superficie de leur pays, d’autres combattent pour pouvoir survivre.
Certains n’ont de cesse de penser à l’argent mais, pour la
plupart, chacun ne pense qu’à soi. Vous vous rendez donc compte
que cette planète n’est pas du tout mûre pour recevoir les informations
et la technologie que vous avez à lui offrir. Quel que
soit le pays où vous atterrirez, il est sûr et certain que vos cadeaux
ne serviraient pas le bien de tous les habitants de la Terre, mais
seulement les intérêts égoïstes des dirigeants de chaque pays.

Il est possible que vous songiez alors à votre planète natale
au temps où elle était, elle aussi, en guerre. C’est sûr, c’était il y
a des millénaires mais ce scénario, vous ne désirez pas du tout le
revivre et constater, de plus, qu’on a lancé des missiles sur votre
vaisseau spatial. Votre décision est alors prise : vous préférez
rendre visite à une autre planète.
Vous aussi, vous êtes-vous déjà posé cette question : Pourquoi
les hommes se font-ils sans arrêt la guerre?
Le savant suisse Jean-Jacques Babel a constaté que depuis
les 56 derniers siècles, l’humanité a mené 14 500 guerres qui
ont provoqué trois milliards et demi de morts. Cela représente
la moitié de la population mondiale d’aujourd’hui. Pour la seule
année 1991 on a, par exemple, enregistré 52 guerres ou foyers
de crise sur notre Terre. Cela signifie qu’après d’innombrables
conflits sur cette planète, dont deux guerres mondiales en un
siècle, cette année-là a vu 104 idéologies s’opposer, dont la
requête était manifestement assez importante pour justifier à
nouveau le massacre de plusieurs millions d’hommes.
Quel but sous-tend donc la guerre entre les hommes ?
Le sujet de la guerre est depuis des siècles le casse-tête des
organisations de la paix mais aussi des philosophes. Ils en sont
venus à la conclusion que presque toutes les créatures de la Terre
s’affrontent régulièrement par manque de nourriture et de territoire.
On ne peut tout de même pas imputer à l’homme l’agressivité
des animaux entre eux, car celui-ci possède au moins une
intelligence, une conscience et une éthique. Que l’on pense à la
différence qui existe entre deux bêtes de proie qui se battent pour
un butin, et des multinationales d’armement qui vivent de la vente
d’armes et donc, de crises permanentes.
Que le combat pour la vie puisse servir de distraction, nous
le savons depuis l’antique Rome où, sous la devise panem et
circences (du pain et des jeux de cirque) des gladiateurs combattaient
entre eux ce qui faisait la joie de la plèbe et l’empêchait
de s’appesantir sur sa propre impuissance. C’est le même principe
qui sous-tend, aujourd’hui, la télévision, la vidéo et les grands
matchs de football : on donne au citoyen superficiel, la possibilité
d’échapper au néant et au poids de son existence.
De quoi nous détournent donc les médias ?

C’est à nous demander de quoi nous prendrions conscience
si nous n’étions constamment distraits de nous-mêmes.
Il n’est pas nouveau qu’un tiers tire avantage de la guerre
que se font deux autres pays. Il est bien connu que lorsque deux
personnes se disputent, la troisième s’en réjouit. Transposons ce
dicton à un pays ou à notre planète entière et nous en verrons le
bien-fondé. Les systèmes bancaires, par exemple, qui accordent
un prêt à un pays belligérant ont tout intérêt à ce que la guerre
ne prenne pas fin trop vite.
C’est par des guerres et des troubles qu’on peut pousser un
peuple à accepter et même à souhaiter que naissent des institutions
auxquelles il n’aurait jamais spontanément consenti
(l’OTAN, l’ONU).
Serait-il possible qu’il n’y ait pas que l’industrie de l’armement
qui tire profit des guerres ? Qu’est-ce qui pousse donc les
hommes à se haïr indéfiniment jusqu’à tuer leurs propres congénères
? Qu’est-ce qui est assez important pour nous pousser à
exterminer une vie ? N’avons-nous donc rien appris de ces centaines
de millions d’hommes morts à la guerre et de la souffrance
qui en a résulté ?
Prenons l’exemple de l’ex-Yougoslavie où, depuis des décennies,
plusieurs peuples vivaient en paix. Ils viennent de s’égorger.
Qu’est-ce qui pousse ces hommes à considérer soudainement
comme leurs pires ennemis, ces frères qui vivaient dans le même
village, parlaient la même langue, portaient les mêmes vêtements,
partageaient les mêmes amours, les mêmes joies, les pleurs et les
rires ? Qu’est-ce qui fait qu’ils égorgent leurs enfants, violent leurs
femmes et leurs mères, envoyant leurs maris en camp de
concentration ?
Cela n’évoque-t-il rien pour nous ?
Est-ce que ce sont vraiment des motifs idéologiques propres
à certains groupements qui ont causé cette guerre ou bien faut-il
trouver qui tire les ficelles en coulisse ?
Qui pourrait assumer le rôle du tiers ? D’où vient donc cette
idée préconçue de l’adversaire, inculquée à l’homme par les religions,
les livres scolaires et les mass media ?
Quels buts visent ces êtres à l’origine de cette idée
constamment suggérée ?

À qui pourrait profiter la haine croissante et la dégénérescence
de l’humanité ?
Peut-être à Satan, Lucifer, Ariman, Baphomet ou à d’autres,
à des entités insaisissables à qui on ferait volontiers porter la
faute ?
Dans ce livre nous raconterons l’histoire de quelques personnages
bien tangibles qui, en 1773, établirent un projet à
Francfort dans une maison de la Judenstrasse (rue Juive). Ils voulaient
préparer la voie pour leur Gouvernement mondial unique
jusqu’en l’an 2000 au moyen de trois guerres mondiales. Un projet
parfaitement élaboré, basé sur les faiblesses et les peurs des
hommes et qui finirait par se retourner contre eux.
Le but d’un gouvernement mondial n’a en soi rien de nouveau
puisque le Vatican tient toujours à faire de notre terre, un
monde catholique (ce mot veut dire universel) Pour cette raison,
il a fait torturer et massacrer des millions d’hommes, comme nous
le prouve l’Histoire. Des civilisations entières ont été décimées
pour la plus grande gloire de Dieu. De quel Dieu s’agit-il donc ?
Vous aurez des réponses surprenantes au cours de votre lecture.
L’islam, (ce mot veut dire soumission à Dieu) s’est donné le
même but. Etant la plus grande et la plus fanatique des religions,
il en a toutes les opportunités. De quel Dieu s’agit-il ? Est-ce le
même?
N’oublions pas que l’idéologie russe panslaviste, instaurée
à l’origine par Guillaume le Grand, exigeait l’élimination de
l’Allemagne et de l’Autriche pour annexer l’Inde et la Perse, après
avoir mis le joug sur l’Europe.
Notons aussi l’idéologie de l’Asie aux Asiatiques qui réclame
que la Confédération des Etats asiatiques soit sous le contrôle
du Japon.
Remarquons aussi l’idéologie pangermaniste qui prévoit un
contrôle de l’Europe par l’Allemagne pour l’ élargir, plus tard,
au reste du monde.
Cependant, les personnes dont il est question dans ce livre
n’ont absolument rien à voir avec une quelconque religion et n’appartiennent
à aucune nation. Elles ne sont ni de gauche, ni de
droite, ni libérales, mais utilisent toutes les institutions pour poursuivre
leurs buts. Certes, elles font partie d’une quelconque organisation
pour rendre difficiles d’éventuelles enquêtes, pour

créer la confusion chez les curieux et les attirer ainsi sur une fausse
piste. Ces personnes se servent des chrétiens comme des juifs,
des fascistes comme des communistes, des sionistes comme des
mormons, des athées comme des satanistes, des pauvres comme
des riches, de … tous !
Mais elles se servent surtout des ignorants, des paresseux,
de ceux qui se désintéressent de la vie et de ceux qui n’ont pas
d’esprit critique ..
Entre initiés, les personnes citées ci-dessus s’appellent les
Illuminati (les illuminés, ceux qui savent), Big Brother, le gouvernement
invisible, les hommes gris, le gouvernement de
l’ombre, le gouvernement secret, l’establishment.
Les agissements des Illuminati sur Terre remontent à
environ 3.000 siècles av. J.-C. quand ils infiltrèrent la Fraternité
du serpent en Mésopotamie, dont ils se servirent à des fins négatives.
Il est plus que probable, il est même pratiquement sûr que
ce drame a débuté longtemps avant la période mentionnée ci-dessus,
si ce n’est à l’époque où l’ego s’est développé. Nous pouvons
faire remonter cet événement à une période précise de
l’Histoire, simplement grâce à l’action de la Fraternité du serpent.
Ce n’est qu’après 3.000 générations que lui succédèrent d’autres
groupements, tels que les juifs, les chrétiens, les francs-maçons
ou d’autres communautés religieuses que nous connaissons.
Comme on pourra le constater facilement à la lecture de ce livre,
quelques membres de la communauté sioniste ont, entre autres,
colporté jusqu’à aujourd’hui ce jeu dont ils ne sont ni les tenants
ni les aboutissants. Ce qui a commencé jadis fonctionne
aujourd’hui encore selon les mêmes modalités. Il nous suffit donc
de regarder la situation présente pour voir où se trouve le
problème.
On peut certes rattacher le système de pensée ou de foi des
Illuminati à celui de Machiavel (le machiavélisme ou la justification
d’une politique de pouvoir dépourvue de normes éthiques
et, par conséquent, de tout scrupule politique).
Voici un petit exemple, celui du pouvoir :
Imaginons que vous êtes le nouveau roi d’un pays et que
vous voulez avoir l’assurance de le rester. Alors vous convoquez
séparément deux personnes dont vous êtes certain qu’elles feront
 ce que vous leur direz. À l’une vous donnez des directives de

gauche et financez la création d’un parti. Avec l’autre, vous agissez
de même en lui faisant créer un parti de droite.
Vous venez de donner la vie à deux partis d’opposition, vous
financez la propagande, les votes, les actions et vous êtes exactement
au courant de leurs moindres plans. Ce qui signifie que
vous les contrôlez tous les deux. Pour qu’un parti ait l’avantage
sur l’autre, vous n’avez qu’à lui donner plus d’argent. Les deux
chefs de parti croient vous avoir à leur côté et vous êtes ainsi
l’ami des deux.
Le peuple est tellement pris dans ce va-et-vient entre gauche
et droite qu’il ne peut lui venir à l’esprit qu’en tant que roi, vous
puissiez être à l’origine de la dissension.
Le peuple va même vous demander aide et conseil.
Prenons un autre exemple : l’argent.
Pendant la guerre de Sécession (1861-1865), les Etats du
Nord (opposés à l’esclavage) combattaient ceux du Sud (favorables
au maintien de l’esclavage).
Avant la guerre, la famille Rothschild envoya des agents pour
renforcer une prise de position pour l’union chez les Etats du
Nord, et en même temps d’autres agents Rothschild suscitaient
une attitude contre l’union, chez les Etats du Sud.
Lorsque la guerre éclata, la banque Rothschild de Londres ,.
finança les Etats du Nord et celle de Paris, ceux du Sud. Les seuls
a avoir gagné cette guerre furent les Rothschild.
Résumons brièvement ce système :

1. On provoque des conflits qui font que les hommes se battent
entre eux et non contre ceux qui sont à l’origine de la dissension

2. On ne se montre pas comme le véritable instigateur.

3. On soutient tous les partis en conflit.

4. On passe pour une instance bienveillante qui pourrait mettre
fin au conflit.
Voilà le chemin suivi par les Illuminati qui veulent dominer
le monde ; provoquer autant que possible la discorde parmi les
hommes et les nations sur Terre. Ceux-ci, perdus dans un flot
d’informations contradictoires, ne pourront remonter jusqu’aux
vrais instigateurs. Des sociétés secrètes internationales leur servent
d’instrument puissant pour semer la discorde entre les hommes.

Nous les étudierons de plus près. Les hommes empêtrés longtemps
dans des guerres finiront par en avoir assez de combattre
et en viendront à implorer un gouvernement mondial.
C’est alors que le plan devient évident. On exigera de l’instance
bienveillante de mettre fin au conflit. Et qui joue ce rôle
sur notre planète ? L’ONU ! Nous verrons qui se trouve en réalité
derrière l’ONU.
Les· Illuminati dont nous parlons ne sont pas n’importe qui,
ils sont les hommes les plus riches du monde.
Ils n’apparaissent ni à la télévision ni dans d’autres supports
médiatiques puisqu’ils possèdent et contrôlent non seulement ces
médias, mais aussi tous les services d’information. S’il arrive qu’on
parle d’eux, ce n’est qu’en termes neutres ou positifs.
La plus grande partie du peuple ne connaît même pas leurs
noms. Même les auteurs qui ont mis à nu leurs machinations ne
sont pas devenus célèbres bien qu’ils eussent mérité un prix Nobel.
Réagir serait louable, mais comment six milliards d’hommes
peuvent-ils se défendre contre quelque chose dont ils ne
connaissent même pas l’existence ?
Il ne faut pas oublier non plus que presque tous les humains
ont été, et sont, tellement préoccupés par leurs propres petits
problèmes personnels qu’ils n’ont jamais eu la vision globale des
événements de ce monde, ni de leur entourage, ou, peut-être,
ont-ils perdu cette vision entre-temps ? La majeure partie de la
civilisation actuelle souffre de gel politique et s’est retirée de ces
événements. Ce retrait est dû au manque de temps, au manque
d’intérêt, de sens critique et de connaissances spécifiques. En se
retirant, on n’y changera sûrement rien. Au contraire, ceci est
voulu par nos dirigeants. Quiconque abandonne, facilite la tâche
des Illuminati. La vérité qui s’impose en premier lieu est donc
d’en savoir plus sur leurs faits et gestes et de rester constamment
vigilants.
Ainsi qu’un grand instructeur du monde le constatait :
Trouvez la vérité, car c’est la vérité qui vous affranchira !
On pourrait, en conséquence, diviser les hommes en trois
types :
1. ceux qui agissent,
2. ceux qui sont spectateurs des événements,
3. ceux qui s’étonnent que quelque chose se soit passée.

Si nous voulons trouver la vérité, sans pour autant passer
notre vie à la chercher, nous devons nous donner la possibilité
d’examiner et d’admettre sans répit toute nouvelle information.
Cela peut signifier aussi que si notre esprit est déjà rempli d’opinions
établies, de points de vue, de dogmes ou d’une conception
du monde bien figée, il n’y a plus de place pour une autre vérité.
De plus, la vérité est peut-être complètement différente de ce
 que nous nous imaginons.
Oublions, à la lecture de ce livre, nos opinions pesantes en
matière de religion, de politique et d’ethnie, soyons simplement
des êtres humains, des petits enfants curieux et capables d’apprendre.
Essayons aussi de ne pas comparer ce qui est dit avec une
opinion ou un point de vue déjà existant. Suivons notre intuition,
notre sentiment et ressentons nous-mêmes si ces informations
sonnent juste même si elles finissent par nous déstabiliser.
Faisons fi de notre pensée routinière qui pourrait nous
souffler :
Mon Dieu, si tout ça est vrai, quel sens a donc ma vie et
quel rôle est donc le mien dans ce scénario ?
Ce livre est un appel à chaque lecteur pour qu’il exerce son
esprit critique et devienne un citoyen émancipé. Cherchez, trouvez
votre vérité et examinez les choses sans les relier, si possible, à
un système de valeurs.

 

Introduction
La réalité historique peut être considérée sous deux aspects.
Le premier concerne l’opinion générale qu’on appelle l’opinion
publique, répandue auprès de chaque citoyen par les mass media.
L’autre, par contre, a trait aux événements qui ne sont pas rendus
publics. C’est le monde des agissements des loges secrètes qui
entremêlent capital, politique, économie et religion. C’est à ce
niveau que naissent les nations, que les guerres sont ourdies, que
les présidents sont nommés ou éliminés s’ils ne fonctionnent pas.
Pour le citoyen qui forme principalement son opinion et sa
conception du monde à partir de ce que véhiculent les médias,
tels que les journaux, la télévision, la radio, les connaissances
apprises à l’école ou la littérature de monsieur de tout le monde,
peu des choses dont nous parlerons dans les pages suivantes lui
seront familières.
Il est facile de comprendre des pensées du style :Je n’ai encore
jamais entendu parler de ça. Evidemment, les agissements
d’une loge secrète n’atteignent leur but que s’ils restent secrets.
L’existence à elle seule d’une loge secrète montre qu’il y a des
choses qui ont une si grande importance aux yeux des frères de
la loge, que ceux-ci désirent les cacher aux yeux des autres hommes.
Qu’est-ce que cela peut donc bien être ?
De nombreux frères de loges de sociétés secrètes différentes
occupent des positions dont nous ne pouvons que rêver. Cela
montre que, quoi qu’ils vous cachent, c’est cela même qui les a
amenés précisément à la position qu’ ils occupent.
L’une des organisations principales qui tire toutes les ficelles
aux USA est le CFR (Council On Foreign Relations). Cette organisation,
à moitié secrète, est sous la domination du syndicat

Rockefeller et d’une société secrète européenne qui porte le nom
de Comité des 300 (l’explication vous en sera donnée plus tard).
Dans le livre du Dr John Coleman intitulé Conspirators
Hierarchy : The Commitee of 300, apparaît le nom suivant : Sir
John J. Louden.
Il est représentant de la N.M. Rothschild Bank à Londres.
Ses autres titres sont : président du Comité de conseil international
de la Chase Manhattan Bank (Rockefeller) ; président de
la Royal Dutch Petroleum ; directeur de la Shell Petroleum
Company Ltd. ; administrateur de la Ford Foundation.
Ceci montre que cet homme réunit à lui seul un pouvoir et
une influence extraordinaires. Comment en est-il arrivé là ?
Cela provient justement du fait qu’il est membre de Sociétés
et Ordres secrets. Et, notamment du Comité des 300. Dans le
Comité des 300, se trouvent 300 personnes de ce calibre (et Sir
Louden n’est certainement pas le plus puissant). Pouvez-vous
imaginer que les décisions prises par ces personnes en réunion
puissent avoir une influence considérable sur notre histoire
mondiale?
Ces personnes ont des secrets qu’elles cachent au public.
Elles savent ce que nous ne savons pas et c’est la raison pour
laquelle ceux qui s’appellent les Illuminati (les éclairés, ceux qui
savent) détiennent une telle puissance. Ne voulez-vous pas savoir
quels sont les secrets de ces Illuminati ?
Leurs secrets sont presque tous en relation avec le passé de
notre Planète, avec la genèse et l’origine de l’homme (quand et
comment), avec la raison de sa présence sur Terre, avec les ovnis
et les conséquences qui s’ensuivent (ovni = Objet Volant Non
Identifié). Telle est la désignation courante pour des engins
volants, le plus souvent en forme de soucoupes ou de cigares. Ils
possèdent deux champs magnétiques inversement rotatifs et sont
d’origine extranéenne ou parfois terrestre).
Je suppose que beaucoup parmi vous ne lisent pas avec
plaisir le mot ovni. C’est pour cela qu’il est important que nous
nous ouvrions à ce qui est nouveau, bien que le sujet des ovnis
ne soit pas si nouveau, bien au contraire. Aux Européens on
donne, en effet, volontairement de fausses informations, comme
à la plupart des gens sur Terre, quand il s’agit d’ovnis. Et voilà

que nous avons affaire aux Illuminati qui contrôlent justement
les médias ! Quelle coïncidence !
Un petit exemple vous fera comprendre que le thème des
ovnis a bien un fondement très réel et très terrestre.
Il y avait, outre la Société Thulé qui sera décrite en détail
plus loin, un autre ordre secret dans le troisième Reich : la Société
Vril. Cette dernière s’occupait presque exclusivement de ce qu’on
appelle communément les ovnis et de leur construction. C’est
pour elle qu’ont travaillé Victor Schauberger et le Dr W. O.
Schumann, Schriever, Habermohl, Mi ethe, Epp et Belluzo. La
plupart des pilotes anglais et américains encore vivants se souviennent
probablement de leurs réalisations comme des FooFighters.
Les travaux furent énormément accélérés lorsque,
d’après leurs dires, une soucoupe non terrestre fit, en 1936, une
chute en Forêt-Noire sans pour autant être endommagée1. Après
avoir étudié attentivement la propulsion et relié ce savoir à celui
déjà énorme de la Société Vril sur l’implosion et l’antigravitation,
on entama la construction de prototypes. Des réalisations telles
que le Vril 7, un hélicoptère supersonique en forme de disque (à
ne pas confondre avec les V1 et V2, bombes autopropulsées à
grand rayon d’action), étaient déjà si stupéfiantes que le StealthBomber
actuel de l’US Air Force, ressemble presque à un jouet.
Citons l’exemple du Vril 7, réalisé par Richard Miethe, lequel,
équipé de douze turbopropulseurs BMW 028, a atteint lors d’un
essai en vol le 14 février 1944 à Peenemünde, après un décollage
vertical, la hauteur de 24.200 rn et en vol horizontal la vitesse
de 2.200 km/h. Dès la fin de l’année 1942, on avait fabriqué
plusieurs exemplaires de l’avion circulaire RFZ 6, nommé
Haunebu II. Son diamètre était d’environ 32 rn, sa hauteur au
centre de 11 rn et sa vitesse de 6000 km/h à proximité de la Terre.
Il avait une autonomie en vol de 55 heures, décollait à la verticale,
il pouvait voler aussi bien à l’horizontale qu’à la verticale
et surtout en angle droit (ce qui caractérise la façon de voler des
ovnis aperçus partout dans le monde). Plus tard, d’autres Vrils
furent, cependant, encore plus performants puisqu’ils permirent,
début 1945, de faire le tour de la Terre en quelques heures. Un
Haunebu II construit, plus tard, en version grand modèle, avait
un diamètre de 120 rn, dortoirs intégrés. Mais pourquoi avoir

fait ces dortoirs puisqu’il ne fallait que quelques heures pour faire
le tour de la Terre ? (Dans le chapitre du même nom, vous trouverez
plus d’explications sur la société Vril et ses réalisations.)
Beaucoup d’entre vous vont maintenant se poser la question
: Pourquoi Hitler n’a-t-il pas gagné la guerre s’il avait à sa
disposition une telle technologie ? Une des raisons est qu’un assez
grand nombre de disques volants atteignaient des performances
fantastiques en vol mais leur utilisation à des fins militaires
était presque impossible. La cause en était la suivante : le champ
magnétique créé par le mécanisme de lévitation procurait aux
disques volants une sorte de bouclier de protection qui les rendait
quasiment invincibles. Ce champ magnétique avait, cependant,
l’inconvénient de ne pas permettre l’utilisation d’armes traditionnelles,
car les projectiles ne pouvaient pas traverser sans
frottement ce rideau magnétique. Les projets dépendaient de la
Société Vril et de la SS E IV (bureau d’études secret pour l ‘énergie
alternative des SS). Cela signifie qu’ils n’étaient pas directement
sous les ordres d’Hitler et du parti nazi ; en fait, ils n’avaient
pas été élaborés à des fins proprement guerrières. Ce n’est que
plus tard, quand la situation de l’Allemagne en guerre empira,
qu’ il fut question de faire entrer en action les disques volants.
La plupart des hommes n’ont pas eu le moindre pressentiment
des vrais buts de Hitler, de sa formation, des loges dont il
était membre, de l’ idéologie qu’il fit sienne. Ils ignoraient qui
l’avait promu à cette position, qui le finançait et ne savaient rien
des motifs cachés qui sous-tendaient cette deuxième guerre mondiale.
L’idéologie d’Hitler n’a rien à voir avec ce que nous désignons
du nom de réalité générale, ni avec ce qui est raconté dans
les livres scolaires sur le troisième Reich. Hitler était un mystique,
un occultiste jusqu’à la pointe des pieds. Il faut se situer
dans cette optique pour comprendre ce qui se passa pendant le
troisième Reich. Pour la plupart des historiens matérialistes, les
procès des criminels de guerre à Nuremberg étaient un mélange
de contes de Grimm et de contes à dormir debout. Ils ne pouvaient
pas se mettre dans la peau des accusés et ils manquaient
de connaissances préalables pour saisir ce que ces hommes racontaient.
Dieter Rüggeberg l’expose avec justesse, en disant:
Seul un occultiste peut en reconnaître un autre.

Dans les chapitres suivants sur les sociétés de Thulé et de
Vril, nous nous pencherons plus sur les idéologies qui les sous-tendaient.
Hitler et ces sociétés secrètes en savaient bien plus sur
l’origine de l’homme, la constitution de la Terre, l’antigravitation,
la libre énergie, que ce que l’on nous a enseigné jusqu’à
aujourd’hui. C’est pourquoi, de crainte que nous puissions découvrir
ces secrets, les alliés nous ont soustrait livres et écrits sur
ces sujets ou nous ont même défendu de les lire. Ils s’assuraient
ainsi de la possibilité de continuer à manipuler l’humanité. Les
alliés portaient un intérêt capital à la technologie de la Société
Vril. Ses découvertes avaient été gardées secrètes par le troisième
Reich. Ce sont les Russes qui ont eu d’abord en mains les plans
de construction. Les scientifiques, tels que Victor Schauberger
et Werner von Braun, tombèrent entre les mains des Américains
lors de l’opération Paperclip. Le plus grand secret rattaché à la
sûreté aux USA concerne, aujourd’hui, les constructions d’engins
volants développés selon ces plans. Ils furent, entre autres, un
des motifs qui provoqua la mort de J. F. Kennedy.
Mais il y eut encore différentes expériences menées pendant
le troisième Reich. Les révéler maintenant déstabiliserait
complètement la plupart des lecteurs attachés à leur conception
du monde. Elles feront, plus loin, l’objet d’un chapitre séparé.
Pourquoi la plupart d’entre nous n’en avons-nous pas entendu
parler ? Citons, par exemple, l’édification de l ‘état allemand
Neuschwabenland (la nouvelle Souabe) dans l’Antarctique pendant
la Deuxième Guerre mondiale. Pourquoi l’ amiral Richard
E. Byrd a-t-il eu besoin de 4.000 soldats américains armés, d’un
porte-avions et d’un grand soutien militaire quand il alla explorer,
en 1947, l’Antarctique ? Comment se fait-il qu’il n’en revint
que quelques centaines d’hommes vivants ? Voilà des questions
restées sans réponse.
Pourquoi si peu de personnes n’ont jamais entendu parler
ni de ces événements ni des développements de Nikola Tesla,
dont font partie les machines à énergie libre, la transmission
d’énergie sans fil, l’antigravitation ainsi que la modification du
temps au moyen d’ondes stationnaires. Quelles en seraient les
conséquences si nous avions accès à la connaissance des formes
d’énergie libre, à celle de l’utilisation de soucoupes volantes qui
n’ont besoin que d’un champ électromagnétique comme source

d’énergie et si nous pouvions les utiliser pour notre propre usage,
comme carburant par exemple. Cela signifierait que nous
n’aurions plus besoin de nous servir d’essence. Il n’y aurait plus
de déchets, donc plus de pollution. Nous n’aurions plus besoin
de centrales nucléaires, les hommes ne pourraient plus être enfermés
dans un pays derrière des frontières, et surtout nous
aurions beaucoup plus de temps à notre disposition puisqu’il ne
serait plus nécessaire de travailler autant pour payer les frais de
chauffage, de courant, d’essence. Nous pourrions, pendant ce
temps, en profiter pour méditer sur le sens de la vie. Et ces formes
d’énergie existent. Elles existent au moins depuis quatre-vingt-dix
ans.
Pourquoi sont-elles tenues secrètes ? Parce que par le biais
de la mainmise sur l’énergie, la nourriture et en occultant des
connaissances, il est possible d’exercer un contrôle sur les hommes
de notre Terre. Si quiconque venait à découvrir et utiliser ces
connaissances, les Illuminati ou d’autres égoïstes ne pourraient
plus jouer aux tout-puissants. Les Eglises, les sectes, les drogues
perdraient également de leur importance. Il est donc important
pour les Illuminati que ces choses restent cachées du reste du
monde, ainsi leur pouvoir leur permet de continuer à nourrir
leur ego avide de puissance.
Ceci n’était qu’un petit aparté pour montrer que le thème
des ovnis est plus explosif et réel que beaucoup ne veulent
l’admettre. La stratégie moqueuse de l’establishment anglo-américain
a coûté plusieurs milliards de dollars, jusqu’ici, pour
que le sujet des ovnis soit ridiculisé avec autant de succès par les
massmedia.
Ajoutons ici que le premier commandement d’une loge
secrète est de ne jamais citer le nom de la loge en public ; prononcer
même le nom d’un frère de loge est parfois passible de
peine de mort (comme ce l’est dans la 99ème loge).
Quiconque prononçait le dernier théorème de Pythagore,
roctagon, était passible de mort dans l’école secrète de Pythagore.
L’octagon est une clef importante pour comprendre le
Merkabah (désignation du champ magnétique de l’homme) et
apporte donc l’Illumination, c’est-à-dire une solution aux
problèmes que nous avons. (Mer – ka – bah = deux champs

lumineux inversement rotatifs qui véhiculent corps et esprit =
dématérialisation et téléportation du corps physique)2
Savoir tenir un secret est une force en soi. Cela permet de
mener à bien des opérations sans se trouver face à des complications
légales ou à un adversaire potentiel. Cela fait naître aussi
un lien, celui d’un grand savoir, parmi ceux qui savent.
À cet endroit du livre prenons connaissance de la scène capitale
du Nom de la Rose d’Umberto Eco lorsque l’abbé aveugle
demande à l’enquêteur William de Baskerville :Que voulez-vous
vraiment ? Baskerville répond : Je veux le livre grec, celui qui,
d’après vous, n’a jamais été écrit. Un livre qui ne traite que de la
comédie, que vous haïssez autant que le rire. Il s’agit probablement
de l’unique exemplaire conservé du deuxième livre de la
poésie d’Aristote. Il y a beaucoup de livres qui traitent de la
comédie, pourquoi ce livre est-il précisément si dangereux? L’abbé
de répondre : Parce qu’il est d’Aristote et qu’il va porter à rire.
Baskerville réplique : Qu’y a-t-il de si inquiétant dans le fait que
les hommes puissent rire ?
L’abbé : Le rire tue la peur et sans peur il ne peut y avoir de
foi. Celui qui n’a pas peur du diable, n’a plus besoin de Dieu.
Cette phrase nous rapproche, plus que nous ne le pensons,
de la solution à de nombreux problèmes qui sont nôtres sur cette
Planète. Beaucoup parmi vous le savent ou le découvriront
bientôt. Relisez donc une deuxième fois cette citation.
Si une loge secrète trompe le public en lui mentant et en le
manipulant pour accéder à un pouvoir politique et économique,
à nos dépens, garder un secret peut devenir un instrument de
mort.
Cela ne signifie pas que toutes les sociétés secrètes sont
destructrices ou méchantes. Par exemple, une des nombreuses
branches des francs-maçons qui vit le jour après 1307 est issue
des Templiers qui furent pourchassés par le Vatican sur l’ordre
du roi français Philippe IV. Ceux qui purent échapper à l’arrestation
et à la torture imposées par les inquisiteurs se réfugièrent
surtout au Portugal, en Angleterre et en Ecosse. Là-bas, ils
travaillèrent pendant des siècles, en secret, pour apporter la justice
au monde et pour faire avancer les droits de l’homme. Mais
l’Histoire montre que, d’un autre côté, des sociétés secrètes, telles

que, par exemple, le 33ème degré du Rite écossais des francs-maçons,
peuvent être une force dangereuse capable de mettre
en place des gouvernements, de les renverser et de se servir
d’alliances secrètes pour provoquer des bouleversements globaux.
Énormément de livres ont eu pour sujet les Illuminati. Ils
se sont, certes, aperçus de ce qui se passe parmi nous, mais leurs
arguments furent trop subjectifs et ils n’ont finalement mis la faute
que sur un autre groupe ou sur Satan. C’est pourquoi vous avons
essayé de concentrer de façon relativement sommaire et sans préjugés
les faits qui me paraissent être les plus importants, concernant
des secteurs très différents de la politique, la religion et la
finance. Ainsi, toute personne, même sans confession, qui se sent
libre et capable de réfléchir par elle-même devrait pouvoir
accepter ces faits et s’attaquer aux causes, quelle que soit la
couleur de sa peau. Le livre devrait donc nous permettre de comprendre
pourquoi les Illuminati ne désirent pas que quiconque
puisse avoir le droit de tout savoir.
Aucun auteur ne peut probablement réussir à nous donner
une image globale parfaite de l’enchevêtrement des loges, de la
haute finance et de la politique sur cette planète. Ce livre vise
surtout à vous montrer quel est le but que poursuivent ces
personnes et la façon dont elles s’y prennent.
Comme nous l’avons déjà mentionné, l’action des Illuminati
remonte au moins jusqu’aux Sumériens mais cela nous mènerait
trop loin d’en parler maintenant et nous ferait passer à côté de
notre but. Nous allons donc commencer à nous intéresser aux
francs-maçons. Tournons notre regard vers les trois derniers
siècles, c’est amplement suffisant. Si les noms et les institutions
changent au cours de l’Histoire, la force présente, elle, par contre,
ne change pas.
Pour résumer, disons qu’il y a beaucoup plus de loges et
d’ordres secrets que le livre n’en mentionne et qu’ils en existent
depuis la nuit des temps. Ce livre doit permettre de comprendre
que loges et ordres secrets sont étroitement entremêlés, il peut
nous amener à pressentir aussi qu’il y a plus que jamais des êtres
puissants qui ont des conceptions de valeurs un peu différentes
des nôtres.

Ce livre existe pour donner un aperçu global des réseaux
négatifs. Mais notre monde matériel ne pouvant exister que dans
la polarité, nous pouvons partir du principe qu’il y a un potentiel
tout aussi important de forces positives et constructrices qui
maintient l’équilibre. Seulement, la plupart des hommes ne sont
pas conscients de l ‘existence de telles forces, ni des effets provoqués
par ceux qui les utilisent dans des buts très précis. Cela explique,
entre autres, pourquoi ils se laissent encore si facilement
abuser.
Notre but principal est de montrer les chemins positifs tout
en traitant ce thème assez négatif pour que nous accédions nous-mêmes
à notre liberté. Ainsi, nous pourrons développer, conformément
à la nouvelle ère qui arrive, une nouvelle compréhension
des forces cosmiques (en grec cosmos = ordre), des réseaux
dans leur globalité, des rapports d’homme à homme et nous pourrons
élargir notre conscience.
Ne vous laissez pas décourager si vous ne pouvez pas maîtriser
tout de suite ce flot d’informations. Si vous avez à maintes
reprises des difficultés de compréhension ou si vous vous sentez
perdus dans ces enchevêtrements, ne sautez pour autant aucun
chapitre car la cohérence dépend de la lecture de tous les chapitres.
Prenez votre temps et n’hésitez pas à faire parfois deux lectures.
La bibliographie permet une étude autodidacte et vous invite
à approfondir votre voyage de découvertes à travers la jungle
des informations. La rétrospective historique ne prend en considération
que la pointe de l’iceberg.

 

Il y a tant et tant de loges …

 

suite…

http://www.histoireebook.com/index.php?post/2012/06/17/Livre-Jaune-N-5

Rothschild Vs La banque d’Iran


http://www.lelibrepenseur.org/

 

Tous victimes d’une mascarade organisée


Auteur : Sander Alec « roi des sorciers »

Le Pacte international relatif aux droits civils et politiques :
Article 19

1 –  » Nul ne peut être inquiété pour ses opinions.

2. Toute personne a droit à la liberté d’expression; ce droit comprend la liberté
de rechercher, de recevoir et de répandre des informations et des idées de toute
espèce, sans considération de frontières, sous une forme orale, écrite, imprimée
ou artistique, ou par tout autre moyen de son choix.

3. L’exercice des libertés prévues au paragraphe 2 du présent article comporte
des devoirs spéciaux et des responsabilités spéciales. Il peut en conséquence
être soumis à certaines restrictions qui doivent toutefois être expressément
fixées par la loi et qui sont nécessaires :
a) au respect des droits ou de la réputation d’autrui;
b) à la sauvegarde de la sécurité nationale, de l’ordre public, de la santé ou de
la moralité publiques.

La Convention européenne des droits de l’homme :
Article 10 Liberté d’expression.

1. Toute personne a droit à la liberté d’expression. Ce droit comprend la liberté
d’opinion et la liberté de recevoir ou de communiquer des informations ou des
idées sans qu’il puisse y avoir ingérence d’autorités publiques et sans
considération de frontière. Le présent article n’empêche pas les États de
soumettre les entreprises de radiodiffusion, de cinéma ou de télévision à un
régime d’autorisations.

2. L’exercice de ces libertés comportant des devoirs et des responsabilités peut
être soumis à certaines formalités, conditions, restrictions ou sanctions prévues
par la loi, qui constituent des mesures nécessaires, dans une société
démocratique, à la sécurité nationale, à l’intégrité territoriale ou à la sûreté
publique, à la défense de l’ordre et à la prévention du crime, à la protection de
la santé ou de la morale, à la protection de la réputation ou des droits d’autrui,
pour empêcher la divulgation d’informations confidentielles ou pour garantir
l’autorité et l’impartialité du pouvoir judiciaire. »

INTRODUCTION
Cet ouvrage n’est pas un « livre » dans le sens où je l’entends. C’est-à-dire que pour réaliser
un dossier de ce genre, nul besoin d’avoir des talents d’écrivain. C’est plutôt un travail de
recherche, un exposé, un rapport portant sur des sujets allant de l’histoire à l’occultisme, de la
politique à la religion. J’ai puisé des informations dans des livres, des revues, des sites internets. Je
compare des faits, j’expose, j’analyse des documents et j’en arrive à des conclusions fondée.
Un des thèmes abordé dans ce dossier est la franc-maçonnerie. Plus de 70 000 ouvrages ont
déjà été écrit à son sujet. Autant d’informations que de désinformations. Que n’a-t-on pas dit à son
propos ? Les uns y voient une société secrète diabolique oeuvrant pour l’instauration d’un nouvel
ordre mondial et les autres, une société secrète initiatique oeuvrant pour l’amélioration de
l’humanité. Qu’en est-il ? Réponses sera données à ces questions au travers de documents. Dans ce
dossier, le lecteur européen aura accès pour la première fois à deux documents inédits sur la franc-maçonnerie,
parmi d’autres.
Ce travail ne vient pas s’inscrire sur la liste des ouvrages antimaçonnique ou antisémitique
ou autres. Dans certains ouvrages antimaçonniques que j’ai eu l’occasion de consulter, chaque
auteur avait plus ou moins sa « théorie ». Ceux qui tiraient les ficelles c’était les Illuminatis pour
certains, les Rothschilds pour d’autres ou encore un groupe de sages juifs. D’autres disaient encore
le Sanhédrin ou les 3 kabbalistes de la Loge de Jérusalem, sans oublier les « reptiliens » et les
« extra-terrestres. » Il y avait beaucoup d’affirmations mais peu de preuves et pas mal de
contradictions. En exemple les Protocoles des Sages de Sion. Pour Aron Monus, écrivain
hongrois, traducteur de Mein Keimpf, l’auteur serait Theodore Herzl, pour d’autres, un groupe de
sages juifs lors du premier congrès sioniste de Bâle en 1897, et pour d’autres encore les
Rothschilds alors que cet ouvrage n’est qu’un plagiat. Autre exemple, l’appartenance maçonnique
de Karl Marx. Certains disent qu’il était maçon du 33°, d’autres disent qu’il était du 32°, sans
apporter aucune preuve concrète de ce qu’ils avancent, ni documents ni quoi que ce soit. Ils ne se
contentent que de le dire.
Ce dossier, qui se veut être un dossier sérieux, ne laisse aucune place aux théories
fantaisistes abordé par certains auteurs, entre autres, David Icke avec sa théorie sur les
« reptiliens ».
Dans la plupart des ouvrages qui traitent de la théorie des complots, les juifs sont souvent
les tireurs de ficelle, ceux qui gouvernent dans l’ombre, ceux qui dirigent le monde. Ils seraient la
cause de beaucoup de malheurs. Il est vrai que certaines familles juives ont une place importante
dans le milieu de la haute finance internationale : les Rothschilds pour ne citer qu’eux. Beaucoup
de gens croient que tous les juifs sont « riche » ce qui est faux. Les Rothschilds sont juifs mais tous
les juifs ne sont pas des Rothschilds. Qu’entend-t-on par le mot « juif ». Quand on dit « juif », de
quel juif parle-t-on ? Du juif religieux, du laïc, du juif orthodoxe, du juif ultra-orthodoxe, du néo-othodoxe,

du juif réformé, du juif sioniste, du juif athée ou encore du juif Karaïte, du Samaritain,
du Dönmeh ? Les juifs ne forment pas un bloc homogène et nous verrons dans ce dossier les
rivalités qui existent entre eux. Il n’y a pas de complot judéo-maçonnique, il y a « complot » tout
court, où prennent part des gens de toutes nationalités et de toutes religions.
Je ne dis pas que ce sont les juifs qui contrôle la franc-maçonnerie, bien que les faits nous
font penser le contraire, ni qu’ils en sont les inspirateurs, bien que la franc-maçonnerie puise son
idéologie dans la Bible et la Kabbale. Il y a aussi des « ingrédients » emprunté à l’Egypte ancienne,
à Babylone, et au christianisme. Je ne fais pas de références non plus au fameux « Protocoles des
Sages de Sion », que je viens de citer, qui, malgré l’exactitude de son programme, est un faux
manifeste plagié du livre « Dialogues aux enfers entre Montesquieu et Machiavel » de Maurice
Joly. Disons que les Protocoles sont véridiques mais pas authentique. Beaucoup de groupes
s’obstinnent encore à accorder un certain crédit à ces Protocoles. Il existe toutes une série de
documents de ce genre fabriqués de toute pièce que vous aurez l’occasion de découvrir au premier
chapitre. Bref. Je compare aussi à travers la symbolique, l’organisation des Témoins de Jéhovah et
la franc-maçonnerie. Existe-t-il un lien entre ces deux organisations qui en apparence n’ont rien
avoir entre-elles ? Charles Taze Russel était-il maçons ? Même question à propos des Mormons et
de leur « prophète » Joseph Smith.
A toutes ces questions je tenterai de répondre en étant le plus exhaustif possible. Vous
comprendrez la difficulté d’une telle démarche puisque les ramifications de cette société secrète
sont nombreuses car il n’y a pas une maçonnerie mais des maçonneries qui peuvent paraître
opposés en apparence mais qui vont dans la même direction. Ces rivalités sont artificielles ainsi
que nous le verrons plus loin. Par exemple, l’opposition apparente entre l’anarchiste Bakounine et
le révolutionnaire Karl Marx, touts deux maçons.
Nous retrouvons cette même rivalité entre Atatürk et les communistes. Atatürk ne cachait
pas son animosité envers le communisme. Ce qui est étrange c’est qu’Atatürk, aussi bien que
Marx, Staline ou Lénine étaient maçons. Abraham Lincoln, maçon, fut assassiné par un francmaçon.
Ou encore à la Bataille de Waterloo où l’on voit s’affronter des francs-maçons, Napoléon
face à Wellington et Blücher. Ou encore l’opposition apparente entre le bloc capitaliste et le bloc
communiste, deux blocs à la tête desquels se trouvent des juifs non sémite et des francs-maçons
comme nous le verrons plus loin. Ce sont des plans machiavéliques qui sont appliqué et l’homme
de la rue, l’homme ordinaire n’est pas tout à fait capable d’en saisir la portée, plongé qu’il est dans
un monde d’illusion, où sa vie défile au travers de schémas, de modèles imposé à son esprit par les
moyens de télécommunications qui sont entre les mains des « soldats » de la contre-initiation, que
dénonce René Guénon.
Vous constaterez que cet ouvrage comporte beaucoup d’images. Une image vaut mille mots
disent les chinois. Ma part d’écriture dans ce dossier est faible, mais ce dossier n’est pas un travail
d’écriture. C’est une approche des événements par des documents et des photos. Parfois des

photos peuvent vous faire comprendre plus de chose que des dizaines de pages, dans la mesure où
la photo n’est pas truquée. Nous verrons quelques photos truquées de l’époque des soviets. Ce
dossier est original dans son genre car il a la prétention de faire la lumière sur des points qui sont
occultés.
Pour tous ceux qui ont reçu un enseignement conventionnelle, ce dossier pourra les
« déstabiliser ». Ils se heurteront à la véracité des faits et pourront difficilement sortir de leur
conditionnement. Des gens peuvent se trouver face à des réalités, mais s’obstineront et refuserons
de voir la vérité en face. Soit, les faits sont là, les documents aussi.
Ce dossier s’adresse à un public déjà « initié » mais les « profanes » pourront satisfaire leurs
curiosités et découvrir des choses qu’ils n’imaginent même pas. De par son style, son approche et
son contenu, ce dossier est différent de tout ce qui a été fait jusqu’à présent.
Brièveté et concision ont été les mots d’ordre pour la réalisation de ce travaille. Un dossier
percutant qui vient mettre les points sur les i.
Tout ce que je dis dans ce dossier, je le dis d’après des preuves. Je n’invente rien. Je ne rentre
pas dans des analyses détaillées, mais je vais à l’essentiel. Et c’est ce qui compte. J’ai privilégié le
fond plutôt que la forme, le contenu plutôt que le contenant, la qualité plutôt que la quantité.
Enfin, j’espère avoir réussi.
Ce n’est pas une haine quelconque qui m’a poussé à entreprendre ce travail mais le souci de
faire connaître au public le fruit de mes petites recherches effectuée au cours des ces dernières
années, ce qui c’est concrétisé par ce que vous allez lire et voire. Ce dossier n’est pas une oeuvre de
polémique. Je n’attaque pas, j’expose. Je décris un phénomène. J’étudie un système. J’examine des
conséquences. Rien de plus.
Alec Sander.

Autour de la question juive

Sémite, hébreu, juif, judéen, israélite, israélien, sioniste, quels différence ?

Comme il sera question des « juifs » dans ce dossier, une clarification s’impose à propos de
certains termes qui sont : sémite, hébreu, juif, israélite, israélien, sioniste, judéen. Sans
cela, des « ignorants » ou des personnes mal intentionnés pourraient taxer cet ouvrage
« d’antisémite ». Dès qu’on parle des juifs, on s’aventure sur un terrain glissant et pour éviter
de « glisser », nous devons faire la distinction entre ces termes qui ne sont pas synonymes.

Ci-dessous, vous pourrez lire les définitions données par un site internet :

Sémite : – personne appartenant à un des peuples originaires d’Asie occidentale (ancienne
Mésopotamie et du Moyen-Orient), que la tradition fait descendre de Sem, fils de Noé, et qui
ont parlé ou parlent les langues dites sémitiques (l’hébreu, l’arabe, l’araméen, le babylonien,
l’assyrien, et l’amharique). Le terme « sémite » désigne plus particulièrement les peuples et les
tribus bibliques ainsi que leurs descendants actuels, incluant aussi bien les Hébreux que les
Arabes. Il n’est donc pas synonyme de juif. Ce mot est tombé en désuétude.

Hébreux : – selon la tradition juive, de l’hébreu ivri, dérivé de Eber, descendant de Sem qui
était le fils de Noé, ou de ever, « au-delà » [du fleuve Euphrate]) : personne appartenant au
peuple des Hébreux. La Bible nomme Hébreux les tribus sémitiques semi-nomades qui
vivaient en Syrie depuis le XIXe ou XVIIIe siècle avant JC et qui, après avoir traversé
l’Euphrate, se sont installées en terre de Canaan (la Palestine) sous la conduite d’Abraham.
Cet épisode est relaté par la Genèse, Chapitre XII. Ceux qui plus tard s’installèrent en Egypte
avec Joseph furent contraints à l’esclavage (L’Exil) jusqu’à ce que Moïse les libère et les
amène sur la Terre Promise. A partir du VIe siècle avant JC, ils se désignent comme les
Judéens d’où dérive le mot « juif ».
Dans les évangiles, les Hébreux sont les Juifs de Palestine qui parlent l’araméen.
L’hébreu est aussi la langue, d’origine sémitique, de l’ancien peuple d’Israël (de la Bible
Hébraïque) ainsi que la langue officielle de l’Etat actuel d’Israël.

Juif : – de l’hébreu Yehoudi, habitant de Judée, l’un des deux royaumes rivaux après le
schisme du royaume d’Israël) personne appartenant à la communauté du « peuple juif »,
descendant des Hébreux ou de ceux « qui les ont ralliés » au cours des époques. Bien qu’il se
confonde parfois avec le sens d’appartenance religieuse, le mot « juif » a plutôt une
signification d’appartenance ethnique. La grande majorité des Juifs se considèrent comme
formant un peuple unique et membres d’une nation disséminée dans les pays du monde
(Diaspora).
Dans la pratique moderne, le terme « juif » inclut à la fois l’individu qui pratique le judaïsme et
l’individu qui, même sans pratiquer cette religion, s’identifie comme juif en vertu de son
héritage familial et culturel.
Longtemps considérés comme déicides par les chrétiens, les Juifs ont été, très souvent au
cours de l’histoire, victimes de brimades, de discriminations, de pogroms (émeutes
antisémites) et de persécutions… L’antisémitisme a atteint son point culminant dans la
première moitié du XXe avec le racisme anti-juif des nazis et leur entreprise d’extermination,
un génocide appelé Shoah (« catastrophe » en hébreu), qui a provoqué la mort de 5 à 6
millions de personnes selon les estimations des historiens.

Israélien : – habitant de l’Etat (actuel) d’Israël.

Israélite : – descendant du peuple d’Israël formé par les douze fils de Jacob dont l’histoire,
décrite dans la Bible, commence à la sortie d’Égypte avec Moïse. Après le schisme qui suivit
le règne du roi Salomon, le terme « israélite » (du royaume d’Israël) s’oppose à « judéen » (du
royaume de Judée) d’où dérive le mot « juif ». De nos jours, « israélite » est souvent utilisé
comme euphémisme pour éviter d’employer le mot « juif ».

Sioniste : – (de l’hébreu Sion, l’une des collines de Jérusalem) partisan du sionisme. Le
sionisme est un mouvement né à la fin du XIXe et au début du XXe siècle, visant à la création
d’un Etat juif indépendant en Palestine. Il s’est développé sous la pression de l’antisémitisme
et des pogroms d’Europe centrale, mais aussi à cause du choc provoqué par l’affaire Dreyfus.
Plus politique que religieux, le sionisme trouve cependant son inspiration dans le sentiment
mystique de l’avènement messianique (voir Messie) et du retour du peuple juif sur la Terre
Promise. Le sionisme, dont Theodore Herzl fut le principal organisateur (premier congrès à
Bâle en 1897), rencontra des oppositions au sein même de la Diaspora juive, mais devint
l’espoir pour les communautés persécutées d’Europe orientale. La déclaration Balfour, en
1917, permit la création d’un Foyer juif en Palestine. Il fut à l’origine de la création de l’État
d’Israël en 1948. »

Sur un autre site, Alfred Lilienthal qui est juif, nous donnes ces définitions :

« Quelle est la différence entre un Sémite, un Hébreu, un Israélite et un « Juif » ?

Un sémite est un descendant de Shem, un des fils de Noé. Un hébreu est un descendant de
Heber, un des arrières petit fils de Shem. Ainsi, tous les hébreux sont sémites mais tous les
sémites ne sont pas hébreu.

Six générations après Heber, Abraham naquit de sa lignée, ainsi Abraham était à la fois
hébreu et sémite.

Isaac naquit d’Abraham, et Jacob d’Isaac. Le nom de Jacob fut changé en « Israël », et il eut
12 fils. Ses fils et ses descendants sont appelés israélites, et ils sont à la fois sémite et hébreu.
Toutefois, cela ne fait pas d’Abraham ni d’Isaac des israélites. Certains, qui font un
amalgame avec le mot « juif » et « israélite », disent qu’Abraham était juif, bien qu’Abraham
ne fût même pas un israélite, et le mot « juif » est utilisé dans la Bible 1000 ans après
Abraham.

Un des enfants de Jacob-Israël était Judah (Yehuda en hébreu). Ses descendants étaient
appelés Yehudim (« Judahite »). En grec nous lisons Ioudaioi (« Judéen »)

Le facteur de confusion provient du fait que presque toutes les traductions de la Bible
emploient le mot « Juif », qui est une forme moderne, raccourcie du mot « Judahite » ; A
chaque fois que vous tombez sur le mot juif dans les anciennes Ecriture, vous devez lire
« Judahite » ; et chaque fois que vous tombez sur le mot juif dans le Nouveau Testament, vous
devez lire « Judéens »

Une fois que vous avez correctement les traductions à l’esprit, alors nous devons interpréter
ces mots plus loin, car ils peuvent avoir plusieurs sens selon le contexte.
Dans l’Ancien Testament, le mot « Judahite » a 3 utilisations différentes :
Personne appartenant à la Tribu de Judah au sens racial

Personne citoyenne de la « Maison de Judah », incluant les Tribus de Benjamin et de Levi.
Ainsi, ce mot peut être utilisés soit du point de vue tribale (race) ou géographique
(nationalité)
Une fois que vous avez correctement les traductions à l’esprit, nous devons interpréter ces
mots plus loin, car ils peuvent avoir plusieurs sens selon le contexte. Dans l’Ancien
Ce mot est aussi utilisé dans un sens religieux pour ceux qui suivent la religion de Judah. Au
temps d’Esther, beaucoup de non israelite, devinrent « juif » (Judahite). Esther 8 :17.
Dans le Nouveau Testament, le mot grec Ioudeos devrait être traduit « Judéen ». A nouveau,
ce terme était utilisé de la même manière :
Personne appartenant à la Tribu de Judah au sens racial;
Personne citoyenne de la province de Judée (par opposition à Galilée et Samarie), ainsi
décrit dans Jean 7 :1. Cet usage est géographique, et il s’applique aussi au citoyen non-
Israélite de Judée qui ont été incorporé à la nation en 135 av. J.C
Personne suivant la religion de Judah, donnée par Moïse et les prophètes. Cet emplois se
trouve dans le livre des Romains (Bible) 2 :28 et 29.
Par conséquent, nous pouvons dire:
Tous les Israélites sont Hébreux et Sémites.
Seulement une minorité des Israélites était appelé Juif (Judahites, Judéens)
Beaucoup de non-Israélites étaient appelés Juifs (Judahite, Judeans) simplement parce qu’ils
vivaient en Judah ou prétendaient suivre la religion des Judéens. »
En résumé, un sémite est un descendant de Sem, un des fils de Noé (PSL). Un hébreu est un
descendant de Heber, un des arrières petit fils de Sem. Donc, tous les hébreux sont sémites
mais tous les sémites ne sont pas hébreu. Par exemple, le Prophète Abraham (PSL) est à la
fois sémite et hébreux mais il ne serait en aucun cas un juif ou un israélite.
Le Prophète Isaac non plus n’étaient ni juif ni israélite. Le nom de son fils Jacob (PSL) fut
changé en Israël et il eut 12 fils. Ses fils et ses descendant sont appelé Israélite ou fils d’Israël
et ils sont à la fois sémite et hébreux. La majorité des juifs dans le monde, ne sont ni hébreux,
ni sémite encore moins israélite, c’est-à-dire descendant des fils d’Israël (Jacob-Yacoub
(PSL)). »

Diversité des juifs
« Il existe environs huit millions de Juifs, répandus sur la superficie du globe. Dont les sept
huitièmes environs habitent l’Europe. Parmi ces Juifs figurent les Juifs bédouins qui vivent
sur les confins du Sahara, les Daggatouns du désert, les Falachas de l’Abyssinie, les Juifs
noirs de l’Inde, les Juifs mongoloïdes de Chine, les Juifs Kalmouks et Tatares du Caucase,
les Juifs blonds de Bohême et d’Allemagne, les Juifs bruns du Portugal, du Midi de la
France, de l’Italie et de l’Orient, les Juifs dolichocéphales, les juifs brachycéphales et sous-brachycéphales,
tous Juifs que, d’après la section de leurs cheveux, d’après la forme de leur
crâne, d’après la couleur de leur peau on pourrait classer, en vertu des meilleure principes
de l’ethnologie, dans quatre ou cinq race différentes, ainsi que nous venons de montrer. »
(L’Antisémitisme son Histoire et ses Causes, Bernard Lazare, Aux Editions de la Différence, p.137, 138.
(Bernard Lazare est juif.))
« Aussi, cette race juive, présentée par les Juifs et les antisémites comme la plus inattaquable,
la plus homogène des races, est-elle fort diverses. Les anthropologistes pourraient tout

d’abord la diviser en deux partie bien tranchées : les dolichocéphales et les brachycéphales.
Au premier type appartiennent les Juifs Séphardim, Juifs espagnols et portugais, ainsi que
la majeure partie des Juifs d’Italie et du Midi de la France ; au deuxième on peut rattacher
les Juifs Askenazim, c’est-à-dire les Juifs polonais, russes et allemands. Mais les Sephardim
et les Askenazim ne sont pas les deux seules variétés de Juifs connus ; ces variétés sont
nombreuses.
En Afrique, on trouve des Juifs agriculteurs et nomades, alliés aux Kabyles et aux Berbères
près de Sétif, de Guelma et de Biskra, aux frontières du Maroc, ils vont en caravane
jusqu’à Tombouctou, et quelques-unes de leur tribus, sur les confins du Sahara, sont des
tribus noires, ainsi les Daggatouns, comme sont noirs les Falachas Juifs de l’Abyssinie.
Dans l’Inde, on trouve des Juifs blancs à Bombay, et des Juifs noires à Cochin, mais les
Juifs blancs ont du sang mélanien. » (L’Antisémitisme son Histoire et ses Causes, Bernard Lazare,
Editions de la Différence, p.135, 136.)
« Ce qui unit entre eux tous les Juifs du monde, c’est qu’ils sont de même race. Cette
affirmation ne soutient pas l’examen. Le Juif russe au nez écrasé , aux pomettes saillantes,
aux yeux bridés, le Juif espagnole au nez recourbé, à la bouche charnue, le petit Juif brun au
nez droit et le petit Juif roux d’Allemagne, ont-ils le même ancêtre, descendent-ils d’un
même couple ? » (Publication du kadimah N° 1, Le nationalisme juif, Bernard Lazare)
Explications en images. Est-ce que d’après vous, les juifs qui figurent sur les photos
suivantes, sont sémites ? Il suffit de regarder leur teint, pour s’aperçevoir qu’ils n’ont rien à
voir ni avec les sémites ni avec les fils d’Israël. Ils ne sont pas du Proche Orient, ce sont tous
des juifs d’origine européenne (Allemagne, Pologne, Ukraine, Roumanie, Hongrie,
Biélorussie, Russie etc…). Fait paradoxal, les fondateurs du sionisme politique (Moses Hess,
Theodor Herzl, Charles Nettler etc, ainsi que les futurs dirigeants d’Israel, n’étaient ni croyant
ni sémite.)

Qui sont les Khazars ?
« Origines : Les khazars étaient un peuple originaire d’Asie centrale, peuple de Crimée. On
dit qu’ils avaient les cheveux roux avant même les conquêtes mongoles. Au début, ils
croyaient au chamanisme, parlaient le turc et étaient nomades. Plus tard ils adoptèrent le
judaïsme, l’islam et le christianisme, apprirent l’hébreu et le slave et s’installèrent dans des
villes au nord du Caucase et de l’Ukraine. Ils avaient une grande tradition d’indépendance
ethnique s’étendant environ pendant 800 ans du 5° au 13° siècle. »
Nous lisons dans le Dictionnaire Encyclopédique du Judaïsme, à la rubrique KHAZARS,
page 562 :
« Peuple apparenté aux Turcs du sud de la Russie, dont l’empire situé entre la mer Caspienne
et la mer Noire connut son apogée entre le VIIè et Xè siècle, selon les sources arabes,
chinoises et hébraïques. Les Khazars avaient un régime de double royauté, comprenant un
khaqan et un roi. D’après des lettres échangées au Xè siècle entre Hasdaï ibn Charpout –
ministre juif du calife de Cordoue – et le roi des Khazars, Joseph, une partie du peuple se
serait convertie au judaïsme autour de 740…..La correspondance entre Ibn Charpout et le roi
Joseph, publiée par Isaac Aqris dans Kol Mevasser (Constantinople, 1577) a vu également
son authenticité confirmée par les scientifiques…..Le royaume khazar fut détruit au XVè
siècle, mais les Khazar continuèrent à être mentionnés épisodiquement. L’absence de toute
information concernant leurs descendants a donné naissance à la théorie, sans fondement,
selon laquelle les Juifs d’Europe de l’Est en seraient issus. »
Je tiens d’abord à rectifier une erreur. D’après cet article, le livre Kol Mevasser, d’Isaac
Aqris, a été écrit à Constantinople en 1577. Or depuis 1453, date de la prise de Constantinople
par les Turcs, Constantinople ne s’appelle plus Constantinople mais Istanbul, et le nom
Constantinople n’a plus de raison d’être. Bref. Soit dit en passant. D’après l’article, la théorie
selon laquelle les Juifs d’Europe de l’Est seraient issus des Khazars est sans fondement.
Pourtant, Arthur Koestler, dans son livre « La Treizième Tribu », nous dis le contraire.
L’auteur est juif. Même si les juifs d’Europe de l’Est ne seraient pas issus des Khazars, ça
n’en ferait pas des sémites. En réalité les juifs sémites sont une minorité. La grande majorité
des juifs dans le monde, n’ont absolument rien avoir avec le sémitisme. Isémites et les antisémites.
Ce qui unit entre eux tous le du monde, c’est qu’ils sont de même race. Cet“ affation ne soutient pas l’examen* Le
Les Khazars d’après Roger Garaudy :
« Au VIIème siècle, le peuple des Khazars, d’origine turque, russe et magyar, constituait un
grand royaume sur le territoire de l’Ukraine actuelle. Aux environs de 740, le roi des
Khazars, Bulan, qui entendait ne dépendre ni des Byzantins chrétiens, ni des Perses
musulman, se convertit au judaïsme, et entraîna avec lui une grande partie de son peuple.
Environ un tiers, si l’on juge par la composition du Tribunal suprême du royaume, où
siégeaient deux juifs, deux chrétiens, deux musulmans et un païen.
Du XIème au XIIIème siècle ce royaume s’effrita sous les assauts des Russes et des Byzantins,
et surtout des mongoles de Gengis Khan. Les Khazars furent ainsi refoulés vers la Pologne, la
Hongrie et la Transylvanie, où, avec des coreligionnaires venus de France et des Balkans, ils
formèrent les grandes communautés juives d’Europe Centrale et Orientale. » (Palestine Terre
des Messagers Divin, Roger Garaudy, Editions Al-Fihrist, Beyrouth-Liban, 1998, p.220).

L’antisémitisme, l’antijuaisme et l’antisionisme, quelle différence ?
Etre antisémite c’est être contre la race sémite, tout simplement !

Etre antijuif c’est être contre le judaïsme c’est-à-dire être contre une religion.

Etre antisioniste c’est être contre le sionisme, contre une politique.

Une personne peut être antisémite sans être antijuive ou antisioniste et l’Etat d’Israël en est le
meilleur exemple. Ou alors, être antijuive sans être antisémite ou encore, être antisioniste sans
être antisémite ou antijuive. (Ex : les Neturei Kerta)

Je vais à présent retranscrire des passages d’un livre très connu qui dit des juifs, qu’ils sont :
– un peuple mauvais et déraisonnable.
– Un peuple abruti.
– Un peuple insensé.
– Une nation coupable.
– Un peuple chargé de crimes.
– Une race de malfaiteurs.
– Des enfants vicieux.
– Un peuple qui aime le mal.
– Un peuple qui exècre la justice.
– Peuple qui tort tout ce qui est droit.
– Qui construit Sion dans le sang.
– Des enfants de sorcières.
– Une race adultère
– Une race prostituée
– Des enfants désobéissant.
– Une race menteuse
– Un peuple stupide.
– Des enfants sans cervelle.
– Expert pour faire le mal.
– Des rebelles endurcis.
– Tous des malfaiteurs.
– Des enfants de « putain »
– Des tueurs de Prophètes.
– Des enfants du Diable.

A coups sûr, ce livre d’où proviennent ces passages serait censuré pour propos raciste et
antisémite. Mais paradoxalement, ce livre est la Bible Ces critiques s’adressent à des juifs à
un moment donné du passé. Ils ont été critiqués à cause de leur mauvaise conduite, à cause de
leur désobéissance. Voici les passages entiers avec les références. A chacun d’aller vérifier.
« Le Seigneur est un rocher protecteur. Il agit de manière parfaite, toutes ces décisions
sont légitimes, toujours fidèle, jamais injuste, il est plein de droiture et de vérité. Mais vous,
peuple mauvais et déraisonnable, vous avez offensé le Seigneur. Honte à vous ! Vous n’êtes

plus ses enfants ! Peuple abruti, peuple insensé, peut-on se conduire ainsi envers lui ? N’est-il
pas votre père, votre créateur, celui qui a fait de vous son peuple ? » (Deut. 32, 4-6.)
« Quel malheur, nation coupable, peuple chargé de crimes, race de malfaiteurs,
enfants vicieux que vous êtes ! Vous avez abandonné le Seigneur, vous avez dédaigné
l’unique vrai Dieu, le Dieu d’Israël, vous lui avez tourné le dos. » (Esaïe 1, 4)
« Vous avez beau faire prière sur prière, je refuse d’écouter, car vos mains sont
couvertes de sang. Nettoyez-vous, purifiez-vous, écartez de ma vue vos mauvaises actions,
cessez de faire le mal. » (Esaïe 1, 15-16)
« Puis je dis : Écoutez donc, chefs de la maison de Jacob et commandants de la
maison d’Israël ! N’est-ce pas à vous de connaître le droit, vous qui haïssez le bien et aimez
le mal, qui leur arrachez la peau, et la chair de sur leurs os !
Écoutez donc ceci, chefs de la maison de Jacob et commandants de la maison d’Israël, vous
qui exécrez la justice et qui tordez tout ce qui est droit, vous qui construisez Sion avec le
sang et Jérusalem avec le crime !
« Ses chefs jugent pour des présents, ses prêtres décident pour un salaire, ses prophètes
vaticinent à prix d’argent. Et c’est sur Yahvé qu’ils s’appuient ! Ils disent :  » Yahvé n’est-il
pas au milieu de nous ? Le malheur ne tombera pas sur nous. » (Livre de Michée, chapitre 3)
« Embouche la trompette ! Comme un aigle, le malheur fond sur la maison de Yahvé. Car ils
ont transgressé mon alliance et ont été infidèles à ma Loi. » (Osée 8 ,1)
« Approchez ici, vous autres, enfants de sorcière, race adultère et prostituée ! De qui
vous moquez-vous ? A qui faites vous des grimaces et tirez-la langue ? N’est-il pas vrai que
vous êtes des enfants désobéissants, une race menteuse ? » (Esaïe 57, 3-4)
« Mon peuple est stupide, il m’ignore, dit le Seigneur d’Israël. Ce sont des enfants
sans cervelle, ils ne comprennent rien. Ils ne sont experts que pour mal faire. Mais pour ce
qui est de bien faire, ils n’y comprennent rien. » (Jérémie 4, 22)
« Ce sont tous des rebelles endurcis, des calomniateurs, durs comme le bronze ou le
fer, ce sont tous des malfaiteurs. » (Jérémie 6, 28).
« Accusez Israël, votre mère, ne vous en privez-pas, dit le Seigneur, car elle n’est
plus ma femme et je ne suis plus son mari. Qu’elle ôte de son visage les marques de sa
prostitution ! Qu’elle enlève d’entre ses seins les signes de son adultère. Sinon je la mettrai
toutes nue, dans l’état où elle était au jour de sa naissance !… Je n’aime pas ses enfants : ce
sont des enfants de prostituée, car leur mère s’est prostituée, celle qui les a mis au
monde s’est conduite honteusement. » (Osée 2, 4-7)
« Que n’ai-je au désert une cabane de voyageurs! J’abandonnerais mon peuple et m’en
irais loin d’eux; car ce sont tous des adultères, c’est une troupe de perfides. » (Jérémie 9, 2)
« Leur langue est un trait meurtrier qui profère le mensonge; chacun a la paix dans
la bouche avec son prochain, mais au-dedans il lui dresse des embûches.

Ne les punirais-je pas pour ces choses-là, dit l’Éternel? Mon âme ne se vengerait-elle
pas d’une telle nation ? » (Jérémie 9, 8)
« L’Éternel a dit: C’est parce qu’ils ont abandonné ma loi, que j’avais mise devant
eux, et qu’ils n’ont pas écouté ma voix et ne l’ont pas suivie;
Mais qu’ils ont suivi la dureté de leur coeur et les Baals, comme leurs pères.
C’est pourquoi, ainsi a dit l’Éternel des armées, le Dieu d’Israël: Voici, je vais nourrir ce
peuple d’absinthe, et je lui ferai boire des eaux empoisonnées.
Et je les disperserai parmi des nations qu’ils n’ont connues, ni eux ni leurs pères; et
j’enverrai après eux l’épée, jusqu’à ce que je les aie consumés. » (Jérémie 9, 13-16)
D’après ces versets, ce sont les juifs qui sont responsables de tout ce qui leur est arrivé.(Exils,
expulsions, progroms, shoah.)
Même Hitler n’a pas été aussi loin dans ses critiques contre les juifs. Comparons à
présent les deux passages qui vont suivre. Le premier est tiré d’un livre d’Herman Raushning,
ancien chef National-Socialiste du Gouvernement de Dantzig :
« Je lui demandai s’il fallait déduire de ses paroles que la race juive devait être totalement
anéantie.
– Non, répondit Hitler, au contraire, si le Juif n’existait pas, il nous faudrait l’inventer. On a
besoin d’un ennemi visible et non pas seulement d’un ennemi invisible. » (Hitler m’a dit,
Confidences du Führer sur son plan de conquête du monde, Hermann Rauschning, Editions Coopération, Paris,
1939, p. 265.)
La Bible va plus loin que Hitler puisqu’il y est écrit ce qui suit :
« J’avais l’intention de les détruire (les juifs) complètement et d’effacer tout
souvenir d’eux de la Terre. Mais j’ai eu peur que leurs ennemis se moquent de moi, en
imaginant avoir accompli eux-même cet exploit, en pensant que je n’y suis pour rien. »
(Deutéronome 32, 27.)
Ce que confirme André Chouraqui dans une interview accordés au quotidien « Dernières
Nouvelles d’Alsace » :
« – On cite parfois des passages du Coran très durs, qui justifieraient le fanatisme ? –
– C’est une mauvaise interprétation. La même erreur que celle qu’a commise le christianisme
avec l’Inquisition. Même dans la Bible hébraïque, vous avez des passages qui traitent Israël
plus durement que ne l’ont jamais imaginé tous les antisémites du monde ! » (Interview
d’André Chouraqui, par Jacques Fortier, Dernières Nouvelles d’Alsace Jeudi 7 Juin 2001.)

Le Messie et les juifs
Voyons maintenant dans le Nouveau Testament, comment Jésus (psl), qui est sémite,
s’adresse aux scribes et au Pharisiens, qui sont pourtant sémites :
 » Malheur à vous, scribes et Pharisiens hypocrites, qui fermez aux hommes le Royaume des
Cieux ! Vous n’entrez certes pas vous-mêmes, et vous ne laissez même pas entrer ceux qui le
voudraient !
 » Malheur à vous, scribes et Pharisiens hypocrites, qui parcourez mers et continents pour
gagner un prosélyte, et, quand vous l’avez gagné, vous le rendez digne de la géhenne deux
fois plus que vous !
Malheur à vous, guides aveugles, qui dites : « Si l’on jure par le sanctuaire, cela ne compte
pas ; mais si l’on jure par l’or du sanctuaire, on est tenu.  »
Insensés et Vous dites encore : « Si l’on jure par l’autel, cela ne compte pas ; mais si l’on jure
par l’offrande qui est dessus, on est tenu.  »
Aveugles ! quel est donc le plus digne, l’or ou le sanctuaire qui a rendu cet or sacré ? Aussi
bien, jurer par l’autel, c’est jurer par lui et par tout ce qui est dessus, jurer par le sanctuaire,
c’est jurer par lui et par Celui qui l’habite ; jurer par le ciel, c’est jurer par le trône de Dieu
et par Celui qui y siège.
 » Malheur à vous, scribes et Pharisiens hypocrites, qui acquittez la dîme de la menthe, du
fenouil et du cumin, après avoir négligé les points les plus graves de la Loi, la justice, la
miséricorde et la bonne foi ; c’est ceci qu’il fallait pratiquer, sans négliger cela.
Guides aveugles, qui arrêtez au filtre le moustique et engloutissez le chameau.
 » Malheur à vous, scribes et Pharisiens hypocrites, qui purifiez l’extérieur de la coupe et de
l’écuelle, quand l’intérieur en est rempli par rapine et intempérance !
Pharisien aveugle ! purifie d’abord l’intérieur de la coupe et de l’écuelle, afin que l’extérieur
aussi devienne pur.
Malheur à vous, scribes et Pharisiens hypocrites, qui ressemblez à des sépulcres blanchis :
au-dehors ils ont belle apparence, mais au-dedans ils sont pleins d’ossements de morts et de
toute pourriture ; vous de même, au-dehors vous offrez aux yeux des hommes l’apparence de
justes, mais au-dedans vous êtes pleins d’hypocrisie et d’iniquité.
 » Malheur à vous, scribes et Pharisiens hypocrites, qui bâtissez les sépulcres des
prophètes et décorez les tombeaux des justes, tout en disant : « Si nous avions vécu du temps
de nos pères, nous ne nous serions pas joints à eux pour verser le sang des prophètes.  »
Ainsi, vous en témoignez contre vous-mêmes, vous êtes les fils de ceux qui ont assassiné les
prophètes !
Eh bien ! vous comblez la mesure de vos pères

Serpents, engeance de vipères ! Comment pourrez-vous échapper à la condamnation de la
géhenne ?
C’est pourquoi, voici que j’envoie vers vous des prophètes, des sages et des scribes : vous en
tuerez et mettrez en croix, vous en flagellerez dans vos synagogues et pourchasserez de ville
en ville, pour que retombe sur vous tout le sang innocent répandu sur la terre, depuis le sang
de l’innocent Abel jusqu’au sang de Zacharie, fils de Barachie, que vous avez assassiné
entre le sanctuaire et l’autel !
En vérité, je vous le dis, tout cela va retomber sur cette génération !
 » Jérusalem, Jérusalem, toi qui tues les prophètes et lapides ceux qui te sont envoyés,
combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants à la manière dont une poule rassemble ses
poussins sous ses ailes…, et vous n’avez pas voulu !
Voici que votre maison va vous être laissée déserte.
Je vous le dis, en effet, désormais vous ne me verrez plus, jusqu’à ce que vous disiez : Béni
soit celui qui vient au nom du Seigneur ! (Evangile selon Matthieu 23, 13-39.)
Jésus va encore plus loin puisqu’il traite les juifs pharisiens de fils de Diable :
« Ils lui répondirent: Notre père est Abraham. Jésus leur dit: Si vous étiez enfants
d’Abraham, vous feriez les ouvres d’Abraham.
Mais maintenant vous cherchez à me faire mourir, moi, un homme qui vous ai dit la vérité
que j’ai apprise de Dieu; Abraham n’a point fait cela.
Vous faites les ouvres de votre père. Ils lui dirent donc: Nous ne sommes point issus de la
fornication; nous avons un seul Père, c’est Dieu.
Jésus leur dit: Si Dieu était votre Père, vous m’aimeriez, parce que c’est de Dieu que je suis
issu, et que je viens; car je ne suis pas venu de moi-même, mais c’est lui qui m’a envoyé.
Pourquoi ne comprenez-vous point mon langage? C’est parce que vous ne pouvez écouter ma
parole.
Le père dont vous êtes issus, c’est le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père.
Il a été meurtrier dès le commencement, et il n’a point persisté dans la vérité, parce qu’il n’y a
pas de vérité en lui. Lorsqu’il dit le mensonge, il parle de son propre fonds; car il est menteur,
et le père du mensonge. » (Evangile selon Jean 8, 39-44.)

Le Messie serait-il « antisémite » ?

Les juifs dans le Coran
Certains juifs et certains chrétiens et d’autres, soutiennent que le Coran est antisémite
vu qu’il comporte des passages qui critiquent les juifs.
Comment le Coran pourrait être « antisémite » étant donné qu’il dit à propos de la Torah :
« Nous [Allah] nous avons donné à Moïse le Livre de la Torah en totalité… ce livre est
béni » (Coran 6 ,155-156.)
« Nous donnâmes à Moïse le Livre de la Loi et la distinction, afin que vous soyez dirigés
dans la droite voie. » (Coran 2, 50.)
Encore une fois, comment est-ce que le Coran peut-il être « antisémite » alors qu’il dit des
juifs et des chrétiens :
« Mais ils ne sont pas tous pareils. Il est, parmi les gens du Livre, une communauté droite
qui, aux heures de la nuit, récite les versets de Dieu en se prosternant. Ils croient en Dieu et
au Jour dernier, ordonnent le convenable, interdisent le blâmable et concourent aux
bonnes oeuvres. Ceux-là sont parmi les gens de bien. Et quelque bien qu’ils fassent, il ne
leur sera pas dénié. Car Dieu connaît bien les pieux. » (Coran 3, 113-115.)
Ou encore ces verset :
« Ô enfants d’Israël ! Souvenez-vous des bienfaits dont je vous ai comblés, souvenez-vous
que je vous ai élevés au-dessus de tous les humains. » (Coran 2, 44.)
« nous avons apporté aux enfants d’Israël le Livre (la Tora), la sagesse et la prophétie et
nous les avons préféré aux autres peuples. » (Coran 45,16.)
« (Souvenez-vous) lorsque Moïse dit à son peuple: ‹Ô, mon peuple! Rappelez-vous le bienfait
d’Allah sur vous, lorsqu’Il a désigné parmi vous des prophètes. Et Il a fait de vous des rois.
Et Il vous a donné ce qu’Il n’avait donné à nul autre aux mondes. » (Coran 5, 20)

Les juifs tueurs de Prophètes
L’Ancien Testament dit :
« Pourquoi vous en prendre à moi ? demande le Seigneur. Tous, vous m’avez été
infidèles. Je vous ai frappé, mais ça n’a servit à rien, et vous n’avez pas accepté cet
avertissement. Au contraire comme des lions féroces, vous avez tué vos prophètes. » (Jérémie 2,
29-30.)
« … Ils [nos pères] se soulevèrent et se révoltèrent contre Toi. Ils jetèrent Ta loi derrière leur
dos, ils tuèrent Tes prophètes qui les conjuraient de revenir à Toi, et ils se livrèrent envers
Toi à de grands outrages. Alors Tu les abandonnas entre les mains de leurs ennemis, qui les
opprimèrent. » (Néhémie, 9: 26-29.)

Jésus (PSL) ne dit pas autre chose dans l’Evangile selon Matthieu :
« C’est pourquoi, voici que j’envoie vers vous des prophètes, des sages et des
scribes : vous en tuerez et mettrez en croix, vous en flagellerez dans vos synagogues et
pourchasserez de ville en ville, – pour que retombe sur vous tout le sang innocent répandu sur
la terre, depuis le sang de l’innocent Abel jusqu’au sang de Zacharie, fils de Barachie, que
vous avez assassiné entre le sanctuaire et l’autel !
En vérité, je vous le dis, tout cela va retomber sur cette génération !
Jérusalem, Jérusalem, toi qui tues les prophètes et lapides ceux qui te sont envoyés,
combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants à la manière dont une poule rassemble ses
poussins sous ses ailes…, et vous n’avez pas voulu ! » (Evangile selon Matthieu, 23, 34-37.)
« Malheur à vous, scribes et Pharisiens hypocrites, qui bâtissez les sépulcres des prophètes
et décorez les tombeaux des justes, tout en disant : « Si nous avions vécu du temps de nos
pères, nous ne nous serions pas joints à eux pour verser le sang des prophètes.  » Ainsi,
vous en témoignez contre vous-mêmes, vous êtes les fils de ceux qui ont assassiné les
prophètes ! »

Dans le Coran :
« Nous avons donné à Moïse le livre de la Loi et l’avons fait suivre par d’autres envoyés. Nous
avons accordé à Jésus, fils de Marie des signes manifestes de sa mission (ses miracles) et
l’avons fortifié par l’esprit de sainteté. Toutes les fois que nos prophètes vous apporteront
une doctrine qui froisse vos passions, leur résisterez-vous orgueilleusement en les accusant
une partie de mensonges et en tuant les autres ? » (Coran 2, 81.)
« Lorsqu’on leur dit : croyez à ce que Dieu a envoyé du ciel, ils répondent  » Nous croyons aux
Ecritures que nous avons reçues et ils rejettent le (Coran) livre venu depuis et pourtant … ce
livre confirme leurs Ecritures.  » Demande-leur : pourquoi donc avez-vous tué les envoyés du
Seigneur si vous aviez la foi ? » (Coran 2, 85.)
« Nous les avons maudits à cause de leur rupture de l’engagement, leur mécréance aux
révélations de Dieu, leur meurtre injustifié des prophètes… » (Coran 4, 155.)
Ainsi donc, L’Ancien Testament, le Nouveau Testament et le Coran, disent tout trois que des
juifs ont tué des Prophètes.

A propos de la malédiction des juifs.

Dans le Coran :
« Et les Juifs disent : ‹La main de Dieu est fermée !› Que leurs propres mains soient
fermées, et maudits soient-ils pour l’avoir dit. Au contraire, Ses deux mains sont largement
ouvertes : Il distribue Ses dons comme Il veut. Et certes, ce qui a été descendu vers toi de la
part de ton Seigneur va faire beaucoup croître parmi eux la rébellion et la mécréance. Nous
avons jeté parmi eux l’inimitié et la haine jusqu’au Jour de la Résurrection. Toutes les fois

qu’ils allument un feu pour la guerre, Dieu l’éteint. Et ils s’efforcent de semer le désordre sur
la terre, alors que Dieu n’aime pas les semeurs de désordre. » (Coran 5, 64.)
« (Nous les avons maudits) à cause de leur rupture de l’engagement, leur mécréance aux
révélations de Dieu, leur meurtre injustifié des prophètes, et leur parole : ‹Nos coeurs sont
(enveloppés) et imperméables›. En réalité, c’est Dieu qui a scellé leurs coeurs à cause de
leur mécréance, car ils ne croyaient que très peu. » (Coran 4, 155.)
« Et puis, à cause de leur violation de l’engagement, Nous les avons maudits et endurci
leurs coeurs : ils détournent les paroles de leur sens et oublient une partie de ce qui leur a été
rappelé. Tu ne cesseras de découvrir leur trahison, sauf d’un petit nombre d’entre eux.
Pardonne-leur donc et oublie [leurs fautes]. Car Dieu aime, certes, les bienfaisants. » (Coran
5, 13.)

Dans l’Ancien Testament :
« Vous êtes sous le coup d’une grave malédiction parce que vous me trompez, vous, le
peuple entier. » (Malachie 3, 9.)
« Dans tout ce que vous entreprendrez, le Seigneur vous enverra la malédiction, la terreur
et les tracas, et vous ne tarderez pas à être complètement exterminés à cause du mal que vous
aurez commis en l’abandonnant. » (Deutéronome 28, 20.)
« C’est pourquoi je reste en procès contre vous, et le serai encore avec vos descendants,
déclare le Seigneur. » (Jérémie 2, 9.)
« Mais si tu n’obéis pas à la voix de l’Éternel ton Dieu, pour prendre garde de pratiquer tous
ses commandements et ses statuts que je te prescris aujourd’hui, voici toutes les malédictions
qui viendront sur toi, et t’arriveront: Tu seras maudit dans la ville, et tu seras maudit aux
champs;
Maudite sera ta corbeille, et ta huche. Maudit sera le fruit de tes entrailles, et le fruit de ton
sol, la portée de tes vaches et de tes brebis.
Tu seras maudit dans ton entrée, et tu seras maudit dans ta sortie.
L’Éternel enverra sur toi la malédiction, l’effroi et la ruine, dans tout ce à quoi tu mettras la
main et que tu feras, jusqu’à ce que tu sois détruit et que tu périsses promptement, à cause de
la méchanceté des actions par lesquelles tu m’auras abandonné. » (Deutéronome 28, 15-20.)
« Et toutes ces malédictions viendront sur toi, et te poursuivront, et t’atteindront, jusqu’à ce
que tu sois exterminé; parce que tu n’auras pas obéi à la voix de l’Éternel ton Dieu, pour
garder ses commandements et ses statuts qu’il t’a prescrits.
Et elles seront sur toi et sur ta postérité à jamais, comme un signe et un prodige. »
(Deutéronome 28, 45-46.)
« Regarde, je mets aujourd’hui devant vous la bénédiction et la malédiction :
la bénédiction, si vous écoutez les commandements de l’Éternel, votre Dieu, que je vous
commande aujourd’hui ; la malédiction, si vous n’écoutez pas les commandements de
l’Éternel, votre Dieu, et si vous vous détournez du chemin que je vous commande

aujourd’hui, pour aller après d’autres dieux, que vous n’avez pas connus. » (Deutéronome 11,
26-28)

D’autres versets coraniques à propos des juifs :
« Ô enfants d’Israël ! Souvenez-vous des bienfaits dont je vous ai comblés, souvenez-vous que
je vous ai élevés au-dessus de tous les humains. » (Coran 2, 44.)
« Ne revêtez pas la robe du mensonge, ne cachez point la vérité quand vous la connaissez. »
(Coran 2, 39.)
Le Coran nous dis qu’ils n’ont pas tous désobéi :
« Quand nous reçûmes « l’Alliance des enfants d’Israël », nous leur dîmes : N’adorerez qu’un
seul Dieu, respectez vos pères et vos mères, aidez les orphelins et les pauvres.  » Ayez des
paroles de bonté pour TOUS les hommes, acquittez-vous de vos prières, faites l’aumône.
Excepté un petit nombre, vous vous êtes montrés récalcitrants et vous vous êtes détournés de
mes commandements. » (Coran 2, 77.)
« C’est à cause des iniquités des Juifs que Nous leur avons rendu illicites les bonnes
nourritures qui leur étaient licites, et aussi à cause de ce qu’ils obstruent le sentier d’Allah, (à
eux-mêmes et) à beaucoup de monde, et à cause de ce qu’ils prennent des intérêts usuraires –
qui leur étaient pourtant interdits – et parce qu’ils mangent illégalement les biens des gens. A
ceux d’entre eux qui sont mécréants Nous avons préparé un châtiment douloureux. »
(Coran 4, 160-16.)
« Nous avions décrété pour les Enfants d’Israël, (et annoncé) dans le Livre: ‹Par deux fois
vous sèmerez la corruption sur terre et vous allez transgresser d’une façon excessive. »
(Coran,17, 4.)
Dans sa traduction du Coran, André Chouraqui a falsifié la traduction .

Les Neturei Karta, juifs antisioniste
Et que dire de ces juifs qui manifestent contre l’Etat d’Israël, ces juifs orthodoxes qui
brûlent le drapeau israélien ? Sont-ils antisémites ? Je vous pose la question. Non. Ils
protestent contre une politique, le sionisme, qui est une dérive du judaïsme. Les Neturei Kerta
ne sont pas les seuls, il y a d’autres organisations juive qui affiche sans ambages leur
antisionisme.

« Le sionisme peut-être considéré comme une sécularisation de l’idée messianique, le
peuple juif lui-même prenant l’initiative d’un changement radical plutôt que d’attendre
l’arrivée du Messie. Le fait que le sionisme se soit approprié le messianisme traditionnel aide
à comprendre la très vive hostilité des groupes ultra-orthodoxes à son égard, de même que
la condamnation d’un Etat juif instauré sous des auspices naturels et séculiers. »
(Dictionnaire Encyclopédique du Judaïsme, Editions Robbert Laffont, Paris, 1996, p. 664.)
Voici une liste de groupes juifs orthodoxe anti sioniste :

· Bene Yoel
· Breslov
· Brisk
· Hazon Ish
· Kasho
· Krasna
· Kretcheniff
· Malochim
· Munkach
· Neturei Karta
· Nitra
· Pupa
· Satmar
· Skullene
· Slonim (Weinberg)
· Toldoth Aharon
· Toldoth Avrohom Yitzchok
· Tosh

· Wiznitz Hassidic sect based in Monsey, NY
http://www.jewsnotzionists.org/groups.htm
Liste d’organisation juive orthodoxe antisioniste :
· Edah HaCharedith lekol Makhelot Ha’Ashkenazim
Rabbinical High Court for all Ashkenazic communities, Jerusalem
· Edah HaCharedith HaSefaradit, Sefaradic Rabbinical High Court, Jerusalem
· Hisachduth HaRabbonim DeArtzos HaBris VeKanada – Central Rabbinical Congress of the United
States and Canada (CRC)
· Yeshivath Ahavath Shalom
http://www.jewsnotzionists.org/organizations.htm
Liste partielle de quelques rabbin hassidique anti-sioniste bien connu :
· the Toldos Aharon Rebbe, Grand Rabbi Duvid Kohn
· the Toldos Avrohom Yitzchok Rebbe, Grand Rabbi Shmuel Yaakov Kohn
· the Munkatcher Rav Shlit »a – Grand Rabbi Moshe Leib Rabinowitz, leader of the international Munkacs
Hassidic movement based in Brooklyn NY
http://www.jewsnotzionists.org/contemporaryHassicLeaders.htm
Liste partielle de rabbins orthodoxe antisioniste:
· His Holiness Sidna Baba Sali – ADMoR HaHaham Hakadosh Rabi Yisrael Abu Hasera
· Rabbi Elchonon Wasserman
· the Brisker Rav, HaGaon Reb Cahyim Soloveitchik
· the Brisker Rav, HaGaon Reb Velvel Soloveitchik
· the Brisker Rav, Hagaon Reb Moshe Yehudah Leib Diskin
· the Chief Rabbi of Jerusalem, HaGaon Reb Yoseph Chayim Sonnenfeld
http://www.jewsnotzionists.org/rabbisPastGenerations.htm
Nous pouvons donc critiquer Israël puisque des juifs le font, et notre critique sera légitime.
Et ce qui est paradoxale dans cette affaire, c’est que c’est l’Etat d’Israël qui est antisémite
(Les fondateurs et précurseurs du sionisme politique ainsi que les dirigeant de l’Etat hébreu
n’étaient ni sémite ni croyant. Charles Nettler, Moses Hess, Theodor Herzl, Nahum Goldman,
Chaim Weizman, Yosef Sprinzak, Yitzhak Ben-Zvi, Zalman Shazar, Menachem Begin,
Yitzhak Shamir etc…

Autre gros paradoxe, l’athéïsme (Il le dit lui-même dans ses écrits, « Je suis un agnostique »,
Diaries (Mémoires), Théodore Herzl, Editions Victor Gollancz, 1958, p. 54.) du fondateur du
sionisme politique, Théodor Herzl, qui brandit la Bible pour justifier sa politique coloniale.
Fait étrange, Hans Herzl,le fils de Theodor Herzl s’était convertit au christianisme et s’est
suicidé suite à la mort de sa soeur d’une overdose.
Autre fait paradoxal : d’après la Bible, Isaac épouse une araméenne, Esaü épouse une femme
arabe, le roi Saül est né de mère cananéenne, l’aïeule de David, Ruth, était Moabite, Salomon,
est de mère Hittite. La mère du Prophète Abraham était égyptienne.
Voyons ce que dit le Dictionnaire Encyclopédique du Judaïsme :
« Historiquement, la définition du Juif a été conçue selon les lois de la Halakha, pour laquelle
est juive toute personne née de mère juive, ou toute personne convertie au judaïsme dans
les conditions précisées par la Halakah. » (Dictionnaire Encyclopédique du Judaïsme, Editions
Robbert Laffont, Paris, 1996, p. 548).
S’il fallait appliquer la législation israélienne actuelle, Abraham, Isaac, Jacob, Saül, David,
Salomon ne pourraient entrer dans l’état Hébreux parce qu’ils n’étaient pas juifs !

Diviser pour mieux régner…
Diviser pour mieux régner, tout le monde connaît cette devise ou presque. Nous allons
reproduire un document où l’on voit Israël mettre en pratique cette fameuse devise.
Le n° 14, de février 1982, de la revue KIVOUNIM (Orientations), contient un article d’Oded
Yinon publié par l’ « organisation sioniste mondiale » qui expose une « stratégie pour Israël
dans les années 80 ». Voilà donc les causes des troubles au Proche-Orient : Israël !
« La reconquête du Sinaï, avec ses ressources actuelles, un objectif prioritaire, que les
accords de Camp David et accords de paix empêchaient jusqu’ici d’atteindre… Privés de
pétrole et des revenus qui en découlent, condamnés à d’énormes dépenses en ce domaine, il
nous faut impérativement pour retrouver la situation qui prévalait dans le Sinaï avant la visite
de Sadate et le malheureux accord signé avec lui en 1979. La situation économique de
l’Égypte, la nature de son régime, et sa politique panarabe, vont déboucher sur une
conjoncture telle qu’Israël devra intervenir… L’Egypte, du fait de ses conflits internes, ne
représente plus pour nous un problème stratégique, et il serait possible, en moins de 24
heures, faire revenir à l’état où elle se trouvait après la guerre de juin 1967[allusion à la
destruction du barrage d’Assouan]. Le mythe de l’Égypte « leader du monde arabe » est
mort… et, face à Israël et au reste du monde arabe, elle a 50% de sa puissance. A court
terme, elle pourra tirer avantage de la restitution du Sinaï, mais cela ne changera pas
fondamentalement le rapport de force. En tant que corps centralisé l’Égypte est déjà un
cadavre, surtout si l’on tient compte l’affrontement de plus en plus dur entre musulmans et
chrétiens. Sa division en provinces géographiques distinctes doit être notre objectif politique
pour les années 1990, sur le front occidental. Une fois l’Égypte ainsi disloquée et privée de
pouvoir central, des pays comme la Libye, le Soudan, et d’autres plus éloignés, connaîtront
la même dissolution. La formation d’un état copte en Haute-Égypte, et celle de petites entités
régiona1es de faible importance, est la clef d’un développement historique actuellement
retardé par l’accord de paix, mais inéluctable à long terme.

En dépit des apparences, le front Ouest présente moins de problèmes que celui de l’Est. La
partition du Liban en cinq provinces… préfigure ce qui se passera dans l’ensemble du
monde arabe. L’éclatement de la Syrie et de l’Irak en régions déterminées sur la base de
critères ethniques ou religieux, doit être à long terme, un but prioritaire pour Israël. La
première étape étant la destruction de la puissance militaire de ces Etats. Les structures
ethniques de la Syrie l’exposent à un démantèlement qui pourrait aboutir à la création d’un
Etat chiite le long de la côte, d’un Etat sunnite dans la région d’Alep, d’un autre à Damas, et
d’une entité druze qui pourrait souhaiter constituer son propre Etat -peut-être sur notre
Golan- en tout cas avec l’Houran et le nord de la Jordanie… Un tel Etat serait, à long, terme,
une garantie de paix et de sécurité pour la région. C’est un objectif qui est déjà à notre
portée.
Riche en pétrole, et en proie à des luttes intestines, l’Irak est dans la ligne de mire
israélienne. Sa dissolution serait, pour nous, plus importante que celle de la Syrie, car c’est
lui qui représente, à court terme, la plus sérieuse menace pour Israël. Une guerre syroirakienne
favoriserait son effondrement de l’intérieur, avant qu’il ne soit en mesure de se
lancer dans un conflit d’envergure contre nous.
Toute forme de confrontations interarabe nous sera utile et hâtera l’heure de cet
éclatement… Il possible que la guerre actuelle contre l’Iran précipite ce phénomène de
polarisation.
La Péninsule arabique tout entière est vouée à une dissolution du même genre, sous des
pressions internes. C’est le cas en particulier de l’Arabie Saoudite : l’aggravation des
conflits intérieurs et la chute du régime sont dans la logique de ses structures politiques
actuelles. La Jordanie est un objectif stratégique dans l’immédiat. A long terme, elle ne
constituera plus une menace pour nous après sa dissolution, la fin du règne d’Hussein, et le
transfert du pouvoir aux mains de la majorité palestinienne. C’est à quoi doit tendre la
politique israélienne. Ce changement signifiera la solution du problème de la rive
occidentale, à forte densité de population arabe. L’émigration de ces Arabes à l’Est- dans des
conditions pacifiques ou à la suite d’une guerre -et le gel de la croissance économique et
démographique, sont les garanties des transformations à venir. Nous devons tout faire pour
hâter ce processus. Il faut rejeter le plan d’autonomie, et tout autre qui impliquerait un
compromis ou une participation des territoires,
et ferait obstacle à la séparation des deux nations : conditions indispensables d’une véritable
coexistence pacifique.
Les Arabes israéliens (sous-entendu : Palestiniens) doivent comprendre qu’ils ne pourront
avoir de patrie qu’en Jordanie…et ne connaîtront de sécurité qu’en reconnaissant la
souveraineté juive entre la mer et le Jourdain… Il n’est plus possible, en cette entrée dans
l’ère nucléaire, d’accepter que les trois quarts de la population juive se trouvent concentrée
sur un littoral surpeuplé et naturellement exposé ; la dispersion de cette population est un
impératif majeur de notre politique intérieure. La Judée, la Samarie, et la Galilée, sont les
seules garanties de notre survie nationale. Si nous ne devenons pas majoritaires dans les
régions montagneuses, nous risquons de connaître le sort des croisés, qui ont perdu ce pays.
Rééquilibrer la région sur le plan démographique, stratégique et économique, doit être notre
principale ambition ; ceci comporte le contrôle des ressources en eau de la qui va de
Beersheba à la Haute-Galilée et qui est pratiquement vide de juifs aujourd’hui. » (Revue
KIVOUNIM (Orientations.), Oded Yinon, Organisation Sioniste Mondiale, n° 14, de février 1982.)
This essay originally appeared in Hebrew in KIVUNIM (Directions), A Journal for Judaism and Zionism; Issue
No, 14–Winter, 5742, February 1982, Editor: Yoram Beck. Editorial Committee: Eli Eyal, Yoram Beck, Amnon
Hadari, Yohanan Manor, Elieser Schweid. Published by the Department of Publicity/The World Zionist
Organization, Jerusalem.

Les Protocoles des Sages de Sion, un faux manifeste.
Les Protocoles des Sages de Sion serait un programme en 24 chapitres décrivant le
plan de conquête du monde par les juifs. Mais ce document est un faux, plagiés d’un livre de
Maurice Joly « Dialogue aux enfers entre Machiavel et Montesquieu. ». Il suffit de comparer
quelques extraits tirés des deux ouvrages. Les Protocoles des Sages de Sion ne sont pas
authentiques mais ils sont « véridiques ». C’est-à-dire qu’on a l’impression, quand on lit les
Protocoles des Sages de Sion, que c’est une description du monde actuelle avec toutes ses
dérives. Même Hitler savait que les « Protocols » n’étaient pas authentique :
« Quand j’ai lu il y a longtemps, les « Protocols des Sages de Sion », j’en ai été boulversé.
Cette dissimulation dangereuse de l’ennemi, cette ubiquité ! J’ai compris tout de suite qu’il
fallait faire comme eux, à notre façon bien entendu.
Je demandai à Hitler s’il ne s’exagérait pas l’importance des Juifs.
-« Non, non, s’écria-t-il, le Juif n’est pas un ennemi qu’on puisse surestimer. »
Je luis fis remarquer que les « Protocoles des Sages de Sion » étaient une falsification
manifeste. En 1920, je les avais déjà lus sur les conseils d’un certain Muller von Hausen.
J’avais tout de suite reconnu qu’ils étaient apocryphes.
-« Et pourquoi pas ? » s’emporta Hitler. « Que le document soit authentique ou non, au sens
historique du mot, que m’importe ? » (Hitler m’a dit, Confidences du Führer sur son plan de conquête du
monde, Editions Coopération, Paris, 1939, p. 265, 266).
Dans la colonne de gauche, vous pourrez lire les dialogues du livre de Maurice Joly et à
droite, les dialogues des protocols et voyez la ressemblance.

(Aperçu des exemples sur le PDF)

Il existe un autre document, un discours qu’aurait prononcé le rabbin Reichorn sur la tombe
du Grand Rabbin Simeon ben Yehuda en 1869, au cimetierre de Prague. Là aussi, à la lecture
de ce discours, on sent qu’il est apocryphe et il l’est.

Voici le texte :
« Tous les cent ans, nous les Sages d’Israël, avons coutume de nous réunir en sanhédrin afin
d’examiner nos progrès vers la domination que nous a promise Jéhovah, et nos conquêtes sur
la Chrétienté ennemie. Cette année, réunis, sur la tombe de notre vénéré Siméon-Ben-Jéhuda,
nous pouvons constater avec fierté que le siècle écoulé nous a rapproché du but, et que ce but
sera bientôt atteint. L’or a toujours été et sera toujours la puissance irrésistible. Manié par
des mains expertes, il sera toujours le levier le plus utile pour ceux qui le possèdent, et l’objet
d’envie pour ceux qui ne le possèdent pas. Avec l’or on achète les consciences les plus
rebelles, on fixe le taux de toutes les valeurs, le cours de tous les produits, on subvient aux
emprunts des états, qu’on tient ensuite à sa merci. Déjà les principales banques, les bourses
du monde entier, les créances sur tous les gouvernements sont entre nos mains.
L’autre grande puissance est la presse. En répétant sans relâche certaines idées, la presse les
fait admettre à la fin comme des vérités. Le théâtre rend les services analogues. Partout le
théâtre et la presse obéissent à nos directions. Par l’éloge infatigable du régime
démocratique, nous diviserons les Chrétiens en partis politiques, nous détruirons l’unité de
leurs nations, nous y sèmerons la discorde ; impuissants ils subiront la loi de notre banque,
toujours unie et toujours dévouée à notre cause. Nous pousserons les Chrétiens aux guerres
en exploitant leur orgueil et leur stupidité, ils se massacreront et déblaieront la place, où
nous pousserons les nôtres.
La possession de la terre a toujours procuré l’influence et le pouvoir. Au nom de la justice
sociale et de l’égalité, nous morcellerons les grandes propriétés aux paysans qui les désirent
de toute leur force, et qui seront bientôt endettés par l’exploitation. Nos capitaux et nos prêts
nous en rendront bientôt maîtres. Nous serons à notre tour les grands propriétaires, et la
possession de la terre nous en assurera le pouvoir.

Efforçons-nous de remplacer dans la circulation l’or par le papier monnaie ; nos caisses
absorberont l’or et nous réglerons la valeur du papier, ce qui nous rendra maîtres de toutes
les existences. Nous comptons parmi nous des orateurs capables de feindre l’enthousiasme et
de persuader les foules ; nous les répandrons parmi les peuples pour leur annoncer les
changements qui doivent réaliser le bonheur du genre humain. Par l’or et par la flatterie nous
gagnerons le prolétariat qui se chargera d’anéantir le capitalisme chrétien. Nous promettrons
aux ouvriers des salaires qu’ils n’ont jamais osé rêver, mais nous élèverons tellement le prix
des choses nécessaires que nos profits seront encore plus grands.
De cette manière nous préparerons la révolution que les Chrétiens feront eux-mêmes et de
laquelle nous cueillerons les fruits. Par nos railleries et par nos attaques, nous rendrons les
prêtres ridicules puis odieux, leur religion aussi ridicule, aussi odieuse que le clergé. Nous
serons alors maîtres de leurs âmes. Nous avons déjà établi nos hommes dans toutes les
positions importantes. Efforçons-nous de fournir aux goyim des avocats et des médecins ; les
avocats sont au courant de tous les intérêts ; les médecins, une fois dans la maison,
deviennent des confesseurs et des directeurs de conscience.
Mais surtout accaparons l’enseignement. Par là nous répandrons les idées qui nous seront
utiles, et nous pétrirons les cerveaux à notre gré.
Si l’un des nôtres tombe malheureusement dans les griffes de la Justice chez les Chrétiens,
courons à son aide ; trouvons autant de témoignages qu’il en faut pour le sauver de ses juges,
en attendant que nous soyons nous-mêmes les juges.
Les monarques de la Chrétienté, gonflés d’ambition et de vanité, s’entourent de luxe et
d’armées nombreuses. Nous leur fournirons tout l’argent que réclame leur folie et nous les
tiendrons en laisse. Gardons-nous d’empêcher le mariage de nos hommes avec les filles
chrétiennes, car par elles nous pénétrerons dans les cercles les plus fermés. Si nos filles
épousent des goyim, elles ne nous seront pas moins utiles, car les enfants d’une mère juive
sont à nous. Propageons l’idée des unions libres pour détruire chez les femmes chrétiennes
l’attachement aux principes et aux pratiques de leur religion.
Depuis des siècles, les fils d’Israël, méprisés et persécutés, ont travaillé à se frayer une voie
vers la puissance. Ils touchent au but. Ils contrôlent la vie économique des Chrétiens maudits
; leur influence est prépondérante sur la politique et sur les moeurs. A l’heure voulue, fixée
d’avance, nous déchaînerons la révolution qui, ruinant toutes les classes de la Chrétienté,
nous asservira définitivement les Chrétiens. Car ainsi s’accomplira la promesse de Dieu faite
à son Peuple. » ( Gringoire 16/10/1942.)

Le texte suivant aurait été retrouvé dans une loge maçonnique à Budapest et il sonne
comme le précédent :
« 1- Rien ne serait plus erroné et nocif pour le bien de notre peuple que d’attendre
l’élimination de notre ennemi, avant qu’il n’ait été reconnu, qu’il soit célèbre, et que ses
paroles puissent influencer la jeunesse.
Nous devons surveiller la jeunesse chez nos ennemis. Quand nous voyons le plus infime signe
de résistance à notre puissance, nous devons le détruire, avant qu’il ne devienne dangereux
pour notre peuple.
2- Comme nous contrôlons la presse, notre devoir primordial est d’empêcher que des

personnes dangereuses aient accès à des postes, d’où ils pourraient exercer une influence
favorable à nos ennemis, par la parole ou par les actes. Nous devons garder le silence et être
attentifs, quand nous voyons un homme dangereux s’élever parmi nos ennemis. La plupart en
seront détournés dès leur plus jeune âge par l’insuccès de leurs entreprises, ils devront
gagner leur pain dans un métier qui les empêche de commettre des actes nuisibles à notre
peuple élu.
3- Si un individu devait persister dans son entreprise nuisible, il serait temps d’agir contre lui
avec plus de détermination, pour faire échouer ses plans. Nous lui proposerons du travail et
un bon salaire, pour qu’il arrête ses actions nuisibles et qu’il travaille pour nous. Quand il
aura connu la solitude et la faim, l’or et les belles paroles que nous lui donnerons le
détourneront de ses mauvaises pensées. Et quand il connaîtra soudain le succès et la richesse,
l’apparat et les honneurs, il oubliera son inimitié et apprendra à paître sur les pâturages que
nous tenons à la disposition de ceux qui suivent notre voie et se soumettent au pouvoir du
peuple élu.
4- Si cela ne sert toujours à rien et qu’il persiste encore dans son opposition rigide, nos
hommes veilleront à ce que le déshonneur le poursuive et à ce que ceux pour qui il se bat et se
sacrifie se détournent de lui dans la haine et le mépris. Il sera seul et comprendra l’inutilité
de ses actions. Il finira par désespérer de son combat sans fin contre notre peuple, et il
périra.
5- Si cela ne nous conduit pas à notre objectif, s’il est assez fort pour poursuivre son chemin
en poursuivant des buts qui nous sont hostiles, nous disposons toujours d’un moyen efficace
de le paralyser et d’anéantir ses projets. Esther n’a-t-elle pas vaincu le roi des Perses, Judith
n’a-t-elle pas tranché la tête de l’ennemi de notre peuple? N’y a-t-il pas assez de filles d’Israël
qui sont assez intelligentes et séduisantes, pour gagner leur coeur et entendre leurs pensées,
afin qu’aucune parole ne puisse être dite, aucun plan mûri, qui ne vienne à temps aux oreilles
de notre peuple?
S’il a une position sociale, la confiance de ses amis et de tout un peuple, et que nous lui
envoyions une fille d’Israël, pour l’enjôler, son plan nous sera livré et son pouvoir annihilé.
Car là où les filles de notre peuple sont les reines de nos ennemis, les entreprises nuisibles
seront détruites avant qu’elles ne se réalisent.
6- S’il découvrait nos stratagèmes et échappait à nos filets, si son esprit mauvais devait
trouver des disciples parmi nos ennemis, il doit disparaître définitivement de ce monde. La
mort est le passage obligé pour tout le monde. Il vaut mieux l’accélérer pour ceux qui nous
sont nuisibles, plutôt que d’attendre qu’ils nous touchent, nous les créateurs de l’Oeuvre.
Dans les loges maçonniques, nous procédons aux punitions de telle façon, que personne, en
dehors de nos frères de pensée, ne puisse avoir le moindre soupçon, pas même les victimes
elles-mêmes ; elles meurent s’il le faut, mais de mort apparemment naturelle. Les membres de
la loge le savent, mais ils n’osent rien dire. Ce type de punition sans pitié a permis de tuer
dans l’oeuf toute opposition à l’intérieur de nos loges. Tout en continuant à prêcher la libre
parole pour ceux qui ne sont pas Juifs, nous tenons notre peuple et ses hommes de confiance
en parfaite obéissance.
7- Comme nous vivons une époque instable, que le crime et les pillages ont rendu la vie
incertaine, il ne sera pas dur pour nos frères d’éliminer l’ennemi le plus dangereux, par une
attaque à l’improviste par exemple. N’avons-nous pas à notre disposition une armée
d’indigents chez nos ennemis, qui sont prêts à tout pour de l’or et un secret qu’ils garderont ?
Si nous voulons éliminer l’ennemi, répandons des rumeurs sur l’endroit où il se trouve et là où

il réside, pour qu’il vive dans la peur et le danger, et que sa vie soit menacée à chaque instant
du jour et de la nuit. Si nous voulons sa mort, organisons des pillages là où il habite, et
répandons des rumeurs de danger permanent dans son entourage. Quand le jour de sa
disparition sera venu, les gens que nous payons travailleront parfaitement, quand il sera
mort, ils le dépouilleront de ses richesses et pilleront le cadavre. Jamais l’auteur ne sera
retrouvé, et le monde entier pensera qu’il a été victime d’un accident. Nos ennemis ne sauront
jamais que c’est par la volonté de nos frères qu’il a péri, pour que le nom de notre Dieu ne
soit jamais désacralisé et traîné dans la boue.
8- Pour que le nom de notre Dieu ne soit pas traîné dans la boue, les sages de notre peuple
ont fait ce qu’il fallait, depuis des siècles. Nos frères russes ont trouvé des moyens en
interrogeant la science, pour détruire nos ennemis sans que ceux-ci ne s’en rendent compte.
N’ont-ils pas trouvé un gaz qui tue instantanément, et un autre que l’on répand juste après, et
qui se mélange à lui pour effacer toute trace? Ne connaissons-nous pas les propriétés des
courants sans fil, qui mettent en péril l’esprit de la personne dangereuse? Nos médecins n’ontils
pas découvert les effets des poisons invisibles à travers leur microscope, et le moyen de les
dissimuler dans le linge de notre ennemi, afin qu’il agisse sur son cerveau et détruise son
esprit? Ne pouvons-nous pas nous charger également de l’autopsie, par la qualité de notre
savoir, de sorte que personne ne puisse savoir de quoi il est mort? N’avons-nous pas appris à
l’approcher, par un serviteur, par un voisin ou comme invité à sa table? Et ne sommes-nous
pas omniprésents et tout-puissants, unis ensemble par le silence, prêts à travailler jusqu’à la
destruction complète de l’ennemi? Quand nous venons avec nos paroles douces et un discours
inoffensif, un seul des peuples de la Terre a-t-il réussi à découvrir nos réelles intentions et à
empêcher nos décisions?
9- Si toutefois, il arrivait à échapper aux pièges que nous lui tendrons et aux stratagèmes de
nos frères, et qu’il connaisse et sache déjouer nos plans, vous ne devez pas désespérer et
succomber à la peur, devant le regard clair du «méchant». Car celui qui ose parler dans ce
pays de nos actions secrètes et de la destruction imminente, ne trouve-t-il pas sur son chemin
des hommes qui connaissent l’art d’espionner tous ceux à qui il parle pour connaître leurs
intentions? Avant qu’il ne parle à nos ennemis, nous l’aurons fait. Nous les mettrons en garde,
contre son esprit perturbé et le désordre qui règne dans ses sens. Quand il viendra raconter
sa souffrance et décrire les dangers qu’il vient de surmonter, ceux que nous aurons mis en
garde l’écouteront, souriants et pleins de condescendance et de mépris, et ils seront
convaincus de sa folie. Nous travaillerons pas à pas, jusqu’à ce que les portes de l’asile se
referment derrière lui. Quand il sortira et qu’il cherchera à mettr e en garde le monde contre
nous, nous lui aurons ôté la confiance des siens, il sera honni et maudit, ses paroles et ses
écrits n’auront plus aucun poids. Ainsi, le peuple élu peut vaincre même le plus dangereux
ennemi.
10 -Notre plus grand art et notre premier devoir est d’empêcher que beaucoup ne connaissent
les objectifs secrets que nous poursuivons. Quand beaucoup entendront la vraie parole, notre
défense sera anéantie et le danger sera grand que les peuples se libèrent de notre joug. C’est
pourquoi je vous recommande d’être vigilants, mes frères. Agissez partout, endormez
l’ennemi, fermez ses oreilles et rendez ses yeux aveugles, pour que jamais ne vienne le jour de
la destruction du royaume de Sion, que nous avons fait croître jusqu’à la perfection, et qui
doit nous mener à la victoire et à la vengeance finale sur les peuples asservis du monde
entier. Nous ajoutons à cet endroit que pour chaque délit il y a une façon appropriée de
mourir. Que ce soit dans une baignoire, dans une voiture, par pendaison (Calvi), par
défenestration, chaque type de punition illustre la raison pour laquelle la personne devait

mourir. «Il est impératif d’entretenir l’esprit de révolte parmi les travailleurs, car c’est par
eux que nous opérerons les révolutions dans tous les pays. Les travailleurs ne doivent jamais
être à court d’exigences, parce que nous aurons besoin de leur mécontentement, pour mettre
en pièces la société chrétienne et encourager l’anarchie. Nous devons en arriver au point où
ce sont les chrétiens qui implorent les Juifs de prendre le pouvoir».

Voici le discours, tout aussi faux, qu’aurait prononcé le Rabbin Emmanuel
Rabbinovitch, avant le début du Conseil Européen des Rabbins le 12 janvier 1952.

 » Salutations, mes enfants ; vous avez été appelés pour récapituler les pas principaux de notre
nouveau programme. Comme vous savez (connaissez), nous avions espéré avoir vingt ans
entre des guerres pour consolider les grands bénéfices (acquisitions) que nous avons faits de
la Deuxième Guerre mondiale, mais nos nombres croissant dans des certains secteurs
essentiels nous réveillent l’opposition et nous devons maintenant travailler avec tous les
moyens à notre disposition pour précipiter la Troisième Guerre mondiale dans cinq ans [Ils
n’ont pas précipité de Troisième Guerre mondiale mais ils ont vraiment incité la Guerre
coréenne quand le 25 juin 1950 ils ont ordonné (commandé) à l’armée nord-Coréenne de
lancer une attaque de surprise sur la Corée du Sud. Le 26 juin, l’ONU le Conseil de sécurité a
condamné l’invasion comme l’agression et a ordonné (commandé) le retrait des forces
d’envahissement. Alors le 27 juin 1950, notre Président américain juif Trumana ordonné
(commandé) aux unités aériennes et navales dans l’action de mettre en application l’ordre
d’ONU. Ne réalisant (réalisation) pas leurs pleins buts, ils ont alors incité le renversement de
Sud le Viêt-Nam Ngo Dinh Diem, le Premier ministre sous Bao Dai, qui a déposé le
monarque en 1955 et a établi une république avec lui comme le Président, Diem a utilisé le
support d’Etats-Unis fort pour créer un régime autoritaire, qui s’est bientôt développé en
guerre grandeur nature, avec la pression juive intensifiant la participation (l’engagement)
américaine].
Le but pour lequel nous avons lutté si concrètement pendant trois mille ans est enfin à notre
portée et parce que son accomplissement est si apparent, il nous convient pour augmenter nos
efforts et notre avertissement décuple. Je peux sans risque vous promettre qu’avant que dix
ans n’aient passé, notre race prendra sa place légitime dans le monde, avec chaque Juif un
roi et chaque Païen un esclave (des Applaudissements de la réunion). Vous vous rappelez le
succès de notre campagne de propagande pendant les années 1930, qui ont réveillé des
passions anti-américaines en Allemagne en même temps nous réveillions des passions anti-allemandes
en Amérique, une campagne qui a culminé dans la Deuxième Guerre mondiale.
Une campagne de propagande semblable est maintenant faite intensivement dans le monde
entier. Une fièvre de guerre est élaborée en Russie par un barrage anti-américain incessant
tandis qu’une alarme anti-communiste nationale balaie l’Amérique. Cette campagne force
toutes les nations plus petites de choisir entre l’association de la Russie ou une alliance avec
les Etats-Unis.Notre problème le plus urgent est à l’heure actuelle d’enflammer l’esprit
militariste traînant des Américains. L’échec de l’Armée (des Militaires) Universelle Formant
l’Acte était une grande rechute à nos plans, mais nous sommes assurés qu’une mesure
appropriée sera le Congrès fait parvenir de toute urgence immédiatement après les élections
1952. Les russes, aussi bien que les peuples Asiatiques, sont bien sous contrôle et n’offrent
aucune objection à la guerre, mais nous devons attendre pour garantir les Américains. Cela
nous espérons faire avec la question (publication) d’Antisémitisme, qui a travaillé si bien
dans l’union des Américains contre l’Allemagne. Nous comptons lourdement sur les rapports
d’atrocités anti-sémitiques en Russie pour fouetter l’indignation aux Etats-Unis et produisons
un front de solidarité contre le pouvoir (la puissance) soviétique, Simultanément, pour
démontrer aux Américains la réalité d’antisémitisme, nous nous avancerons par de nouvelles

sources les grandes sommes d’argent aux éléments franchement anti-sémitiques en Amérique
pour augmenter leur efficacité et nous organiserons (mettrons en scène) des éruptions Antisémitiques
dans plusieurs de leurs villes les plus grandes. Cela servira le but double
d’exposer des secteurs réactionnaires en Amérique, qu’alors on peut faire taire et de souder
les Etats-Unis dans une unité anti-russe consacrée. Dans cinq ans, ce programme réalisera
son objectif, la Guerre du Tiers-Monde, qui surpassera dans la destruction tous les concours
précédents. L’Israélien, bien sûr, restera neutre et quand les deux côtés sont dévastés et
épuisés, nous arbitrerons, envoyant nos Commissions de Contrôle dans tous les pays détruits.
Cette guerre finira pour toujours notre lutte contre les Païen.
Nous révélerons ouvertement notre identité avec les races de l’Asie et l’Afrique.Je peux
déclarer avec l’assurance que la dernière génération d’enfants blancs est maintenant née.Nos
Commissions de Contrôle feront (seront), dans les intérêts de paix et bien essuyant
(anéantissant) inter – des rapports tendus raciaux.
Interdisez les Blancs au second avec des Blancs. Les Femmes Blanches doivent cohabiter
avec les membres des races sombres, les Hommes Blancs avec des femmes noires. Ainsi la
Race Blanche disparaîtra, pour le mélange de l’obscurité avec le Blanc signifie la fin du
Blanc et notre ennemi le plus dangereux deviendra seulement une mémoire (un souvenir).
Nous nous lancerons dans une ère de dix mille ans de paix et d’abondance, la Paix Judaica et
notre race régnera incontestée sur le monde. Notre intelligence supérieure nous permettra
facilement de conserver la maîtrise sur un monde de peuples sombres.
http://www.rense.com/general45/full.htm

CHAPITRE II
FRANC-MAÇONNERIE.

suite…

https://mega.co.nz/#!2QMmlawb!J5DoWTk6-anCyE8OwX5cd-2q-LAbSufIJkouCKM1NSI

OGM : diversité des semences pour la sécurité alimentaire


http://www.lelibrepenseur.org/2014/04/06/ogm-diversite-des-semences-pour-la-securite-alimentaire-2/

 

L’étude russe qui prouve que les OGM stériliseront l’humanité au bout de 3 Générations

On soupçonnait déjà que la perte de la fertilité était au nombre des graves dégâts occasionnés, une étude récente va dans ce sens. Une étude qui, si elle n’est pas étouffée, pourrait avoir un grand impact sur les décisions à prendre à l’avenir! 

ogm-russie-actumagEn 2009, près de 3% des terres agricoles étaient couvertes d’OGM avec 134 millions d’hectares, selon l’ISAAA, qui, chaque année, fait état des cultures des plantes transgéniques dans le monde. Et le dossier des OGM alimentaires – dont de très nombreuses pages restent encore floues à ce jour – pourrait bien s’alourdir prochainement alors qu’une nouvelle pièce en provenance de Russie est sur le point d’y être ajoutée.

Celle-ci prend la forme d’une étude, dont les résultats les plus frappants viennent d’être présentés à la presse en Russie dans le cadre de l’ouverture dans ce pays des Journées de Défense contre les Risques Environnementaux. Elle est même évoquée par Jeffrey Smith, fondateur de l’Institute for Responsible Technology aux États-Unis et auteur de référence dans le monde des OGM avec notamment son ouvrage Seeds of Deception (littéralement «les semences de la tromperie») publié en 2003. Menée conjointement par l’Association Nationale pour la Sécurité Génétique et l’Institut de l’Écologie et de l’Évolution, cette étude russe a duré deux ans, avec pour cobayes des hamsters de race Campbell, une race qui possède un taux de reproduction élevé. Ainsi, le Dr Alexey Surov et son équipe ont nourri pendant deux ans et d’une manière classique les petits mammifères, à l’exception près que certains d’entre eux ont été plus ou moins nourris avec du soja OGM (importé régulièrement en Europe) résistant à un herbicide.Au départ, quatre groupes de cinq paires (mâles / femelles) ont été constitués: le premier a été nourri avec des aliments qui ne contenaient pas de soja, le second a, quant à lui, suivi un régime alimentaire qui comportait du soja conventionnel, le troisième a été alimenté avec en complément du soja OGM et enfin le quatrième groupe a eu des plateaux repas dans lesquels la part de soja transgénique était encore plus élevée que dans ceux du troisième.

A la fin de cette première phase, l’ensemble des quatre groupes a eu en tout 140 petits. L’étude s’est poursuivie dans une deuxième phase par la sélection de nouvelles paires issues de chacun de ces premiers groupes. Et, dans la logique du déroulement, les nouvelles paires de la deuxième génération ont, elles aussi, eux des petits, créant de fait la troisième et dernière génération de cobayes. Ainsi, il y a eu au final 52 naissances parmi les spécimens de troisième génération qui n’ont pas consommé du tout de soja, 78 parmi ceux qui ont consommé du soja conventionnel.

Mais le troisième groupe, celui qui a été nourri avec du soja OGM, n’a eu que 40 petits, dont 25% sont morts. Et, pire, dans le groupe qui a mangé le plus de soja génétiquement modifié, une seule femelle a réussi à donner naissance, soit 16 petits au total, dont 20% sont finalement morts.

Ainsi, à la troisième génération, les hamsters qui, pour les besoins de l’étude, ont eu, dans leur menu, une part importante de soja OGM, n’étaient plus capables de se reproduire…

Mais une autre surprise de taille a été observée: certains de ces hamsters issus de la troisième génération se sont retrouvés avec des poils … dans la bouche, un phénomène d’une extrême rareté.

Selon Jeffrey Smith, l’étude du Dr Surov et de son équipe pourrait bien «déraciner» une industrie qui vaut plusieurs milliards de dollars. L’affaire est donc à suivre, mais, quoi qu’il en soit, depuis l’introduction en 1996 dans l’environnement et dans la chaîne alimentaire de produits agricoles transgéniques (issus de semences dans lesquelles y sont ajoutées un ou plusieurs gênes étrangers afin de conférer à la plante une propriété spécifique), les risques qui y sont liés restent encore très largement inconnus car très peu observés, faute d’études suffisamment longues et indépendantes, mais aussi à cause du refus des semenciers de publier leurs propres études (sauf sous la contrainte juridique) pour des raisons de stratégies industrielles et commerciales.

Aussi surprenant que cela puisse paraître, le principe de précaution, dans ce domaine, semble effectivement illusoire, alors que les incertitudes scientifiques qui demeurent devraient justement le mettre au cœur du processus d’évaluation. Et, d’ailleurs, l’on peut même supposer que cette absence de précaution large et de manque de transparence vis-à-vis du public nuisent par la même occasion aux OGM agricoles expérimentaux (de seconde génération) qui ne peuvent pas être évalués dans les meilleures conditions puisque ceux qui sont actuellement sur le marché ne l’ont été que partiellement (voir le proverbe de la «charrue avant les bœufs»…).

Car l’ennui, au fond, c’est que nous tous, les consommateurs, sommes au bout de cette chaîne alimentaire: alors finalement dans l’histoire, qui sont réellement les cobayes ?

 

 

 

 

LE BRISE-GLACE Juin 1941 : le plan secret de Staline pour conquérir l’Europe


par Suvorov Victor (Vladimir Bogdanovich Rezun)

Année : 1988

AU LECTEUR
Qui a commencé la Deuxième Guerre mondiale?
Parmi toutes les réponses à cette question aucune ne fait l’unanimité. A plusieurs reprises, le gouvernement soviétique a même changé officiellement d’avis sur ce sujet.
Le 18 septembre 1939, il déclarait, dans une note officielle, que la responsabilité de la guerre incombait au gouvernement polonais.
Le 30 novembre 1939, dans la Pravda, Staline accusait « l’Angleterre et la France, qui ont attaqué l’Allemagne », de porter « la responsabilité de la guerre actuelle. »
Le 5 mai 1941, dans un discours confidentiel prononcé devant les promotions des académies militaires, il désignait un autre coupable: l’Allemagne.
La guerre achevée, Moscou élargit le cercle des responsables du conflit à l’ensemble des pays capitalistes. Comme l’URSS était alors le seul pays non capitaliste, c’était donc la communauté internationale tout entière, à l’exception de la « Patrie des travailleurs », qui portait, selon cette thèse, la responsabilité du conflit.
La mythologie communiste a longtemps conservé le point de vue stalinien. N.S. Khrouchtchev, L.I. Brejnev, Iou.V. Andropov et K.Ou. Tchernenko ont régulièrement mis le monde entier au banc des accusés. Sous l’influence de M.S. Gorbatchev, bien des choses commencent à changer, mais le jugement porté par Staline n’a pas été corrigé : le lieutenant- général P.A. Jiline, historien en chef de l’Armée soviétique, répète toujours à qui veut l’entendre : « Les responsables de la guerre n’ont pas été les seuls impérialistes d’Allemagne, mais ceux du monde entier1. »
La raison de cette attitude est simple : les communistes soviétiques continuent d’accuser le reste du monde pour dissimuler le rôle qu’ils ont eux-mêmes joué dans la genèse du conflit.
Après la Première Guerre mondiale, le Traité de Versailles avait retiré à l’Allemagne le droit de disposer d’une armée puissante et d’armes offensives : chars, avions de combat, artillerie lourde et sous-marins. Les chefs militaires allemands qui ne pouvaient s’entraîner sur leur territoire à la guerre offensive, le firent, grâce au Traité de Rapallo (1922), en… Union soviétique. Staline leur offrit les meilleures conditions d’entraînement. Des salles d’étude, des polygones et des champs de tir furent mis à leur disposition, mais également tout le matériel qui leur était interdit. Sur ordre de Staline, les portes des usines de production de blindés furent ouvertes aux stratèges allemands. Si Staline accorda alors tout le temps et l’argent nécessaires à la reconstitution de la puissance militaire allemande, c’est parce que, en cas de conflit, elle serait dirigée, non pas contre l’URSS, si compréhensive, mais contre le reste de l’Europe.

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1 L’Etoile rouge, 24 septembre 1985.

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Staline savait qu’une armée, aussi puissante et agressive qu’elle fût, ne suffirait pas à déclencher une guerre. Il fallait également un chef fanatique et illuminé. Il fit beaucoup pour qu’un tel personnage parvienne à la tête de l’Allemagne. Dès l’arrivée des fascistes au pouvoir, il les encouragea à la guerre. En août 1939, le pacte Molotov-Ribbentrop fut l’apothéose de cette politique : il garantissait à Hitler une totale liberté d’action en Europe ce qui rendait la guerre inévitable. Quand nous évoquons le chien enragé qui a couvert de morsures la moitié de l’Europe, n’oublions pas que c’est Staline qui l’a dressé avant de détacher sa chaîne.
Bien avant qu’il ne devienne Chancelier du Reich, les dirigeants soviétiques avaient donné à Adolf Hitler le surnom secret de « Brise-glace de la Révolution ». C’est un sobriquet précis et lourd de sens. Les communistes savaient bien que le seul moyen de vaincre l’Europe capitaliste était la guerre extérieure et non les révolutions intérieures. Le « Brise-glace » devait, à son insu, frayer la voie au communisme mondial en anéantissant les démocraties occidentales à coup de guerres éclair qui épuiseraient et disperseraient ses propres forces.
Contrairement à Hitler, Staline savait que c’était le dernier entré en guerre qui la gagnerait. Il lui céda donc l’honneur de la déclencher et se prépara à attaquer lorsque « tous les capitalistes se seront battus entre eux*».
Hitler était un véritable cannibale mais il ne faut pas prendre Staline pour un végétarien. On a fait beaucoup pour dénoncer les crimes du nazisme et démasquer ses bourreaux. Ce travail doit être poursuivi et développé. Mais il faut aussi condamner ceux qui ont encouragé tous ces crimes dans l’intention d’en tirer profit.
Les archives soviétiques ont été depuis longtemps soigneusement épurées. Elles sont, en plus, difficilement accessibles aux historiens. J’ai eu la chance de pouvoir travailler dans celles du ministère de la Défense de l’URSS, mais c’est volontairement que je les utiliserai de façon limitée. Les publications officielles sont amplement suffisantes pour faire asseoir les dirigeants communistes soviétiques au même banc des accusés que les nazis.
Mes principaux témoins seront Karl Marx, Friedrich Engels, V.I. Lénine, L.D. Trotski, I.V. Staline, tous les maréchaux de la période de guerre et un bon nombre de généraux de premier plan. Dans cet ouvrage, les responsables communistes eux- mêmes dévoileront au lecteur leurs desseins. De leur propre aveu, ils reconnaîtront qu’ils ont favorisé la guerre; que l’action des nazis leur a permis de la déclencher; qu’ils se préparaient à attaquer par surprise pour s’emparer de l’Europe préalablement ravagée par Hitler.
Il se trouvera de nombreuses personnes pour défendre les communistes soviétiques. De grâce, puisque je les ai pris au mot, qu’on les laisse se défendre eux-mêmes.

Victor Suvorov, décembre 1988

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* Staline, Œuvres, t. 6, p. 158.

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I

LE CHEMIN DU BONHEUR

«Nous sommes le parti de la classe qui marche à la conquête, à la conquête du monde *. »
M.V. FROUNZE (1885-1925).

1
Marx et Engels ont prédit la guerre mondiale et des conflits internationaux prolongés « d’une durée de quinze, vingt, cinquante ans ». Cette perspective était loin d’effrayer les auteurs du Manifeste du parti communiste. Ils n’appelaient pas le prolétariat à empêcher les guerres; au contraire, ils pensaient qu’un conflit généralisé était souhaitable. Il serait porteur de la révolution mondiale. Engels expliquait qu’elle provoquerait « la lamine générale et la création des conditions pour une victoire définitive de la classe ouvrière ».
Les deux hommes ne vécurent pas assez vieux pour voir éclater la guerre, mais leur disciple, Lénine, poursuivit leur action. Dès le début de la Première Guerre mondiale, Lénine souhaita la défaite du gouvernement de son propre pays afin de « transformer la guerre impérialiste en guerre civile ».
Il était persuadé que les partis de gauche des autres pays belligérants se dresseraient contre leurs gouvernements et que le conflit deviendrait une guerre civile à l’échelle mondiale. Mais il se trompait. Dès l’automne 1914, sans abandonner l’espoir d’une révolution planétaire, il adopta un programme minimum : la révolution devait éclater dans un pays au moins : « Le prolétariat victorieux de ce pays se dressera contre tout le reste du monde », attisant des désordres et des insurrections dans les autres Etats, « ou marchant ouvertement contre eux avec une force armée ».
En avançant ce programme minimum, Lénine n’abandonnait pas la perspective à long terme de révolution mondiale. Il s’agissait seulement de savoir à l’issue de quels événements elle se produirait. En 1916, il formula une réponse nette : ce serait à l’issue d’une seconde guerre impérialiste.
Sauf erreur, je n’ai jamais trouvé chez Hitler une phrase prouvant qu’en 1916 il songeait à une seconde guerre mondiale. Lénine, si. Mieux, il justifiait déjà en théorie la nécessité d’une telle guerre par la construction du socialisme dans le monde entier.
Les événements se précipitèrent. L’année suivante, la révolution éclata en Russie. Lénine se hâta de retourner dans son pays. Dans le tourbillon de désordre -anarchique, il parvint, avec son petit parti organisé militairement, à s’emparer du pouvoir par un coup d’Etat.

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* OEuvres (Sotchineniïa), t. 2, p. 96

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Ses premiers actes furent aussi simples qu’habiles. Dès la formation de l’Etat communiste, il prit le « Décret sur la paix » qui se révéla un excellent moyen de propagande. Si Lénine avait besoin de la paix, c’était pour sauvegarder son pouvoir. Conséquence immédiate du décret, des millions de soldats désarmés désertèrent le front et rentrèrent chez eux, transformant la guerre impérialiste en guerre civile. Ils jouèrent le rôle d’un « brise-glace » qui désarticula la Russie. En plongeant le pays dans le chaos, Lénine consolida le pouvoir des communistes et l’étendit peu à peu à l’ensemble du territoire.
En politique extérieure, il fut aussi adroit. En mars 1918, il conclut la paix de Brest-Litovsk avec l’Allemagne et ses alliés. La position de Berlin face aux Alliés était déjà sans espoir. Ce fut d’ailleurs pour cela que Lénine signa la paix. Elle lui permit de consacrer toutes ses forces à la consolidation de la dictature communiste à l’intérieur du pays. Elle donnait également à l’Allemagne la capacité de poursuivre la guerre à l’Ouest contre les Alliés, affaiblissant ainsi tous les belligérants à la fois.
Par cette paix séparée avec l’adversaire, Lénine trahissait les alliés de la Russie tsariste. Il trahissait aussi la Russie tout court. Au début de 1918, la victoire de la France, de la Grande-
Bretagne, de la Russie, des Etats-Unis et autres alliés était inéluctable. La Russie, qui avait perdu des millions de soldats, aurait pu figurer de plein droit parmi les vainqueurs. Mais Lénine ne souhaitait pas une telle victoire. La paix de Brest-Litovsk répondait seulement aux intérêts de l’idéologie communiste. Le chef des Bolcheviks reconnaissait lui-même qu’il «plaçait la dictature mondiale du prolétariat et la révolution mondiale plus haut que tous les sacrifices nationaux». Il livra ainsi, sans combat, à une Allemagne au bord de la défaite, un million de kilomètres carrés parmi les terres les plus fertiles et les régions industrielles les plus riches du pays. Sans compter les indemnités de guerre en or qu’il s’engagea à payer. Pourquoi?
La réponse est simple : la paix de Brest-Litovsk démobilisait de fait des millions de soldats et ces masses, que personne ne dirigeait, retournèrent dans leurs foyers en brisant sur leur passage tous les fondements de l’Etat et de la démocratie qui venait à peine de naître. La paix de Brest fut en fait le début d’une guerre civile bien plus sanglante et cruelle que ne l’avait été la Première Guerre mondiale.
La paix de Brest n’était pas seulement dirigée contre les intérêts nationaux de la Russie, elle visait aussi l’Allemagne. En un certain sens, elle préfigurait le pacte germano- soviétique. Le calcul de Lénine en 1918 était le même que celui de Staline en 1939 : laisser l’Allemagne faire la guerre à l’ouest afin que les pays occidentaux s’épuisent mutuellement, et tirer ensuite les marrons du feu.
Alors qu’à Brest, la fin des hostilités était signée avec l’Allemagne, à Petrograd, on préparait dans le même temps le renversement du gouvernement de Berlin. C’est le moment où l’on imprimait à cinq cent

mille exemplaires en Russie soviétique le journal communiste allemand, Die Fackel. Avant même la signature de la paix, en janvier 1918, le groupe communiste allemand « Spartacus » fut créé, toujours à Petrograd. Sur ordre de Lénine, les journaux Die Weltrevolution et Die Rote Fahne naquirent également en Russie communiste (et non en Allemagne).

2
Le calcul de Lénine, se révéla juste : l’Empire germanique ne put supporter le choc de cette guerre d’épuisement à l’ouest. Elle s’acheva par la chute des Hohenzollern et une révolution. Immédiatement, Lénine annula le traité de Brest-Litovsk. Dans l’Europe épuisée, sur les ruines des empires, surgirent des Etats communistes calqués sur le modèle de celui des Bolcheviks. Il pouvait se réjouir : « Nous sommes à la veille de la révolution mondiale !» A ce moment-là, il rejeta son programme minimum et n’évoqua plus la nécessité d’une seconde guerre mondiale. En revanche, il créa le Komintern qui se définissait lui-même comme un parti communiste universel dont l’objectif était la création d’une République socialiste soviétique mondiale.
Pourtant, la révolution mondiale n’eut pas lieu. Les régimes communistes de Bavière, de Brême, de Slovaquie et de Hongrie furent incapables de se maintenir. Les partis révolutionnaires occidentaux firent preuve de faiblesse et d’indécision pour conquérir le pouvoir. Lénine ne pouvait les soutenir autrement que moralement : toutes les forces bolcheviques étaient mobilisées sur les fronts intérieurs dans la lutte contre les peuples de Russie qui refusaient le communisme.
Ce ne fut qu’en 1920 que Lénine sentit sa position assez ferme à l’intérieur du pays pour lancer d’importantes offensives contre l’Europe dans le but d’attiser la flamme révolutionnaire.
En Allemagne, le moment le plus favorable était déjà passé mais le pays représentait encore un bon champ de bataille pour la lutte des classes. Désarmé et humilié, le pays souffrait d’une très grave crise économique et fut secoué, en mars 1920, par une grève générale. C’était un baril de poudre qui n’attendait qu’une étincelle… Dans la marche militaire officielle de l’Armée rouge (la «marche Boudienny») un couplet disait : « A nous Varsovie! A nous Berlin! » N.I. Boukharine, théoricien du parti bolchevique, n’hésitait pas à signer un slogan encore plus résolu dans la Pravda : « Sus aux murs de Paris et de Londres ! »
Sur le chemin des légions rouges se dressait la Pologne libre et indépendante. La Russie soviétique n’avait pas de frontière commune avec l’Allemagne. Pour apporter l’étincelle qui devait faire éclater le baril de la révolution, il fallait d’abord abattre cet Etat-tampon qui les séparait. L’entreprise échoua : les troupes soviétiques, dirigées par M.N. Toukhatchevski, furent défaites devant Varsovie. Au moment critique de la bataille, celui-ci,

 particulièrement incompétent, ne disposait pas des réserves stratégiques nécessaires. Cela décida de l’issue du combat. Six mois avant le début de cette « campagne de libération » soviétique sur Varsovie, Toukhatchevski avait justement « théorisé » sur l’inutilité des réserves stratégiques dans la guerre.
La stratégie est régie par des lois simples, mais impitoyables. L’une d’entre elles est la concentration. Il s’agit de constituer une force écrasante contre le point faible de l’ennemi, au moment et au lieu décisif. Pour concentrer des forces, il faut les avoir en réserve. Toukhatchevski ne l’avait pas compris et le paya par la défaite. Quant à la révolution allemande, il fallut la différer à 1923…
La déroute des troupes de Toukhatchevski eut des conséquences très lourdes pour les Bolcheviks. La Russie, qu’ils semblaient avoir entièrement noyée dans le sang et soumise à leur contrôle, se redressa soudain dans une tentative désespérée pour se débarrasser de la dictature communiste. Petrograd, berceau de la révolution, se mit en grève. Les ouvriers réclamaient du pain et la liberté promise. Les Bolcheviks entreprirent d’écraser les révoltes lorsque l’escadre de la Baltique prit le parti des ouvriers. Les marins de Cronstadt, qui, trois ans auparavant, avaient fait cadeau du pouvoir à Lénine et Trotski, exigeaient à présent que les communistes fussent exclus des soviets. Le pays fut gagné par une vague de révoltes paysannes. Dans les forêts de Tambov, les paysans créèrent une puissante force anticommuniste, bien organisée, mais mal armée.
Toukhatchevski reçut l’ordre de redresser la situation. Il lava ainsi dans le sang russe sa faillite stratégique en Pologne. Sa férocité lors de la répression de Cronstadt devint légendaire. Quant à l’extermination des paysans dans la région de Tambov, ce fut l’une des pages les plus atroces de l’histoire humaine2.

3
En 1921, Lénine instaura la NEP, sa Nouvelle Politique économique. Cette politique pourtant n’avait rien de nouveau : ce n’était que le retour au bon vieux capitalisme. Face à la crise et à la famine, les communistes étaient prêts à tous les accommodements (y compris à tolérer des éléments de marché libre) pour conserver le pouvoir. Il est courant d’affirmer que les révoltes de Cronstadt et de Tambov poussèrent Lénine à instaurer la NEP et à relâcher quelque peu la pression idéologique sur la société.
Je crois que les causes de ce recul sont plus profondes. En 1921, il

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2 Le xxe siècle ne manque pas de grands criminels : N.I. Iejov, Heinrich Himmler, Pol Pot… Par la quantité de sang qu’il a versé, Toukhatchevski mérite pleinement de figurer à leurs côtés. Chronologiquement, il fut certainement le précurseur de la plupart d’entre eux. Voir également annexe 1, p. 283.

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était clair que la Première Guerre mondiale n’avait pas accouché d’une révolution européenne. Il fallait donc, suivant le conseil de Trotski, passer à la révolution permanente en attaquant les maillons les plus faibles du monde libre et préparer en même temps la Deuxième Guerre mondiale qui devait, elle, conduire à la « libération » définitive. En décembre 1920, peu de temps avant de décréter la NEP, Lénine annonça clairement : « Une nouvelle guerre du même type [que la Première Guerre mondiale] est inévitable. » Il déclara aussi : « Nous sortons d’une étape de la guerre, nous devons nous préparer à la seconde étape. »
C’est la raison de la NEP. La paix n’est qu’une pause avant une nouvelle guerre : c’est le langage de Lénine, de Staline, de la Pravda. La NEP est un court entracte avant les guerres à venir. Les communistes doivent remettre le pays en ordre, consolider leur pouvoir, développer une industrie militaire puissante et préparer la population aux futures batailles et « campagnes de libération ».
L’introduction d’éléments du marché libre ne signifiait nullement que l’on renonçât à préparer la révolution mondiale dont la Deuxième Guerre mondiale devait être le détonateur.
En 1922, l’Union des républiques socialistes soviétiques fut constituée. Il s’agissait d’un pas décisif vers la création d’une République socialiste soviétique universelle. A l’origine, l’URSS comprenait quatre républiques. On prévoyait d’en augmenter le nombre jusqu’à ce que le monde entier en fit partie. En réalité, c’était une déclaration de guerre, franche et honnête, au reste de la planète.

II
L’ENNEMI PRINCIPAL

« Si un ébranlement révolutionnaire de l’Europe commence quelque part, ce sera en Allemagne […] et une victoire de la révolution en Allemagne garantirait la victoire de la révolution internationale3»
STALINE, 3 juillet 1924.

1
En 1923, l’Allemagne se trouvait à nouveau au bord de la révolution. Lénine, affaibli par la maladie, ne prenait plus part à la direction du parti et du Komintern. Staline s’était presque totalement emparé des rênes du pouvoir même si personne parmi ses rivaux ou les observateurs étrangers, ne s’en était encore avisé.
Voici comment Staline décrivait son propre rôle dans la préparation de la révolution allemande de 1923 : « La Commission allemande du Komintern, composée de Zinoviev, Boukharine, Staline, Trotski, Radek et d’un certain nombre de camarades allemands a pris une série de décisions concrètes pour aider directement les camarades allemands dans leur entreprise de prise du pouvoir. »
Boris Bajanov, le secrétaire particulier de Staline, a expliqué en détail cette préparation. Selon lui, les crédits alloués à l’entreprise furent énormes : le Politburo avait décidé de ne pas en limiter les moyens. En URSS, on mobilisa les communistes d’origine allemande et tous ceux qui maîtrisaient la langue de Goethe pour les envoyer faire du travail clandestin en Allemagne. Sur place, ils étaient dirigés par des responsables soviétiques de haut rang, comme le commissaire du peuple V.V. Schmidt, le vice-président de la Guépéou I. Unschlicht (futur chef de l’espionnage militaire) et les membres du Comité central Radek et Piatakov. N.N. Krestinski, ambassadeur soviétique à Berlin, déploya une activité débordante. Son ambassade devint le centre organisé de la révolution. Par elle transitaient les ordres de Moscou et des flots de devises immédiatement transformés en montagnes de propagande, d’armes et de munitions.
Unschlicht fut chargé de recruter des détachements pour l’insurrection armée, de les former et de leur fournir des armes. Sa tâche consistait aussi à organiser la Tcheka allemande « en vue de l’anéantissement de la bourgeoisie et des adversaires de la révolution après le coup d’Etat 4 ».

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3 Séance de la Commission du Komintern sur la Pologne, 3 juillet 1924. OEuvres, t. 6, p. 267.
4 B. Bajanov, Bajanov révèle Staline, Gallimard, Paris, 1979, p. 64.

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Le Politburo mit au point un plan détaillé de prise du pouvoir dont la date fut fixée au 9 novembre 1923. Mais la révolution attendue n’eut pas lieu pour plusieurs raisons.
D’abord, le parti communiste ne jouissait pas d’un appui suffisant parmi les masses allemandes dont une importante partie penchait vers la social-démocratie. De plus, le parti était scindé en deux fractions dont les leaders (à la différence de Lénine et de Trotski en 1917) n’étaient pas assez déterminés.
La deuxième raison tenait, comme en 1920, à l’absence de frontière commune entre l’Allemagne et l’URSS. L’Armée rouge ne pouvait pas voler au secours du parti communiste allemand et de ses chefs indécis.
La troisième raison est sans doute la plus importante: Lénine, mourant, ne dirigeait plus depuis longtemps l’Union soviétique et la révolution mondiale. Ses héritiers potentiels étaient nombreux : Trotski, Zinoviev, Kamenev, Rykov, Boukharine. A côté de tous ces rivaux, Staline semblait travailler modestement dans l’ombre mais, bien que personne ne le considérât comme un prétendant, il avait déjà, aux dires de Lénine, « concentré entre ses mains un pouvoir sans limites ».
La révolution allemande de 1923 fut dirigée d’un Kremlin où faisait rage une bataille acharnée. Aucun des prétendants au pouvoir ne souhaitait voir un rival prendre la tête de la révolution allemande et, par conséquent, européenne. Ils se bousculaient tous à la barre, donnant à leurs subordonnés des ordres contradictoires qui ne pouvaient en aucune façon conduire à la victoire. Staline, sagement, ne tenta pas de s’ériger en timonier. Il décida d’accorder toute son attention à la consolidation définitive de son pouvoir personnel, laissant à plus tard les autres problèmes, y compris la révolution mondiale.
Dans les années suivantes, Staline se débarrassa de ses rivaux, un par un, les faisant dévaler de plus en plus vite les échelons du pouvoir vers les caves de la Loubianka.
Une fois au pouvoir, il écarta les obstacles qui avaient empêché la révolution allemande : il mit de l’ordre dans le parti communiste allemand et le força à obéir aveuglément aux ordres de Moscou; il établit des frontières communes avec l’Allemagne; et pour finir, il laissa les nazis anéantir la social-démocratie allemande.

2
Selon Marx et Lénine, la guerre devait accélérer et faciliter le processus révolutionnaire. La position de Staline était simple et cohérente : il fallait combattre les sociaux- démocrates et les pacifistes qui détournaient le prolétariat de la guerre. Le 7 novembre 1927, il lançait ce slogan : « Impossible d’en finir avec le capitalisme, si on n’en finit pas avec le social-démocratisme dans le mouvement ouvrier5. »
L’année suivante, Staline précisait que les communistes devaient, « en premier lieu, lutter contre le social-démocratisme sur toute la ligne […] y compris démasquer le pacifisme bourgeois 6 ».
A l’égard de ceux qui se déclaraient ouvertement pour la guerre, les premiers nazis, la position de Staline était tout aussi simple et logique : il fallait les soutenir pour leur permettre d’anéantir les sociaux-démocrates et les pacifistes. En 1927, il prévoyait la venue des fascistes au pouvoir et considérait que ce serait positif : « Précisément cet événement conduit à l’aggravation de la situation interne des pays capitalistes et aux soulèvements révolutionnaires des ouvriers. »
Staline soutint la montée d’Hitler. Des staliniens zélés, comme Hermann Remmele, appuyèrent ouvertement les nazis. La responsabilité de Staline dans l’avènement du dictateur allemand est loin d’être mince. J’espère un jour consacrer un ouvrage à cette question. Pour l’heure, je me contenterai de citer ce jugement de Trotski : « Sans Staline, il n’y aurait pas eu Hitler, il n’y aurait pas eu de Gestapo7  !» La perspicacité de Trotski apparaît également dans cette autre observation, faite deux ans plus tard : « Staline a radicalement délié les mains de Hitler tout comme celles de ses adversaires, et il a poussé l’Europe à la guerre8. » Au même moment, Chamberlain prétendait que la guerre n’aurait pas lieu, Mussolini se considérait comme un pacificateur, Hitler n’avait pas encore planifié l’attaque de la Pologne et encore moins celle de la France. Alors que l’Europe entière poussait un soupir de soulagement et se persuadait qu’il n’y aurait pas de conflit, Trotski savait qu’il aurait lieu et en désignait à l’avance le responsable.
En juin 1939, des pourparlers intensifs étaient menés entre la Grande-Bretagne, la France et l’URSS contre l’Allemagne. Personne n’évoquait la possibilité de complications imprévues. Le 21 juin, Trotski, lui, écrivait : « L’URSS s’approchera de l’Allemagne de toute sa masse, au moment même où le Troisième Reich sera entraîné dans

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5 Pravda, 6-7 novembre 1927.
6 Discours devant les militants du parti de Leningrad, le 13 juillet 1928. OEuvres, t.ll, p. 202.
7 Bulletin de l’opposition (Bioulleten’ oppositsii), n° 52-53, octobre 1936.
8 Ibid., n°71, novembre 1938.

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une lutte pour un nouveau partage du monde9. » Les choses se sont bien passées ainsi! Pendant que l’Allemagne faisait la guerre à la France, Staline, « de toute sa masse », occupa les Etats neutres sur ses frontières occidentales (partie orientale de la Pologne, Bessarabie, Bukovine septentrionale, Etats baltes), se rapprochant ainsi de celles de l’Allemagne. Le même jour, Trotski fit une autre prophétie encore plus extraordinaire : il prédit qu’au cours de l’automne 1939, la Pologne allait être occupée par les nazis et que l’Allemagne avait l’intention de commencer une offensive contre l’Union soviétique au cours de l’automne 1941.
Le fondateur de l’Armée rouge ne commit qu’une erreur de quelques mois sur le début de la guerre soviéto-allemande10. Staline commettra la même…
Trotski fut le premier à comprendre le jeu de Staline, ce qui ne fut pas le cas des chefs des Etats occidentaux ni, au début, de Hitler lui-même. Pourtant, la tactique stalinienne était simple. Trotski en avait été la victime quelques années plus tôt : Staline s’était allié à Zinoviev et Kamenev pour l’écarter du pouvoir. Puis il avait provoqué la chute de ses deux alliés provisoires avec l’aide de Boukharine, qu’il élimina à son tour un peu plus tard. Staline avait, de la même façon, écarté les tchékistes de la génération de Dzerjinski en se servant de Iagoda, puis il utilisa Iejov pour éliminer Iagoda et les siens avant de liquider Iejov grâce à Beria, etc.
Trotski voyait bien que Staline se bornait simplement à transposer ces méthodes à l’échelle internationale et se servait du fascisme allemand comme d’un instrument pour déclencher la guerre inter-capitaliste d’où devrait éclore la révolution mondiale.
Dès 1927, Staline annonçait que la nouvelle guerre impérialiste était aussi inéluctable que l’entrée de l’URSS dans ce conflit. Mais, rusé, il n’entendait pas déclencher les hostilités ni y prendre part très rapidement : « Nous interviendrons, mais nous le ferons dans les derniers jours pour jeter sur le plateau de la balance un poids qui puisse peser de manière décisive. »
Staline avait besoin de crises et de guerres en Europe. Hitler, sans s’en rendre compte, pouvait les lui procurer. Plus les nazis commettraient de crimes et mieux Staline pourrait lâcher sur le continent une Armée rouge « libératrice ».
Tout cela, Trotski l’avait compris bien avant la victoire d’Hitler en

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9 Ibid., n° 79-80, juin 1939.
10 A lire, cinquante ans plus tard, les jugements de Trotski, on s’étonne de tant de clairvoyance. En fait, Trotski n’en fait pas mystère. Principal artisan du coup de force bolchevique, créateur de l’Armée rouge, chef reconnu de l’URSS au même titre que Lénine, il fut le théoricien de la révolution mondiale. Il était donc bien placé pour connaître le fonctionnement du système communiste. Ainsi qu’il le reconnaissait lui-même, ses prédictions se fondaient sur les publications soviétiques officielles, notamment celles de Gueorgui Dimitrov, secrétaire du Komintern.

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Allemagne. En 1932, il expliquait ainsi l’attitude de Staline envers les fascistes allemands : « Qu’ils arrivent au pouvoir, qu’ils se compromettent, et alors… »
A partir de 1927, Staline soutint de toutes ses forces, mais sans le montrer publiquement, la montée des nazis. Parvenus au pouvoir, Staline les poussa à faire la guerre. Lorsqu’ils ouvrirent le conflit, il ordonna aux communistes occidentaux de devenir provisoirement pacifistes, de saper les armées occidentales, d’ouvrir la route aux nazis et de capituler devant eux en exigeant que l’on mette fin à la « guerre impérialiste » et en sabotant les efforts de guerre de leurs gouvernements respectifs.
Tout en poussant le «brise-glace» hitlérien sur l’Europe démocratique, Staline l’avait déjà condamné à mort. Cinq ans avant l’arrivée des fascistes au pouvoir en Allemagne, il planifiait leur anéantissement : « Ecraser le fascisme, abolir le capitalisme, instaurer le pouvoir des soviets, libérer les colonies de l’esclavage. »

III
DES ARMES POUR LES COMMUNISTES

« Les hommes meurent pour du métal. »
GOUNOD, Faust.

1
En 1933, le général allemand Heinz Guderian visita l’usine de locomotives de Kharkov. Il témoigna que cette usine produisait aussi des chars : vingt-deux par jour.
Pour comprendre la portée de ce témoignage qui concerne seulement la production annexe d’une seule usine soviétique en temps de paix, il faut se rappeler qu’en 1933, l’Allemagne ne produisait encore aucun char. En 1939, au début de la guerre, Hitler disposait de  3195 blindés, c’est-à-dire moins de six mois de production de la seule usine de Kharkov en temps de paix. En 1940, alors que la Deuxième Guerre mondiale avait déjà commencé, les Etats-Unis ne disposaient que de 400 chars.
Les blindés aperçus par Guderian étaient l’oeuvre d’un génie américain, J. Christie, dont personne, hormis les constructeurs soviétiques, n’avait apprécié les inventions à leur juste valeur. Ce char américain fut acheté et envoyé en Union soviétique grâce à de faux papiers d’exportation qui le firent passer pour un tracteur agricole. En URSS, ce « tracteur » fut produit en très grand nombre sous le sigle BT (initiales de « char rapide » en russe). Les premiers BT pouvaient atteindre une vitesse de cent kilomètres à l’heure. De quoi faire pâlir d’envie un conducteur de char moderne. La forme du châssis était simple et rationnelle. Quant au blindage, aucun char de l’époque, y compris ceux de l’armée américaine, n’en possédait de comparable11.
Le T-34, le meilleur char de la Deuxième Guerre mondiale, était un descendant direct du BT. Sa forme était un développement des idées du grand constructeur américain. Le principe de la disposition inclinée des plaques de blindage à l’avant fut ensuite utilisé pour les «Panthers» allemands, puis par tous les chars du monde.
Il faut toutefois reconnaître un défaut des BT : il était impossible de les utiliser sur le territoire soviétique.

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11 Voir annexe 2, p. 283.

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Le BT était un char agressif. Sa principale qualité était la vitesse. Par ses caractéristiques, il ressemblait au guerrier monté, petit mais extraordinairement mobile, des hordes mongoles. Gengis-Khan remportait la victoire en assenant à ses ennemis des coups soudains où il engageait le plus gros de ses troupes. Sa force résidait moins dans la puissance de ses armes que dans ses manoeuvres très rapides en profondeur. Pour cela, il n’avait pas besoin de cavaliers lents et lourds mais de hordes légères, capables de franchir des distances énormes, de forcer le passage des fleuves et de pénétrer profondément dans les arrières de l’ennemi.
Telles étaient les caractéristiques du BT, produit en plus grande quantité que tous les autres chars du monde au 1er septembre 1939. La mobilité, la rapidité et l’autonomie avaient été obtenues grâce à des blindages rationnels mais très légers et fins. Le BT ne pouvait être utilisé que pour une guerre d’agression, sur les arrières de l’ennemi, dans une de ces offensives foudroyantes où des masses de chars envahissent soudain le territoire ennemi et y pénètrent en profondeur, contournant les foyers de résistance, pour atteindre les villes, les ponts, les usines, les aéroports, les ports, les postes de commandement et les centres de transmission.
Les qualités agressives du BT provenaient également de son train de roulement. Sur les chemins de terre, il se déplaçait sur chenilles, mais, sitôt qu’il s’engageait sur de bonnes routes, il les enlevait et filait sur ses roues comme une voiture. Or, on le sait, la vitesse contredit la capacité de franchissement : il faut choisir entre une voiture rapide qui ne peut rouler que sur de vraies routes et un tracteur lent qui passe partout. Les maréchaux soviétiques avaient choisi la voiture : le BT était totalement impuissant sur le territoire soviétique. Lorsqu’Hitler engagea l’opération « Barbarossa » en attaquant l’URSS, presque tous les BT furent abandonnés. Même sur chenilles, ils ne pouvaient servir en dehors des routes. Quant aux roues, elles ne furent jamais utilisées. Ces chars magnifiques ne furent donc jamais employés selon leurs capacités. Ils avaient été créés pour opérer uniquement sur des territoires étrangers dotés d’un bon réseau routier, ce qui excluait la Turquie, l’Iran, l’Afghanistan, la Chine, la Mandchourie et la Corée. Seul G.K. Joukov parvint à utiliser les BT en Mongolie, sur des plaines absolument plates. Il en fut fort mécontent : en dehors des pistes, les chars déchenillaient souvent. Quant aux roues, elles s’enfonçaient dans le sol, même sur les routes de terre, et les chars patinaient.
Les BT ne pouvaient être utilisés efficacement qu’en Europe centrale et méridionale. Sur roues, ils pouvaient donner leurs pleines capacités en Allemagne, Belgique et France.
Selon les manuels soviétiques de l’époque, les roues des BT étaient plus importantes que les chenilles car elles lui donnaient sa rapidité. Les chenilles ne devaient servir qu’à gagner le territoire étranger, par

exemple, forcer la Pologne. Après quoi, les chars pourraient se lancer, sur roues, sur les autoroutes allemandes. Les chenilles n’étaient considérées que comme un moyen annexe qui ne devait être utilisé qu’une fois, exactement comme un parachute que l’on jette dès que l’on a atterri sur les arrières ennemis. Les divisions et corps d’armées équipés de chars BT ne disposaient pas de véhicules de transport pour récupérer les chenilles abandonnées. Les BT devaient achever la guerre sur d’excellentes routes.
Il faut également noter que l’URSS fut à cette époque la seule à produire massivement des chars amphibies. Dans une guerre défensive, ces chars n’avaient aucune utilité. Au début de l’agression allemande, il fallut aussi les abandonner et réduire leur production, comme celle des BT.
En 1938, l’Union soviétique lança des travaux intensifs pour créer un char nouveau portant le sigle totalement inhabituel d’A-20. Que signifiait cet « A » ? Aucun manuel soviétique ne répond à cette question. Il est possible qu’après publication de cet ouvrage, les intéressés inventent une explication. Quant à moi, j’ai longtemps cherché une réponse. Je crois l’avoir trouvée à l’usine n° 183, cette même usine de locomotives visitée par Guderian, qui fournissait aussi des chars. Les vieux ouvriers de l’usine affirment que le sens initial du « A » était « autoroute ». J’ignore si l’explication est vraie, mais je la tiens pour satisfaisante. Le A-20 était un dérivé du BT dont la carac-téristique de rapidité apparaissait dans le sigle. Pourquoi n’en irait-il pas de même pour l’A-20? Sa fonction principale était de gagner les autoroutes pour se transformer en roi de la vitesse12.
A la fin des années 80, l’Union soviétique ne dispose toujours pas d’un seul kilomètre de ce qu’on appelle « autoroute » en Occident. En 1938, aucun des Etats frontaliers de l’URSS ne disposait d’une infrastructure autoroutière. Mais l’année suivante, le pacte Molotov-Ribbentrop partageait la Pologne et instaurait des frontières communes entre l’URSS et un pays qui était doté d’un important réseau d’autoroutes: l’Allemagne.
Les historiens expliquent qu’en juin 1941 les chars soviétiques n’étaient pas prêts à la guerre. C’est faux. Ils n’étaient pas prêts à une guerre défensive sur le territoire de l’URSS. Ils étaient conçus pour mener un autre type de combat sur d’autres territoires.

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12 Certains modèles de chars soviétiques portaient des noms de chefs communistes : KV (Klim Vorochilov), IS (Iossif Staline), mais la plupart portaient un sigle comprenant la lettre « T » (tank) et des préfixes comme « O » (lance-flammes), « B » (rapide), « P » (amphibie).

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4

A la qualité et à la quantité des blindés soviétiques répondaient celles des avions. Les historiens communistes prétendent qu’il y avait certes beaucoup d’avions, mais mauvais et périmés. Il faudrait seulement prendre en compte les plus récents appareils d’alors, le Mig-3, le Yak-1, le Pe-2, le Il-2 et décompter les vieilleries produites plusieurs années avant la guerre.
Mais voici ce que pense de ces vieilleries Alfred Price, officier de la Royal Air Force, qui pilota quarante modèles d’avions différents et totalisa 4’000 heures de vol à son actif : « De tous les chasseurs existant en septembre 1939, le plus puissamment armé était le Polikarpov 1-16 russe. […] En puissance de feu, il dépassait du simple au double le Messerschmitt-109E, et presque du simple au triple le Spitfire-1. Le 1-16 était unique car il était le seul à doter le pilote d’une protection blindée. Ceux qui croient que les Russes étaient des pay-sans attardés avant la Deuxième Guerre mondiale et qu’ils ont seulement progressé en suivant l’expérience allemande devraient se rappeler les faits13. »
Ajoutons qu’en août 1939, pour la première fois dans l’histoire de l’aviation, les chasseurs soviétiques utilisèrent des missiles. En outre, l’URSS travaillait déjà à un avion, seul en son genre, dont le fuselage devait être blindé, le Il-2, véritable char volant doté d’un armement surpuissant qui comprenait huit missiles.
Dans ces conditions, que se passa-t-il? Pourquoi l’aviation soviétique perdit-elle la maîtrise du ciel dès le premier jour de combat? La réponse est simple : la majeure partie des pilotes soviétiques, y compris ceux des chasseurs, n’avaient pas appris à mener des combats aériens. Ils savaient seulement détruire des objectifs à terre. Les règlements de l’aviation de chasse et de bombardement (BOUIA-40 et BOUBA-40) incitaient les pilotes à mener une seule opération d’offensive, grandiose et soudaine, dans laquelle l’aviation soviétique détruirait d’un coup l’aviation ennemie et disposerait de la maîtrise du ciel14.
C’est bien pourquoi toute l’aviation soviétique était massée aux frontières en 1941. Ainsi, l’aérodrome de campagne du 123e régiment de chasse se trouvait à deux kilomètres de la frontière allemande. En temps de guerre, et par souci d’économie de carburant, les avions décollent en direction de l’ennemi. Au 123e chasseurs, comme dans bien d’autres formations, les avions devaient prendre de la hauteur au-dessus du territoire allemand.
Avant et pendant la guerre, l’Union soviétique mit au point d’excellents avions d’une étonnante simplicité. Ils n’étaient pas

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13 A. Price, World War II Fighter Conflict, Londres, 1975, pp. 18,21.
14 Voir annexe 3, p. 283.

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destinés à détruire les appareils ennemis en combat aérien mais à les anéantir au sol. Le Il-2 en fut la plus belle réussite. Son objectif principal était les aérodromes. En concevant cet appareil d’attaque, le constructeur S.V. Iliouchine avait prévu un moyen d’assurer aussi sa défense : dans sa première version, le Il-2 était biplace. Derrière le pilote, un tireur protégeait l’appareil contre les chasseurs ennemis. Staline téléphona à Iliouchine pour lui intimer l’ordre d’enlever le tireur et sa mitrailleuse. Pour Staline, le Il-2 devait être utilisé dans une situation où aucun chasseur ennemi n’aurait le temps de décoller.
Dans les premières heures de l’opération « Barbarossa », Staline téléphona de nouveau à Iliouchine et lui ordonna de refaire du Il-2 un biplace : dans une guerre défensive, même un avion d’attaque a besoin d’un armement défensif.

5
En 1927, Staline finit de consolider son pouvoir et concentra son attention sur les problèmes du mouvement communiste et de la révolution mondiale.
La même année, il conclut au caractère inévitable d’une nouvelle guerre mondiale et engagea une lutte résolue contre le pacifisme social-démocrate en favorisant les nazis dans leur conquête du pouvoir.
1927 marqua également le début de l’industrialisation de l’URSS. Ou plutôt de sa surindustrialisation planifiée par quinquennats.
Au début du premier plan quinquennal, l’Armée rouge disposait de 92 chars. Bien que la production militaire ne fût pas encore prioritaire, elle en avait plus de 4’000 à son terme. Le but de ce premier quinquennat était de mettre en place une infrastructure industrielle capable de produire, ensuite, des armements.
Le deuxième quinquennat continua sur cette lancée : l’on créa des batteries de fours à coke et des fours Martin, des barrages géants et des usines d’oxygène, des laminoirs et des mines. La production d’armement n’était toujours pas prioritaire, mais Staline ne l’oubliait pas pour autant : au cours des deux premiers plans, la production d’avions de combat fut de 24’708 unités…
En revanche, le troisième quinquennat, qui devait s’achever en 1942, fut bel et bien consacré à la production militaire à une échelle énorme.
L’accomplissement du troisième plan avait été rendu possible par la collectivisation des campagnes et l’industrialisation du pays dont le but n’était nullement d’améliorer les conditions d’existence de la population15. Au milieu des années vingt, la vie était relativement

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15 Voir annexe 4, p. 284.

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supportable. Si Staline s’était préoccupé du niveau de vie, il aurait prolongé la NEP et les Soviétiques n’auraient pas connu, au début des années trente, l’appauvrissement presque total et les terribles famines que décrit Robert Conquest dans un récent ouvrage16. En réalité, le but de l’industrialisation et de la collectivisation n’était pas l’amélioration des conditions de vie des Soviétiques mais la production d’armes en quantités gigantesques.
Pourquoi les communistes voulaient-ils des armes? Pour défendre la population? Drôle de calcul : faire des millions de morts pour se protéger d’une hypothétique attaque. Rappelons que les nazis parvinrent au pouvoir en Allemagne en 1933, alors que la famine sévissait en URSS depuis déjà deux ans. Si, pour payer les chars d’assaut, la soie des parachutes et la technologie militaire occidentale, Staline n’avait vendu à l’étranger que quatre millions de tonnes de blé par an au lieu de cinq, des millions d’enfants seraient restés en vie. Dans tous les pays normaux, les armements servent à défendre la population et préserver l’avenir de la nation. En Union soviétique, la population souffrit d’effroyables calamités pour que le pays se dote d’armements offensifs.
Comparé à l’industrialisation stalinienne, l’horrible massacre de la Première Guerre mondiale prend des airs de joyeux pique-nique. De l914à l918, le conflit fit dix millions de morts dans l’Europe entière. A elle seule, la Russie perdit 2,3 millions de personnes. Mais Staline, en temps de paix, extermina une population incommensurablement plus élevée : la paix communiste s’avéra plus meurtrière que la guerre impérialiste! Et cela, pour se munir de chars et d’avions destinés exclusivement à attaquer ses voisins. Car ces armes ne convenaient nullement à la défense du territoire et de la population et, la guerre venue, il fallut purement et simplement renoncer à les utiliser.

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16 Robert Conquest, The Harvest of Sorrow. Soviet Collectivization and the Terror Famine, Londres, 1986.

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IV
LE PARTAGE DE LA POLOGNE

« Nous poursuivons une oeuvre qui, en cas de succès, retournera le monde entier et libérera la classe ouvrière tout entière17. »
STALINE.

1
Le 22 juin 1941, l’Allemagne nazie attaqua par surprise l’Union soviétique. C’est un fait historique dont on finit par ne plus percevoir le caractère étrange : avant la Deuxième Guerre mondiale, l’Allemagne n’avait pas de frontière commune avec l’URSS et ne pouvait donc pas l’attaquer par surprise.
Les deux puissances étaient séparées par une zone tampon constituée d’Etats neutres. Pour qu’une guerre germano-soviétique fût possible, il fallait au préalable détruire cette zone. Avant de maudire le seul Hitler, quiconque s’intéresse à la date du 22 juin 1941 devrait se poser ces deux questions : Qui a abattu la zone tampon constituée par ces Etats neutres? Dans quel but?

2
La Pologne était le seul état qui possédait des frontières à la fois avec l’URSS et avec l’Allemagne. Elle représentait la voie d’accès la plus courte, la plus directe, la moins accidentée et la plus commode entre les deux pays. En cas de guerre germano- soviétique, l’agresseur potentiel devait donc se tailler un corridor en territoire polonais. En revanche, pour éviter une telle guerre, le comportement normal d’une puissance non agressive devait être d’engager son poids politique, son autorité internationale et sa puissance militaire pour interdire à son adversaire d’entrer dans la zone tampon. En dernière extrémité, elle devait se battre contre lui en Pologne sans le laisser s’approcher de ses frontières.
Pourtant, que se passa-t-il? Hitler avait ouvertement proclamé son besoin d’espace vital à l’est. Staline l’avait publiquement qualifié de cannibale. Mais les nazis ne pouvaient attaquer l’URSS en l’absence de frontière commune. Hitler proposa donc à Staline de l’aider à détruire la zone tampon qui les séparait. Ce dernier accepta la proposition avec joie et mit dans l’entreprise le même enthousiasme que les nazis. Les motivations d’Hitler étaient compréhensibles. Mais comment expliquer celles de Staline?

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17 OEuvres, t. 13, p. 40.

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Les historiens communistes expliquent ce mystère de trois manières différentes :
Première explication : après avoir dépecé et ensanglanté la Pologne, l’URSS poussa ses frontières vers l’ouest, renforçant ainsi sa sécurité. Etrange raisonnement. Les frontières soviétiques furent avancées de deux à trois cents kilomètres, mais l’Allemagne déplaçait simultanément les siennes de trois à quatre cents kilomètres vers l’est. Loin d’y gagner en sécurité, l’URSS ne fit qu’en souffrir : cela créait une zone de contact entre les deux pays, qui permettait le lancement d’une attaque subite.
Deuxième explication : en poignardant la Pologne dans le dos au moment où elle livrait un combat désespéré aux nazis, l’URSS tentait de reculer l’échéance d’une guerre germano- soviétique… C’est en quelque sorte l’histoire du type qui met le feu à la maison de son voisin pour que l’incendie ne se propage pas trop vite à la sienne.
Troisième explication : la France et la Grande-Bretagne ne voulaient pas signer de traité avec l’URSS, ce qui laissa les mains libres à Hitler… Sottises! Pour quelle raison ces deux pays auraient-ils dû s’engager à défendre un pays qui proclamait haut et fort que son objectif principal était de renverser les démocraties, y compris à Paris et à Londres? En tout cas, une attaque allemande à l’est ne touchait qu’indirectement les Etats occidentaux. Cette possibilité, en revanche, revêtait une importance primordiale pour les pays de l’Europe de l’Est qui étaient directement visés. C’étaient eux les alliés naturels de l’Union soviétique. C’était avec eux qu’il fallait rechercher une alliance contre Hitler. Mais Staline n’en voulait pas.
Les explications inventées par les historiens communistes ont deux défauts : elles ont été produites après coup ; et elles ignorent totalement les vues des dirigeants soviétiques qui ont pourtant été exprimées encore plus clairement que celles d’Hitler.

3
Une fois détruite la zone tampon qui le séparait de l’URSS, Hitler s’estima momentanément satisfait et consacra son attention à la France et à la Grande-Bretagne qui lui avaient déclaré la guerre par solidarité avec la Pologne. Staline aurait dû mettre ce répit à profit pour renforcer la défense de cette trouée de 570 kilomètres. Il fallait d’urgence perfectionner la ligne de fortifications existantes. Et aussi en créer d’autres, miner les routes, les ponts, les champs, creuser des fossés antichars…
Une telle tâche pouvait être menée à bien en peu de temps. En 1943, à Koursk, pour repousser une offensive de l’ennemi, l’Armée rouge créa six lignes fortifiées continues, sur une profondeur de 250 à 300 kilomètres et toute la largeur du front. Chaque kilomètre était

saturé d’épaulements, de tranchées, de boyaux de communication, d’abris, de positions de batteries. La densité du minage était de 7 000 mines par kilomètre. Quant à la concentration d’artillerie antichar, elle atteignait le chiffre monstrueux de 41 canons au kilomètre, sans compter l’artillerie de campagne, les chars enterrés et la DCA. Et tout cela sur une étendue sans relief et presque nue.
En 1939, les conditions de création de lignes de défense étaient plus favorables : le secteur frontalier comprenait des forêts denses, des rivières et des marais. Il y avait peu de routes et les Soviétiques disposaient du temps nécessaire à aménager une zone véritablement infranchissable.
Or, on se hâta de rendre la région accessible. On construisit des routes et des ponts et le réseau ferroviaire fut étendu et perfectionné. Les fortifications existantes furent détruites et recouvertes de terre. De plus, ce fut précisément le moment que choisit Staline pour arrêter la production de canons antichars et de DCA.
Commentaire de I.G. Starinov, colonel du GRU qui fut l’un des acteurs de cette politique : « La situation créée était stupide. Lorsque nous avions pour voisins de petits Etats dont les armées étaient faibles, nos frontières étaient verrouillées. Mais quand l’Allemagne nazie devint notre voisine, les ouvrages de fortifications défendant l’ancienne frontière furent abandonnés et parfois même démontés18. » La direction du génie de l’Armée rouge demandait 120’000 mines à retardement, quantité suffisante, en cas d’invasion, pour paralyser toutes les communications ferroviaires sur les arrières de l’armée allemande. La mine est l’arme la plus simple, la moins coûteuse et la plus efficace. Au lieu de la quantité demandée, le génie ne reçut que… 120 mines. Leur production, précédemment énorme, fut arrêtée après le partage de la Pologne.
Dans l’année qui suivit, Staline poursuivit son entreprise de démantèlement de la zone tampon. En 1940, il annexa l’Estonie, la Lettonie et la Lituanie, une grande partie de la Roumanie (Bessarabie et Bukovine septentrionale) et tenta d’annexer la Finlande dont il parvint, au prix d’une guerre, à arracher des morceaux.
Dix mois après la signature du pacte germano-soviétique, la zone tampon était entièrement détruite. De l’océan Arctique à la mer Noire, il n’y avait plus d’Etats neutres entre Staline et Hitler : les conditions nécessaires pour une offensive étaient en place. De plus, alors qu’à la fin de 1939 la frontière entre l’URSS et l’Allemagne ne traversait que des territoires polonais soumis, après le phagocytage des Etats baltes, en 1940, l’Armée rouge se trouvait directement au contact d’une région allemande : la Prusse orientale.

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18 I.G. Starinov, Les mines attendent leur heure (Miny jdout svoego tchassa), Voenizdat, 1964, p. 176.

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Ces multiples éléments renversent l’image d’un Hitler rusé, creusant des corridors vers l’est avec l’aide involontaire d’un Staline stupide. Au contraire, c’est Staline qui perçait des trouées vers l’ouest sans aucune aide extérieure : « L’histoire nous dit, expliquait-il en 1936, que lorsqu’un Etat veut faire la guerre à un autre Etat, même si ce n’est pas son voisin, il commence par chercher des frontières par lesquelles il pourrait atteindre celles du pays qu’il veut attaquer 19. »
En 1940, à l’occasion des fêtes de la Révolution, le maréchal S.K. Timochenko précisait : « En Lituanie, en Lettonie, en Estonie, le pouvoir des propriétaires et des capitalistes, haï des travailleurs, a été détruit. L’Union soviétique s’est considérablement étendue et a poussé ses frontières vers l’ouest. Le monde capitaliste a été obligé de nous faire de la place et de reculer. Mais ce n’est pas à nous, combattants de l’Armée rouge, de nous laisser gagner par la vantardise et de nous reposer sur nos lauriers! 20 »
Il ne s’agit pas ici d’un discours ni d’un communiqué de l’agence Tass, mais d’un ordre de l’Armée rouge. Or, à l’ouest des frontières soviétiques, il n’y avait que l’Allemagne et ses alliés.

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19 Pravda, 5 mars 1936.
20 Ordre du commissaire du peuple à la Défense n°400, 7 novembre

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suite…

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Le Temoin Du Siecle – Révélations historiques d’un ex-sioniste sur l’origine d’Israël


par Freedman Benjamin Harrison

Traduction et préface de
Rachid B.Belarbi

 

PRÉFACE

William L.Shirrer, en citant Santayana avait écrit dans le livre Le troisième Reich (1), que ceux qui oublient leur histoire sont condamnés à la revivre.
A travers l’histoire, nous apprenons que quand un événement s’est réalisé plus ou moins loin dans le temps, il nécessite de ce fait des éléments concrets prouvant sa véracité. Spécialement quand cet événement est sujet à polémique. En géométrie, on sait que plus les références sont espacées plus le calcul risque d’être faussé. Parallèlement à cela, si on pourrait imaginer l’histoire comme une science exacte, avec le temps sa dimension principale qui en physique théorique est porté sur un seul axe, et le lieu serait représenté par les trois axes des coordonnées spatiales bien entendu. Donc, un événement qui se serait déroulé dans l’espace, loin du lieu de l’observateur qui n’a pas pu le constaté, et ne peut donc ni le confirmer aveuglement, comme il ne peut en aucun cas affirmer que cet événement ne s’est pas réalisé, juste parce que ne l’ayant pas vu se déroulé.
Donc la non observation n’implique pas la non existence ; il est juste caution à plus d’analyse.
Analogiquement, un événement qui se serait passé très loin dans le temps, nécessite plus de preuve et serait analysé avec plus de critère ; mais en aucun cas il pourrait être réfuté sur la base qu’il s’était déroulé loin dans le passé, ou bien que peu de gens l’aient observé.
En conclusion, l’existence ou non d’un événement dans le temps et l’espace nécessite une démonstration rationnelle qui l’authentifie, en d’autres termes, qui puisse prouver le rapport existant entre cet événement avec les deux paramètres du temps et de l’espace, et si et seulement si, les deux paramètres existent. Et c’est là que l’histoire et la géographie se rejoignent, et s’identifient à la même conclusion qui est la notion de preuve logique.
D’autant plus que, si ce dit événement fut élaboré juste par une élite, seule à connaître ses causes et à prévoir ses effets, dans l’unique but de servir ses intérêts propres.

L’événement en question est la naissance d’un pays reposant sur des concepts ethnico religieux qui défient toute logique et tout raisonnement. Le pays en question est l’état sioniste d’Israël, qui existe au lieu de vivre, qui naquit comme il disparaîtra, dans un plasma de feu de sang et de fer. Qui a fait de sa naissance la mort de tout ce qui gravite autours. Un pays qui n’a pas de limite géographique précise et qu’il change et agrandit à volonté ; un pays qui ne juge pas utile d’avoir une quelconque constitution mais seulement des lois ségrégationnistes et racistes. A quel degré une chose serait t-elle sacrée pour pouvoir justifier la mort de toute une partie de l’humanité. A quelle dieu fait t-on face pour pouvoir déclencher deux guerres mondiales et au besoin d’une troisième pour établir un pays reposant soi disant sur une bible corrigée et une foi réformée. Quel droit ancestral privilégie le désir égoïste de seule une élite illégitime d’arriviste, surclassant tous les voeux d’un monde qui ne recherche que la pérennité. En quoi, et même pourquoi, croyons nous, si notre dieu est prétexte à la désolation et au mensonge. Tous ces éléments ont pour unique explication non pas une raison religieuse ou bien politique mais juste une folie monétaire. Quelque soient sont les raisons de cette césarienne historique qui accoucha d’un monstre dont les racines remontent au paganisme babylonien, les effets eux sont bien vénales. Le dieu égoïste d’Israël n’a pas gravé ses commandements dans les écritures saintes mais dans le plan de domination du nouvel ordre mondial. Comme d’ailleurs il ne trouve pas ses préceptes dans l’ancien testament mais dans les banques européennes et dans les spéculations boursières de la ’’city’’ londonienne. Cette religion de l’intérêt, qui trouvant à ses yeux que la parole divine ne servait pas ses envies, les effaça simplement ; et changea le verbe conformément à son dessein.
Le Judaïsme orthodoxe religion monothéiste de plus de deux mille ans est le représentant de la religion Abrahamique léguée par le Prophète Moise (que la paix soit sur lui) ; et qui dans l’ancien testament, définit Sion (dont les sionistes prétendent s’inspiré) comme étant un niveau spirituel de rédemption, accessibles seulement après l’avènement du Messie. Par ailleurs, le Judaïsme Orthodoxe interdit, toujours selon le vieux testament, toute notion de pays à limite géographique et de définition politique, avant l’avènement du Messie (2). Par définition aussi, comme l’a enseigné le Prophète David (que la paix soit sur lui,) Sion, doit aussi être appliquée sur toute la terre pour toute l’humanité, et serait donc une forme de Paix universelle (3).Toujours par définition, Sion, cet état de fraternité entre tous les Hommes ne verra le jour qu’après la venue de Messie. Car évidement le judaïsme contrairement à l’Islam et à la chrétienté ne voit pas en Jésus, ’’le Messie’’ (que la paix soit sur lui,) et donc, l’attend toujours. Ce Judaïsme Orthodoxe, fut jugée trop apathique, trop philosophique, et du être ’’réformée’’ par la fameuse maison d’édition The Oxford Press appartenant à la famille Rothschild de Londres. On vit depuis le 19ieme siècle donc, une nouvelle édition du vieux testament plus musclée et plus belliqueuse.
La bible « King James version » jugée pas assez explicite pour enflammer les coeurs et les corps des fervents chrétiens afin de les envoyer dans la mêlée, fut simplement corrigée par un révérend d’empreint, Scoffield, sous la coordination et la bénédiction agnostique d’un avocat sioniste, Samuel Untermeyer. Aucun enseignement du Christ et rien dans le christianisme ne permet le génocide et l’exploitation d’une nation pauvre par une élite quasiment adoratrice de ses intérêts matériels.

Le vieux testament, livre sacré pour le Judaïsme et le nouveau testament, écriture sainte pour le christianisme, ont subit des corrections successives depuis un siècle. Ces modifications et retouches n’ont eu pour but, que de peindre l’état d’Israël en une cause religieuse avec un but divin et la seule place pour un future sacrifice que les croyants juifs et chrétiens voulant accéder au Paradis doivent effectuer. On peut trouver depuis, des notions qui n’existaient pas dans les versions originales ; comme par exemple les mots ’’Nation d’Israël’’ au lieu de tribus d’Israël, la bataille très succincte d’Armaggedon qui ne dépassait pas une phrase dans le chapitre de l’Apocalypse, se changea en un conflit politico religieux et devenait la pierre d’édifice du sionisme pseudo juif, et soi disant chrétien. Le paradoxe et le comble du ridicule veulent que deux confessions paisibles mais que tout sépare doivent s’unir pour combattre le mal, qui ici est synonyme d’Islam. Mais l’histoire devient encore plus hilarante à la fin, quand il s’agira de faire disparaître une des deux. Car le scénario Rocambolesque de cette stupide divine comédie de fin des temps, veut que durant cette bataille d’Armaggedon, les juifs doivent devenir chrétien ou seront consumés par les flammes de l’enfer. Le but était très simple, changer les peuples et les pensées, usant du sacré s’il y a lieu, afin qu’ils servent au mieux les intérêts de base d’une minorité perchée tout en haut de la pyramide. Le changement se fait comme dans un atelier de confection d’habit, où tout ce qui dépasse serait coupé, tout ce qui ne se plie pas serait repassé, et s’il manque une pièce à une partie, on pourrait toujours en rafistoler une autre prise s’il le faut même d’une chute. C’est là tout le programme d’une élite prête à tailler un monde sur mesure ; où l’histoire, les peuples et leur religion, sont remodelés en fonction de ses intérêts égoïstes et totalement dépourvus de scrupule.
Quel titre de propriété ont les juifs d’aujourd’hui sur ce qu’ils prétendent être le territoire israélien?
L’idée qu’un peuple puisse posséder quelques sortes de droits ethnico ancestraux sur un territoire supposé laissé vacant par leurs ’’aïeux’’ quelques millénaires de ça, impliquant un droit perpétuel peut avoir aucune base légal. Autrement, les américains d’origines européennes, pour ne citer qu’un groupe de peuple, devront plier bagages.
Selon le Dr Alfred Lilienthal dans son livre The Zionist Connection ; la population israélienne (ce qui est maintenant Israël et les territoires occupés, la Cisjordanie, et Gaza) au temps de la Déclaration Balfour en 1917, atteignait difficilement les 7 pour cent des 700 000habitants. Le reste était musulman et chrétien Arabes. Au temps du (les USA dominait l’ONU) vote de partition en 1947, il y avait seulement quelques 650 000 juifs en Palestine, alors qu’il y avait 1.3 millions d’autochtones arabes palestiniens, chrétiens ainsi que musulmans. Sous le plan de partition, 56 % de la Palestine fut donnée pour la formation d’un état sioniste à un peuple qui ne constituait que 33 pourcent de l’entière population et qui ne possédait que 6 % du territoire. Ces chiffres n’ont jamais pu être contestes ».
Mais il y a une autre question, qui plus encore, qui démontre la question fondamentale de la fondation même du sionisme. Les juifs ne sont pas, en vérité, les descendants modernes des douze tribus israélites du vieux testament.
Selon deux historiens du début du vingtième siècle, H.G.Wells et l’intellectuel et auteur juif hongrois, Arthur Koestler, parmi plusieurs autres ; le peuple connu aujourd’hui sous la détermination ’’Juif’’ sont principalement les descendants d’une tribu turque dénommée ’’Khazar’’. Les Khazars n’ont aucune connections historique à la Palestine. Ils se sont simplement convertis au Judaïsme entre 620 et 740, et n’ont absolument aucune connections aux israéliens de la Bible ainsi qu’a aucune narrations de la Bible ou de la terre sainte. Dés l’antiquité on savait que l’origine géographique des douze tribus d’Israël se situait à Canaan ; aussi que dix

des douze tribus avaient disparu bien avant leur déportation en Babylone. Plus de la moitie des deux tribus restantes ne retournèrent jamais de l’exil. Ainsi que le massacre séculaire perpétré par l’occupation romaine était venu à bout des la dernière communauté judaïque en terre sainte. Koestler, en vérité, dévoua à ce sujet un livre entier, sous le titre The Thirteen Tribe (La treizième tribu) -1976 ; au fait que les juifs originaire d’Europe de l’Est, plus connu sous le nom d’Ashkenazi juif et représentant à plus de 96 pourcent de la population juive d’aujourd’hui, sont d’origine ’’Khazar’’.
En d’autres termes racialement parlé, tous les juifs des temps modernes ne possèdent aucun ancêtre Hébreux, et aucune relation à la Palestine non plus.
Est-ce que cela importe ?
Est-ce que la paix mondiale importe ?
Est-ce que les droits humains d’un peuple violement oppressé comptent ?
Est-ce que, quelque chose, à part la comédie, compte ?
Arthur Koestler ne fut en aucun cas le premier à attirer l’attention sur cette question. Il cite lui-même, des recherches récentes de ce vingtième siècle, le professeur A.N.Poliak de l’université de Tel-Aviv, D.M.Dunlop de l’université de Columbia, et J.B.Bury de l’université de Cambridge. Le courageux commentateur juif antisioniste Dr Alfred Lilienthal souleva la question il y a cinquante ans de cela, ainsi qu’il continue toujours à le faire depuis des décennies maintenant.
Au début des années vingt, le fameux H.G.Wells dans sa revue populaire Outline Of History, décrit les juifs comme étant un peuple turque et déclara que ces Khazars, formaient des grandes colonies de juifs en Pologne et en Russie (Chapitre XXXII/8,) ainsi que la totalité de ces juifs n’étaient pas originaires de Judée et n’y ont jamais mis les pieds en terre de Judée.
Le 9 Juin 1942, le secrétaire d’état britannique au Caire, Lord Moyne, déclarait dans la chambre des Lords, que les juifs n’étaient pas descendants des anciens Hébreux et de ce fait n’avaient aucune réclamation légitime sur la Terre Sainte. En tant que partisan de la réglementation de l’émigration vers la Palestine, il fut accusé d’être un implacable ennemi de l’indépendance hébraïque (p 115. Izaac Zaar. Rescue and Liberation: America’s part in the birth of Israel. New York. Bloch.1954). Le 6 Novembre 1944, Lord Moyne fut assassiné au Caire, par deux membres du gang Stern, dirigé par Ytzak Shamir, qui allait devenir premier ministre israélien. Cet assassinat ne fut pas la seule de ce genre. En Septembre 1948, le Compte Folke Bernadotte, désigné par l’ONU, comme médiateur entre les colonisateurs sionistes de la Palestine, et les natives palestiniens, fut également assassiné sur l’ordre du même Ytzak Shamir. Le Comte Bernadotte était le chef de la Croix Rouge suédoise et avait risqué de sa vie pour sauver des millions de juifs lors de la deuxième guerre mondiale. Ces faits établissent un précèdent à l’encouragement qu’on les sionistes à utiliser les assassinats comme solution politique.
La majorité des anciens documents d’évidences existent au sujet des Khazars, remontant au 9 et 10ieme siècle et même avant ; qu’ils soient d’origine arabe, byzantine, hébraïque, russe et autres. La conversion des Khazars au Judaïsme est décrite dans la Correspondance Khazar qui date du dixième siècle, entre Hardai Ibn Shaprut, le premier ministre juif du Calife de Cordoba en Espagne, et le roi des Khazars ; où ce roi trace les origines de son peuple, non à Sem l’ancêtre des sémites, mais à Japhet, le troisième fils de Noé. Dans le livre de la Genèse (10 :2,3) on trouve la description des Ashkenazi comme étant les descendants de Japhet, plutôt que de Sem. En d’autres termes, les juifs ne sont pas un peuple sémite -mais vu leur mépris et leur haine pour le monde Arabe, et leurs violentes guerres de dépossessions contre les palestiniens- mais plutôt un peuple anti-sémite. Les Khazars, étaient précédemment bien connu pour être un peuple puissant, et à leur apogée contrôlaient une trentaine de nations ou tribu (Koestler) ; ils étaient aussi les maîtres

suprêmes du sud-Est de l’Europe pendant plus d’un siècle. La mer Caspienne est toujours appelée en arabe ’’ Bahr Al Khazar’’ (la mer des Khazars.)Après leur conversion au Judaïsme, religion principalement basée sur l’enseignement des Pharisien et du Talmud ; les Khazars se firent circoncire et devinrent connus comme ’’ les Khazars juifs’’ en premier temps, puis s’auto appelèrent simplement ’’Juifs’’.Avant cette conversion la population juive du territoire entier était éparse, après cela elle devint importante. Des rapports du dixième siècle du chroniqueur arabe Muqaddasi, on lit : «En Khazaria, mouton, miel et juifs, existent en grande quantité » (Koestler, p 43).Après avoir été défait par les ’’Rus’’, autour de 965 A-JC, la puissance khazar se fana et une migration graduelle commença vers le nord est de l’Europe. Le yiddish, dialecte parlé par les Khazars, est classé comme étant un dialecte européen (allemand et slavonne) (Koestler VII : 3). La Yarmulke (Kippa) portée par les hommes, pareillement n’a aucune origine hébraïque.
En 1950, dans le Time, le journaliste britannique, Douglas Reed, ancien chef correspondant en Europe centrale, pour ce même journal, déclare : « les sionistes d’Europe de l’Est ne sont pas sémites, mais par contre les arabes le sont. Les juifs n’ont aucune goutte de sang sémite et leurs aïeux n’ont jamais foulé la terre palestinienne ».
Le 15 Octobre 1947, Benjamin Freedman, écrivit dans The Economic Council Letter : « Ces juifs d’Europe de l’Est, n’ont ni racial, ni historique lien non plus avec la Palestine.
Ce sont les descendants directs du peuple Khazar, et les Khazars ne sont pas sémites. »
Benjamin Freedman fut alors défié stupidement par un objecteur sioniste. Il invita donc celui qui le contredit à s’affronter dans la chambre juive de la bibliothèque New-yorkaise.
Là, il purent consulter ensemble, The Jewish Encyclopaedia volume I, pp 1-12, ainsi que toutes les publications d’érudits tels que, Graetz, Dubnow, Friedlander, Raisin, et de beaucoup d’autres historiens juifs, ainsi que de non juif, qui ont établis le fait irréfutable ne présentant aucune spéculation sur ce sujet, (Somewhere South Of Suez, pp 349-350. 1950.)
Toutes ces recherches d’historiens remarquables, n’ont, au jour d’aujourd’hui, jamais pu être contredits. Confondre les juifs d’aujourd’hui avec les hébreux de la Bible ; serait comme croire que les indiens Cherokee, non seulement sont de religion Hindous mais doivent un jour retourner dans la vallée du Gange en Inde.
Même Théodore Herzl, le père officiel mais non officieux du sionisme se déclarait complètement athée et n’a accepté les leitmotivs utilisés en ce temps comme :’’le retour du peuple élu de Dieu ; un peuple sans terre pour une terre sans peuple ; la terre promise’’ ; seulement parce que pensant que ces slogans, comme dans un phénomène de mode, pourraient jouer le rôle d’un catalyseur dans la transformation qui pousserait les juifs Ashkenazi à accepter de porter des habits de bourreau afin de coloniser la Palestine (6). Dans son livre The Rothschilds Fréderick Morton écrit : « Depuis plus d’un siècle et demi, l’histoire de la Maison Rothschild a été a un degré exceptionnel la coulisse historique de l’Europe de l’Ouest…Du fait de leur génie à faire des emprunts non pas à des individus mais plutôt à des nations, ils en récoltèrent des profits immenses. La fortune des Rothschilds s’érige sur la banqueroute des nations ».
La fameuse, et à tort étoile de David ; L’Hexagramme, l’étoile aux six cotés, portée par le drapeau israélien n’a absolument rien à voir avec la religion judaïque (4). Cette étoile est aussi appelée le sceau de Salomon mais à tort, car elle est au faite occulte, ainsi qu’elle a été utilisée dans les anciens rites mystérieux ; est à l’origine était la représentation de dieux païen Moloch, Asthoreth, et bien d’autres. En vérité cet Hexagramme représentait Saturne. Cette étoile était considérée l’équivalent du symbole oriental du Ying et du Yang, qui est un concept satanique d’équilibre entre le bien et le mal. Dans le Cabalisme qui est une forme de sorcellerie juive, cette

étoile représente un symbole magique. Ce symbole avec la couleur rouge est l’emblème ou sceau des Rothschild (Roth Shield, sceau rouge, en allemand) représentant leur appartenance au Cabalisme, et fut porté pour la première fois sur la porte de la maison de Mayer Amschel Bauer Rothschild, usurier à Frankfort (5). Aujourd’hui ce sceau est l’emblème officiel représentant les armoiries de la ville de Frankfurt am Main. Les Rothschild sont les premiers utilisateurs de cette étoile à six cotés ; qui d’ailleurs n’était pas considéré d’origine judaïque avant cela. Le vrai emblème du Judaïsme est le chandelier à sept bras, la Menura. Pour preuve, les juifs orthodoxes n’iront jamais servir dans l’armée israélienne qui occupe la Palestine; simplement parce que ils savent que ce ’’soi disant état israélien’’ n’est aucunement le fruit d’un commandement divin, mais le résultat de l’hybridation entre un calcul athée et une escroquerie mercantile. Ces orthodoxes juifs possèdent la sagesse qui fait défaut à la douzaine de ’’ Telé-Evangelist’’ américain du genre Jerry Falwell, Billy James Hargis, Billy Graham, Pat Robertson, qui attisent le feu en déclarant, que Israël est la nation de Dieu, et qu’il est nécessaire de mourir pour ce territoire divin. Quant au christianisme américain il est principalement évangélique (Baptist Church) qui est l’équivalent de l’église protestante en Europe. Dés 1848, Lord Henry Palmerston, chef des services secrets britanniques et ministre de l’extérieur, mis sur pied The Evangelical Association qui allait être directement exporté à la jeune nation américaine et qui maintenant est devenu The National Council of Churches, contrôlant toutes les églises américaines avec un financement occulte des Rockefeller. Dans le livre The Rockefellers, écrit par Peter Collier et David Horowitz, on peut lire en page 155 : « En 1950, The Federal Council Of Churches fusionna avec douze agences protestantes de missionnaires pour former The National Council Of Churches, tout ceci financé par Rockefeller qui y apportèrent les fonds initiaux dans le but d’avoir une large rangé d’étude pour des structures organisés de nouveaux groupes, et il leurs donnèrent une grande parcelle de terrain à cotés de l’église de Riverside pour qu’ils puissent y battirent leur quartiers généraux ».(20) Jusqu ‘au jour d’aujourd’hui l’église américaine est sous le contrôle d’une agence de l’intelligence au service d’un gouvernement dépendant d’un système financier qui a comme seul but le contrôle des peuples à travers toute les forme de pratiques et de moeurs qui le conditionnent. Démontrant ainsi que la religion elle-même est tombée dans leurs magouilles. Ceci implique que tous les risques de conflits de religion sont déclenchés principalement dans le but de les peindre en intégrisme à défaut de les désintégrés ou au pire de les intégrés ; tout est fonction des intérêts et des étapes.
Tout mouvement ou phénomène historique, aussi important qu’il puisse être, existe et meut grâce à une forme d’énergie, qui est le système monétaire. Aucune forme de gouvernement, depuis le début de l’histoire écrite, ne peut accéder à l’existence, si il n’est pas régi par un système monétaire plus ou moins bien défini. Parallèlement, tout armée ou autre système militaire ne peut évoluer ou entreprendre une guerre sans être financé par une banque d’état ou privée. Même un Etat peut être contrôle par des banques privées. De là on peut tirer le rapport que tant qu’une guerre à besoin d’argent ; le système bancaire est garant de l’existence de cette armée, et de la continuité d’un éventuel conflit. Si une armée à besoin d’argent pour aller faire la guerre, quand est t’il si on a la paix. Cette banque en question se voit donc à attendre sur le banc de touche (7).
Le sionisme appuyé par des fonds bancaires illimités a, depuis le judaïsme réformé que cette élite a façonné comme de la pâte à modeler, su manipuler des millions d’asiatique Ashkenazi à

immigrer en Palestine ; ainsi qu’ils ont adapté le christianisme revisité en une bible (Scoffield Bible) revue et corrigée par un révérend défroqué, Scoffield, qui fut l’esclave financier de Samuel Untermeyer, qui lui par contre fut son nègre littéraire. De par la même, ils ont su conditionner des millions de chrétiens principalement les évangélistes américains, à oeuvrer dans le but de maintenir la Palestine sous contrôle israélien. D’où en comprend mieux le phénomène du sionisme chrétien ; qui fournit en vies humaines et en milliard de Dollar d’aide pour que la Palestine reste la route des Indes du commerce de la famille Rothschild. Quand on place tous ces éléments, ces noms, ces intérêts, ces conditions ; ont filtre comme dans un tube à essai une seule formule ou l’élément actif mais invisible est une élite de banquiers, où le produit est les ressources d’énergies et le commerce internationale, où le catalyseur permettant cette transformation sont les route les y menant, à savoir le canal de Suez en particulier et le Moyen Orient en général, mais aussi des processus intellectuelles qui sont, la politique et tout les mouvements soi disant modernistes. Le produit final de cette réaction à sens unique, serait l’argent inflationniste pour l’instant, puis l’Or après la chute du Dollar et la destruction de toutes les unités monétaires. De cette formule empirique, on peu tirer la théorie majeure de ce procédé ; n’étant autre que la notion la fin justifie les moyens. Si on pourrait établir un tableau synoptique de tous les éléments liés à cet événement ; des situations et des noms récurrents à satiété y ressortiraient. Tout d’abord le nom d’une élite bancaire ; à leur tête les Rothschild, quoi qu’étant les plus important, ils ne sont pas les seuls. Depuis le début du 19ieme siècle, les ’’Roth shield’’, une famille d’anciens usuriers de Frankfort sont les véritables maîtres de l’Europe, l’invisible clou du spectacle d’une représentation macabre (8). Puis on remarquerait des phénomènes de guerres et des situations conflictuelles frappant presque instantanément toute nation refusant de laisser ces banquiers les diriger ; où la paupérisation sociale orchestrée à distance contraint les peuples à une forme d’esclavage moderne en les faisant succomber à tous les extrêmes, que même l’antiquité n’avait pas connu. Ensuite des personnalités de scène et de comédie et à leur tête, Samuel Untermeyer, président de la juiverie internationale qui fut chronologiquement derrière le chantage fait au président Wilson et de la déclaration de guerre sainte contre l’Allemagne, puis ami de Scoffield, ou plus communément à la tête de ce qu’on appelle, l’élite de la théorie de la fin du monde ; où une bible fut changée conformément à la stratégie sioniste et donc rothschildienne d’établir un base militaire dans le moyen Orient pour sécuriser le canal de Suez, dont les Rothschild avaient embarqué l’armée britannique pour l’occuper. Puis des noms comme Bernard Baruch, qui habitait Manhattan et qui finança le projet de la bombe atomique, le mulet d’une course dont les véritables véhicules ne sont jamais visibles. En passant par des comédies comme le nazisme financé par les banques rothschildienne, Warburg et J. Henry Schroder (21), où le communisme, qui porte les emblèmes et la couleur rouge des Rothschild, système financé depuis son premier jour par Wall Street ; au même titre d’ailleurs que toutes les révolutions communistes qui furent financé par Kuhn&Loeb une banque satellite des Rothschild (9). La dernière comédie qui se joue live est toujours la première, le sionisme, qui à présent est pratiqué par les néo-conservateurs comme on les appelle, où une bande d’agents et mercenaires au service des banques internationales, tentent de plonger le monde dans le chaos ; pour en extraire un nouveau qui lui sera dévoué à leur religion qui est le culte de l’argent.
Israël est le seul pays au Monde qui n’est pas régi par une constitution écrite ou toute autre forme de code intrinsèque et inhérent propre à un Etat de droit ; mais par des lois racistes qui privilégient l’appartenance ethnique. Comme étant d’ailleurs le seul pays qui n’a pas de frontière officielle mais une géométrie variable et expansive. Ce qui pousse a constater qu’Israël n’est rien

de plus que la plus grande base militaire dans le monde. Cette base militaire est régie par un système d’exception qui la hisse de ce fait au dessus de toute loi, et il serait vain d’énumérer les centaines de résolution onusienne qu’elle a outrepassées, et dont elle se ri (10). De l’affaire Lavon, aux vols des bateaux vedettes françaises, il est encore plus vain de citer tous les coups montés, les renversements de démocratie et déstabilisation politique dont cet état maffieux a les secrets (11). Ainsi qu’il serait dépressif de rappeler toutes les tueries et actes de terrorisme dont elle fut le commanditaire et dont elle reconnaît fièrement la responsabilité. De l’assassinat du compte Bernadotte et d’autres par l’Irgoun et le Stern (Menahem Begin, Itzhak Shamir), en passant par l’attentat de l’hôtel King David et celui de l’ambassade espagnole, la liste est des plus exhaustive. Du massacre de villageois à DeirYassin ; du camp de réfugiés palestiniens, Chabraa wa Chatilla, et de Kanaa, où principalement des milliers de femmes et d’enfants furent décimés par l’armée israélienne. Pour l’anecdote Ariel Sharon, le boucher de Chabraa wa Chatilla déclarait que les massacres qu’il avait lui-même effectués n‘auraient pas pu être réalisés par même une armé complète.
Dans le discours de Benjamin H.Freedmann (première partie de ce livre,) lors de son allocution faite en 1961 à l’hôtel Willard à Washington, il fait référence comme un clin d’oeil à l’histoire à trois éléments majeurs, interconnectés et s’imbriquant l’un par rapport à l’autre ; les taxes sur le revenu (income taxes) ; la naissance des réserves fédérales (Federal Reserve) ; et le mouvement sioniste. La monnaie inflationniste est la base du sionisme, les taxes sont les piliers, et la spéculation en est sa voûte. Sans la création des fédérales réserves américaines, les sionistes n’auraient jamais pu former un système monétaire illusionniste car inflationniste (faible équivalent en Or dans la banque nationale) est permettant aux USA de financer la première guerre mondiale et de fabriquer un ’’trou noir’’ économique, aspirant tous les revenus monétaires dans son sillage, et de ce fait, faisant d’elle à présent, le pays le plus endetté au monde, atteignant les $9 trillions (12). Ensuite il fallait fabriquer un système de collecte de taxe où la population serait toujours ’’en manque’’ et devrait rembourser un argent qu’ils n’ont pas dépensé, ou même s’ils l’ont débiter, cet argent n’existe presque pas. Finalement, il leur serait interdit selon la loi, de même questionner sur cette dette (le seizième amendement) (13). Sans ces ’’tour de passe passe’’ monétaire, la première et la deuxième guerre mondiale ne se serait jamais jouées (14) ; les arnaqueurs de Wall Street et le complexe militaro industriel devraient fermé boutique, la presque quasi-totalité du monde vivrait en équilibre ou au moins sans conflit armé majeur. A présent, ces combines représentées internationalement par le FMI et la banque mondiale entre autre, servent à exporter l’inflation américaine tout autour du monde, mondialisation oblige. Le monde entier sera inondé de billet de Dollar ’’flottant,’’ dont l’équivalent en réserve en Or n’excède pas les 5 %. Ce système qui dans la même foulé prétend servir mais en vérité manipule, contre leur gré, deux religion, le judaïsme et le christianisme pour atteindre ses seuls intérêts ; et de l’autre coté, prônant la laïcité, interdit toute remarque quand l’Islam essaye de réclamer son droit légitime et vital qui est la protection et la préservation de son intégrité et de ses valeurs. Il voudrait tant que ces trois confessions de même racine monothéistes et partageant la même origine abrahamiques ne soient qu’une représentation symbolique qu’il userait, limiterait, ou utiliserait l’un contre l’autre afin d’accéder à un but sacré qui est d’amasser toute les richesse de la Terre et de contrôler les peuples. La seule religion valable à ses yeux, ou plutôt son oeil, est le culte de l’argent, et interdit tout autre forme de pratique sacrée que la sienne qui est le monothéisme du marché, la mondialisation d’un clergé nantis et financier ayant pour sacerdoce la bénédiction de

dévots ouailles issus de la standardisation des êtres humains changés en individus seulement producteur et consommateur, mais n‘ayant que le statut de débiteurs ; qui devront les prier selon un rite matérialiste de consommation dans des temples créditeur de la seule matière sacrée, l’argent inflationniste et défini par une unité instable.
L’Algérie a été la première nation dans l’histoire à recevoir les tirs de canons achetés directement par les banquiers internationaux ; quand ceux ci déjà à la tête de la France ont équipé et financé l’armée de Charles X, en vu d’envahir la Régence d’Alger. Ils n’y avaient rien de religieux dans cette compagne, non plus rien de politique, mais seulement une affaire d’argent (15). Le baron James Rothschild était l’argentier du Royaume français qui endetté vis-à-vis de l’Algérie mais encore plus endetté par les Rothschild ; n’avait d’autre possibilité que de se plier aux exigences de leur bailleur de fonds et d’effectuer une attaque comme ils leur étaient exigés. Rappelons pour l’historique que lors de la compagne d’Egypte entreprise par le général Bonaparte, la France avait contracté à la Régence d’Alger des achats pour l’approvisionnement en grain dont la valeur représentait des millions de francs Or de l’époque. Après plus de quarante ans la France n’avait toujours pas réglé ses dettes à la Régence d’Alger, qui finit par s’impatienter. Entre temps Waterloo s’était jouée en faveur de l’armée britannique du Duke of Wellington qui avait été armée et financée par le grossier Nathan Rothschild. La France sortit de cette bataille complètement ruinée, et ne pouvait plus payer les dettes contractées à l’Algérie. Elle ne trouva pour seul moyen d’effacer l’ardoise que de faire le nettoyage des comptes du Dey d’ Alger en lui envoyant une armée montée et habillée avec l’argent des Rothschild, afin de faire le propre dans la Casbah (16). Dans cette perspective, la France usa de la religion et de la bible, alors qu’elle était depuis 1789, une des premières nations laïques dans l’histoire. Mais comme il n’y a que le résultat qui importe, elle a su mélanger toutes les sauces pour concocter son entrée en Algérie et rafler tout l’Or du Dey (17). Bien sur on prétexta des raisons sécuritaire, d’autres civilisatrices, certaines divines. Mais la plus sordide, fut cette affaire imaginaire et pièce théâtrale du fameux coup d’éventail que le consul Deval, personne immonde et associé au créancier juif algérien Bacri, aida à fabriquer dans le subconscient historique du peuple français, afin que ce dernier puisse mieux le graver. On eut un prétexte qu’on avait pas tant espéré, qui d’ailleurs ne méritait nullement une occupation armée et un génocide, à part peut être dans l’inconscient corrompu de Deval ainsi que dans sa grossièreté linguistique à manipuler la langue turque (15). A défaut d’excuse valable, on inventa une rentable ; mais peu importe, le jeu en valait la chandelle. En un tir croisé, le politique appela les prêches décroisés du père Lavigerie, pour l’aider à mener en bateau les descendants des croisés pour une croisière punitive, en donnant l’absolution au peuple français qui dés lors vit dans l’occupation de l’Algérie un prolongement sacré des croisades moyenâgeuses des chevalier du temple. La France était depuis la révolution de 1789, une plus que moins république laïque, franc maçonne qui ne se souciait guère de l’enseignement du Christ, mais plutôt obéissait a une religion financière ou le dernier messie s’appelait Mayer Amschel Bauer Roth shield. La dérision et la comédie veulent que la France qui avait écartée l’Eglise du gouvernement après la chute de la monarchie, viennent à quérir de ses soins pour bénir une expédition laïque ayant pour mission de convertir un affront individuel et symbolique en une invasion militaro ethnique. Mais qui donc est le plus à plaindre dans ce drame ; l’état français qui avait su se servir de toutes les cartes pour monter son coup ; ou l’Eglise écartée et écartelée qui tomba dans le panneau et ne joua plus le rôle que d’une roue de secours qui ne lui était même pas permis de tourner en rond convenablement.

La tragédie palestinienne est, point par point, identique à celle vécue par la nation algérienne au 19ieme siècle. Que ce soit la France qui envahit l’Algérie, ou l’Angleterre qui envahit l’Egypte, et maintenant les Ashkenazi d’Europe de l’Est qui occupent la Palestine, le point commun est, quoique les lieux et les noms changes, le style est absolument identique, comme dans un opéra bouffa où on peut entendre aux mêmes actes toujours les même belles voix quand ils envahissent pour une cause juste et humaine, se prétendant quelquefois divine (un peuple sans terre pour une terre sans peuple, la terre promise, le peuple élu de dieu) ou au pire civilisatrice (implémentation de la démocratie.) Depuis plus d’un siècle, une élite a façonné une mythologie politico religieuse sur mesure justifiant l’envahissement d’une partie du Maghreb par la France au 19ieme siècle ; l’occupation sans la moindre déclaration de guerre de l’Egypte par l’Angleterre ; la naissance d’un état israélien fantoche en Palestine ; et dernièrement l’occupation américaine de l’Irak et bientôt de tout le Moyen Orient. L’enjeu est le même. Vu d’un autre angle, il y apparaît le scripte d’un opéra de bouffon joué à le redondance, où les mauvais rôles sont aussi distribués par les mêmes metteurs en scène, et joués par des indigènes musulmans sous développés et terroristes, mais tellement mauvais joueur qu’ils refusent de se courber à la principale règle de la représentation, l’asservissement. Quand une mythologie pseudo religieuse camoufle une agression militaire dans le seul but est financier ; où un génocide est commis par un peuple à qui on a menti, sur un autre peuple ayant l’impardonnable tort de se trouver à la mauvaise place et au mauvais moment, comme un représentant statique d’un mauvais rapport fractionnel dont les statistiques font que sa valeur doit toujours être réduite ou bien effacée. Ainsi que tous les prétextes ethnico religieux de façade que cette élite use et abuse ayant pour résultat le nettoyage ethnique de tout un peuple légitime par le parachutage d’un autre peuple en mal d’origine afin que ce dernier soit leur garde rapprochée et qu’il sécurise leur fond de commerce.
Que ce soit le fameux coup d’éventail que le vertueux Dey Hussein avait soi disant assené à la respectabilité insolvable de la dette française qui n’en demandait pas tant pour s‘absoudre dans une colonisation qui sonna le glas pour le peuple algérien ; en passant par l’imaginaire attaque du S.S.Sussex par les allemands, et prétexte à l’entrée américaine dans la première guerre mondiale ; ainsi qu’à toutes les provocations de la baie du Tonkin permettant à la Standard Oil de prospecter la nappe pétrolière des cotes sud vietnamiennes en prétextant une menace communiste ; et finalement le 11 septembre 2001 qui inaugura, d’un coté pour UNOCAL, la signature des contrats de pose de pipelines en Afghanistan, et de l’autre coté, pour toute la nébuleuse militaro pétrolière, le monopole du plus vaste champ pétrolier, l’Irak. On pourrait comparer ces stratégies soit à des comédies hollywoodiennes faites de figurations dramatiques et à la fois comiques ayant toujours le même scénario ; soit aux fables de De la fontaine, dont la morale pourrait être ’’ la raison du plus fort est toujours la meilleure’’. Entre la morale de fable et les scènes pathétiques de série B, il y un rapport, la politique est un drame virtuel joué par des acteurs véreux pour un publique endetté et affable, dans le but d’engendrer un bénéfice vénale pour les metteurs en scène qui ne sont autre que les banquiers sans scrupules et qui eux, n’ont en aucune de morale.
Il n’y avait rien de politique ni de religieux à l’invasion française en Algérie. Il n’y avait rien de politique ni de religieux aux deux guerres mondiales. Il n’y avait rien de politique, ni de religieux, et encore moins de raciale, à ce qui c’était passé entre l’Allemagne et le sionisme. Comme aujourd’hui Il n’y a rien de politique, ni de religieux à

la présence américaine dans tout le Moyen Orient. Comme il n’y a rien de politique ni de religieux et absolument rien de racial à ce qui ce passe entre les israéliens et les palestiniens ; tout ces points ont une seule et même origine, l’utilisation de la force et tout les moyens inimaginables pour la légitimer, dans le seul but d’atteindre un intérêt matériel. Cette dernière tragédie qui paradoxalement met en évidence deux peuples aussi victimes l’une que l’autre ; mais avec une nuance de taille quand même. Car les plus à plaindre ne sont pas les palestiniens qui sont conscients d’être victime et qui réagissent ; mais plutôt les israéliens, n’étant devenu qu’un des outils de cette élite ; qui ne manquera pas, quand ces prétextes- outils deviendront obsolètes, de les jeter eux aussi aux oubliettes. Ce système ne survit pas sans crises ni conflits, la perspective de paix sur terre est synonyme de fin de business à leurs yeux (7). Leur stratégie est de forme complexe mais très simple au fond ; pousser les peuples à s’entretuer, ce qui permet de leur prêter des fonds, dussent t’ils être vainqueurs ou vaincus, puis les utilisés juste en tant que débiteur, et surtout les saturés de taxes pour qu’ils ne relèvent pas la tête, en leur miroitant des crises militaires dont la guerre froide est le meilleur exemple.

Portrait de Benjamin Freedman.

Vouloir essayer de commenter les écrits de Benjamin H.Freedman n’est pas une tache aisée. C’est en quelque sorte vouloir commenter l’oeuvre d’un génie ; car Freedman fut un génie dans son genre, ou du moins une personnalité grandiose et hors du commun. La notion de preuve logique ; c’est de là que Freedman tire son génie et se révèle être une référence ; car ayant su très tôt, abandonner dans les vestiaires ses intérêts pour se laisser guider uniquement par ses principes. Comme un génie il eut une faculté démesurée et presque inné de toujours se diriger vers une position où seules les faits réels comptent. Benjamin Freedman est d’autant plus une personnalité fantastique quand on réalise qu’il fut très jeune, seulement vingt deux ans, attaché à la carrière du futur président des Etats-Unis Woodrow Wilson. D’ailleurs Freedman n’a jamais manqué de critiquer ce dernier quand l’occasion le nécessitait. Mais ajoutant à cela qu’il a fait preuve du même courage et de la même lucidité, consécutivement face à sept présidents du pays le plus puissant au monde. Sans tenir compte du rapport hiérarchique, il ne s’est jamais privé de leur signaler leurs manque de conscience face à un sujet qui s’avère être la cause d’un conflit maintenant presque centenaire, à savoir la Palestine. Cette personnalité a été depuis 1912, dans les coulisses de la comédie politicienne, sachant évoluer sans se salir dans les remous de la stratégie internationale. Il fut introduit dans la politique par les précurseurs du sionisme, et devint lui-même un sioniste de renom. Quand on imagine qu’il fut présent lors du traité de Versailles parmi la délégation sioniste américaine, on comprend plus aisément son envergure. Quand on réalise qu’en tant qu’industriel international, il dépensa plus de $2.5 millions de fond privé pour révéler au peuple américain la face cachée des conflits de la première et de la deuxième guerre mondiale, leur origine et aboutissement qui risque d’être le déclenchement de la troisième guerre mondiale. Il eut la possibilité d’assister à tous les plans qui ont façonné le monde que nous vivons aujourd’hui. Il n’avait pas sa langue dans sa poche et ne s’était pas gêné pour essayer de raisonner les chefs d’états américains, de Wilson jusqu’à Nixon, sur leur responsabilité dans la tragédie palestinienne. Juif d’origine, l’auteur a observé le monstre du sionisme depuis sa genèse. Les raisons qui l’ont poussé, non seulement à s’en distancier, puis à le dénoncer, sont principalement le fait que l’auteur a amèrement constaté que le sionisme était la création d’une famille de banquier d’élite qui le mit sur scène pour camoufler une stratégie financière.

A juste titre, l’auteur a consacré une grande partie de sa fortune et de sa vie à alerter l’opinion publique américaine et internationale sur le vrai visage du sionisme ainsi que sur son but caché qui est le contrôle du monde à partir de la colonne vertébrale de la production pétrolière et des réseaux commerciaux, mais surtout le principale couloir maritime mondial, le Moyen Orient. Les causes qui ont poussé B.Freedman a renier le judaïsme, pourront être trouves dans son livre Facts are Facts (omni/Christian book club) (18), où il explique à travers une étude anthropologique, historique, religieuse et linguistique, les mensonges véhiculés au cours de ce dernier siècle par une élite de banquier qui écrit l’histoire comme certains couturiers taillent les costumes sur mesure. Entre autre que les juifs actuels sont à 98 % Ashkenazi ou Khazar et donc une race non sémite qui trouve ses origines au 9ieme siècle en Asie (19). Tout ces éléments et bien d’autre ont poussé l’auteur à faire un introspection de lui-même et l’on donc poussé à renier les idéaux factices du sionisme. Freedman est plus ou moins connu en Amérique, dépendant de la censure médiatique qui la foudroyé dés ses premières révélations. Par contre sa société la Woodbury Soap Company était très réputée il y a encore quelques années de cela.

J’y étais.

Rares sont ceux dans l’histoire qui ont eu le privilège de déclarer en citant un événement, le fameux ’’ j’y étais ‘‘ comme l’a fait si souvent Benjamin Franklin. Aussi surprenant que cela puisse être, il fut, depuis 1912, de toutes les parties des ’’acteurs’’ de ce monde ; présent à toutes les séances présidées par le Président Wilson durant son double mandat. Mais le comble de l’ironie veut que juste avant le fameux discours de déclaration de guerre des américains aux allemands, Freedman scrupuleusement fasse remarquer au président Wilson que cette déclaration se basse sur un attrape nigaud. Qui pourrait savoir mieux que lui le goût de la rancoeur du peuple allemand alors qu’il fut parmi les juifs de la délégation sioniste présente au traité de Versailles en 1919. Il vécut d’ailleurs dans l’Allemagne de l’entre deux guerres, et donc était à même de constater si le peuple allemand était aussi cruel que les média sionistes le dépeignaient alors. Il fut aussi à l’origine de l’enquête qui révéla la trahison des Rosenberg. Peu de gens dans le monde savent limiter leurs sentiments pour libérer leur conscience. Freedman étant un milliardaire juif, il aurait très bien, comme le ferait la presque quasi-totalité du commun des mortels, tu toute l’histoire, jouer le jeu, tirer profit de son silence et vendre ses informations. Il ne l’a pas fait en tant que jeune sioniste, a refusé de se taire en tant que juif désillusionné ; mais le comble de l’histoire c’est qu’il a dépensé une fortune colossale pour le révéler au Monde. Très peu de gens et encore moins de milliardaires, dussent t-ils être industriels ou politiciens ont eu le courage de sacrifier leur argent et leur réputation pour défendre une cause non profitable sinon perdue, comme l’a fait Freedman.
Albert Camus déclarait durant la guerre d’Algérie, à propos de son sentiment en tant que français d’Algérie : ’’Si on me demande de choisir entre la vérité et ma mère, je choisirai ma mère.’’ Benjamin Freedman, fut la parfaite antithèse de Camus, et démontra que rien n’est plus sacré que la vérité. Que même, en tant que sioniste militant à l’origine, il a su évoluer vers une synthèse, faisant de sa vie un combat pour son unique confession, la vérité.

 

 

Le rôle des sionistes dans les deux guerres mondiales.

Discours donné en 1961 par Benjamin H.Freedman au nom d’un magazine de l’époque Common Sens à l’hôtel Willard de Washington DC. Benjamin Freedman est né en 1890 de parents juifs. Il devint un homme d’affaire new-yorkais réputé au point d’être le principal propriétaire de la Woodbury Soap Company. Il rompit avec le sionisme international à la fin de la deuxième guerre mondiale, puis passant la restant de sa vie à exposer les faits de l’influence sioniste en Amérique ; dépensant pour cela plus de $ 2.5 millions de sa propre poche. Mr Freedman ’’savait’’ dans le vrais sens du terme, car ayant évolué dans les plus grandes sphère de l’état et de la politique. Il fut d’ailleurs très familier avec Bernard Baruch, Samuel Untermeyer, Woodrow Wilson, Franklin Roosevelt, Joseph Kennedy et John F.Kennedy, ainsi que de nombreux autres figures marquantes de son temps.
Ici aux Etats Unies, les sionistes et leurs coreligionnaires exercent un contrôle total sur notre gouvernement. Du à de multiples raisons, trop complexes et trop nombreuses pour les aborder maintenant ; les sionistes et leurs coreligionnaires règnent sur les USA comme de vrais monarques. Vous pourriez penser que c’est une accusation somme toute gratuite.

Alors permettez moi de vous raconter ce qui c’était réellement passé tandis nous étions tous endormis. La première guerre mondiale survint durant l’été 1914. Il y a ici peu de gens de mon age qui se souviennent de cela. Cette guerre fut menée d’un coté par la Grande Bretagne, la France et la Russie, et de l’autre coté par l’Allemagne, l’Autriche-Hongrie et la Turquie. En l’espace de deux ans, l’Allemagne avait remportée la guerre. Non seulement l’avait remportée nominalement mais aussi réellement. Les sous marins allemands, qui furent une totale surprise pour le monde, avaient balayé tous les convois de l’Océan Atlantique. La Grande Bretagne se trouvait sans munitions pour ses soldats, avec une dernière semaine de ravitaillement ; et après cela juste la famine. Au même moment l’armée française s’était mutinée. Ils avaient perdus 600 000 soldats à la fleur de l’age dans les batailles de défense de Verdun et de la Somme. L’armée russe avait désertée ; ils ne voulaient plus jouer à la guerre et avaient raccroché leur ‘jouet’ pour retourner à la maison ; d’ailleurs ils détestaient leur Tsar. Quant à l’armée italienne, elle s’était littéralement décomposée. Durant exactement la même période, pas un seul feu n’avait encore été tiré en territoire allemand, pas un seul soldat ennemi n’avait encore franchi la frontière allemande. Pourtant, l’Allemagne proposait un accord de paix. Ils offraient à l’Angleterre une paix négociée appelée par les juristes un ’’STATUS QUO ANTE BASIS ’’ signifiant, « cessons le combat et retournons aux conditions d’avant la guerre.»
Durant l’été 1916, l’Angleterre considérait sérieusement cette proposition. Ils n’avaient d’ailleurs pas le choix. C’était soit accepter cette offre de paix noblement proposée par les allemands, soit aller vers une défaite certaine. Tandis que cela ce discutait, les sionistes de l’Europe de l’Est rencontrèrent le British War Cabinet. Je vais être bref, car ceci est une longue histoire ; mais je détiens tous les documents prouvant mes déclarations. Ils dirent : « Ecoutez nous, vous pouvez encore remporter cette guerre….ne baissez pas les bras…vous n’étiez pas obligé d’accepter la proposition de paix faite par l’Allemagne. Vous pouvez gagner cette guerre si, l’Amérique viendrait à vos cotés en tant qu’allié. » Les USA étaient alors hors du conflit. Nous étions jeunes, nous étions innocents, nous étions puissants. Ils dirent à l’Angleterre : « Nous vous garantissons d’embarquer les USA contre l’Allemagne dans cette guerre, si vous nous promettiez la Palestine après la victoire ». En d’autres termes ils firent ce pacte : « Nous nous chargeons de ramener les USA en tant qu’allié ; le prix à payer sera la Palestine, après bien sur, la défaite de l’Allemagne, Autriche-Hongrie, et Turquie. » L’Angleterre avait autant de légitimité de promettre la Palestine à quiconque, qu’aurait les USA de promettre le Japon à l’Ireland pour quelque raison que ce soit. Il est absolument absurde que la Grande Bretagne, qui d’ailleurs n’a jamais eu aucun lien en quoi que ce soit ou même un intérêt quelconque, pas plus que de droit par rapport à ce qui est connu en tant que « Palestine » ; aurait à l’offrir comme part du gâteau pour payer les sionistes en service de leurs actions à faire combattre les USA contre l’Allemagne.
En Octobre 1916 cette promesse fut faite malgré tout. Peu de temps après cela, je ne sais pas combien de vous s’en souviennent, les USA qui était presque totalement ’’pro Allemand’’, soudainement entrait en guerre aux cotés des britanniques. Je répète que les USA était quasiment pro Allemand ; parce que les journaux étaient tous contrôlés par des juifs, les banquiers étaient juifs, toute l’industrie des mass média et de

l’information dans ce pays était sous contrôle juif. Et il s’avère que les juifs étaient pro Allemand. Parce que beaucoup d’entre eux étaient venus d’Allemagne, et ils ne rêvaient que d’une chose, voir les allemands déposer le Tsar. De tout temps les juifs n’aimaient pas le Tsar de Russie et ne voulaient pas le voir remporter la guerre. Ces banquiers juifs allemands, comme Kuhn&Loeb, et beaucoup d’autres banques américaines, simplement refusaient de financer la France ou l’Angleterre du moindre sou. Par contre, ils versèrent des sommes colossales à l’Allemagne. Ils avaient choisi leur camp depuis le début de la guerre. Ils dirent : « tant que l’Angleterre et la France sont liés avec la Russie, ils n’encaisseront pas le moindre Dollar». Ils procurèrent à l’Allemagne des fonds monétaires pour défaire la Russie. Donc, ces mêmes banquiers juifs réalisant la possibilité de décrocher la Palestine, se rendirent en Angleterre et firent ce pacte. A ce moment précis, tout changea, comme un feu rouge qui tournerait au vert. Quand bien même les journaux avaient été tous pro Allemand ; disant à l’opinion publique les difficultés qu’avaient l’Allemagne à combattre économiquement la Grande Bretagne et en d’autres secteurs. Soudainement les allemands devinrent mauvais, tout d’un coup ils étaient horribles, maintenant c’étaient des ‘‘Huns’’ qui se mettaient soit disant à tirer sur les ambulances de la croix rouge et découpaient les mains de bébé. Peu de temps après cela le président Wilson déclara la guerre à l’Allemagne. Les sionistes de Londres avaient alors envoyé un télégraphe aux USA à l’adresse du juge Brandeiss lui disant : « Occupez vous de Wilson, on a eu ce qu’on voulait de Londres. Débrouillez vous pour engager les USA dans le conflit». Voila comment les USA entrèrent dans la première guerre mondiale. Nous n’y avions aucun intérêt, nous n’avions aucun droit d’être dans ce conflit que d’être par exemple ce soir sur la Lune ou tout autre lieu que dans cette salle. Il n’y avait en aucune raison que ce soit, que la première guerre mondiale soit notre guerre. On nous piégea et nous y emmena à notre insu ; on nous parachuta dans ce conflit, ou si je puis être vulgaire, on nous ’’aspira’’ dedans. Nous étions ‘‘le dindon de la farce’’, le pigeon d’une arnaque tendue par le sionisme internationale ; tout simplement pour qu’il puisse s’accaparer de la Palestine. Ceci est quelque chose dont le public américain n’a jamais entendu parler. Ils ne furent jamais informés de la cause de notre participation à la première guerre mondiale. Après avoir fait entrer l’Amérique dans le conflit, les sionistes s’en allèrent au British War Cabinet en Angleterre et tinrent à peu prés ce langage:«Voila que nous avons effectué notre part du marché, nous voudrions avoir quelque garantie écrite prouvant que vous honoreriez à votre tour votre part du contrat et donc que vous nous céderiez la Palestine ; bien entendu après que vous aillez vaincu. » A ce moment précis, personne ne pouvait dire si la guerre allait durer une année ou dix de plus. Donc ils imaginèrent une sorte de facture, un genre de récépissé qui avait la forme d’une lettre écrite en des termes vicieux la rendant mystérieuse et incompréhensible pour tout le monde. Cela a été appelé la ’’Déclaration Balfour’’. Cette fameuse déclaration Balfour dont on a écrit tellement à propos, était simplement la promesse anglaise faite aux sionistes pour l’accord que ces derniers avaient passé pour embarquer les USA dans le conflit. Cette grandiloquente déclaration Balfour dont vous entendez parler abondamment est aussi factice qu’un billet de banque du jeu de Monopoly. Pour essayer d’être plus explicite, c’est la base de toute la crise. Les USA se jetèrent tête baissée dans la première guerre mondiale et l’Allemagne fut écrasée ; bien sur, après cela vous savez ce qu’il advint. A la fin de la guerre les Allemands s’en allèrent pour signer l’armistice à Paris, à la fameuse conférence de paix de 1919 à Versailles. Il y avait là cent dix neuf juifs représentant le sionisme international et à leur tête Bernard Baruch.
J’y étais à cette fameuse conférence de paix à Versailles. Je dois donc de le savoir.
Que s’y était il donc passé ? Durant cette conférence où l’Allemagne fut découpée et l’Europe divisée pour les nations prétendant y avoir un droit sur le territoire. Les sioniste aussi réclamèrent leur part du gâteau en prétendant : « Ne nous aviez vous pas promis la Palestine ? » C’est alors qu’ils produisirent leur preuve, révélant pour la première fois la déclaration Balfour devant des yeux allemands ébahis. C’est seulement à ce moment précis que les Allemands réalisèrent le genre de piège qu’il leur avait été tendu et la vraie cause de l’entrée des USA dans ce conflit. Ils comprirent alors l’étendue du coup qu’il leur a été asséné et souffrirent des terribles conséquences et des réparations de guerre qu’on leur affligea. Tous leurs malheurs venaient du fait que les sionistes voulaient la Palestine et étaient prêts à tout pour l’avoir. Ceci nous mène directement à faire un autre point. Quand les allemands constatèrent les faits ; bien sur ils s’en indignèrent. Il faut signaler qu’avant cet événement, les juifs ne s’étaient jamais mieux sentis plus libre qu’en Allemagne. Vous aviez Mr Rathenau qui était là bas peut être cent fois plus important en industrie et finance que Bernard Baruch ici. Vous aviez Mr Balin qui possédait les deux plus grandes lignes maritimes, la North German Lloyds et la Hamburg-American. Vous aviez Mr Bleichroder qui était le banquier de la dynastie impériale des Hohenzollern. Vous aviez les Warburg à Hambourg qui étaient des grandes banques du négoce, peut être les plus importantes au monde. Sans aucun doute on peut affirmer que les juifs se portaient comme un charme en Allemagne.
Les Allemands ne pouvaient pas digérer ce qu’il leur été fait et prirent cet accord secret comme une parfaite trahison. Cette trahison pourrait être comparée à une hypothétique situation ; à supposer que les USA serait en guerre contre la Russie. Et nous gagnerions. Mais nous proposerions à la Russie de tout laisser tomber et lui offririons une paix sur un plateau d’argent qu’elle ne pourrait refuser. Mais soudainement, la Chine populaire surgit dans la guerre aux cotés de la Russie. De cette intervention chinoise se dessina notre défaite. Une défaite cuisante, avec de lourdes réparations de guerre qu’aucune imagination humaine ne puisse accepter. Imaginez qu’après cette défaite on su que ces les chinois de notre propre pays, nos propre concitoyens qui tout le temps nous crûment loyales à notre cause non seulement nous avaient vendus à la Russie et par-dessus le marché étaient responsables de l’intervention chinoise contre nous. Que ressentirions nous aux USA à l’égard des chinois. Je ne pense pas qu’aucun d’entre eux puisse avoir le courage de se montrer en public. Ils n’y auraient pas assez de réverbère pour les y accrocher. Imaginez notre réaction. Voila ce que ressentirent les Allemands pour les juifs ; eux qui ont été si généreux avec les juifs depuis 1905, date qui vit la première révolution communiste en Russie tourner au désastre quand les juifs ont du fuir de Russie pour trouver refuge en Allemagne où ils trouvèrent l’hospitalité et furent traités avec clémence. Et voila qu’ils vendent l’Allemagne dans une combine pour aucune raison autre que l’accaparement de la Palestine en tant que soi disant ‘‘foyer juif’’.
On a Nahum Sokolow, ainsi que tous les grands noms et grandes figures dont vous entendez parler au sujet du sionisme aujourd’hui ; ont en 1919, 1920, 1921, 1922 et 1923 écrits en inondant la presse de déclaration concernant la réaction allemande contre les juifs était du au fait qu’ils réalisèrent que leur défaite cuisante fut causée par l’initiative sioniste de l’entrée américaine dans la guerre. Les juifs eux même le reconnaissaient.

Et non pas qu’en 1919, les allemands soudainement découvrirent qu’un verre de sang juif avait meilleur goût qu’un Coca Cola ou qu’une bière munichoise. En aucun cas il s’agissait d’un sentiment religieux. Tout était politique et économique. C’était tout, sauf religieux. Personne ne se souciait en Allemagne si un juif rentrant chez lui irait réciter le « Shema Ysroel » ou bien le « Notre père ». Personne ne s’en souciait en Allemagne pas plus qu’en Amérique. Le sentiment qui s’était développé après la guerre en Allemagne se résumait en une seule et simple chose, les Allemands rendaient les juifs totalement responsables pour leur défaite cuisante. La première guerre mondiale avait été déclenchée contre l’Allemagne pour aucune raison que ce soit. Elle n’était coupable d’absolument aucune faute ; sauf à être excellente. Ils bâtirent une grande marine, ils établirent un commerce mondial. Vous devez vous rappeler que l’Allemagne au temps de la révolution française consistait en plus de trois cents petites villes-états, principautés, duchés, et ainsi de suite. Trois cents petites entités politiques éparpillées. Et entre le temps de Napoléon et Bismarck, ils s’étaient consolidés en un seul Etat ; ceci en l’espace de cinquante ans. Ils devinrent une des plus grande puissance mondiale ; leur marine rivalisait avec la Grande Bretagne, ils commerçaient tout autour du monde ; étant en mesure de surclasser quiconque et avec une plus grande qualité dans la production. Que c’est t-il donc réellement passé. Il eut une conspiration entre la Grande Bretagne, la France et la Russie, pour liquider l’Allemagne. Il n’y a pas un historien au monde qui puisse trouver une raison expliquant pourquoi ces trois pays décidèrent subitement de rayer l’Allemagne de la carte politique.
Donc, quand après l’armistice, l’Allemagne réalisa que les juifs étaient bel et bien responsables de sa défaite, évidement ils ne purent digérer ce coup de couteau dans le dos. Cela va de soit qu’ils eurent cette trahison accrochée en travers de la gorge ; comme tout sentiment résultant d’une trahison est difficilement explicable et tout aussi contrôlable. Toute fois, aucun juif n’avait été agressé et pas le moindre cheveu de juif n’avait été touché. Dans le livre du Professeur Tansill de l’université de Georgetown qui avait libre accès à tous les documents secrets du département d’Etat américain ; et citant des documents du département d’état écrits par Hugo Schoenfelt, un juif envoyé par Cardell Hull en Allemagne en 1933, afin d’enquêter sur l’existence des soi-disant camps de prisonniers politiques ; qui en fin de compte les trouva en parfaite santé. Ils se portaient très bien et d’ailleurs étaient très bien traités. Ces camps étaient remplis de communistes, dont la grande majorité s’avérait être juif. Tout simplement du fait qu’en cette période, pas seulement en Allemagne mais dans toute l’Europe, les communistes se trouvaient être composés à 98 % de juifs. Evidemment il y avait aussi quelques prêtres, ecclésiastiques, chefs syndicalistes, francs-maçons et d’autres affiliations internationales. Un petit rappel historique serait de rigueur. Entre 1918 et 1919, les communistes prirent contrôle de la Bavière durant un courte période quand même. Rosa Luxembourg avec Karl Liebknecht à la tête d’un groupe d’autres juifs, gouvernèrent trois jours. En fait, à la fin de la guerre, le Kaiser s’était enfui en Hollande, tout simplement parce qu’il craignait que les communistes allaient s’emparer de l’Allemagne comme ils l’avaient fait en Russie et qu’analogiquement lui serait réservé le même sort que celui fait au Tzar. Il prit donc la fuite par mesure de sécurité. Après que la menace communiste eut été balayée du sol allemand, les juifs étaient encore très actifs, essayant de recouvrer leur statut. Les allemands les combattirent en une lutte générale ; sans pour autant que ce soit physique où eurent touché un seul de leur cheveu. Ils les combattirent comme ici en Amérique, les lois prohibitionnistes avaient combattu les trafiquants

d’alcool. Le combat était donc sans utilisation d’arme à feu, mais plutôt civil. Il en était de même pour le combat entre les allemands et les juifs. Rappelons quand même, qu’en ce temps là il y avait autour de 90 millions d’allemands pour seulement 460 000 juifs, qui représentaient donc à peu prés un demi % de la population allemande. N’empêche qu’il contrôlaient toute la presse et la presque totalité de l’économie. Car étant venus en Allemagne après la guerre avec beaucoup d’argent, d’autant plus que la dévaluation drastique du Mark leur permit de tout acheter pour une bouchée de pain. Les juifs essayèrent de dissimuler ce fait. Ils ne souhaitaient évidemment pas que le monde sache qu’ils avaient trahis l’Allemagne et implicitement récoltèrent sa rancoeur. En toute logique de réflexivité, des mesures appropriées et conséquentes ont été prises par les allemands contre ceux qui les avaient vendus. En d’autre terme, ils les discriminèrent, évitèrent, identiquement comme nous discriminerions, éviterions, les chinois, les catholiques ou quiconque dans ce pays qui nous auraient vendu à l’ennemi et aurait ainsi causé notre défaite.
En juillet 1933, une conférence du sionisme international fut organisée à Amsterdam. Les juifs du monde entier y participèrent. Ils s’adressèrent à l’Allemagne en des termes impératifs ; à savoir qu’ils -les sionistes- les sommaient de limoger Hitler et de faire réintégrer tout les juifs dans leur fonction, eussent t-ils été communistes ou non. En aucun cas les sionistes ne permettraient aux allemands de les traiter de la sorte ; et en toute chose qu’il fallait considérer cet avertissement comme un ultimatum. On imagine aisément ce que fut la réponse des allemands. Mais c’est la réaction juive qui allait être des plus étonnantes.
En 1933, quand l’Allemagne refusa de se plier aux exigences sionistes à la conférence d’Amsterdam qui se clôturera sans avoir entamé la résilience allemande. Le président de cette conférence et chef de la délégation américaine était Samuel Untermeyer, qui la quitta aussitôt pour aller aux USA et directement du bateau monta aux studios de la CBS (Columbia Broadcasting System) et donna un discours transmis sur tout le territoire américain. Dans lequel il dit : «le sionisme internationale maintenant appelle à la guerre sainte contre l’Allemagne. Nous sommes maintenant engagés dans une bataille sacrée contre les allemands. Nous allons les forcer à se rendre. Nous allons exercer un boycotte international contre eux qui les détruira du fait qu’ils dépendent exclusivement de leurs exportations. » Et c’est un fait que deux tiers 2/3 des besoins alimentaire allemands doivent être importés. Cela peut être obtenu qu’avec le produit de la vente de leur exportation. Donc si l’Allemagne n’exporte pas ; 2/3 de la population allemande mourrait de faim. Il n’y a simplement pas assez de nourriture pour plus de 1/3 de la population. Donc, cette déclaration, que j’ai devant moi, publiée le 7Aout 1933 dans le New York Times, faite par Mr Samuel Untermeyer qui n’avait pas froid aux yeux quand il dit: « ce boycotte économique est notre moyen d’auto défense ; le président Roosevelt l’a soutenu dans le programme de l’administration de reprise nationale. » Que certain d’entre vous s’en souviennent peut être ; où quiconque ne respectait pas les lois du New Deal se verrait boycotté. Lois qui furent déclarées inconstitutionnelles par la cour suprême américaine en ce temps là. Toutefois, les juifs de par le monde déclarèrent un boycotte contre l’Allemagne qui fut tellement efficace qu’on ne pouvait plus trouver en magasin un produit portant ’’ MADE IN GERMANY’’. A ce sujet, un représentant de la Woolworth Company me rapporta qu’ils avaient du jeter des millions de Dollar en vaisselle dans la rivière ; parce que leur magasin aurait été boycottés si quiconque viendrait et aurait trouvé des assiettes portant la mention ’’ MADE IN GERMANY’’. Ils auraient tout simplement subit des manifestations avec des slogans « Hitler assassin » et ainsi de suite ;

identiquement à ces sit-in qui se sont déroulés dans le sud. A un magasin appartenant à R.H Macy, sous contrôle d’une famille dénommée Strauss qui aussi s’avère être juif ; une dame trouva des bas de chez Chemnitz portant le ticket ’’ MADE IN GERMANY’’ ; et bien, c’était des bas de coton qui devaient avoir été stockés là depuis plus de vingt ans. Cela faisait un bout de temps que j’observais les jambes des dames, mais il y avait belle lurette que je n’en avais vu portant des bas de coton. On vit donc les magasins Macy’s boycottés, et où des centaines de gens manifestaient avec des banderoles portant les termes « Hitlériens » ou « assassin». Alors que jusqu’ici pas le moindre cheveu d’un quelconque juif n’avait été atteint dans toute l’Allemagne. Ils n’encouraient aucune souffrance, aucune famine, aucune agression, il n’y avait absolument rien. Naturellement les allemands s’étonnèrent ; qui étaient donc ces gens qui non seulement les soumettaient à un boycotte mais en plus jetaient tous leurs salariés au chômage ; bloquant leur économie et mettant à genoux leur commerce. Ils s’en offusquèrent, c’était un total désarroi. Evidemment ils dessinèrent des swastikas (croix gammée) sur les murs des magasins juifs. Pourquoi diable un allemand irait donner son argent à un commerçant faisant partie d’un blocus international poussant l’Allemagne à la famine ; la forçant à se plier aux exigences du sionisme qui voulait lui dicter quel chancelier elle devrait choisir. C’était tout simplement ridicule. Le boycotte dura un certain temps ; mais ce ne fut qu’en 1938, quand un jeune juif polonais fit irruption dans l’ambassade allemande à Paris pour tirer sur un diplomate allemand, le tuant de sang froid. Cet assassinat envenima les choses. Les allemands devinrent alors réellement durs avec les juifs et on vit donc en Allemagne des conflits entre juifs et allemands où des magasins juifs furent attaqués. A présent on doit faire le point ; personnellement je déteste utiliser le terme « anti-sémite » car ce terme est complètement dénué et dénudé de sens à mes yeux ; toutefois il représente quelque chose pour vous, donc je dois de l’utiliser. La seule raison expliquant le sentiment allemand à l’encontre des juifs est le fait qu’il étaient responsable pour la première guerre mondiale, ainsi que pour le boycotte international. Automatiquement ils étaient responsables pour la deuxième guerre mondiale ; et parce que cela devenait apparent il fut nécessaire que les juifs et les allemands s’engagèrent vers une issue menant directement à une sorte de confrontation qui inéluctablement verrait la désignation d’un seul vainqueur. Entre temps je vivais en Allemagne et je savais que les allemands avaient décidé que l’Europe resterait soit chrétienne, soit allait devenir communiste et pas une tierce option. Les allemand décidèrent qu’ils feraient leur possible pour la garder chrétienne. Ils commencèrent donc un nouveau programme de réarmement.
En Novembre 1933, les américains reconnurent officiellement l’Union Soviétique qui commençait à devenir très puissant. L’Allemagne logiquement effrayée se réarma, appréhendant une éventuelle confrontation avec l’URSS ; pensant qu’elle aussi aller tomber dans le communisme. Identiquement à l’appréhension qu’aujourd’hui nous ressentons dans ce pays et qui nous fait maintenir un programme de défense de peur de devenir victime du communisme. Notre gouvernement dépense autour de $84 milliards en matière de défense. Mais défense contre qui ? Contre quelque 4 000 juifs de Moscou qui contrôlent la Russie et donc, dans leur logique déviationniste ont un contrôle sur plusieurs autres pays du monde. Si ce pays se dirige vers une troisième guerre mondiale, il faut savoir que personne n’en ressortira indemne ; et c’est une idée qui défie tout imagination.Je sais que la bombe nucléaire est mesurée en Mégatonne. Un Mégatonne est l’unité qui définit un Million de tonne de TNT. Nos bombes nucléaires actuelles ont des capacités de 10 Mégatonnes ou 10 Millions de tonnes de TNT; ceci quand ils

ont été conçues initialement. Maintenant les bombes nucléaires ont une capacité de 200 Mégatonnes. Et Dieu seul sait quelles capacités possèdent les bombes soviétiques. Dés lors à quoi sommes nous confrontés. Si nous déclenchions une guerre mondiale qui risquerait de se développer en une guerre nucléaire, l’humanité n’y survivrait pas. Une telle guerre aurait elle la possibilité de voir le jour ? Cela aura lieu, car le rideau se lèvera pour le troisième acte. Le premier acte fut la première guerre mondiale ; le deuxième acte étant la deuxième guerre mondiale. Le ’’crescendo’’ va se jouer dans le troisième acte, en d’autre terme la troisième guerre mondiale. Le sionisme international et leurs coreligionnaires de par le monde sont déterminés à utiliser les USA une fois de plus afin de garder la Palestine en tant que tremplin de leur domination du monde. Cela est aussi vrai que je suis ici debout. N’étant nullement le seul à l’avoir lu ; mais nombreux ici parmi vous, ceux qui le savent aussi et cela est connu à travers le monde.
Qu’allons donc nous faire ? La vie que vous sauveriez sera peut être celle de votre propre enfant ; votre fils est peut être sur le chemin de la guerre ce soir et vous ne le savez pas. Comme d’ailleurs vous ne saviez pas qu’en 1916 à Londres, les sionistes firent un pacte avec le British War Cabinet, afin d’envoyer vos fils combattre en Europe. Le saviez vous alors ? Personne aux USA ne le savait. Il ne vous était pas autorisé de le savoir. Qui le savait ? Le président Wilson le savait, ainsi que le colonel House. Quelques autres hauts placés étaient au courant. Est-ce que je le savais ? J’avais une idée assez précise sur ce qui ce tramait. J’étais ’’attaché’’ à Henry Morgenthau Sr, durant la campagne présidentielle de 1912 qui vit l’élection du président Woodrow Wilson. Les choses se faisaient savoir dans les bureaux. J’étais à la fois, bras droit de H.Morgenthau Sr, président du comité de finance et aussi ’’attaché’’ entre lui et Rollo Wells, le trésorier. Je fus assis dans toutes les réunions dirigées par le président Wilson siégeant en bout de table ; ainsi que tous les autres. Et je les entendais rabattre les oreilles du président Wilson avec ce qui allait s’appeler la taxe sur le revenu, ainsi que ce qui devait devenir les Réserves Fédérales, en passant par l’endoctrinement sur le mouvement sioniste. Le juge Brandeiss et le président Wilson étaient aussi proches que les deux doigts de ma main. Le Président Wilson n’était juste qu’un incompétent quand il fallait déterminer une situation et se faisait diriger comme un enfant. C‘est de cette façon qu’ils nous embarquèrent dans la première guerre mondiale. Alors que nous étions dans un profond sommeil, ils envoyèrent nos enfants là bas pour se faire massacrer. Dans quel but ? Pour que les juifs puissent avoir la Palestine comme colonie. Ils vous ont tellement roulé dans la farine que vous ne savez plus où vous en êtes. Comme l’exemple d’un juge s’adressant au jury dirait : « Messieurs, si jamais un témoin est prouvé avoir menti, alors veuillez rejeter tout son témoignage. » Je ne sais pas de quel Etat vous venez, mais dans l’Etat de New York c’est comme cela que ça se passe. Si un témoin dit un seul mensonge ; alors tout son témoignage sera rejeté.
Quels sont les faits au sujet des juifs ? Je les appelle juifs juste pour vous ; car ils vous sont connus comme juifs. Mais je ne les appelle

pas juifs moi même ; je m’en réfère en tant que ’’soi disant ’’ juif. Tout simplement parce que je sais qui ils sont réellement. Les juifs d’Europe de l’Est -composant 92 % de l’entière population s’auto-désignant ’’juif’’ sont à l’origine ’’Khazar’’. C’étaient une tribu belliqueuse vivant aux confins du territoire asiatique. Un peuple si hostile que même les asiatiques les chassèrent hors d’Asie vers l’Europe de l’Est. Là, ils établirent un grand royaume Khazar de plus de 1 300 000 kilomètre carré. En ce temps là, la Russie n’existait même pas ; pas plus d’ailleurs que la plus part des pays d’Europe. Le royaume Khazar était le plus grand pays d’Europe ; si grand et si puissant que les autres monarchies voulant entreprendre une guerre s’appuyaient sur les Khazars qui pouvaient leurs louer une armée de soldats. C’est vous dire combien ils étaient puissants. Ils étaient païens et exerçaient le culte Phallique ; ce qui est immonde et répugnant et de ce fait je ne voudrais plus m’avancer sur ce sujet maintenant. Mais c’était bel et bien leur religion, ainsi qu’elle fut la religion d’autres païens et barbares en ce temps là. Le roi des Khazars devint tellement dégoûté de la dégénérescence de son royaume qu’il se résolut à adopter une soi disant confession monothéiste. Entre soit la Chrétienté et l’Islam, ou ce qui est connu sous le nom de Judaïsme qui est vérité est le ’’ Talmudisme’’. En choisissant par pure hasard le choix du roi se porta sur ce qui est communément appelé le Judaïsme qui advint la religion d’Etat. Il envoya donc des gens étudier aux écoles talmudiques de Pumbedita et Sura et fit ramener des milliers de Rabbins, ouvrit des synagogues et des écoles et son peuple devint ce qu’on appelle maintenant ’’juif’’. Mais il n’y avait parmi eux aucun qui n’eut jamais mis le pied en terre sainte. Il n’y avait parmi ce peuple aucun dont l’ancêtre appartenait à l’histoire du vieux testament. Absolument pas un. Et il ont l’audace de s’adresser aux chrétiens et de leur demander de supporter une invasion armée en Palestine en prétendant : ’’Vous voulez aider à rapatrier le peuple élu de Dieu vers leur terre promise, leur foyer ancestral, n’est ce pas ? C’est votre devoir de chrétien. Nous vous avons donné un de nos enfants comme votre Dieu et Seigneur ; vous allez à l’église tous les Dimanches et vous vous agenouillez pour adorer un juif et nous sommes juifs’’. Alors que ce ne sont que des païens convertis au Judaïsme ; comme les irlandais se convertirent au christianisme. Il est juste ridicule de les appeler ’’peuple de terre sainte’’ ; comme il serait tout aussi stupide d’appeler les quelques 54 millions de chinois musulmans, des ’’Arabes’’. Mohamed (SAS ndt) mourut en 632 et depuis ce temps donc, plus de 54 millions de chinois à présent ont acceptés l’Islam comme foi. Maintenant imaginez que ces plus de 54 millions de musulmans de Chine soudainement décideraient de s’autoproclamer ‘‘Arabe’’ ; vous diriez qu’ils sont lunatiques. Quiconque penserait que ces 54 millions de chinois sont arabes, doit être simplement dérangé. Parce que tout simplement ils n’ont fait qu’adopter la foi qui prend origine à la Mecque en Arabie. Tout comme l’avaient fait les irlandais quand ils devinrent chrétiens ; personne ne les avait jetés à l’océan ou bien avait importé une nouvelle espèce d’habitant. Ils ne devinrent un différent peuple en quoi que ce soit. Mais seulement le même peuple ayant accepté le christianisme comme confession. Ces Khazars donc, ces païens, ces asiatiques, ces turcos finnois étaient une race à la base mongoloïde qui fut chassés d’Asie vers l’Europe de l’Est. Après que leur monarque épousa la confession judaïque, ils n’avaient plus de décision en la matière et durent se soumettre à la même foi. Comme en Espagne, si le roi était catholique alors tout le monde devait l’être ; sinon il fallait quitter le territoire espagnole. Voila comment les Khazars devinrent ce qu’on appelle aujourd’hui ’’juif ’’. Maintenant imaginez combien ridicule est ce pour les grandes nations chrétiennes du monde d’affirmer : « Nous nous engageons à utiliser notre pouvoir et notre prestige afin de rapatrier le peuple élu de Dieu vers leur terre promise, leur ancestral foyer. »

Peut-il avoir un plus grand mensonge que celui là ? Tout simplement parce que contrôlant les journaux, les magazines, la radio, la télévision, l’imprimerie du livre, et surtout parce qu’ils dictent le prêche du clergé ainsi que le discours politique, qui d’ailleurs ont le même langage. Ce n’est donc pas étonnant que l’on croie ce genre de mensonge. Pareillement vous croiriez que le blanc est noir si vous l’entendriez assez souvent ; vous ne pourriez plus appeler noir, le noir ; vous accepteriez d’appeler le noir, blanc. Et personne ne pourra vous le reprocher. Ceci est un des plus grands mensonges que l’histoire ait connu. C’est la base de la misère qui dévore le monde.
Savez vous ce que font les juifs le jour de l’Atonement que vous croyez si sacré pour eux. Je fus un des leur. Ce ne sont en aucun cas des ragots que l’on m’aurait rapportés ; je ne suis pas venu ici afin de raconter des histoires, ou bien pour propager une rumeur ; je suis ici dans un seul but qui est celui de vous exposer des faits. Quand le jour de l’Atonement arrive ; vous entrez dans une synagogue, puis vous vous tenez debout pour la toute première prière qu’on récite. C’est la seule prière faite dans une position debout ; et vous répétez trois fois une courte prière appelée ’’Kol Nidre’’. Dans cette prière vous liez un pacte avec Dieu tout puissant ; où, quelque soit le serment, l’agrément, ou bien l’accord qui se ferait dans les douze mois à venir se verrait être nul, sans effet, caduc, et ne serait en aucune condition honoré. Le serment n’a pas lieu d’être respecté ; l’accord ne sera pas suivi ; la parole donnée ne sera en aucune mesure tenue. Tout engagement n’aura ni effet ni force. Par ailleurs le Talmud stipule que, quelque soit la parole d’honneur donnée, ou bien l’accord entreprit, on doit de se rappeler le ’’Kol Nidre’’ ; prière récitée le jour de l’Atonement. Ainsi, automatiquement celui qui la récite se verrait totalement absout de toute conséquence et serait de ce fait déchargé de toute obligation de respecter sa parole. Donc, comment voulez vous dépendre de leur loyauté ; apparemment comme y dépendirent le peuple allemand en 1916. Nous récolterions les mêmes fruits empoisonnés, nous souffririons des mêmes vicissitudes que souffrirent les allemands, et pour les mêmes raisons.

 

 

La Tyrannie cachée (Traduit du livre: The Hidden tyranny)

Ce document de Benjamin Freedman révèle des événements peu connus, qui en vérité ont déterminé l’histoire du monde durant ce 20 siècle. Vous serez peut être choqués d’apprendre pourquoi les USA entrèrent la première guerre mondiale, et même sidérés quand vous considérerez que le destin du monde a été décide par un ’’coureur de jupon,’’ qui ne pouvait pas se passer de femme mariée, et qui confronté a la possibilité d’être dénoncé, ne fut pas assez courageux pour affronter ses maîtres chanteurs ou de les envoyer au diable.
Une confirmation des accusations sus mentionnés se trouve pages 139-141 du livre : « My exploited father in law, » de Curtis B.Dal (Christian Crusade publication, Tulsa, Oklahoma,) ainsi que pages 20-23 du livre « When the Cheering stopped » de Gene Smith (Morrow&Co. New york.)
Benjamin Freedman s’est rendu actif en politique très jeune et a fréquenté de très importantes personnalités, il côtoya d’affiler sept présidents américains et fut même familier avec eux. Il fut par ailleurs une importante figure du monde industriel, jusqu’ à devenir une certaine période, le principal propriétaire de la « Woodbury Soap Company.»
Quoique élevé en tant que juif, l’auteur devint dégoûté de leur hypocrisie et du judaïsme au point devenir un fervent chrétien.

 

Les noms des présidents Woodrow Wilson, Franklin D. Roosevelt, Harry S.Truman, Dwight D. Eisenhower, John .Kennedy, Lyndon B.Johnson et Richard M.Nixon seront certainement un jour trouvés graves en grandes lettres majuscules rouges dans les annales officielles de la grandeur et la chute des USA. Ces sept maîtres de la déception se sont rendu coupables d’avoir trahis le serment solennel prêté à leur haute fonction officielle de respect des principes secrets de politique générale ; ceci sans aucun scrupule ni hésitation, juste afin d’atteindre leur intérêt politique totalement insouciants de la menace qui pèse sur la sécurité et la survie des USA.
Ces sept maîtres de la déception ont-en toute, préméditation et connaissance de cause et d’effet- ’’empoisonnés le puit de la sécurité et de la survie des USA’’. Sans aucun scrupule apparent, ils ont à tour de rôle, trahis la tradition sacrée gravée dans la lettre et l’esprit de leur serment solennel prêté à leur mission officielle, ce précieux héritage légué comme testament à chacun de ces sept maîtres de la déception, en tant que haute fonction exaltée par l’immortalisé premier président des USA, le vénéré George Washington.
Les révélations qui suivent, sont maintenant faites pour la première fois au peuple américain. La stratégie secrète « antiaméricaine » « non américaine » adoptée en toute connaissance de cause par ces sept maîtres de la déception, l’exercice incontrôlé de cette stratégie est en grande partie responsable de la situation désespérée et dangereuse que vit aujourd’hui les USA dans le Moyen Orient.
Très tôt dans leur carrière politique, ces sept maîtres de la déception, par leur détermination, acquirent l’habilité à détecter le meilleur moyen d’atteindre leur but. Leur remarquable perfection dans ce style explique le pourquoi et le comment de l’évolution haute et rapide de ces sept maîtres de la déception au long des années que forma le monde politique à qui ils

appartenaient. Tout au long de leur carrière politique ces sept maîtres de la déception démontrèrent que leurs combines politiques s’identifient invariablement aux dogmes des politiciens du vingtième siècle, qui prêchent et pratiquent la notion de « la fin justifie les moyens. » Inéluctablement, la future population de base américaine trouvera un jour gravé dans l’histoire de la grandeur et la chute des USA, le verdict révélant que les ‘‘ moyens’’ précisément insinués par ces sept maîtres de la déception, était primordialement responsable de la ’’fin’’ des USA.
C’est de nous jours un fait réel dans les cercles politiques américains, que la censure exercée par les sionistes sur les mass média constitue un monopole virtuel. C’est par ailleurs un fait réel et reconnu dans les milieux politiques américain, et ceci depuis l’élection de Woodrow Wilson à la présidence de 1912, que la victoire aux élections américaines est rarement remportée ou perdue en fonction des compétences du candidat postulant. Les élections américaines depuis 1912, sont gagnées ou perdues à l’issue d’une bataille médiatique par assassinat politique interposé.
Les manias sionistes de l’information ou bien les sociétés sous contrôle sionistes, effectivement et réellement, monopolisent et censurent l’information et la déontologie, aussi bien des principaux journaux quotidiens, hebdomadaires, mensuels, que de la radio et de la télévision, en passant par l’industrie cinématographique et de la publication du livre ; en d’autre termes, tout le complexe médiatique et de l’information américaine n’est qu’un système de lavage de cerveau.

Les Juifs sionistes contrôlent l’information et réglementent les mass média.

Le résultat de ce conditionnement est que, depuis cinquante ans, le peuple américain, ne fait que lire, écouter, et voire, ce que filtre la censure sioniste et sert au mieux son intérêt ; au lieu de lire, d’écouter, de voir, ce que servirait le mieux les intérêts de la population américaine. Les mass média américains, dirigés par les sionistes n’ont jamais informé la population américaine, de la cause et de l’origine de l’engagement américain, par le président Woodrow Wilson, au Proche Orient, où aujourd’hui elle se trouve dans une impasse totale. Dans la délibération rendue relative aux soi-disants vols de document du Pentagone, la cour suprême américaine a déclaré : « Le public a le droit de connaître la vérité. » La cour suprême aurait du dire : « Le public a le droit de connaître ’’ toute’’ la vérité. » Parce que une demi vérité est souvent pire qu’un mensonge.
Les USA déclarèrent la guerre à l’Allemagne le 6 Avril 1917. Dés le 2Avril 1917 ; c’est le président Wilson qui s’adressant à la chambre des représentants et au Congrès leur demanda de déclarer la guerre à l’Allemagne. Cette demande faite au Congrès était en vérité ’’le prix à payer’’ par le président Wilson à ses maîtres chanteurs. Les faits qui vont être mentionnés ci dessus confirmeront irréfutablement ces révélations et répondrons à tout genre de question en ne laissant place à aucun doute.
Les mains du président Wilson tremblaient durant ce discours. Les membres du Congrès n’avaient aucune raison de se douter de ces tremblements de mains. En finissant de lire l’explication on comprendra aisément la cause du tremblement de mains du président. A la fin de ce discours, un grand nombre de l’assemblé présent tomba en larme ; mais pas pour les mêmes raisons qu’auraient certains lecteurs à tomber en larme à la fin de ce livre.

Le président Wilson demanda au Congrès de déclarer la guerre à l’Allemagne, ayant pour unique but de régler la dette qu’il s’était contracté auprès des sionistes. Le congrès déclara la guerre à l’Allemagne juste parce que le président Wilson les informa qu’un sous marin allemand avait coulé le navire Sussex au large des cotes anglaises, et donc en totale violation des lois internationales, ceci causant la mort de citoyens américain à bord. Ce n’est seulement qu’après que les troupes américaines du général Pershing cessèrent de se battre en Europe que ‘‘le pot au rose’’ fut découvert. La soi disant attaque contre le SS. Sussex n’était qu’un prétexte permettant l’entrée en guerre des USA contre l’Allemagne.
Le Navire SS. Sussex, n’a jamais été coulé et aucun américain n’avait péri à bord. Les USA était d’ores et déjà en guerre en Europe aux cotés des britanniques.
C’est toute fois ce que les britanniques et les sionistes internationaux conspirèrent de réaliser dans leurs combines diplomatiques corrompues. La découverte du ‘‘coup de bluff ’’ par la marine britannique choqua de nombreuses personnalités anglaises. Une partie importante du public britannique fut tout aussi choquée d’apprendre que le SS.Sussex n’a jamais été coulé. Par ailleurs ce navire fut ouvert à la curiosité du public qui l’inspecta de ses propres yeux.
Durant cette guerre les USA mobilisèrent 4 734 991, où 115 516 trouvèrent la mort, et 202 002 furent blessés gravement ou handicapés à vie.
Francis Neilson, un membre britannique du parlement et de la chambre des Lords, écrivit un livre intitulé : « Makers of wars » Ce livre engendra un tel tolet en Angleterre que son auteur fut contraint de démissionner de sa fonction au sein du parlement. La situation fut tellement intolérable et invivable pour Mr Nielson, du fait des révélations contenues dans son livre, qu’il du quitter l’Angleterre pour se réfugier en Amérique. Dans ce livre, l’auteur dévoile de nombreux secrets et raisons cachés qui sont à l’origine de l’entrée en guerre des USA en Août 1914. Quant à la soi disant attaque du SS.Sussex, Nielson souligne : « En Amérique, Woodrow Wilson désespéré de présenter un prétexte valable à une entrée en guerre, la trouva au moins dans l’attaque du Sussex. Quelqu’un inventa une histoire où des vies américaines avaient été perdues. Muni de cette excuse, il alla au Congrès pour une déclaration. En fin de compte la marine ne constata ni attaque ni perte humaine. » L’auteur fit la traversée vers l’Angleterre à maintes reprises à bord du navire Sussex. Cette soi disant attaque n’était que le fruit d’une imagination sioniste saturée. Cette attaque bidon, fut élaborée par une pensée sioniste afin de faciliter un plan orchestré et exécuté à merveille.

Le président Wilson victime d’un chantage.

Peu de temps après que le président Wilson inaugura son premier mandat, il eut la visite d’un certain Samuel Untermeyer. Mr Untermeyer était un avocat new-yorkais renommé qui par ailleurs finança généreusement le parti National Démocratique responsable de l’installation de Woodrow Wilson à l’élection présidentielle de 1912. Untermeyer était un invité hautement estimé et le président était ravi de le recevoir à la Maison Blanche. Les deux hommes s’étaient déjà rencontrés durant la compagne présidentielle. Untermeyer surpris le président quand il lui apprit le vrai motif de sa visite. Untermeyer

l’informa qu’il a été chargé d’entamer un genre de procédure légale contre lui ; procédure qui se basait sur une révélation et que son client était prêt à accepter une somme de $40 000 pour annuler cette action légale. Ce client était l’ex femme d’un professeur de l’université de Princeton, du temps où Mr Wilson enseignait à cette même université. Untermeyer avait apporté un pile de lettres, toutes écrites par le Président Wilson à la femme de son collègue du temps où ils habitaient le même voisinage de la Princeton University. Ces lettres révélaient la liaison adultérine existant entre le président Wilson et l’épouse de son collègue. Il lui avait écrit de nombreuses lettres ‘‘idylliques’’ dont elle a conservé la grande majorité. Le président reconnut ses écrits après en avoir lu quelques unes.
Le président Wilson quitta l’université de Princeton pour devenir le gouverneur du New jersey. En 1912 il fut élu pour un premier mandat à la présidence des USA. Entre temps l’ex ‘‘maîtresse’’ du président divorça de son premier mari et se remaria par la suite. Son deuxième mari habitait Washington et avait un fils employé à une banque de Washington. Untermeyer expliqua au président que son ex ’’maîtresse’’ était très attachée à son beau fils ; qui lui avait des problèmes financiers se trouvant dans l’impossibilité de régler une dette de $40 000 qu’il devait à la banque qui l’employait. Au point que les détails étaient peu importants dans ce cas précis, à part que ce fils avait un besoin urgent et pressant de cette somme. Si bien que cette ex maîtresse du président, vit en lui la solution idéale pour l’obtention de cet argent. En d’autres termes donc, Untermeyer visita le président Wilson à la Maison Blanche juste pour l’informer du contentieux juridique qui se dessinait. Le président lui avoua qu’il se sentait soulagé du fait que cette ex maîtresse se soit adressée à Mr Untermeyer en tant que conseiller. La mauvaise publicité eut été embarrassante si cette dame avait consulté un avocat républicain.
D’emblée le président informa Mr Untermeyer qu’il ne possédait pas cette somme d’argent. Mr Untermeyer lui suggéra d’y réfléchir plus sereinement ; tout au moins jusqu’à une prochaine visite qu’il effectuera ultérieurement. Mr Untermeyer séjourna durant cette attente à Washington afin de vérifier la véracité de la crise financière du fils en question. Effectivement, il appris que toute l’affaire était belle et bien réelle.
Comme convenu Mr Untermeyer retourna à la Maison Blanche pour voir le président Wilson ; celui-ci n’hésita pas à l’informer qu’il n’avait pas la somme demandée par ses maîtres chanteurs ; toutefois il semblait irrité. Après quelques instants de silence, Mr Untermeyer se porta volontaire pour régler le problème. Il s’engagea de ce fait à fournir la somme de sa propre poche et donc de faire taire l’ex maîtresse. Mais sous la condition que le président Wilson lui promette de désigner à la cour suprême américaine, un nominé qu’il le lui aurait lui même préalablement recommandé ; et ceci au prochain poste vacant. Le président Wilson accepta le marché. Mr Untermeyer paya donc les $40 000 au maître chanteur, en l’occurrence l’ex maîtresse, qui en fin de compte annula la procédure judiciaire. Mr Untermeyer garda en sa possession la pile de lettre. En fin de compte le président Wilson lui fut des plus reconnaissant pour s’être donné tellement de peine.
Mr Untermeyer était richissime ; le bureau d’avocat new-yorkais qu’il dirigeait, M&M. Guggenheim Untermeyer and Marshall est, jusqu’à nos jours, un des plus prestigieux et prospère bureau d’avocat. Mr Untermeyer fonda la Bethlehem Steel Company pour un de ses amis, Mr Charles Schwab, qui quitta la société nationale américaine des aciers ; pour fonder sa propre compagnie qui devint la principale rivale de la première.

Le juge Brandeiss, pour renvoyer l’ascenseur.

Comme tout un chacun pourrait l’imaginer et à juste titre, Untermeyer avait quelque chose derrière la tête quand il se porta volontaire pour régler la dette de $40 000 à la maîtresse du président Wilson. Il le fit dans l’espoir de voire se réaliser un vieux rêve, un juif sioniste parmi la cour suprême américaine, où aucun juif n’avait encore servi. Le jour arriva bientôt où le président se vit obligé de désigner un nouveau nominé à la cour suprême. Mr Untermeyer recommanda donc Louis Dembitz Brandeiss pour le poste vacant ; qui fut nominé sur le champ. Président Wilson et le juge Brandeiss devinrent du jour au lendemain ’’de vieux amis’’. Evidemment le juge Brandeiss était au courant des causes de sa nomination à ce poste.
En 1914, le juge Brandeiss était le plus important parmi les sionistes américains influençant. En tant que juge de la cour suprême, Brandeiss était plus que jamais en position idéale d’oeuvrer pour la cause sioniste juive, aussi bien de l’intérieur qu’à l’étranger. La première occasion de rendre un immense service pour ses comparses sionistes venait de se présenter. Le juge Brandeiss proposa donc son opinion au président, à savoir que l’attaque du SS.Sussex par un sous marin allemand entraînant la perte de vie américaines, justifiait de ce fait l’entrée en guerre de l’Amérique contre l’Allemagne. Dépendant en grande partie de l’opinion juridique de Brandeiss, le président Wilson s’adressa donc aux deux chambres du Congrès le 2 Avril 1917.
Et ce n’est qu’après que l’accord de Londres d’Octobre 1916 fut conclu entre le British War Cabinet et l’organisation sioniste mondiale que le sionisme international espéra la venue d’un accident majeure qui eut justifié l’entrée en guerre des américains contre l’Allemagne.
La déclaration de guerre américaine contre l’Allemagne garantissait aux sionistes que la Palestine leur serait offerte en cas de défaite allemande. Cette défaite serait quasi certaine si l’Amérique pourrait être embarquée dans le conflit. Il faut souligner qu’avant l’accord de Londres d’Octobre 1916 les sionistes de par le monde étaient tous pro Allemand.
L’édit d’émancipation de 1822, en Allemagne, garantissait aux juifs toutes les libertés civiles dont jouissait le peuple allemand lui-même. N’oublions pas qu’à cette époque l’Europe entière réglementait l’activité sociale des juifs en utilisant le système des ‘‘quota’’ ; en vigueur depuis plusieurs siècles à travers l’Europe. Durant des siècle donc, ce système limitait, réglementait et régulait le développement de la société juive qui ne lui était permis d’exercer une quelconque activité qu’à un faible pourcentage comparé à celui de la population chrétienne. Cela comprenait toute les catégories et classes sociales. Après l’édit d’émancipation de 1822, l’Allemagne était le seul pays d’Europe qui abolit toute inégalité sociale en matière de quota à l’encontre des juifs qui avaient été privés de tout droit civil. Un télégraphe de confirmation fut envoyé de par le monde aux sionistes pour les informer de l’accord de Londres. Cette nouvelle fut en quelque sorte une ’’mutation’’ qui les transforma de pro Allemand en pro Anglais. Les sionistes anglais eurent à leur entière disposition à Londres, les codes secrets britanniques et télégraphes internationaux leur permettant de contacter le sionistes de par le monde afin de les informer du pacte britannique ayant trait à leur concéder la Palestine comme compensation à leur effort pour faire intervenir les USA dans la guerre.

En 1916, un grand nombre de sionistes s’engagèrent dans le ministère de la défense britannique. Leur mission était d’anticiper la transformation de tous les sionistes pro Allemand en pro Anglais. Après l’accord de Londres de 1916, la Grande Bretagne usa de tous les moyens pour convaincre les sionistes du monde d’officialiser le pacte prévoyant de leur donner la Palestine pour devenir leur futur état souverain sioniste.
Le 2 Avril 1917, le président Wilson s’adresse en session commune aux deux chambres du Congrès. Utilisant les recommandations du juge Brandeiss ; il prétexte que l’attaque par la marine allemande du S.S.Sussex justifie une déclaration de guerre contre l’Allemagne selon les lois internationales. Dans ce discours le président Wilson demande au Congrès de déclarer la guerre à l’Allemagne.
Le 6 Avril 1917, le Congrès siège et décide de déclarer la guerre à l’Allemagne sans la moindre justification.
Ce même 6 Avril 1917, le Président Wilson et le juge Brandeiss, étaient au courant d’une information que le peuple américain ne savait pas ; l’accord de Londres d’Octobre 1916. Ils savaient en outre que l’entrée en guerre de l’Amérique était le résultat de cet accord, les sionistes internationaux aussi attendaient impatiemment au virage pour encaisser leur récompense qui était la Palestine, tout cela bien sur si le plan se déroulât comme prévu. Durant toujours ce même jour le président Wilson et le juge Brandeiss savaient, et là ils étaient vraiment les seul, une chose que personne ne savait. Cette entrée en guerre de l’Amérique déchargeait complètement le président Wilson de sa dette envers ses maîtres chanteurs qui dés lors s’en satisfaisaient.
Rarement on eut une requête présidentielle d’une telle intensité, enflammant non seulement le peuple américain mais aussi le monde, que cette déclaration de guerre du 2 Avril 1917. Durant ce discours, le président Wilson était parfaitement conscient de l’innocence totale de l’Allemagne, et qu’en aucun cas elle n’avait commis un acte justifiant une entrée en guerre de l’Amérique. L’auteur de ces lignes côtoyait le président Wilson durant cette période même ; et ne se priva pas de l’informer sur ce sujet, juste avant qu’il ait lu son discours au Congrès.

Le premier ministre britannique Lloyd George, une marionnette sioniste.

L’accord de Londres d’Octobre 1916 suscita un grand doute de la part de beaucoup de sionistes qui doutèrent de sa véracité ; trouvant difficile à avaler la promesse britannique de leur concéder la Palestine pour leur coup de main à monter l’Amérique contre l’Allemagne. Effectivement ces sionistes croyaient peu probable que l’Angleterre puisse promettre à quiconque quelque chose qu’il ne lui appartenait pas. Cela leur paraissait inconcevable du fait de la réputation de l’Angleterre et de son respect du droit de la propriété sous ses lois. Pour effacer ce doute de l’esprit des sionistes américains, le premier ministre britannique Lloyd George chargea à la hâte, Mr Josuah Wedgewood d’une mission en Amérique. Wedgewood était un des plus réputés et fervents membre du parlement britannique. Mais il serait utile de rappeler quelques étapes menant à cet évènement.
Le 4 Décembre 1916, à la surprise générale, on vit la désignation d’un nouveau premier ministre britannique, Lloyd George ; zélé et ardent sioniste. Le précèdent premier ministre, était, semble t-il, antipathique aux goûts des sionistes qui s’en débarrassèrent, car ne pouvant pas le

manipuler à leur guise. Le 5 Décembre 1916, Lloyd George, pressé par les sionistes londoniens, poussa Wedgewood à se rendre en Amérique.
En Octobre 1916, l’Angleterre n’avait aucun espoir de victoire. La capitulation était sérieusement considérée. L’Allemagne avait fait plusieurs offre de paix à l’Angleterre afin d’interrompre le conflit. Cette mission forcée et hâtive de Wedgewood, était des plus vitale pour la survie même de l’Angleterre, aux yeux de Lloyd. Mr Wedgewood avait pris la précaution de se munir de tous les documents prouvant cet accord pour les présenter devant les sionistes américains.

Colonel House, une énigme conspiratrice.

Le 23 Décembre 1916, Wedgewood débarquait en Amérique et fut reçu à même le quai par le Colonel Edward Mandel House, le plus proche ami du président Wilson, et son plus fidèle conseiller. Durant son séjour new-yorkais, Wedgewood a partagé la résidence de la 54ieme rue du Colonel House avec ce dernier. Durant sa jeunesse le Colonel House faisait le négoce du coton américain pour le compte des Rothschild. Le Colonel House lui-même n’a ni démenti ni confirmé ses origines juives à l’auteur. Le Colonel House s’était chargé d’arranger le rendez vous où les preuves de l’accord d’Octobre 1916 seraient exposées. Cette rencontre devait avoir lieu un Dimanche après midi, en l’occurrence le 25 Décembre à l’hôtel Old Hotel Savoy situé entre la 29ieme et la 5ieme Avenue à New york. L’audience était composée de 21 juifs sionistes, tous attendant que le Colonel House leur présente Wedgewood. Ce dernier présida donc la séance, exposant toutes les preuves qui effaçaient les doutes des 21 juifs, concernant le fameux accord de Londres de 1916. Représentant le premier ministre britannique Lloyd George, Wedgewood avança encore plus de garantie à la promesse britannique d’octroyer la Palestine aux sionistes comme compensation de leur aide fournie pour l’engagement américain contre l’Allemagne. Le premier effet direct de l’accord de Londres fut que l’Angleterre pria les juifs anglais de prendre plus de responsabilités et d’activités au sein du ministère de la défense, et ceci tant que la guerre durera. Ceux qui acceptèrent cette offre furent tous formés à l’utilisation des réseaux télégraphiques et diplomatiques ainsi que des codes de transmission britannique. Les archives britanniques concernant la première guerre mondiale effaceront toute spéculation, à savoir si les commanditaires du message télégraphique de la soi disant attaque du S.S.Sussex étaient bel et bien des juifs du ministère de la défense qui l’envoyèrent à leurs homologues américains. Les documents à ce sujet sont formels. Le canular de la soi disant attaque du S.S.Sussex et la perte de vies américaines à bord ne fut que l’invention de la juiverie britannique du ministère de la défense ayant pour but d’engager l’Amérique à entrer en guerre contre l’Allemagne. Ce ‘‘coup de bluff’’ fut découvert par la marine britannique et confirmé par des sources officielles d’experts américains. Bien sur, l’accord de Londres fut connu de l’Allemagne le lendemain de sa signature, en vérité le jour même. Implicitement, l’Allemagne redoubla de vigilance aussi bien en mer qu’en terre, et s’appliqua à ne pas commettre d’actes violant les lois internationales justifiant une entrée en guerre américaine aux cotés des alliés. Le commandement militaire allemand prit toutes les mesures afin de ne pas faire intervenir l’Amérique dans le conflit, et ils se révélèrent excellentes.
Durant la crise d’Octobre 1916, l’Allemagne, et à juste titre, réalisa que si cette guerre pouvait

tenir quelques mois de plus sans l’entrée de l’Amérique ; l’Angleterre serait contrainte de capituler. L’Allemagne fit une fois de plus une offre de paix en Octobre 1916. Cette fois ci l’Angleterre considéra sérieusement l’offre puis soudainement la refusa comme toutes les autres. En référence à la déclaration de guerre américaine contre l’Allemagne, Winston Churchill déclarais dans un interview du fameux Scribner’s Commentator de 1936 : « Je ne comprendrai jamais pourquoi Wilson nous mis dans un tel pétrin en 1917. » Lors de cet interview il déclara : « L’Amérique n’aurait jamais du s’immiscer dans la première guerre mondiale. Sans l’intervention américaine les alliés étaient tous contraints à accepter les propositions de paix allemande dés le printemps 1917. A ce moment précis la paix aurait évitée ; l’effondrement de la Russie suivi du communisme ; la chute de l’Italie suivie du fascisme ; et l’humiliant traité de Versailles signé par l’Allemagne, engendrant le nazisme. Si l’Amérique s’était tenue à l’écart de la guerre, tous ces ‘ismes’ ne seraient pas apparus en Europe, renversant les gouvernements parlementaires d’une part, et aurait épargné la vie de plusieurs millions de britanniques, français et américains. » L’offre de paix allemande n’exigeait aucune indemnité ni réparation. L’Allemagne s’engageait à retourner les statuts territoriaux et indépendance politique de tous les pays alliés à la Grande Bretagne, comme ils étaient avant la guerre de 1914. L’Allemagne ne demandait aucune réparation.

Les sionistes sélectent les alliés américains pour la première guerre mondiale.

L’offre de paix allemande d’Octobre 1916 était sur la table du British War Cabinet (Ministère de la guerre britannique) ; il ne lui manquait plus qu’une dernière signature. L’Angleterre était sur le point de l’accepter, mais l’organisation juive mondiale l’en dissuada. Le British War Cabinet prenait ses instructions des sionistes de Londres. Au moment même de l’acceptation par l’Angleterre de cette offre de paix allemande, ils reçurent l’offre sioniste de faire intervenir l’Amérique à leur cotés. Mais sous condition ; que la Palestine leur soit octroyée en compensation de leur aide à l’effort de guerre contre l’Allemagne. La pression sioniste était sans aucun doute la plus forte, aussi bien à Londres qu’à New York. Même le président Wilson n’y pouvait pas grand-chose ; il était comme qui dirait, prisonnier d’un passé dont les conditions ne pouvait plus être changées.
Son discours du 2 Avril 1917, devait sceller le destin du Monde. Sans l’ombre d’une hésitation la guerre fut déclarée à l’Allemagne par le congrès pour les beaux yeux de Woodrow Wilson. Conséquemment les allemands comprirent la cause de leur défaite ; ils prirent donc l’accord de Londres comme ’’un coup de couteau dans le dos’’ que leur portait le sionisme international. Considérant l’édit d’émancipation de 1822, les allemands voyaient cet acte comme une double trahison des juifs d’Allemagne.

Les sionistes promettent la victoire à l’Allemagne puis la trahissent.

Le Kaiser lui-même fournissait à la juiverie internationale des locaux pour y construire leur état-major et Berlin fut leur capitale mondiale. L’empereur en personne, sa famille impériale et le gouvernement étaient constamment à la disposition de Théodore Herzl. En Allemagne, les juifs réalisèrent des projets dont les autres juifs d’Europe ne pouvaient même pas rêver. Le Kaiser arrangea personnellement l’audience que donna le Sultan de l’empire Ottoman à Théodore Herzl. Bleichroeder&Company de Berlin était les banquiers de la famille impériale depuis des générations et ils étaient juifs. Ainsi que Warburg&Company la plus grande banque de négoce du monde. En passant par le dirigeant de la compagnie générale d’électricité

d’Allemagne qui était la plus grande entreprise industrielle au monde. La compagnie Hamburg-America et North German Lloyd, alors les deux plus grandes compagnies de bateaux à vapeur après la Cunard Line étaient tous dirigés par des juifs. D’innombrables industriels, banquiers, commerçants allemands de la plus grande importance étaient juifs. L’attitude allemande envers les juifs d’Allemagne et du monde s’empira gravement après le coup de couteau dans le dos de d’Octobre 1916. Samuel Landman, le secrétaire londonien de la juiverie mondiale, de 1917 à 1922, dans son livre : « La Grande Bretagne, les juifs et la Palestine » publié à Londres en 1936, écrit en page 6 : « Le fait que les juifs ramenèrent les USA dans la guerre aux cotes des alliés, a eu les pires effets en Allemagne spécialement dans l’esprit nazi, et a contribué grandement à l’importance que l’antisémitisme occupe dans le programme nazi ». Les sentiments d’importants dirigeants allemands étaient exprimées dans l’article du Jewish Telegraph Agency de Berlin, imprimé le 30 Octobre 1934 dans le journal New-yorkais the jewish Daily Bulletin : «La nouvelle Allemagne persiste dans l’élimination complète des juifs, qui furent les instigateurs de l’entrée des USA dans le conflit où fut défaite l’Allemagne, et qui ensuite causèrent l’inflation allemande ,» a déclaré hier Herr Richard Kunze, un dirigeant parlementaire nazi, lors d’une assemblée générale à Megdebourg.
Le 7Aout 1933, le sionisme internationale a dégradé encore plus la situation en appelant à ’’la guerre sainte’’ contre l’Allemagne. Ceci pour faire couler leurs exportations commerciales dont dépend leur existence. Sous la présidence de Samuel Untermeyer, la juiverie internationale déclara un boycotte mondial sur toute production où prestation allemande. Il demandèrent même à leurs ’’amis chrétiens’’ de les joindre dans ce boycotte mondial contre les produits et prestations allemands. En juillet 1933, la conférence internationale du boycotte se déroule à Amsterdam, organisée par Samuel Untermeyer. Il fut élu en ce lieu et jour le président de ’’la fédération économique de la juiverie mondiale’’. Depuis 1919 Les sionistes de par le monde essayèrent quoiqu’en vain de faire taire la rancoeur allemande contre ceux qui ont poussés l’Amérique à leur déclarer la guerre sans cause ni justification. Les juifs furent tenus responsables pour la défaite allemande et conséquemment pour tous les malheurs résultant de cette défaite.
Ce même 7 Août 1933, le New York Times publiait ce fameux ’’appel à la guerre sainte’’ du sionisme internationale à l’encontre de l’Allemagne ; contenu dans un article de trois colonnes qu’Untermeyer adressa à la nation américaine à partir des studios de la Columbia Broadcasting System, la nuit même de son arrivée de l’Europe. Il déclara entre autre : « La guerre sainte…..dans laquelle nous sommes engagés…..est une guerre qui doit être menée sans merci….les juifs sont les aristocrates du monde….l’embargo économique de tous les produits allemands, transports, prestation….l’embargo est notre seule arme effective….réduire le peuple allemand à la mendicité, en détruisant leur commerce extérieure vitale à leur existence même….on doit leur donner une leçon …..il faut non seulement commander aucun produits en Allemagne…on doit refuser toute transaction commerciale à quiconque vendrait des produits allemands…qu’en en finisse avec eux. Ce discours fut fait le 7 Août 1933, lorsque aucun cheveux de la tête d’un juif n’avait encore été touché dans toute l’Allemagne. Dés lors, l’Allemagne entra dans une nuit inflationniste et fut plongée dans une dépression draconienne difficile à décrire en quelques lignes où tout simplement son commerce extérieur s’arrêta comme par magie. C’était le seul moyen de

pression du sionisme internationale envers les allemands afin de les empêcher de révéler la vraie cause de leur défaite. En Allemagne, les juifs eurent du mal à faire oublier cette histoire. Les Allemands eurent la même sensation qu’eut Winston Churchill, parlant de l’entrée en guerre des USA en 1917.

Le boycotte sioniste international contre l’Allemagne engendre des crises domestiques.

Le 26 Février 1940, le journal canadien Toronto Evening Telegram, publia un discours fait par le Rabbin Maurice L.Perlman, chef de la section anglaise du congres juif international, déclarant : « Le congres juif international est en guerre contre l’Allemagne depuis sept ans .» Le 28 Décembre 1951, le National Jewish Post d’Indianapolis publie une déclaration faite le 25 Décembre 1951 par le sénateur Wayne Morse de l’Oregon ou il dit : « Une des principales raisons de notre entrée en guerre contre Hitler fut la persécution des juifs en Allemagne. » L’édition de l’hiver 1951 du journal new-yorkais Issues, organe officiel du conseil américain pour le Judaïsme, publiait un document important, sous le titre « La politique américaine du Proche-Orient, » écrit par le Dr Donald C.Blaisdell, professeur au gouvernement à l’Université de New York, où il déclarait : « Aucune minorité, qu’elle soit d’origine irlandaise, allemande, italienne, polonaise ou grecque, n’a été en mesure de manipuler la politique à son avantage, comme le font les dirigeants sionistes américains. Non plus qu’il ait la lueur d’aucun moyen de faisabilité politique que le gouvernement américain puisse placer comme revendications au nom de son importante clientèle en toute perspective. Autant les juifs américains, présumés membre de la clientèle américaine d’Israël ne leur est jamais permis de l’oublier, ainsi en est du gouvernement, du congres et de l’exécutif, qui ne leur est pas autorisé de se libérer des pressions, propagande et tout autre pouvoir émanant de la même source sioniste. »
L’auteur a été en position d’observer, et ceci depuis 1912, ce qui se tramait derrière la scène officielle. L’auteur a servi durant la campagne présidentielle de 1912 du National Democratic Comittee qui vit la première élection de Wodroow Wilson à la présidence. Dés lors, aucune porte ne lui fut fermée. L’auteur a été introduit dans ce milieu en 1890, sous l’aile protectrice du Docteur Simon Baruch, père de Bernard Baruch ; ce dernier étant un très bon ami de la famille de l’auteur, et n’hésitant jamais à consulter l’auteur au sujet de cette situation.

Franklin Roosevelt manipulé par les sionistes.

Le président Franklin D.Roosevelt était le captif des sionistes le jour même où il partit pour la ville d’Albany en tant que gouverneur de l’état de New York. Roosevelt était depuis belle lurette ’’redevable ’’ aux sionistes. Le récit étayant les faits marquants utilisées par Roosevelt pour atteler les USA à la situation catastrophique dans laquelle elle se trouve aujourd’hui embourbée au Moyen Orient n’est pas un longue histoire en soit. C’est l’histoire qui permit à Roosevelt d’embarquer les USA dans la deuxième guerre mondiale. L’Allemagne et la Pologne avaient acceptés la formule laissant l’accès libre tout au long du couloir polonais jusqu’à la ville de Gdansk (Danzig corridor.)
En 1919, le président Wilson établit ce couloir polonais qui divisa l’Allemagne en deux parties. Le but recherché par les sionistes de l’accord de Versailles était évidemment d’affaiblir

l’Allemagne en la divisant. Ainsi, Wilson et ses acolytes octroyèrent la bande séparant l’Allemagne, en l’occurrence ce couloir, à la Pologne. Traverser ce couloir de l’Allemagne de l’Ouest vers l’Allemagne de l’Est, ou vice versa, était comme voyager d’un pays vers un autre. Les inconvénients, problèmes, retard causés à l’Allemagne et à la Pologne avaient finalement atteint leur paroxysme pour enfin trouver une situation d’arrangement éliminant une majorité d’objection allemande à ce couloir. L’Allemagne et la Pologne s’entendaient sur une base qui servirait à prévenir une quelconque velléité allemande. Adolf Hitler était alors le chancelier allemand. Les sionistes internationaux s’opposèrent à cet accord à l’amiable entre l’Allemagne et la Pologne concernant le couloir polonais. L’accès illimité et la circulation entre les deux parties de l’Allemagne la rendaient une fois de plus, le pays le plus puissant du monde. Le sionisme international craignit donc le pire. Malgré les obstacles mis sur leur chemin menant à une solution pacifique de la crise du couloir polonais ; l’Allemagne et la Pologne acceptèrent finalement une formule. Les préparations s’amorçaient pour le parachèvement de cet accord en un traité. Les deux pays étaient satisfaits et la formule servait les deux gouvernements.
Le 25 Août 1939, peu de temps avant la signature de cet accord, la Pologne secrètement signa un accord avec l’Angleterre. Dans lequel, l’Angleterre s’engageait à fournir une assistance militaire ’’avec tout ce qui était en son pouvoir’’ à la Pologne, en cas d’attaque allemande. Avec une telle garantie de la part de l’Angleterre, la Pologne abandonna les négociations avec l’Allemagne. Cette dernière ne pouvait pas comprendre les raisons de ’’la volte face’’ polonaise et décida donc d’appliquer à la lettre les closes de l’accord établis avec la Pologne. Ce fut le début de la deuxième guerre mondiale. La Grande Bretagne intentionnellement déçut la Pologne à qui elle avait promis une assistance militaire. Depuis le début, la Grande Bretagne savait qu’elle ne pouvait pas respecter les promesses données à la Pologne. Ce ’’piège’’ avait été tendu par la Grande Bretagne à la Pologne, afin de faire saborder les accords germano-polonais. La discontinuité polonaise inexpliquée des négociations visant à l’accord du couloir polonais résulta en une intervention militaire allemande à l’intérieur de ce corridor sans le besoin de cet accord. La Grande Bretagne savait précisément ce qu’il allait ce passer ; en l’occurrence, le commencement de la deuxième guerre mondiale, le reste fait partie de l’histoire. Le sionisme international accueillit à bras ouvert le déclenchement de la deuxième guerre mondiale, espérant renverser le régime nazi ; pareillement à ce qu’ils avaient fait durant la première guerre mondiale en faisant intervenir les USA aux cotes de la Grande Bretagne.
Depuis 1939, Roosevelt fit des mains et des pieds pour faire intervenir les USA dans ce conflit, uniquement pour satisfaire les sionistes. Les Allemands avaient appris leur leçon de la première guerre mondiale et savaient qu’une éventuelle entrée américaine dans la deuxième guerre mondiale serait des plus désastreuse pour eux. L’Allemagne s’appliqua à merveille à ne pas déclencher ni violer aucune loi internationale justifiant une entrée des USA aux côtés des alliés. Cette situation était des plus défavorable pour Roosevelt ; qui décida que s’il était impossible de s’immiscer dans ce conflit directement, pourquoi ne pas faire entrer les USA par la porte de derrière. En d’autres termes en utilisant le Japon. Finalement ce fut chose faite et le Japon ouvrit la porte de la deuxième guerre mondiale pour l’Amérique.

Des révélations choquantes du ministre de la défense Stimson concernant la deuxième guerre mondiale.

L’Allemagne était lié au Japon par un accord mutuel de défense, où tout attaque contre l’un

entraînerait automatiquement une riposte de l’autre qui devrait lui venir en aide. Roosevelt avait l’intention de provoquer le Japon ; afin que cette dernière attaque l’Amérique.
En Décembre 1941, le Japon bombardait Pearl Harbor ; les USA déclarait donc la guerre au Japon et automatiquement était en guerre contre l’Allemagne. Les notes personnelles du ministre américain de la défense, Henry L.Stimson et d’autres documents lui appartenant ; se trouvent à la Bibliothèque de l’université de Yale. Mr Stimson tenait un journal de bord, où tout événement important ou autre, était quotidiennement inscrit de sa propre main. Mr Stimson était le ministre de la défense dans l’administration Roosevelt. Son journal de bord fut introduit comme pièce à conviction par le Sénat, lors de l’enquête sur l’attaque de Pearl Harbor, au grand dam des amis de Roosevelt. Le 25 Novembre 1941, donc deux semaines avant l’attaque de Pearl Harbor, Mr Stimson nota que lors d’une réunion matinale à la Maison Blanche présidée par Roosevelt, celui-ci déclara qu’il souhaitait être en guerre contre le Japon, mais qu’il ne voulait pas que cela ait l’impression que les USA ’’ait tiré le premier coup de feux.’’

Les conspirateurs sionistes provoquent l’attaque de Pearl Harbor.

Roosevelt provoqua intentionnellement l’attaque japonaise de Pearl Harbor. Car c’est lui qui interdit personnellement les USA d’approvisionner le Japon en pétrole ainsi qu’en acier. Le Japon était en plein milieu de la guerre contre la Chine. Le Japon était totalement dépendant de ces deux produits américains pour continuer la guerre.
En 1952, le professeur Charles Callan Tansill, de la chair d’histoire diplomatique à l’université de Georgetown, écrivit une étude classique intitulée « Back door to war », qui fut publié par Henry Regnery. Le professeur Tansill consacra cinq ans après la fin de la guerre à étudier les documents confidentiels du département d’Etat américain relatifs à la deuxième guerre mondiale. Ce livre de 652 pages contiens d’alarmants faits authentifiés et peu connus par le grand public au sujet de cette guerre. Avec un travail d’érudit dont le style est merveilleusement claire, le professeur Tansill a révélé des faits irréfutables, exposants la responsabilité de Roosevelt dans l’engagement américain dans la deuxième guerre mondiale. Le désir de Roosevelt de satisfaire ses amis sionistes influença son jugement. Il négligea qu’en tant que président du peuple américain il leur devait des comptes. Roosevelt réalisa que pour espérer un support politique sioniste garantissant un succès certain en Amérique, il devait imaginer le moyen d’envoyer l’armée américaine combattre aux cotes des alliés. De là, le doute est levé sur la responsabilité de Roosevelt d’avoir impliqué les USA à la situation catastrophique qu’elle vit aujourd’hui au Moyen Orient.
Le président Harry.S.Truman apporta une contribution démesurée à la situation désespérée dans laquelle se trouve les USA aujourd’hui au Moyen Orient ; quand il reconnut officiellement en tant que nation souveraine, une occupation armée en Palestine où 800 000 combattants clandestins transplantés en Palestine par un complot organisé par le sionisme international.
En 1946, Truman souffrit d’une obsession pathologique le poussant à croire qu’il devait absolument être élu président des USA en 1948. Mr Clarke Clifford, ministre de la défense sous Lyndon B.Johnson, mérite une grande part de responsabilité dans la reconnaissance par les USA de l’état d’Israël. En Juin 1958, la parution de la chronique juive de Londres, célébrant ses dix ans et celui d’Israël ; publia dans un article de trois pages l’histoire écrite en 1948 par Eliahu Epstein le représentant

américain de l’agence juive de Washington. Dans cet article, Clifford était apparemment anxieux ’’d’aider’’, d’autant plus que le président Truman fit à son proche entourage la confidence exprimant son souhait de reconnaître l’état d’Israël dés ’’la première heure’’ de sa naissance ; ce qu’il fit d’ailleurs. Le président Truman reconnut la naissance d’Israël, exactement onze minutes après minuit. Par la suite, Truman avisa l’auteur qu’il ne voulait plus aborder avec lui la question sioniste dans une quelconque discussion. Toutefois il écrivit une lettre à l’auteur, l’informant qu’il avait complètement confié la question palestinienne au juge David Niles. Les sionistes avaient l’intention d’effectuer leur part du marché après que Truman eusse reconnut l’état d’Israël. Malgré la probabilité de vingt pour un, contre son élection en 1948, Truman l’emporta largement sur son adversaire directe, le gouverneur Dewey, qui lui n’était pas soutenu par l’invisible et invincible bulldozer sioniste toujours vainqueur. Truman non seulement usa du pouvoir et prestige des USA ; la contraignant à voir en Israël, un havre de paix et non un régime policier de déplacés clandestins oppressants les palestiniens ; mais abusa des contribuables américains en milliards de Dollars de taxes directement injectés à l’état sioniste la rendant plus puissante. L’admission d’Israël aux Nations Unies risquait de ne pas avoir lieu par manque de vote, deux précisément. Le plan était sur le point de tomber à l’eau. En urgence le cardinal Spellman fut chargé par Charles H.Silver d’effectuer deux voyages en Amérique latine en vue de changer les votes empêchant l’admission d’Israël aux Nations Unies.
Le 11 Juin 1964, les journaux du Monde entier reprenaient la confession de Mr Silver, qu’il avait tue pendant 15ans. Le secret partagé par Silver et le cardinal Spellman était simplement, le motif pour lequel le cardinal fut envoyé par Spellman, pour le compte des sionistes, afin d’aller ’’forcer’’ les deux pays récalcitrants d’Amérique latine à changer leur vote. Tout ceci ayant pour but de faire admettre Israël dans le cercle onusien. L’auteur était un proche et intime du cardinal Spellman durant vingt cinq ans. Le cardinal Spellman confessa à l’auteur quelques années auparavant, qu’il se sentait coupable d’un tort irréparable pour avoir comploté avec le sionisme américain dans le but de faire introduire Israël à l’ONU. C’est durant le summum de la guerre arabo-israelite de Juin 1967, que le cardinal Spellman, alors seul avec l’auteur, lui révéla qu’il se tenait personnellement et directement responsable pour toutes les pertes de vies survenues lors de cet invasion israélienne sur les territoires arabes de Cisjordanie (Transjordanie et Jérusalem-Est,) d Egypte (Gaza et Sinaï) et Syrie (Golan.)

H.J.117 – Eisenhower marche au pas à la comédie sioniste.

L’histoire où le président Dwight D.Eisenhower engagea les USA à la situation désespérée dans laquelle elle se trouve aujourd’hui piégée dans le Moyen Orient, n’est pas compliquée en soi. Les sionistes américains pressèrent le président Eisenhower de se porter garant d’une résolution commune du Congrès, la H.R Res 117 établie le cinq Janvier 1950, et qui fut passée par le Congrès au ministère de la défense. Le président Eisenhower ne savait que faire face à cette situation. L’auteur eut pitié à constater avec stupeur comment ce grand général se faisait mener à la baguette par des sionistes même pas dignes à lui brosser ses bottes. Le président Eisenhower était toujours aimable envers l’auteur. Il s’étaient rencontrés lors d’un entretient que le président, alors potentiel candidat démocratique à la présidence eut avec Mr Thomas M.Watson Sr, fondateur de la compagnie IBM. Ce dernier confia à l’auteur qu’il croyait que le général Eisenhower en tant que civil ferait un grand président. En tant que président le général Eisenhower vouait l’entière fidélité aux sionistes, car l’ayant supporté et s’étant lié d’amitié avec lui après la guerre quand il commença une activité politique en Allemagne. Les sionistes

cultivèrent ses faveurs après la deuxième guerre mondiale ; d’ores et déjà ils savaient qu’Eisenhower serait entre leurs mains ce qu’est la pâte d’argile entre les mains du potier.
Dés 1956, les pays du Moyen Orient subissaient des changements au sein de leur gouvernement. L’occupation illégale de la Palestine par les sionistes perdurait. Le Moyen Orient connaissait une démographie galopante. Les sionistes décidèrent donc de stopper cette progression de la population. Une fois de plus les sionistes demandèrent les faveurs du président. Le Liban était le coeur du monde politique arabe. Il fallait donc tuer le mal dans l’oeuf d’une société qui présentait les velléités susceptibles de défier la domination sioniste. Les sionistes montèrent Eisenhower contre le Liban, qui fut occupé par une armée de 14 000 hommes d’une part, et vit d’autre part, la sixième flotte stationnée à son rivage. Pour rendre cette occupation légale, les sionistes eurent la bénédiction du Congrès qui passa une résolution commune identique à la résolution de la baie du Tonkin, permettant à la guerre du VietNam de se jouer.

Eisenhower exauce les voeux sionistes au Moyen Orient.

En engageant une armée de 14 000 marines aidés de la sixième flotte à occuper le Liban, Eisenhower lançait une forme de sérieux avertissements aux nations arabes qui auraient l’envie de libérer la Palestine du joug sioniste. Eisenhower avait probablement réunis les plus fins sionistes du secrétariat d’état, ainsi que de la défense en passant par la justice, afin de formuler cette résolution commune, utilisant un langage flou, intentionnellement indéfini afin de garder caché son but. Cette résolution ne définissait pas son motif. Le but réel était d’avoir une résolution commune, littéralement permettant à Eisenhower l’utilisation de l’armée américaine sans avoir à recouvrir à une déclaration de guerre votée par le Congrès. Tout cela ayant pour but de soutenir et d’encourager les criminels à conserver leur butin.
Chaque mot prononcé par le président Eisenhower défendant les escrocs occupants la Palestine était un pur mensonge s’ajoutant à la situation catastrophique que connaît les USA aujourd’hui dans le bourbier au Moyen Orient. Les sionistes américains ont étés capables de camoufler leur illégale agression au Moyen Orient derrière la personnalité soldatesque du président Eisenhower.
L’histoire détaillant la responsabilité du président Kennedy à engager les USA dans la tragédie qu’elle vit aujourd’hui au Moyen Orient, est des plus douloureuse. Le 25 Août 1960, Kennedy s’était dévié de la noble et droite trajectoire qu’il avait suivi toute sa vie pour s’orienté vers un chemin des plus incertain. Kennedy ne pouvait plus se dérober des conséquences de sa trahison envers les principes et valeurs dont il avait bâti sa vie, car étant tout simplement tombé dans le piège tendu par les sionistes qu’il l’avaient porté à la présidence.
Le 23 Août 1960, dans le bureau du sénat à Washington, Kennedy encore jeune sénateur, donna à l’auteur une copie du discourt qu’il devait faire à New York le 25 Août suivant. Dans cette copie, et parmi d’autre points il déclarait : « Israël ….ce que j’ai dit publiquement trois semaines auparavant, Israël restera….je prédis la continuation d’Israël….qui perdurera et fleurira…les faveurs spéciales du partis démocratique….c’était le président Truman qui reconnut l’état d’Israël et qui lui donna un statut particulier dans les affaires mondiales…pourrais je….mon espoir et mon serment à pouvoir continuer cette tradition démocratique….si la structure démocratique a eu en quoi que ce soit un but…la Maison Blanche doit prendre l’initiative ….l’intervention américaine ….maintenant….maintenant ne sera plus facile…je propose de la rendre claire comme du cristal …nous agirons fermement ….nous nous tiendrons garant d’agir utilisant toute force et détermination nécessaire ….même

au risque d’une guerre ». Kennedy en tant que sénateur donna sa parole aux sionistes qu’en tant que président des USA, il enverrait fils, maris et frères combattre en Palestine sous le drapeau américain afin d’aider les rapaces sionistes à mieux agripper leur proie et à mieux protéger leurs razzias.
En Novembre 1946, l’auteur rencontra pour la première fois le président Kennedy, alors que celui-ci fraîchement élu congressiste rendit visite au bureau new-yorkais de son père au 230 Park Avenue. L’auteur était alors en pleine conférence avec messieurs l’ambassadeur Joseph Kennedy et son associé le juge Landis. Dans ce bureau privé, ces messieurs consultaient l’auteur au sujet de la situation au Moyen Orient qui commençait déjà à se corser aux Nations Unies. Soudainement les portes du bureau privé s’ouvrirent et le nouveau membre du Congres entra. Le membre du Congres Kennedy venait de Boston, à destination de Washington, quand il déferla avec enthousiasme dans le bureau de son père. L’ambassadeur Kennedy présenta au jeune congressiste tout d’abord l’auteur, puis lui conseilla fortement de le prendre comme une source intarissable d’information à tout ce qui a trait à la question Palestinienne.

Kennedy fait le serment aux sionistes qu’il les soutiendrait même au risque d’une guerre.

Toujours durant ce même entretient, l’ambassadeur Kennedy discutât à ce sujet un court moment en présence de ces personnes ; puis le congressiste Kennedy demanda la permission de disposer afin de reprendre sa correspondance pour Washington. L’auteur invita le jeune Kennedy à dîner et il accepta. Après ce dîner, le jeune Kennedy proposa à l’auteur de l’accompagner dans le train pour Washington. Ils s’en allèrent tous deux pour Washington.
Depuis ce jour de Novembre 1946, jusqu’au 23 Août 1960, l’auteur rencontra régulièrement et en d’innombrables occasions le congressiste Kennedy dans le bureau new-yorkais de son père ainsi qu’à Washington. L’auteur fut ravi d’éclairer le sénateur Kennedy sur la question palestinienne. Sans risquer d’exagérer et sans aucun doute ; il eut à ce moment et même dans le monde, peu de gens mieux informés à ce sujet que ne le fut le sénateur John Fitzgerald Kennedy. Durant 14 années l’auteur eut à partager et apprécier l’intimité du président Kennedy qui lui a toujours exprimé toute son admiration pour les priorités qu’ils s’étaient fixés. Le président Kennedy appréciait d’autant plus l’amitié entre son père l’ambassadeur et l’auteur. Kennedy senior avait été la victime du chantage de Roosevelt le dissuadant de l’écriture d’un livre. Roosevelt avait révoqué Kennedy Sr, alors ambassadeur américain à la court Saint James à Londres, pour avoir fait circuler des entretiens tenus en 1938 avec Neville Chamberlain.

L’ambassadeur Kennedy écarté politiquement pour avoir révélé les conspirations sionistes.

En 1938, l’ambassadeur Kennedy rapporta à Washington les révélations lui ayant été faites par Neville Chamberlain ; portant sur la responsabilité partagée entre l’Angleterre et le sionisme international relatif à l’engagement américain dans la deuxième guerre mondiale. Chamberlain annonça aussi à l’ambassadeur que la Grande Bretagne était totalement démunies et risquait énormément dans la perspective d’engager une guerre contre l’Allemagne. Chamberlain se plaignit entre autres que l’ambassadeur américain à Paris en l’occurrence William C.Bullit urgeait Roosevelt de sanctionner l’Allemagne au sujet de son attitude face à la Pologne dans la

question du couloir polonais (Danzig corridor). De ce fait, Roosevelt rappela l’ambassadeur Kennedy l’obligeant à garder le silence. L’ambassadeur avait donc l’intention de retourner aux USA afin de révéler dans un livre les vérités que l’opinion publique américaine devrait connaître. Dés son retour aux USA, Roosevelt le convoqua à Washington le sommant d’annuler l’écriture du livre en question. Après un entretient houleux et désagréable d’une part, et son rappel forcé de Londres pour avoir osé révéler les propos de Chamberlain au sujet des sionistes d’autre part ; l’ambassadeur Kennedy ne rêvait plus que de voir un de ses fils à la présidence américaine.
Le récit étayant la culpabilité du président Lyndon B.Johnson pour avoir lié les USA à la situation désespérée dans laquelle elle se trouve aujourd’hui au Moyen Orient, n’est pas longue histoire. Au fait, elle commence à New York par un appel téléphonique reçut par l’auteur, du congressiste Ed Gosset de Washington, le priant de le rejoindre au plus vite. Ed Gosset représentait Amarillo Texas à la chambre des représentatives. Très alarmé qu’il était depuis la veille de la confirmation d’Anna Rosenberg par le comité interarmes du Sénat à la haute fonction de vice ministre de la défense, sans aucun examen de jury. Etrangement, le seul témoin apportant une déposition en qualité de jury examinant la nominée, fut Anna Rosenberg la nominée elle-même. Cela en soi avait suscité des doutes partagés par les dirigeants du pays. Le congressiste Gosset alla avec l’auteur rencontrer le Sénateur Johnson à son bureau, lui expliquant la raison de leur visite. Sénateur Johnson était alors membre du comité interarmes qui avait confirmé la veille même, la désignation d’Anna Rosenberg. Le sénateur Johnson était très intéressé de connaître les liens liants Anna Rosenberg et les communistes. Le sénateur demanda l’aide de l’auteur dans la recherche détaillée qui ramènerait à présenter un communiste de l’entourage d’Anna Rosenberg. Le jour même de son retour à New York, l’auteur s’entretint avec son avocat Maître Hallam Richardson au sujet de la requête du Sénateur. Après quelques heures, Maître Richardson produisit le nom de Mr Ralph de Sola, communiste renommé dirigeant une organisation communiste de documents photographiques en Amérique. Après l’annulation de la confirmation d’Anna Rosenberg par le comité interarmes, une seconde audience fut tenue pour la même nomination. Anna Rosenberg attesta qu’elle était née en Hongrie et immigra en Amérique en 1912 à l’age de 11 ans. Cette seconde audience révéla des faits intéressants d’ailleurs ; en l’occurrence son étrange nomination prolongée durant quatre ans. Lors des rencontres entre le sénateur Johnson et l’auteur, la question palestinienne fut souvent soulevée. Le Sénateur y était très intéressé comme le fut d’ailleurs le comité interarmes du Sénat. L’occupation de la Palestine par les sionistes intéressait ce comité.

Lyndon Johnson orchestra la guerre des six jours.

Lyndon B.Johnson était vice président avant d’être élevé à la fonction présidentielle après la mort du président Kennedy. En tant que président Johnson était au courant de la menace d’un conflit au Moyen Orient qui verrait la participation des USA. Il connaissait parfaitement le système de contrôle exercé par les sionistes en Amérique et au sein de l’ONU. Un de ses proches amis à Washington était Mr Abe Fortas, sioniste invétéré que lui-même désigna à la cour suprême. Le président Johnson savait inéluctablement qu’il en était en violation de son serment officiel de Président des USA quand il fit passer des munitions de guerre dans des pipelines afin d’armer Israël, tout ceci avec l’argent des contribuables américains. En aucun cas il ne pourrait nier ces faits. Par le biais d’un ami commun, l’auteur tint le président au courant sur les réels aboutissements du conflit arabo-isrælite. Le président Johnson sera le premier à reconnaître sa mauvaise foi au sujet du fait qu’il induit en erreur la nation américaine concernant les vérités du

conflit arabo-isrælite au seul profit des sionistes. Il essaya même de justifier sa prodigalité à lapider l’argent des contribuables pour respecter un prétendu engagement. Le seul engagement méritant d’être honoré est celui fait au peuple américain et à leurs intérêts. Selon les documents du Pentagone, il a failli à cette mission. Le président Johnson ne fait absolument pas preuve de jugement et de maturité quant à lapider les deniers de l’état ; jouant avec un argent chichement gagné par les contribuables, tout cela dans l’unique intérêt d’aider et d’encourager les escrocs sionistes à mieux détrousser leurs innocentes victimes. Imaginons sa réaction si, par exemple, la Russie avait financée l’invasion du Texas par les mexicains ; expulsant les texans de leurs maisons qui n’ayant le temps d’emporter dans leur fuite que leur veste sur le dos, survivant entre le désert d’Arizona et du Nouveau Mexique, vivant dans des camps de réfugiés où des rations de nourriture de cinquante cents (un demi Dollar) par jour leurs seraient fournies. Les mexicains ont plus droit et de légitimité sur le territoire du Texas aujourd’hui que les sionistes d’Europe de l’Est en ont sur la Palestine. Que serait sa réaction si la Russie financerait avec $32 milliards, l’occupation par ces envahisseurs mexicains, leur fournissant logistique et armement sophistiqué afin de tenir en respect les autres quarante neuf états américains si l’idée leur prenait d’intervenir pour stopper cette invasion du Texas. Occupation se faisant sans même avoir déversé le moindre sou pour le moindre mètre carré aux propriétaires légitimes de cette terre.
L’histoire détaillant comment le président Nixon entraîna les USA dans le chaos où elle se trouve aujourd’hui dans le Moyen Orient, serait très intéressante à connaître pour le peuple américain. D’autant plus que cela est un acte récurant à chaque fois que le président Nixon octroie aux occupants sionistes quelques $500 millions du contribuable américain ; Nixon servirait t’il deux maîtres à la fois. Nixon, comme les autre six maîtres de la déception, se rend coupable d’avoir entraîné les USA dans un chemin sans issue où elle patauge aujourd’hui au Moyen Orient.
A la fois président mais aussi avocat réputé, Nixon ne pourrait en aucune mesure produire la moindre évidence d’un légitime ’’engagement’’ justifiant sa prodigalité à user et à abuser des millions de Dollar des contribuables américains, pour financer des brigands dans la possession permanente de leur razzia . Serait ce un ‘‘engagement’’ fait par des politiciens à des sionistes contrôlant les mass média. Président Nixon se dévalorisa lui-même, ainsi qu’il le fait à l’administration américaine, pour qui il parle ; quand il se réfère à un engagement américain parachevant l’occupation perpétuelle de la Palestine par la Maffia sioniste. La générosité du président a atteint des proportions épidémiques. Chaque 500 millions de Dollar des contribuables américains renflouant les caisses du soi disant ’’ état israélien’’ n’est qu’un clou de plus scellant le cercueil américain. Ces sept maîtres de la déception déshonorent les principes les plus élémentaires et les plus équitables sur quoi l’Amérique est bâtie ; sacrifiant les caisses de l’état d’un argent chichement gagné par les contribuables, pour les offrir aux criminels sionistes. N’ont-ils aucune conscience ni aucune dignité. Avons-nous vu un quelconque reconnaissance américaine lorsque éclata les guerres civiles au Congo, au Nigeria, ou au Pakistan, ou dans d’autres pays ayant décidés de s’autoproclamer en vue de former un état indépendant issue d’une scission. Alors pourquoi avoir reconnu ces envahisseurs clandestins, ces transfuges, ces déplacés, protégés et financés par les sionistes. Si ces sept maîtres de la déception reflétaient réellement l’attitude honorable des USA, ils ne trafiqueraient jamais avec de tels criminels, de tels meurtriers, comme ils le font avec les escrocs israéliens, constitués de déplacés clandestins formant un prétendu état au dépend des palestiniens.

La main cachée sioniste contrôle le vote américain à l’ONU.

L’unanimité des membres de l’ONU, c’est-à-dire cent vingt cinq membres savaient que les USA était aussi tordu qu’un tire bouchon quand il fallait reconnaître le soi disant état d’Israël comme étant un état légitime représentatif d’une population indigène. Toutes les nations du monde comprendront à présent que seule les sionistes élisent le président des USA, ainsi que les membres du Congres. Si ces sionistes n’avaient pas un si grand contrôle monétaire il ne serait même pas en mesure d’élire un comité de quartier. C’est dire quel niveau de corruption et de décadence a atteint la politique américaine avant qu’elle ne s’écroule face à une nation plus honorable, comme tombe de l’arbre le fruit trop pourri.

L’accomplissement de la conspiration des Rothschild.

Ce pseudo état israélien étant tellement légal et oh combien légitime qu’il engendre l’ironie et la dérision chaque fois que les USA doit -à la demande d’Israël, cela va de soit- impérativement user de son veto contre toute résolution votée par le conseil de sécurité dans le but d’expulser ce soi disant Etat d’Israël. Indéniablement, ce soi disant Etat se sent aussi à l’aise qu’un porc dans son purin quelques soient les sanctions votées contre lui. Seul un ignare douterait du fait évident que les sionistes contrôlent la délégation américaine. Le vote de la délégation américaine au conseil de sécurité n’est qu’une tragique comédie jouée selon les instructions des sionistes. Si jamais une résolution serait votée dans le but d’expulser le soi disant état d’Israël ; automatiquement les USA voterait pour le contrecarrer et donc l’annulerait. Le peuple américain doit de connaître la vérité au sujet du conflit entre Arabes et Israéliens. Sinon ils le feront au pris de leur vie, et au dépend de leur existence. Les USA portèrent jadis le communisme responsable de tous les maux de la Terre, ce fut là un bon bouc émissaire pour les politiciens.
L’origine de tous ces malheurs, la cause de tous les drames que vit le monde actuellement sont les Rothschild. Pour le moment l’auteur se limite à exposer le lien des Rothschild avec ce sujet, en l’occurrence la situation catastrophique du Moyen Orient. L’auteur peut parler en toute connaissance de cause sur ce sujet auquel il a été mis au courant directement par des membres même de la dynastie des Rothschild de Londres et de New York entre autres. La richesse des Rothschild ne peut être ni quantifiée ni estimée avec précision du fait de son extraordinaire immensité. Toute fois la moindre évaluation évasive serait de l’ordre de plusieurs trillions de Dollar, si jamais une telle valeur pourrait être imaginable. La majeure partie de leurs richesse est dans l’Extrême Orient d’une part, quoique la richesse de leurs intérêts quelles soient en Europe et dans l’hémisphère Ouest sont gigantesques. Malgré cela elles sont inférieures à leurs richesses provenant de l’Extrême Orient. De ce fait une de leur propriété majeure est l’accès à l’Extrême Orient et donc à travers la Méditerranée qui la rend des plus vitale pour la Grande Bretagne. La dynastie des Rothschild a plongé la Grande Bretagne dans de nombreux conflits et guerres coloniales pour l’unique but de préserver cet accès crucial à l’Extrême Orient. L’histoire raconte ces faits. Le canal de Suez n’a pas été construit par les Rothschild qui d’ailleurs ont tout essayé pour empêcher sa réalisation. Il fut construit par la dynastie égyptienne des Khédive qui engagèrent un ingénieur français De Lesseps. Au début les Rothschild refusaient d’y investir le moindre sou dans la compagnie qui obtint le projet de réalisation. Le canal de Suez fut achevé 1869 et dés le premier jour un grand succès. Les Rothschild purent extorqués frauduleusement quarante pourcent des parts d’intérêts qui à leur goût semblait être insuffisant comparé à la valeur rapportée après seulement deux ans de service. Ils décidèrent donc qu’il fallait le contrôler totalement afin d’assurer leur accès en

Extrême Orient. Sans aucune cause ni provocation et encore moins une explication, les Rothschild lancèrent l’armée britannique occuper l’Egypte, exactement comme un nation défaite serait occupée par son vainqueur. Les britanniques dirigèrent des lors, tout l’enseignement, les banques, le transport, le système monétaire. L’Egypte cessa tout simplement d’exister, à part en nom. Le canal tomba sous contrôle total des britanniques. Au début l’Angleterre opta pour une concession lui permettant de le garder pour quatre vingt dix ans. Mais plus le temps s’écoulait plus le canal s’avérait être important plus les Rothschild y dépendait et s’effrayaient de le perdre. Ils n’eurent pour unique rêve qu’une solution à la fin des quatre vingt dix ans de concession qui devait expirer en 1969 pour retourner à l’Egypte comme stipulé. La Grande Bretagne dépensa d’immenses fortunes et fit couler beaucoup de sang lors de nombreuses guerres, juste pour conserver et profiter de ce canal. Les Rothschild savaient qu’un jour ou l’autre, l’Egypte serait libre de garantir une autre concession à une puissance rivale de l’Angleterre, comme la France, l’Allemagne ou bien la Russie. Les Rothschild craignirent donc l’utilisation du canal par une nation n’ayant pas que des bonnes intentions vis-à-vis de la Grande Bretagne, ou bien même l’utilisation à des fins politiques.

La fortune mondiale des Rothschild risquerait la faillite sans le contrôle des sionistes au Moyen Orient.

Toute la fortune de la dynastie des Rothschild ainsi que la suprématie britannique se voyaient diminuer en Extrême Orient en cas d’interruption du contrôle britannique sur le canal. Anticipant les évènements, les Rothschild planifièrent leur fortune sans le Canal. En 1918, à la fin de la première guerre mondiale, les Rothschild avaient déjà entamés leur plan qui est très simple d’ailleurs. Avec l’accord de Londres de 1916, la Grande Bretagne prévoyait de céder la Palestine aux sionistes juste après la guerre. Les sionistes d’Europe de l’Est étaient sans le sou, rendant l’occupation de la Palestine un véritable cauchemar pour eux. Ainsi les Rothschild à Londres promirent aux sionistes une aide financière illimitée leur permettant de développer la Palestine, mais sous condition que dés l’octroie de la Palestine aux sionistes serait effectué, ces derniers devraient postuler pour rejoindre l’empire britannique en tant que membre. Les Rothschild planifièrent la construction d’un autre canal en Palestine ; d’Ashkelon sur la Méditerranée jusqu’à Aqaba sur le golfe d’Aqaba. Ce canal serait une construction moderne formée de structure d’acier et de béton, comportant deux lignes de navigation. Il serait de ce fait en territoire britannique à perpétuité, jouissant des avantages d’être défendu par la Grande Bretagne et d’être reconnu comme un membre de l’empire britannique (Commonwealth.) La Grande Bretagne occupa la Palestine de 1921 à 1948 sous mandat de la Ligue des Nations. Durant cette même période, il eut la décomposition de l’empire britannique. Entre temps les sionistes avaient établis un état sioniste en Palestine et l’empire britannique avait cessé d’exister. La Palestine et les sionistes ne pouvaient donc plus postuler pour rejoindre l’empire britannique, celui-ci n’existait plus. Les Rothschild durent donc changer de stratégie. Désormais, ils étaient détermines à obliger la Grande Bretagne à octroyer la Palestine aux sionistes pour en faire un état souverain. L’idée des ’’Nations Unies’’ était alors une réalité et les Rothschild s’appliquèrent à faire admettre l’état souverain sioniste à l’intérieur des Nations Unies. L’ONU donc, aurait du procurer à la Palestine les mêmes avantages qui eussent étés procurés jadis par la Grande Bretagne. Si l’état souverain sioniste pouvait être admis aux Nations Unies le futur de la Palestine serait assuré. Les Rothschild ne savaient pas quoi faire.
En Octobre 1916, entra en scène la fameuse organisation sioniste internationale ; au même

moment où la Grande Bretagne envisageait la capitulation face à l’Allemagne. L’organisation sioniste internationale et le British War Cabinet conclurent l’accord de Londres de 1916.
le 6 Avril 1917, les USA entra donc en guerre contre l’Allemagne faisant la joie et l’émerveillement de la dynastie des Rothschild. Autour de Juillet 1917, la défaite allemande se précisait suite à l’entrée en guerre américaine. Les Rothschild commencèrent à cultiver l’attention et l’amitié de Mr Chaïm Weizmann. L’organisation sioniste internationale devait donc être reconnue ; les Rothschild commandèrent un chapeau ’’haut de forme’’ et un costume à l’adresse de Chaïm Weizmann qui fut traité des lors en véritable chef d’état comme s’il était déjà à la tête du gouvernement palestinien, ce qu’il devint. Les Rothschild redoublèrent d’intérêt dans leur plan de financement du mouvement sioniste en Palestine ; en contre partie que leur soit laissée la construction de leur canal à travers le Palestine.
Récapitulons toutes les étapes depuis le début. La Grande Bretagne était certaine de battre l’Allemagne, elle était aussi d’accord pour octroyer la Palestine aux sionistes pour les récompenser d’avoir fait participer les USA contre l’Allemagne. Le chaînon manquant de ce développement était l’existence en Palestine d’un état sioniste. Les Rothschild financèrent le déplacement ethnique de 600 000 juifs Ashkenazi d’Europe de l’Est en Palestine, et s’engagèrent à évacuer jusqu’au dernier des deux millions de soldats de l’armée du Général Allenby hors de Palestine.
Le 18 Mai 1948, en collaboration avec le président Truman, 600 000 immigrants clandestins juifs armés jusqu’aux dents, entamèrent l’expulsion de 1 350 000 musulmans et chrétiens palestinien totalement désarmés et sans défense ; et dans la même foulée de cette invasion armée, ils déclarèrent l’état d’Israël.
A présent les Rothschild étaient satisfaits. La dernière étape restait de forcer les pays arabes à reconnaître cet état fantoche. Les Rothschild commencèrent leur dernière mise en scène par construire l’actuel oléoduc d’Ashkelon sur la Méditerranée jusqu’à Aqaba sur le golfe d’Aqaba, longeant de ce fait leur futur canal moderne. La situation du Moyen Orient n’est rien d’autre que le résultat des efforts des Rothschild à sécuriser et maintenir en permanence leurs accès vital à l’Extrême Orient. Cette aberration de la notion de ’’rapatriement’’ du ’’peuple élu de Dieu’’ vers leur ’’terre promise ’’ s’avère être un des plus grands mensonges qu’ait connu l’humanité. Le but unique des Rothschild était de contrôler et de sécuriser en permanence leur accès vital en l’occurrence le canal de Suez à leurs vastes ressources naturelles de l’Extrême Orient.
L’auteur a eu la patience et le temps d’informer sept présidents américains sur la vraie raison de l’agression juive envers les Palestiniens. Ces sept maîtres de la déception furent tous sensibilisés par l’auteur sur la véritable cause de la tragédie palestinienne, engendrant une des plus grandes injustices de l’histoire. L’auteur dépensa une fortune pour informer les membres du Congres, les dirigeants politiques et les industriels américains, exposant toutes les évidences, fournissant tous les documents et preuves écrites corroborant le moindre propos ou déclaration faites à ce sujet. Cela crève les yeux que l’Amérique et le monde soit rendu à dépenser des milliards de Dollar pour voir les Rothschild protéger constamment leur accès vital à leurs richesses illimitées d’Extrême Orient. Le plus grand danger à venir est que ce conflit puisse dégénérer en une autre guerre mondiale.

Si le sionisme international déciderait d’engager le monde dans une autre guerre mondiale rien que pour établir ’’le peuple élu de Dieu’’ dans sa ‘‘terre promise’’ gouvernant le monde à partir de la Palestine ; alors il est temps de révéler au monde la raison de cette comédie.

FIN.

Comment Venise orchestra le plus grand désastre financier de l’histoire


par Paul B. Gallagher

 

Cet article est paru en anglais dans le trimestriel américain Fidelio (hiver 95). L’auteur, Paul B. Gallagher, est prisonnier politique aux Etats-Unis. Il purge depuis 1993 une peine de 35 ans de prison, pour avoir sollicité des prêts et des contributions à des fins politiques. En raison d’une loi adoptée rétroactivement en Virginie, cette activité est définie comme relevant de « transactions de titres financiers » à enregistrer auprès des autorités!
Les conditions dans lesquelles les recherches pour cet article se sont déroulées, ont été donc plutôt difficiles : peu de sources disponibles et seulement pendant un temps limité, une ambiance évidemment hostile au travail intellectuel, etc. Mais cet article va directement à l’objectif : démonter certains mythes qui dominent l’historiographie officielle et mettre en avant les tactiques de l’élite millénaire qui aujourd’hui encore contrôle la finance mondiale.

 

 

Introduction
La gravité du krach financier qui se profile aujourd’hui est sans précédent dans l’histoire, si ce n’est dans la période ayant précédé la peste noire vers la moitié du XIVème siècle. Paul Gallagher montre une face peu connue des manipulations vénitiennes de l’époque.
La peste noire qui décima la population européenne vers 1350 fut la conséquence du plus grand effondrement financier de l’histoire. En comparaison, la Grande crise des années 30 de notre siècle n’a été qu’un épisode transitoire, de peu de conséquence. En 1345, l’effondrement des grandes maisons bancaires florentines des Bardi et Peruzzi conduisit à une véritable désintégration financière. On peut lire dans les chroniques de l’époque que « tout le crédit disparut au même moment ». Aujourd’hui, un risque semblable existe, comme ne cesse de le dire l’économiste américain Lyndon LaRouche.

En 1995, nous avons vu les premiers signes de cette désintégration, avec la crise mexicaine, la débâcle du comté d’Orange en Californie et la faillite de la grande et prestigieuse « merchant bank » anglaise, la Baring’s. Aujourd’hui, comme au XIVème siècle, ces banqueroutes sont la conséquence de la croissance exponentielle de « bulles financières » qui paralysent la production et les échanges, c’est-à-dire l’économie réelle.

Comment Venise orchestra
le plus grand désastre financier de l’histoire

La différence fondamentale entre 1345 et 1996, c’est qu’alors les Etats-nations n’existaient pas. Il n’y avait pas de gouvernement suffisamment souverain pour soumettre tout le système bancaire à une réorganisation radicale, en sauvegardant la production de biens tangibles grâce à de nouvelles émissions de crédit sélectif, alors que cela serait possible aujourd’hui à condition, bien sûr, que les gouvernements en question veuillent le faire en affirmant leur souveraineté nationale. Mais cette voie du salut n’existait pas, à cette époque, et cela eut des conséquences désastreuses pour la population. D’après les meilleures estimations, pendant la période 1300-1450, la population européenne fut réduite de 35 à 45 % et celle du monde de 25 %.
Généralement, les historiens attribuent le désastre du XIVème siècle causé par les banques et le système financier à un bouc émissaire, Edouard III, roi d’Angleterre. Celui-ci se rebella effectivement contre le système financier par lequel les banquiers florentins tentaient de s’emparer de son pays et, à partir de 1342, il suspendit les paiements aux Bardi et aux Peruzzi. Mais tout le budget national du roi Edouard ne représentait qu’une partie infime du chiffre d’affaires des deux grandes dynasties bancaires florentines, une modeste colonne dans leurs livres de compte. A Florence, on peut lire dans les documents bancaires de l’époque qu’il parlait de lui avec mépris, comme d’un certain « Messire Edouard » : nous serons heureux, lit-on dans un document de 1339, si nous réussissons à récupérer au moins une partie de sa dette.

Les historiens « de rite libre-échangiste » maintiennent que les banquiers florentins firent beaucoup de bien à la communauté de l’époque, en ne s’occupant que de leurs intérêts égoïstes. En accumulant des fonds, en bâtissant des monopoles financiers, ils développèrent le commerce et ouvrirent la voie à l’industrie capitaliste en concurrence pacifique avec d’autres marchands, prenant soin d’expier quelques petits péchés dus à l’usure par de généreuses donations aux institutions religieuses. Mais, selon cette version de l’histoire, le serpent s’introduisit dans ce paradis terrestre, sous la forme des rois centralisateurs du pouvoir. On l’aura compris, il s’agit des prédécesseurs de l’Etat-nation moderne.
Dépensiers impénitents, avec leurs guerres ruineuses et leur cours luxueuses, les monarchies finissaient toujours dans l’insolvabilité, incapables de rembourser les crédits que les malheureux banquiers leur octroyaient en raison du mélange de révérence et de peur que leur inspiraient les têtes couronnées. Voilà pourquoi l’entreprise privée alors émergente finit dans la ruine au XIVème siècle, ce qui, nos historiens le concèdent, fut une des causes de la peste noire, avec ses 30 millions de morts. La morale de ce mythe libre-échangiste veut qu’il faille éviter l’entrave d’une autorité centralisée qui ne saurait que s’endetter pour financer ses desseins expansionnistes et bafouer ses industrieux créanciers.

Le mythe de Venise

Deux livres récemment parus contribuent à démonter ce mythe, même si telle n’est pas précisément l’intention de leurs auteurs. Dans The Medieval Super-Companies : A Study of the Peruzzi Company of Florence (London, Cambridge University Press, 1994), Edwin Hunt montre que ce grand établissement bancaire travaillait à perte, et risquait même la banqueroute, dès la fin des années 1330, soit avant les prêts à Edouard, à cause de sa politique de crédit à l’agriculture et au commerce. « Les principales banques réussirent à survivre au-delà de 1340, uniquement parce que la nouvelle de leur mauvaise situation

n’était pas divulguée », écrit Hunt. (Il suffit de changer la date pour que cette constatation s’applique aussi à la réalité bancaire de 1996.)
Après avoir examiné toute la correspondance et les livres de comptes des Bardi et des Peruzzi, Hunt conclut que les « conditions » des prêts octroyés au roi Edouard étaient tellement draconiennes (la saisie des recettes de la couronne) que la dette qu’il finit par répudier ne s’élevait plus qu’à quelque 15 ou 20 000 livres sterling. La franchise de Hunt fait plaisir, parce que lui-même travaille dans une grande banque internationale et sait bien comment fonctionnent les « conditions » imposées aujourd’hui aux débiteurs. (Il n’ignore sûrement pas que la véritable dette du tiers monde n’est qu’un faible pourcentage de celle que le Fonds monétaire international lui réclame.) Les Bardi, Peruzzi et Accaiuoli prêtèrent beaucoup moins à Edouard II et Edouard III que les montants promis, mais les historiens de rite libre-échangiste, à commencer par le banquier et chroniqueur de l’époque Giovanni Villani, comptent toutes les promesses comme une dette réelle.
Même si nous acceptons la plus forte estimation jamais avancée de la dette qu’Edouard III répudia, ce chiffre est de toute façon de 35 % inférieur au crédit que les banques florentines réclamaient au gouvernement de leur propre cité et que Florence ne réussit pas à payer.
Pour mieux saisir la dimension de cette réalité, il est utile de lire le livre de Frederick C. Lane, Money and Banking in Medieval and Renaissance Venise (Baltimore, John Hopkins University Press, 1985), qui démontre que c’était plutôt la finance vénitienne qui contrôlait la « bulle spéculative » de la finance mondiale entre 1275 et 1350, et qui orchestra l’effondrement des années 1340. Loin de la « coexistence » mythique entre libre-échangistes, les oligarques vénitiens condamnèrent à la banqueroute leurs collègues florentins et l’économie de l’Europe et de la Méditerranée avec. On pourrait dire que Florence tenait un rôle similaire à celui de New York aujourd’hui, avec Wall Street et ses grandes banques, tandis que Venise, c’était Londres; elle manipulait banquiers, souverains, papes et empereurs au moyen

d’un réseau financier très subtil et de sa domination totale du marché de la monnaie et du crédit.
L’historien français Fernand Braudel explique (Civilisation matérielle, économie et capitalisme, XVème – XVIIIème siècle, Libraire Armand Colin, 1979, tome III) que Venise, à la tête des banquiers florentins, génois et siennois, s’engagea dès le début du XIIIème siècle dans une lutte contre le pouvoir potentiel d’un Etat-nation moderne « qu’avait déjà esquissé la réussite de Frédéric II » Hohenstaufen (1194-1250). Celui-ci se situait dans la tradition de développement des réformes carolingiennes (amélioration de l’instruction, l’agriculture, l’infrastructure commerciale et l’art de gouverner), tradition que Dante Alighieri tentera de revaloriser dans De Monarchia.
« Venise, écrit Braudel, a piégé sciemment, à son profit, les économies sujettes, notamment l’économie allemande; elle s’en est nourrie, les empêchant d’agir à leur guise et selon leur propre logique. » Par ailleurs, « les circuits nouveaux du capitalisme ont signifié une telle puissance du monopole au bénéfice des Etats-villes d’Italie et des Pays Bas que les Etats territoriaux naissants, en Angleterre, en France ou en Espagne, en ont forcément subi les conséquences. » A cela s’ajoute l’intervention de Venise pour empêcher Alphonse le Sage (1221-1284) de succéder à Frédéric II sur le trône impérial.
Le « triomphe » du libéralisme et l’étouffement dans l’oeuf des Etats-nations définissent l’arrière-fond de la catastrophe du XIVème siècle. Ce n’est qu’un siècle plus tard, lorsque la Renaissance donnera naissance aux Etats-nations, tout d’abord la France de Louis XI, puis l’Angleterre et l’Espagne, que la population européenne réussira à sortir de la barbarie et de l’effondrement démographique. La dévastation causée par les banquiers marchands vénitiens et leurs « alliés » dans la seconde moitié du XIVème siècle est illustrée dans la Figure 1. En Europe, en Chine et en Inde (presque trois-quarts de la population mondiale), la tendance démographique positive s’inversa après quatre à six siècles d’augmentation régulière de la population. Famines, pestes bubonique et pulmonaire, épidémies et guerres, tous

ces facteurs firent disparaître de la terre 100 millions d’être humains. On estime que les hordes mongoles massacrèrent à elles seules entre cinq et 10 millions de personnes. La dépopulation ne commença pas avec le krach de 1340, mais celui-ci représenta le tournant décisif.
Comment est-il possible que le pouvoir financier, indépendant des Etats, ait pu faire sombrer toutes les économies du continent eurasiatique ? Comment quelques banques installées sur un tout petit territoire en Europe purent-elles provoquer une catastrophe de ce genre ?

Comment se développe un « cancer » financier

Entre le XIème et le XIIIème siècles, on observe un développement remarquable de la population en Europe, et plus encore en Chine. Au cours des deux siècles de la Renaissance néo-confucéenne de la dynastie Sung, la population chinoise doubla pour arriver à 120 millions d’âmes. En même temps, dans les régions du Nord de la France et de l’Italie, la densité démographique avoisinait déjà celle du XVIIIème

siècle. Les nouvelles techniques permettant d’étendre la superficie cultivée furent certainement parmi les innovations les plus importantes pour la croissance continue de la population au cours des sept siècles avant 1300, repeuplant une Europe dévastée par l’écroulement de l’Empire romain. En même temps, le mouvement pour l’éducation des jeunes dans les écoles des monastères se répandait au XIIème siècle, à l’époque des écoles des cathédrales en France.
Or, dès le début du XIVème siècle, l’Europe connaît les premières interruptions de l’augmentation des récoltes, aussi bien que de la population. (La Chine connaît alors déjà une vraie dévastation, comme nous le verrons.) D’importantes disettes se déclarent dans les années 1314-17, 1328-29 et 1338-39. Les régions agricoles les plus productives du Nord de la France et de l’Italie accusent une baisse démographique à partir de 1290, alors que dans les villes, on observe une stagnation (la seule exception étant Milan, où les Visconti, ennemis de Venise et protecteurs de Pétrarque, ont pour politique l’investissement dans les infrastructures, dont les grandes oeuvres hydrauliques et 3 000 lits d’hôpitaux pour une ville de 150 000 habitants).
A partir de 1310, la production de la laine anglaise commence à diminuer. La laine anglaise et espagnole fournissait l’essentiel de l’industrie européenne du textile, bien que le coton commençât alors à être produit. Hunt décrit : « En Angleterre, depuis le règne d’Edouard Ier (1291‑1310), mais surtout sous Edouard III, les Bardi et les Peruzzi avaient pratiquement établi un monopole de l’achat et l’exportation de la laine. »
A partir de 1150, les fameuses foires de Champagne étaient le centre du commerce des tissus, des métaux et du bois, des outils agricoles et des denrées alimentaires pour toute l’Europe. Les foires de deux mois se succédaient dans six villes différentes, durant ainsi toute l’année, dans la région champenoise. Les marchands pouvaient compter sur un profit annuel de 3 à 4 %, que ce soit en termes monétaires ou en marchandises. Les banquiers vénitiens et florentins intervinrent alors dans ces foires pour ouvrir des agences bancaires,

émettre d’importants crédits et vendre des biens de luxe orientaux. En bref, ils se firent les patrons de la place. En 1310, un banquier de Lucques (Toscane) pouvait se vanter de recueillir un crédit de 200 mille livres tournois à la foire de Troyes, mais, en même temps, le volume des produits tangibles réellement échangés sur le marché baissait déjà. L’analyse faite par Hunt des livres de comptes successifs de la maison Peruzzi montre que les banquiers florentins comptaient jusqu’en 1335 sur des profits annuels de 8 à 10 %. Les Vénitiens obtenaient un profit encore plus grand, comme nous le verrons plus loin. « Les foires ont décliné pour bien d’autres raisons. Au cours des dernières années du XIIIème siècle (…), le ralentissement des affaires toucha les marchandises en premier lieu; les opérations de crédit se maintinrent plus longtemps, jusqu’au voisinage des années 1310-1320 », écrit Braude
Le début de la Guerre de Cent ans entre la France et l’Angleterre, en 1339, amena le boycottage de l’industrie textile flamande, la plus grande d’Europe, qui resta sans laine et fut réduite à l’ombre d’elle même.
A partir de la décennie 1320, de grandes manoeuvres financières s’étaient mises en place : on observa d’énormes fuites d’argent (métal) outre-mer, qui bouleversèrent l’équilibre de l’Europe vers la moitié du XVème siècle, selon Braudel. Comme on le sait, Venise était la principale, sinon la seule porte vers l’Orient. La quantité de métal blanc européen exporté en Orient, par Venise, entre 1325 et 1350, équivalait probablement à 25 % de tout l’argent exploité dans les mines en Europe. Ce métal précieux était utilisé comme monnaie du Saint Empire romain et de l’Angleterre depuis l’époque de Charlemagne. L’exportation vénitienne vers l’Orient « créa des problèmes chroniques pour la balance des paiements, y compris en Angleterre et en Flandre » et posa de graves problèmes pour le règlement des échanges. La France fut vidée de pièces en argent. Le directeur de la Monnaie du roi Philippe VI de Valois calcula qu’au moins 100 tonnes du métal blanc étaient exportées « vers la terre des Sarrasins », les meilleurs partenaires commerciaux de Venise.
Ainsi, la production des biens les plus importants en Europe

était sérieusement affaiblie, et la circulation de la monnaie désorganisée des décennies avant le krach de 1340 à cause des banques qui semblaient faire beaucoup de profits. « Les super-compagnies florentines opéraient de façon très similaire aux grandes compagnies céréalières d’aujourd’hui, comme Cargill et Archer-Daniels Midland » écrit Hunt. « Elles utilisaient les prêts à des monarques pour s’assurer la domination de certaines marchandises vitales, spécialement les céréales et, successivement, la laine et les tissus. » Leur rapacité finit par réduire progressivement la production de ces marchandises.
Si le rôle des banquiers florentins dans l’effondrement de la fin du XIVème siècle mérite un examen plus profond, il est important de souligner que leur activité ne représente qu’une partie de la vérité qu’il faut situer dans un contexte plus large. Les banquiers florentins en réalité opéraient sur une échelle limitée à l’Europe occidentale, alors que l’empire maritime, financier et commercial vénitien s’étendait sur toute la masse continentale eurasio-africaine. Les banquiers florentins n’étaient que des requins nageant dans le « mar nostro » des Vénitiens.
Pendant l’horreur de la peste noire en Europe, des désastres encore pires frappaient les régions en Chine et dans le monde islamique, qui se trouvaient sous domination mongole entre 1250 et 1400. Dans la chronique d’Ibn Khaldoum, on lit : « La civilisation en Orient tout comme en Occident a été visitée par une épidémie destructive qui dévasta les nations et fit disparaître des populations entières. (…) La civilisation a disparu avec la disparition de l’humanité ».
Venise jouait alors le rôle de centre bancaire, de marché des esclaves et de centre d’espionnage pour le compte des Khan mongoles.

Les guelfes noirs

Les maisons bancaires des Bardi, Peruzzi et Acciaiuoli, avec d’autres banques florentines et siennoises, furent toutes fondées autour de 1250. A la fin du siècle, leur dimension et leur rapacité avaient considérablement augmenté et elles se réorganisèrent pour

accepter de nouveaux associés, les familles de l’aristocratie foncière,

surtout celles du Nord de l’Italie, qui s’étaient toujours opposées à toute forme de gouvernement centralisé. Sous la bannière de la « liberté des communes », elles avaient combattu Frédéric Ier Barberousse et Frédéric II.
Au début du XIVème siècle, Venise coordonnait les efforts de ces guelfes noirs qui combattaient le dessein politique de Dante Alighieri. Si ce grand poète et diplomate mourut en 1321 de malaria au retour d’une ambassade à Venise, c’est parce qu’il avait été contraint de traverser les marais, après avoir soupçonné un guet-apens à son encontre sur le navire de la Sérénissime qui aurait dû le reconduire à Ravenne. Contre l’influence de De Monarchia de Dante, Venise mit sur pied un groupe de « propagandistes » qui chantèrent les louanges du modèle vénitien de gouvernement : notamment Bartolomeo de Lucca, Enrico Paolino de Venise et, surtout, Marsilio de Padoue. Tout comme les plus grands idéologues de la République de Venise, ils fondaient explicitement leur théorie de l’Etat sur la Politique d’Aristote.
En peu de temps, ces forces politiques transformèrent les banques toscanes, multipliant par deux ou même trois leurs dimensions et leurs activités. Machiavel raconte qu’en 1308 les guelfes noirs contrôlaient toute l’Italie du Nord à l’exception de Milan, la capitale lombarde étant restée fidèle à l’Empire après que la famille des Visconti eut réussi à écarter la famille archi-guelfe des Tour et Taxi. Pour cette raison, Milan fut la plus prospère des villes italiennes au XIVème siècle.
Le parti guelfe se proclamait le parti du Pape, mais tentait surtout de persuader le Saint Père de ne plus considérer l’usure comme un péché mortel, mais seulement vénal. Dans ce contexte, il est curieux de noter le parallèle entre la naissance des banques, après la fin du règne de Frédéric II, et la prolifération de différentes hérésies, surtout cathare, car celles-ci acceptaient toutes la pratique de l’usure autrement expressément interdite par les trois religions monothéistes. Les fameux « juifs » ou autres « lombards » qu’on défend dans certaines historiographies comme les représentants de la « liberté » étaient

en fait en rupture avec leurs religions respectives sur ce point crucial qu’est la question morale de l’interdit de l’usure. La superposition des deux phénomènes, usure et hérésie, est évidente, même sans une étude en profondeur de la question, dans le cas de Cahors, connue pour être un centre du catharisme et pour ses banquiers usuraires.
L’historien Lane note que les Vénitiens ne tenaient aucun compte des injonctions papales contre l’usure, contre la traite des esclaves et contre le commerce avec les infidèles, les Turcs et les Mamelouks d’Egypte et de Syrie.
Au XIIème siècle, grâce surtout au doge Sebastiano Ziani, Venise réussit à semer la discorde entre Frédéric Barberousse et le Pape. Si elle avait soutenu, avec des fonds et des hommes, la guerre des communes contre l’Empereur, elle avait aussi aidé ce dernier dans des entreprises militaires avantageuses pour ses intérêts. A la fin, elle réussit à devenir le centre de médiation dans la période qui va de 1177 (Paix de Venise) à 1183 (Paix de Constance). Le Doge contraignit Frédéric Barberousse à renoncer à la souveraineté monétaire en Italie, à retirer les espèces en argent du Saint empire et à permettre aux villes de battre leur propre monnaie.
Dans les cent ans qui suivirent la Paix de Constance, Venise réussit à établir le quasi monopole sur la circulation d’or et d’argent, monnaie et lingot, en Europe aussi bien qu’en Asie. En documentant le phénomène, Frederick Lane explique comment Venise élimina de la circulation le numéraire impérial pour le remplacer par le sien. Elle fit de même dans l’Empire byzantin, et enfin réussit à faire disparaître de la circulation le florin d’or de Florence dans les premières décennies du XIVème siècle. Lorsque le krach frappa en 1340, tous furent touchés, sauf les Vénitiens.
Privatisations
Quand les banquiers florentins accordaient des prêts aux monarques, ce n’était pas pour récupérer plus tard l’intérêt en plus du principal. En effet, l’intérêt ne pouvait même pas être mentionné dans

les contrats, parce qu’il aurait représenté l’usure et donc un péché mortel, un crime.
L’expédient auquel les banquiers avaient recours est encore utilisé aujourd’hui par le Fonds monétaire international : on concède des prêts en échange de « conditions ». La première consistait à mettre en gage directement les recettes des caisses royales, c’est-à-dire « privatiser » les revenus de l’Etat : de facto, le souverain renonçait à la souveraineté économique. Etant donné que, dans l’Europe du XIVème siècle, les marchandises les plus importantes (produits alimentaires, laine et tissus, ferronnerie, sel) étaient exploitées exclusivement par un système de licence et de taxes royales, le contrôle exercé par les banques finit d’abord par instaurer le monopole privé de la production de ces biens et, dans un second temps, conduisit à la « privatisation » des fonctions du gouvernement. En 1325, par exemple, les Peruzzi possédaient tous les droits sur les recettes du Royaume de Naples, ils contrôlaient l’armée du royaume, levaient les taxes et les gabelles, nommaient les fonctionnaires et, surtout, vendaient toute les céréales du royaume du roi Robert. Puis, pour stabiliser leur monopole, ils contraignirent le roi Robert à faire la guerre pour conquérir la Sicile, qui alors dépendait du roi d’Aragon allié au Saint Empire. Les ravages de la guerre réduisirent la production de céréales de la Sicile, renforçant ainsi le monopole des Peruzzi.
A la même époque, les banquiers florentins appliquèrent une politique similaire de « privatisations » dans le royaume de Hongrie, dont les souverains étaient parents du roi Robert d’Anjou. En France, les Peruzzi étaient les créanciers des banquiers du roi Philippe IV, les célèbres « Biche et Mouche » (Albizzo et Mosciatto Guidi). En Angleterre, les Bardi et les Peruzzi, qui maintenaient normalement un rapport de trois à deux entre investissements et profits, « privatisèrent » les recettes d’Edouard II et Edouard III; ils s’occupaient du budget du Roi et monopolisaient les ventes de laine anglaise. Au lieu de payer des intérêts sur les prêts, ce qui aurait été reconnu comme de l’« usure », le roi leur octroyait, au-delà des recettes de la couronne,

des « dons » ou « compensations » en échange des sacrifices qu’ils consentaient pour payer le budget. Lorsqu’Edouard décida d’interdire aux marchands italiens d’exporter leurs profits d’Angleterre, ceux-ci se procurèrent d’énormes quantités de laine qu’ils entreposèrent dans des monastères des Chevaliers hospitaliers qui, à leur tour, étaient les débiteurs, alliés politiques et associés dans le monopole de la laine des banquiers. Après, les représentants des Bardi convainquirent Edouard III de boycotter l’industrie textile flamande pour la détruire, car c’était le seul moyen d’assurer une hausse du prix de la laine et l’augmentation conséquente des recettes de la couronne. Vers 1325, les banquiers génois faisaient de même à la cour de Castille, l’autre grand producteur de laine en Europe.
Dans les cinq premières années de la Guerre de Cent ans, à partir de 1339, les banquiers florentins imposèrent à l’Angleterre une dévaluation de 15 % de la monnaie anglaise par rapport au florin. Devant la perte de 15 % des recettes de la laine, Edouard décida de battre son propre florin, mais les Florentins convainquirent les marchands à refuser cette nouvelle monnaie. De cette manière, les Bardi et les Peruzzi provoquèrent l’insolvabilité du roi Edouard.
Même le banquier et chroniqueur Giovanni Villani, dans son célèbre récit sur cette insolvabilité ayant mené à la catastrophe financière, reconnut que la dette officielle d’Edouard vis-à-vis des Bardi et Peruzzi comprenait des crédits qu’il avait déjà remboursés, tout comme c’est le cas aujourd’hui des pays du tiers monde débiteurs du FMI : « Les Bardi réclamaient une dette supérieure à 180 mille marks sterling. Et les Peruzzi plus de 135 mille marks sterling, qui (…) ensemble faisaient un total de 1 350 000 florins d’or — soit la valeur d’un royaume. Cette somme comprenait de nombreux approvisionnements que le roi leur avait versés par le passé. »
Venise avait également accès aux caisses du Vatican et le flux des revenus à la papauté était encore plus significatif, legs et dîmes, pendant la Captivité à Avignon. Sous Jean XXII (1316-1336), les revenus de la papauté atteignirent les 250 000 florins d’or par an. Les banques

vénitiennes se chargèrent de collecter la dîme en France, qui représentait alors la plus grande source, alors que dans le reste de l’Europe, à l’exception de l’Allemagne, les agents des Bardi s’en occupaient. Pour la collecte et le transfert des fonds, les banques s’accordaient de généreuses « commissions ». « Elles seules, [les banques alliées à Venise] disposaient de réserves en espèces à Avignon [où résidait alors la cour papale] et en Italie pour financer le budget de la papauté. Ils collectaient et transféraient les rentes et accordaient des avances aux papes ». De cette position, il était aisé d’encourager l’hostilité constante entre papes et empereurs.

Le système des loyers permanents

En Italie même, les banques prêtaient énergiquement non seulement aux marchands mais aussi aux paysans et aux propriétaires fonciers, souvent en vue de s’emparer de leurs biens fonciers. L’historien Raymond de Roover, (The Medecis Bank : its Organization, Management, Operations and Decline, New York University 1969), montre comment le système utilisé par les banquiers pour éviter l’usure était souvent plus criminel que les taux d’intérêt usuraires.
Les cités italiennes devaient céder une grande partie de leurs recettes fiscales, les gabelles, directement aux banques créancières. A partir de 1315, les impôts sur le revenu furent abolis en ville, mais augmentèrent dans les zones agricoles périphériques. Ainsi les banquiers, les marchands et l’aristocratie guelfe, au lieu de payer des taxes, pouvaient devenir les créanciers des communes et des villes. A Florence en 1342, les intérêts réels avaient atteint 15 % sur une dette de 1 800 000 florins d’or et aucun prélat ne s’éleva contre cette pratique. Les recettes de la gabelle pour les six prochaines années étaient versées aux créanciers. Walter de Brienne, qui fut pendant une brève période de temps seigneur de Florence, dénonça toutes les créances dues aux banquiers, déclarant l’insolvabilité comme l’avait fait Edouard III.
L’histoire démographique du comté de Pistoia donne une idée des conséquences de la politique économique des Guelfes noirs.

Autour de 1250, sa densité démographique était arrivée à 60-65 personnes par kilomètre carré, en 1340, elle n’était plus que de 50 et en 1400, après les cinquante ans de Peste noire, elle tomba à 25 personnes par kilomètre carré. Les grandes famines de 1314-1317, de 1328-29 et de 1338-1339 ne furent pas des « désastres naturels ».
Certaines banques toscanes, les Asti de Sienne, les Franzezi et les Scali, étaient déjà en faillite après les années 1320. Les Peruzzi, les Acciaiuole et les Buonaccorsi travaillaient dans les années 1330 à perte et se dirigeaient vers la banqueroute suite à la chute de la production des biens de première nécessité dont ils avaient obtenu le monopole, mais qui était dévorée par la spéculation financière. Les Acciaiuoli et les Buonacorsi, qui avaient été les banquiers des papes avant le déplacement à Avignon, finirent en banqueroute en 1342, à la suite de l’insolvabilité de Florence et des premiers moratoires d’Edouard III. Les Peruzzi et Bardi, les plus grandes banques du monde à l’époque, s’écroulèrent en 1345, provoquant le chaos des marchés financiers de la Méditerranée et de l’Europe, à l’exception de la région de la ligue Hanséatique, les villes du Nord de l’Allemagne qui n’avaient jamais autorisé les banquiers italiens à pénétrer leurs marchés.
En 1340, une épidémie mortelle commença à se répandre. Ce n’était pas encore la peste bubonique, mais elle faucha 10 % des habitants de la France septentrionale et dans la seule Florence, 15 000 des quelque 100 000 habitants. Dès 1347, la Peste noire de répandit. Cette peste bubonique et pulmonaire mortelle à 100 % provenait de la Chine où elle avait déjà anéanti 10 millions d’âmes

Venise, Monnaie mondiale

Venise fut le plus grand succès commercial du Moyen Age — une ville sans industrie, à la seule exception de la construction navale militaire, réussit à dominer le monde méditerranéen et à contrôler un empire simplement à travers des entreprises commerciales. Braudel note : « On disait du Vénitien : « Non arat, non seminat, non vendemiat » (il ne laboure pas, ne sème pas, ne vendange pas). Construite dans la

mer, manquant totalement de vignes et de champs cultivés, ainsi le doge Giovanni Soranzo décrit-il sa ville, en 1327. »
Frederick Lane ajoute : « Les patriciens vénitiens étaient moins intéressés par les profits provenant de l’industrie que par ceux provenant du commerce entre les régions où l’or et l’argent avaient des cours différents ».
Entre 1250 et 1350, les financiers vénitiens mirent sur pied une structure de spéculation mondiale sur les monnaies et sur les métaux précieux qui rappelle par certains aspects l’immense casino moderne de « produits dérivés ». Les dimensions de ce phénomène dépassaient de très loin la spéculation plus modeste sur la dette, sur les marchandises et sur le commerce des banques florentines. Les Vénitiens parvinrent à enlever aux monarques le monopole de l’émission et la circulation de la monnaie.
Les banques vénitiennes pouvaient paraître plus petites et moins présentes que celles de Florence, mais en réalité elle disposaient de plus grandes ressources pour la spéculation. L’avantage résidait dans le fait que l’empire vénitien agissait comme un organisme unique, poursuivant ses propres intérêts non seulement à travers la banque, mais aussi le commerce, la diplomatie et l’espionnage. A cette époque, le commerce vénitien au loin se faisait au moyen de navires bâtis par le pouvoir vénitien, escortés par des convois navals bien armés, où tout était décidé par les organes de l’Etat, et on accordait aux marchands une participation. Le pouvoir de l’Etat centralisait également les activités de frappe de la monnaie ainsi que de trafics de métaux précieux.
La documentation présentée par Frederick Lane indique que, pas plus tard qu’en 1310, les métaux précieux et la monnaie constituaient déjà le commerce principal des Vénitiens. Derrière les spéculateurs, il y avait bien sûr de grands « pools » financiers et des protections politiques, comme on en trouve aujourd’hui derrière des personnes comme Georges Soros.
Deux fois par an, partait de Venise un « convoi des lingots » composé de 23 galères, armées et escortées à grand frais, qui naviguaient jusqu’à la côte de la Méditerranée orientale ou l’Egypte.

Chargés principalement d’argent, les navires retournaient à Venise, transportant de l’or sous toutes ses formes : pièces de monnaies, lingots, barres, feuilles, etc. Les profits de ce commerce étaient bien plus grands que ceux venant de l’usure en Europe, même si les Vénitiens ne se privèrent pas de cette deuxième activité. Des documents de l’époque nous montrent que les financiers vénitiens instruisaient leurs agents à bord des convois d’obtenir un profit minimum de 8 % pour chaque voyage de six mois, ce qui signifie un profit annuel de 16 % et probablement en moyenne de 20 %.
Une idée de l’ « esprit d’entreprise » vénitien est fournie par le célèbre discours du doge Tommaso Mocenigo, prononcé la veille de sa mort en 1423, devant le Conseil des Dix pour illustrer l’enrichissement fabuleux de Venise. Il déclara que le capital investi dans le commerce était de 10 millions de ducats l’an. Ces 10 millions rapportent, cite Braudel, « outre deux millions de revenu du capital, un profit marchand de deux millions. Les retours du commerce au loin sont ainsi à Venise, selon Mocenigo, de 40 %, taux fabuleusement élevé (…). » Venise battait chaque année 1 200 000 ducats d’or et 800 000 ducats d’argent, dont 20 000 allaient annuellement en Egypte et en Syrie, 100 000 sur le territoire italien, 50 000 outre-mer et encore 100 000 en Angleterre et autant en France.
Ce « succès » fut le résultat de l’usure érigée en « religion d’Etat ». A partir de la moitié du XIIème siècle, l’or oriental était pillé par les Mongols en Chine (qui jusque là avait possédé l’économie la plus riche du monde) et en Inde. Autrement, il était extrait de mines au Soudan et au Mali pour être vendu aux marchands vénitiens en échange du métal blanc européen tout à fait surévalué. Cet argent, provenant de mines en Allemagne, en Bohème et en Hongrie, était vendu de plus en plus exclusivement aux Vénitiens qui payaient en or. Les pièces non vénitiennes commencèrent à disparaître, tout d’abord dans l’empire byzantin au XIIème siècle, puis dans les domaines mongoles et enfin en Europe au cours du XIVème siècle.

Les croisés et les Mongoles

Les croisades de 1099 à 1291 eurent un seul effet stratégique majeur : celui d’agrandir et de renforcer l’empire commercial de Venise en Orient. Venise servait de base pour le transport naval des croisés, elle leur donnait des crédits en échange de « faveurs » de nature stratégique. Grâce aux croisades, Venise s’assura le contrôle de Tyr (1123), de Sidone (1102), de toutes les îles égéennes et, pendant un certain temps, de Chypre et de la Crète. Elle consolida sa domination économique sur Constantinople et sur tous les trafics qui passaient par les Dardanelles. Ces villes représentaient les têtes de pont côtières des « routes de la soie » qui, traversant les régions de la mer Noire et de la mer Caspienne, rejoignaient la Chine et l’Inde. Pendant la période de la domination mongole (1230-1370), ces routes étaient protégées par la chevalerie mongole.
L’empire mongol fut le plus grand de l’histoire et aussi le plus cruel, réussissant à exterminer par la guerre et la maladie presque 15 % de la population mondiale en l’espace d’un siècle, détruisant toutes les grandes villes florissantes depuis la Chine jusqu’en Irak à l’Ouest, la Russie et la Hongrie au Nord, y compris les centres commerciaux faisant concurrence à Venise. Grâce à son alliance avec les Mongols et au monopole de l’or soudanais et malais, les Vénitiens eurent le monopole de la circulation monétaire au cours des décennies précédant la désintégration financière du XIVème siècle.
Dans les territoires conquis en Chine et en Inde, les Mongols substituèrent à l’or la monnaie d’argent ou des billets papier. Les échanges avec les Vénitiens se faisaient à Tabriz (Iran) et à Tana sur la Mer Noire, où l’or était échangé contre de l’argent provenant d’Europe. La traite des esclaves était complémentaire au commerce des devises. Le métal blanc était fondu en sommi vénitiens, de petits lingots qui « étaient le moyen commun d’échange dans tous les khanats mongols et tatares (…) La demande d’argent en Extrême Orient était en augmentation continue », écrit Lane. Les Vénitiens furent en mesure de hausser

le cours de l’argent, même s’il y en avait des quantités énormes » qui arrivaient à Venise de l’Europe.
Le système des alliances mis au point par les Vénitiens comprenait non seulement les croisés, les villes guelfe-noires et la famille d’Anjou, mais aussi assez souvent la papauté, au point que les Mongols, ayant pris la Perse, allèrent jusqu’à proposer aux rois et aux papes européens de faire des croisades conjointes. Grâce au droit exclusif de commerce avec les Mamelouks d’Egypte accordé par le pape Jean XXII, Venise établit son monopole sur l’échange de l’argent surévalué et sur le commerce des esclaves fournis par les Mongols en échange de l’or du Soudan et du Mali.

Produits dérivés

Marchands et financiers vénitiens pouvaient compter sur des profits allant jusqu’à 40 % par an sur des investissements à brève échéance (semestriels) et cela dans le contexte d’une économie mondiale où le profit réel, à savoir le « surplus » productif, atteignait dans les meilleurs cas les 3 à 4 % .
Par ailleurs, les activités bancaires des Guelfes noirs florentins, qui étaient comme une sous-catégorie des manipulations financières vénitiennes, engendraient des taux de profit certes inférieurs à ceux de Venise, mais néanmoins suffisamment élevés pour miner la base productive de l’économie réelle.

De 1275 à 1325, le rapport entre le prix moyen de l’or et celui de l’argent augmenta de manière continue, interrompue seulement par quelques brèves fluctuations. Le rapport passa ainsi de 8 pour 1 à 15 pour 1. C’est au cours de cette période que Venise, jouant sur son monopole de l’or mongol et africain, s’empara de l’abondante production d’argent européen. « Venise détenait la position centrale de marché mondial des lingots et sut attirer sur le Rialto le volume d’achats et de ventes en rapide croissance, stimulé par les fluctuations de prix des deux métaux précieux », écrit Lane. De 1290 jusqu’aux années 1330, les prix des biens les plus essentiels augmentèrent considérablement.
Dans ce processus de spéculation accélérée, Venise « prit dans son piège les économies voisines, y compris l’allemande » où se trouvait concentrée la production d’argent, de fer et de produits ferreux. Après les 1320, les marchands vénitiens ne prirent plus la peine de se rendre en Allemagne, les Allemands furent contraints d’ouvrir des succursales à Venise, d’où le nom de « Fondego de’ tedeschi » (entrepôt des Allemands). Sur le Rialto, les transactions bancaires s’effectuaient sans numéraire; les virements se faisaient entre comptes des marchands, on accordait des crédits sur un compte courant, on acceptait des découverts, on créait ainsi de l’« argent fiduciaire » sur lequel on pouvait spéculer. Les Vénitiens purent le faire parce qu’ils contrôlaient les réserves, et donc la spéculation monétaire.
Les fameuses « lettres de change » des banquiers florentins représentaient en quelque sorte une forme bien plus primitive des « produits dérivés » tellement sophistiqués qui prolifèrent de nos jours, dévorant l’économie réelle. De fait, les banquiers florentins imposaient une taxe à quiconque faisait du commerce, dans la mesure où il fallait payer une commission sur chaque opération de change et qu’il y avait quantité de monnaies que chaque ville ou région faisait circulait dans sa propre juridiction. Cette commission prélevée sur le commerce, sous la forme des « lettres de change », devenait de plus en plus lourde puisqu’il fallait couvrir aussi les risques découlant des fluctuations dues au monopole vénitien des métaux précieux. Les lettres de

change du XIVème siècle comportaient en moyenne 14 % d’intérêt, un coût tout à fait comparable à des prêts usuraires.
Venise obligea donc l’Europe à adopter le système d’or en pillant l’argent. Prenons l’exemple de l’Angleterre : de 1300 à 1309, elle importa 90 000 livres sterling d’argent pour la frappe, mais 30 ans plus tard, de 1330 à 1339, elle réussit à en acquérir seulement 1000. Mais pendant toute cette décennie, aucune pénurie d’argent ne fut enregistrée à Venise. Les banquiers florentins, avec leur fameux florin d’or eurent toute latitude pour spéculer.
Néanmoins, durant la période 1325-1345, il y eut renversement de la situation. Le rapport entre le prix de l’or et celui de l’argent commença à chuter, passant de 15 pour 1 à 9 pour 1. Au moment où le prix de l’argent remontait, après 1330, l’offre était énorme à Venise. En 1340-50, « l’échange international de l’or et de l’argent s’intensifia considérablement », affirme Lane, qui documente en outre une nouvelle envolée des prix des biens.
Les banquiers florentins se retrouvent du coup piégés. Tous leurs investissements sont en or, alors que le cours du métal jaune est en chute libre.
Après l’écroulement de l’or provoqué par les Vénitiens avec leurs nouvelles pièces de monnaie, les Florentins ne firent de même qu’en 1334 lorsque c’était trop tard, le Roi de France attendit 1337 et le roi d’Angleterre 1340 avant de lancer la malheureuse tentative que nous avons mentionnée.
Selon Lane : « La chute du prix de l’or, à laquelle les Vénitiens avaient résolument contribué par d’importantes exportations d’argent et importations d’or, en en tirant des profits, fut néfaste pour les Florentins. Bien qu’ils fussent les dirigeants de la finance internationale (…), les Florentins ne furent pas en mesure, contrairement aux Vénitiens, de tirer avantage des changements qui eurent lieu entre 1325 et 1345. »
Les superprofits de la Sérénissime dans la spéculation globale continuèrent jusqu’aux désastres bancaires et à la désintégration du marché qui se produisirent en 1345-47 et au cours des années suivantes.

Dans la période allant de 1330 à 1350, la Peste noire se répandit dans la Chine méridionale, tuant 15 à 20 millions de personnes, suite et fin logique du processus de pillage des Mongols. L’économie mongole se fondait sur d’innombrables troupeaux de chevaux qui ruinaient l’agriculture de tout l’immense domaine des Khans. Elle eut aussi pour effet de faire immigrer les rongeurs porteurs de la peste, confinés depuis des siècles dans une très petite région du Nord-Est de la Chine, aux régions du Sud et sur les routes allant vers l’Occident. En 1346, la cavalerie mongole diffusa la peste dans des villes de la Crimée, sur la Mer noire, d’où elle arriva, par les routes maritimes, en Sicile en 1347, et de là, à toute l’Europe. La démographie en Europe avait stagné depuis une quarantaine d’années et la population s’était concentrée de plus en plus dans des villes où l’infrastructure sanitaire et de l’eau était très insuffisante. Les fameux ponts de Florence, par exemple, avaient tous été édifiés au XIIIème siècle, aucun au XIVème. Le niveau alimentaire s’était dégradé suite au déclin de la production de céréales.
Après le krach financier et la diffusion de la peste, le niveau démographique allait diminuer sur une centaine d’années, passant de près de 90 millions d’habitants à 60 millions.

Venise : vers la défaite

Dieu permet le mal car, en le combattant nous devenons des êtres meilleurs, écrivait Gottfried Leibniz, le philosophe et mathématicien allemand qui, au XVIIème siècle, fonda la science de l’économie physique. Aujourd’hui il y a ceux, et ils sont nombreux, qui pensent comme Thomas Malthus qu’une grande épidémie mortelle serait la meilleure manière de résoudre le problème de la prétendue « surpopulation ».
Entre 1360 et 1370, Matteo Villani écrivait dans sa chronique qu’il s’attendait, après la peste, à ce qu’il y eût abondance de produits pour les survivants. En réalité, il y eut de nouvelles famines et des hausses de prix chaotiques. Les prix devaient augmenter pendant

toute une génération et, à partir de 1380, on assista à une forte déflation et à l’effondrement des revenus.
En 1401, le roi Martin Ier d’Aragon expulsa les « banquiers italiens » de son royaume. En 1403 Henri IV d’Angleterre imposa des réglementations très rigides à leur activité dans son pays. En 1409, en Flandre, les banquiers génois furent envoyés en prison. Un an plus tard, tous les marchands italiens furent expulsés de Paris. Lorsque Louis XI devint roi de France en 1461, il régla les affaires monétaires et financières du pays sous sa souveraineté pour faciliter la rapide reconstruction des villes et de l’infrastructure. Que ce soit dans la France de Louis XI ou l’Angleterre d’Henri VII, des « formes d’économie nationale mercantiliste se combinaient à une hostilité résolue à la technique financière italienne ».

 

annexes

Le fléau des Tatares
et les mensonges de Marco Polo

L’ouvrage de Marco Polo, le fameux Livre des merveilles du monde, témoigne du contrôle vénitien sur le système d’information des tatares. Le texte, dont l’original a été malheureusement perdu, fut dicté par Marco Polo pendant son emprisonnement doré à Genève au cours de la guerre qui porta la puissance maritime ligure à devenir un partenaire minoritaire de Venise. A l’idée d’un vieillard dictant ses souvenirs, on devrait préférer l’hypothèse d’un message politique du type : Génois, soumettez-vous, nous contrôlons l’Orient au sommet, en accord avec les prêtres nestoriens. Une étude récente (Frances Wood : Did Marco Polo Go To China ? Secker & Warburg, 1995) met sérieusement en doute que Marco Polo ait pu se rendre personnellement en Chine, suggérant plutôt qu’il construisit son histoire à partir de souvenirs qu’il tenait de son oncle, son père et d’autres Vénitiens sur la route de la Soie, souvenirs qu’il dicta à son secrétaire Rustichello. L’oncle et le père de Marco Polo, selon l’historien Alvise Zorzi, « étaient restés vingt ans à la cour du Grand Khan des Tatares, s’occupant d’opérations de haute finance et politique au plus haut échelon ». L’hypothèse du message politique justifierait le faux recueil de souvenirs; l’alternative d’un Marco Polo vaniteux et fanfaron se heurte au grade militaire élevé et au prestige de la famille. (On peut encore visiter le palais Polo à Venise, c’est le plus imposant bâti au XIIIème siècle). A celle du message politique, on peut naturellement ajouter l’hypothèse d’une campagne de désinformation, qui a aussi de la crédibilité si l’on considère les nombreuses éditions successives du livre, rendu mystérieux par un Orient qui était en réalité bien connu des marchands et missionnaires, comme le montrent les nombreux témoignages de l’époque. Le Livre des merveilles du monde chante les dons humains de Koubilai Khan et de son royaume, alors que la réalité fut décrite en des termes

diamétralement opposés par les grands missionnaires franciscains de l’époque. On calcule aujourd’hui que, sous la domination sanguinaire des Tatares, la population chinoise fut décimée, passant de 155 à 85 millions d’habitants en environ 25 ans. Marco affirmait que les Tatares étaient « chrétiens », alors qu’en réalité ils étaient contrôlés par une intelligentsia nestorienne et monophysite qui représentait les formes de corruption les plus anciennes et néfastes du christianisme. Au delà des opérations de Polo en Chine, commencées en 1261, les liens officiels entre les Vénitiens et les Tatares remontent selon différents historiens à 1238, alors que le commandant mongol Soubotai et les Vénitiens de Tana, importante ville marchande sur la mer d’Azov, passèrent un accord par lequel les Mongols devaient détruire les villes rivales de Venise en échange d’informations stratégiques pour l’offensive des Mongols vers l’Occident. Peu après, les Tatares détruisirent Soldaia, Kiev, Budapest et d’autres.

FIN.

 

 

La tyrannie maçonnique


  

par Edouard DRUMONT

Année : 1899

PRÉFACE

Je crois rendre service au pays en publiant
cette brochure sur la Franc-Maçonnerie.
Elle n’a pas la prétention d’être
complète ; ce n’est pas une brochure, ce
n’est pas un volume, c’est dix volumes
qu’il faudrait pour écrire l’histoire de la
Franc-Maçonnerie, ou plutôt pour dégager
la part qui revient dans l’histoire de ces
deux derniers siècles à cette association
véritablement extraordinaire.
Si la Franc-Maçonnerie touche, en effet,
par certains côtés aux derniers confins de
la niaiserie et de la bêtise, elle semble
aussi, si l’on en juge par l’influence politique
exercée, dirigée par des chefs invisibles
qui seraient d’une intelligence supérieure; peut-être même la supériorité de
leur intelligence consiste-t-elle simplement
dans la connaissance qu’ils ont de la bêtise
humaine.
Quoiqu’il en soit, cette fois encore, je
me suis proposé seulement de mettre
sous les yeux des lecteurs des éléments
d’appréciation en leur laissant le soin de
conclure, en leur fournissant uniquement
un thème de pensée.
Je souhaite môme que mes lecteurs
soient plus heureux que moi et comprennent
ce qu’il y a au fond de la Maçonnerie.
Quant à moi, j’avoue ne pas
pouvoir m’expliquer la conception intellectuelle
et morale à laquelle peut répondre
la Maçonnerie actuelle.
Dès que l’esprit s’arrête à cette organisation
maçonnique, on est comme frappé
de stupeur. Toutes les contradictions,
toutes les hypocrisies semblent réunies
pour faire de cette oeuvre l’institution la
plus bizarre, la plus incohérente, la plus
difficile à définir qu’il soit possible d’imaginer,
Voilà des hommes qui prétendent combattre
toutes les manifestations religieuses
qu’ils traitent de mômeries.

Et ces hommes émancipés ont recours
à un cérémonial enfantin qui rappelle les
peuples sauvages; ils ont tout un attirail
d’ustensiles, d’attributs, de cordons qui
ressemblent étrangement aux grigris et
aux amulettes des Botocudos et des Cafres
adorateurs de Manitous…
Voilà des hommes qui se prétendent
des chercheurs de lumière, qui dans leur
jargon baroque emploient incessamment
le mot de lumière, « l’initiation à la
lumière, le F.-, a reçu la lumière, la lumière
du 3e appartement. »
Et ces hommes s’enveloppent de l’obscurité
la plus profonde et du mystère le plus
impénétrable. Ils font « tuiler » afin de
s’assurer que la Loge est à couvert. Ils
ont des mots de passe et des mots de
ralliement qui doivent rester inconnus
de la foule.
Et ce sont ces cachottiers et ces ténébreux
qui accusent les autres d’obscurantisme !

Voilà des hommes qui posent pour
les champions de la liberté et de la tolérance
et qui préparent infatigablement
dans leurs Loges des mesures de persécution,
qui déclarent eux-mêmes, en s’en

vantant, que toutes les lois d’oppression
ou de spoliation ont été mises ,sous le
maillet avant d’être imposées au gouvernement.
Il y a là quelque chose qui confond mon
entendement.
Évidemment, et je crois que cette
brochure, après tant d’autres, ne laissera
pas de doute sur ce point — la Maçonnerie
est un instrument entre les mains
de quelques politiciens sans scrupules
qui se servent des naïfs pour arriver à
satisfaire leurs convoitises. Il est bien naturel
que ceux-là n’aient aucune honte à
prostituer les nobles mots de liberté et de
tolérance.
Cette explication, cependant, ne me
satisfait pas entièrement, je l’avoue, et ne
me donne pas le mot de l’énigme maçonnique.
En dehors des politiciens de profession,
il y a, parmi les vingt-cinq mille Francs-
Maçons, des hommes qui peuvent ne pas
être d’une intelligence très élevée mais
qui, recrutés pour la plupart dans la
classe moyenne, ont encore une certaine
culture, peuvent assembler deux idées
de suite.

Comment ces hommes ne sont-ils pas
saisis de l’illogisme, de l’absurdité, de
l’iniquité odieuse des actes qu’on leur fait
commettre ?
Comment ne se trouvent-ils pas ridicules
à leurs propres yeux en réclamant
pour eux le privilège d’être une société
secrète dans laquelle personne n’a rien à
voir et en refusant aux autres citoyens le
droit de s’associer comme ils l’entendent,
de se grouper selon leurs opinions et leurs
croyances ?
On comprend que des ouvriers, auxquels
le travail manuel laisse peu de loisirs
pour lire et pour méditer, se laissent entraîner
par quelques rhéteurs possédant
un certain bagout, que des êtres qui sont
des impulsifs ou des instinctifs ne s’aperçoivent
pas toujours des pièges que leur
tend la Juive rie.
Tel n’est pas absolument le cas des
Francs-Maçons. S’ils sont, pour la plupart,
de la race gobeuse et moutonnière que les
malins conduisent par le bout du nez, quelques-
uns, cependant, doivent être en état
de se rendre vaguement compte de ce
qu’ils font ou plutôt de ce qu’on leur fait
faire. Comment expliquez-vous que ceux-là

ne se lèvent pas pour dire à leurs camades:
« Ce que nous faisons est tout simplement
ignoble. Notre raison d’être, la
mission que nous nous sommes assignée,
a toujours été de protester contre toutes
les tyrannies, de revendiquer les droits de
l’homme, c’est-à-dire la liberté de croire
ou de ne pas croire, de penser à sa guise,
de faire élever ses enfants comme il vous
plaît. En refusant ces droits aux autres
et en pesant sur le gouvernement pour
faire adopter toutes les mesures de persécution
et d’ostracisme, nous sommes ou
des coquins ou des grotesques. »
Parmi ces vingt-cinq mille Maçons, il
en est certainement dix ou quinze mille
qui sont capables d’apprécier les ravages
exercés par les Juifs, qui ont plus ou
moins souffert des grandes escroqueries
financières de ce temps, qui ont vu leurs
parents ou leurs amis en souffrir. Pourquoi
ces hommes ont-ils laissé les Juifs
devenir les maîtres souverains dans les
Loges? Pourquoi se sont-ils abaissés volontairement
à n’être plus que les domestiques
des Juifs ?
Voilà les réflexions que je me suis faites

et que mes lecteurs se feront probablement
comme moi en parcourant cette brochure
dont le seul mérite est d’être un résumé
de la question maçonnique. Tous les faits
mentionnés, tous les discours cités sont
absolument exacts et, c’est un devoir pour
moi, que de remercier mon ami et excellent
collaborateur de Boisandré qui a eu
l’obligeance de recueillir dans les publications
maçonniques beaucoup de détails
inconnus du grand public sur le fonctionnement
de cette association singulière où
l’on conspire sans cesse contre la liberté
des autres.
Quant à moi, tout en m’associant à la
courageuse campagne entreprise par
Jules Lemaître et poursuivie par lui avec
tant d’énergie et de talent, je ne demande
pas qu’on supprime la Franc-Maçonnerie.
Je veux simplement, comme tous les
citoyens qui ont conscience de leurs droits,
que l’on fasse cesser cette anomalie monstrueuse,
cette inégalité déshonorante pour
ceux qui la subissent :
Une société secrète affirmant arrogamment.
sa puissance, constituant, en quelque
sorte, un corps dans l’Etat, donnant

ouvertement des ordres au gouvernement,
intervenant sans cesse dans les
affaires publiques, tandis que les autres
associations sont menacées ou interdites.
Tous les Français hors la loi, les Francs-
Maçons au-dessus des lois, tel est le spectacle,
extravagant et abominable à la fois,
auquel nous assistons depuis bientôt
trente ans. Il faut que ce spectacle cesse
et si tous les citoyens honnêtes savent
vouloir, il cessera…

 

suite…

http://www.histoireebook.com/index.php?post/2012/06/20/Drumont-Edouard-La-tyrannie-maconnique

 

Les Guerres Maçonniques


par JANUS

 

La meilleure façon d’édifier une dictature mondiale c’est de faire croire que le complot
international la motivant n’existe pas. A contrario, le meilleur moyen d’éliminer la théorie du
complot mondial c’est de faire croire qu’il existe. Tout ce qui est en haut est comme tous ce
qui est en bas ! Vis et versa.
A l’instar de son homologue Anglais, le politique Américain est fourbe. Depuis le début de
leur indépendance, pour laquelle beaucoup de français sont morts,les Etats-Unis ont visé à
créer un ordre universel arbitraire à leur botte. Tony Blair, allié indéfectible du sataniste G.W.
Bush1, confondant sans doute tables de la loi avec table d’émeraude, a déclaré dans un
entretien publié dans le « Financial Times » du 28.04.03 : « Certains souhaitent un monde
multipolaire avec différents centres de pouvoir, dont je pense qu’ils vont rapidement se
transformer en centres de pouvoir rivaux ». Il ajoute « J’estime que le monde a besoin d’un
pouvoir unipolaire qui comprenne un partenariat stratégique entre l’Europe et l’Amérique ».
C’est une nouvelle manière de prévenir du Nouvel Ordre Mondial.
Jusqu’au 10 septembre 2001, les gouvernements qui se sont succédés à la tête de la dictature
US ont feint les idéaux de liberté dont ils étaient les soi-disant garants. Pendant plus de 225
ans ils ont érigé le mensonge comme un ToteM, en doctrine d’état à fin de tromper tous les
peuples de la planète. Le 11 septembre 2001 fut le Révélateur au grand jour de cette
supercherie. Leur masque est tombé en même temps que les tours du WTC s’effondraient.
C’est « Apocalypse N.O.W » ; l’Apocalypse c’est maintenant, la Révélation d’un Nouvel
Ordre Mondial (New Order of the World).
Comment a-t-on pu en arriver là ? Comment le peuple américain, victime parmi le reste du
monde, a t’il pu se laisser berner par des individus sans scrupules ? Abraham Lincoln2 l’avait
pourtant dit : « Vous pouvez tromper tout le peuple une fois, une partie du peuple tout le
temps, mais vous ne pouvez pas tromper tout le peuple tout le temps ». L’Histoire n’a donc
rien appris aux hommes !

« Germination » d’une conspiration
L’origine de la conspiration nous a été révélée à tous il y a une dizaine d’années. A cette
époque toutes les affirmations sur la conjuration des Illuminés de Bavière d’Adam Weishaupt
passaient dans la rubrique des « paranos de l’UFO3 », qualifiées d’arguments d’extrémistes de
droite par tous les sycophantes à la solde des vrais néonazis (ou faucons) de la Maison
Blanche.
Tous les moyens leurs sont bons pour mettre en oeuvre leur plan séditieux. La problématique
OVNI en est un et la manipulation dépasse largement les frontières de l’ufologie, là où la
Tradition a été mystifiée pour de perfides desseins.
Tout commence en 1774, raconte Pierre Mariel. Weishaupt rencontra un personnage
énigmatique du nom de Kolmer qui devint très vite son conseillé spirituel. C’était un Danois
ayant longtemps vécu en Egypte. Il parcourrait l’Europe en communiquant à quelques
disciples triés sur le volet les secrets et les mystères des sages de Memphis. Kolmer
connaissait aussi Cagliostro et Dom Pernetti animateur d’un groupe paramaçonnique
français; les Illuminés d’Avignon. Détenait-il les secrets initiatiques des
Dolciniens ou de la secte des Hashashims4 ? On ne connaît rien de plus sur cet étrange agent

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1 Cf, Skull & Bones : Un ordre noir, France OVNI, Juillet 2002.
2 Un des seuls présidents américains avec JFK a avoir accompli son mandat dans la plus grande honnêteté. Ils
furent tous les deux assassinés par le clan opposé.
3 Il faut savoir que le programme « Star Trek » serait un projet Illuminati ; une vision idyllique du futur. Cf,
Série Video K7 « les portes du futur » le gouvernement mondial, J. Guieu , 1991.
4 Secte primitive de l’illuminisme Islamique qu’il faut associée au groupe terroriste Al Qaïda, d’où la collusion
avec les autorités US. Voir les articles : « Histoire secrète ; les Illuminatis» (PARANORAMAL, H. Clergot,
2000) et « Ben Laden, le Vieux de la Montagne » (Banque OVNI –F.Marie, 2001) – http://www.france-ovni.com.

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Danois. Cependant la fondation des Illuminati Germaniae fut à son instigation, reconnaissant
en Weishaupt une nature exceptionnelle5. L’objectif de ce dernier était clair : au travers d’une
pseudo initiation à certains mystères, il tenta de rallier à sa cause une grande partie de la
noblesse européenne parmi laquelle il espérait forger son idéal mondialiste. Son plan projetait
de détruire toutes les institutions civiles et religieuses le plus possible, le plus vite possible par
une éducation lente et graduée.
Le 1er mai 1776 la secte bavaroise était créée. En peu de temps cet illuminisme s’étendit à
toute l’Allemagne, la Hollande, à Venise, à Milan, en France et déborda jusqu’aux Etats-Unis.
Le 4 juillet 1776 c’était la déclaration d’indépendance de ce pays. Le 5 décembre suivant le
chapitre 321 des illuminés de Bavière, la fraternité Phi Bêta Kappa futur « Skull & Bones »,
était fondé dans le collège « Williams & Marie » de Williamsburg par un certain John Heath6.
La doctrine aurait été importée par Lafayette, affilié à l’Ordre nouveau, pendant la guerre. A
19 ans, ce jeune lieutenant de l’armée française avait affrété son propre navire pour aider les
colons de Virginie en guerre contre la monarchie britannique. Après avoir combattu sur divers
champs de bataille et avoir été élevé au grade de général, il avait intégré l’état-major du T.°.
Ill.°. F.°. George Washington puis pris le commandement d’une division qui s’était illustrée au
combat dans le New Jersey et la Pennsylvanie.

 Il avait regagné la France en 1778 et convaincu le roi Louis XVI d’envoyer un corps
expéditionnaire pour aider les révolutionnaires américains. De retour sur les champs de
bataille en avril 1780, il se distingua notamment lors du siège de Yorktown, qui s’acheva par
la capitulation de Cornwallis. Cette condition particulière d’Illuminé ignoré, se révèle être
exacte puisque G.W Bush, S&B notoire, a signé en août 2002 la résolution adoptée par les
deux chambres du Congrès qui élève à titre posthume le célèbre marquis à la dignité insigne
de citoyen d’honneur des Etats-Unis d’Amérique7.
En 1782, une assemblée des députations maçonniques eut lieu sous la protection et les
auspices du Duc de Brunswick. Le convent réuni à Wilhelmsbad rassemblait toutes les
obédiences. La secte de Weishaupt n’étant pas reconnue siégea dans les rangs de la Stricte
Observance Templière. Elle se heurta d’ailleurs à une vive opposition des courants
maçonniques classiques, du Grand Orient de France et de la Grande Loge d’Angleterre. Mais
leur noyautage était déjà en chemin. Adolf Von Knigge, Illuminé de la première heure, fit les

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5 Les sociétés secrètes mènent le monde, P. Mariel, A. Michel 1974, p55.
6 Skull & Bones: un ordre noir, France OVNI, juillet 2002
7 Dépêche AFP – Samedi 10.08.2002, 11h21.

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couloirs du couvent et en sous-main arriva à ses fins. Sans s’en rendre compte toutes les loges
maçonniques, toutes obédiences confondues tombèrent dans le piège tendu par Weishaupt.
Les recommandations et rituels adoptés par le convent de 1782 étaient du cru des Illuminés de
Bavière. Rien n’a été modifié depuis cette date8.
En 1785 les intrigues de Weishaupt furent découvertes. En 1786 la secte fut dissoute.
Weishaupt s’enfuit par la suite en France où il créa dans le plus grand secret le club des
jacobins qui bénéficia d’aides considérables de la part de financiers et de leaders politiques. A
cette date les loges Illuministes étaient au nombre de 15 aux Etats-Unis. La plus ancienne était
celle de Williamsburg en Virginie. Ces chapitres américains des Illuminés de Bavière ne
furent jamais inquiétés.
Bien après la dissolution de la secte, les factotums de Weishaupt poursuivaient leur oeuvre en
Amérique et en Europe. En 1788, les 266 loges du Grand Orient de France étaient quasiment
toutes sous la coupe Illuministe9. En 1800 une enquête du juge Alexander Addisson en charge
du Grand Jury du Count Court au cinquième Circuit de l’Etat américain de Pennsylvanie
démontra que le Club des Jacobins avait effectivement été créé sous la férule occulte du
professeur Weishaupt d’Ingolstadt en Bavière. Robespierre et Mirabeau furent les plus
fervents défenseurs de la doctrine Illuministe en France. Ils furent les précurseurs du
communisme sur le vieux continent, préconisant une révolution de la société par le bas ; la
rue, alors que de l’autre côté de l’Atlantique, les Phi Bêta Kappa10 s’attelaient à asseoir leur
pouvoir en passant par le haut ; l’élite de la société, la présidence suprême de l’état et la haute
finance mondiale. Le capitalisme était né.
Une lettre de Georges Washington de 1798 appuis la thèse de cette vérité totalement
inconnue. Elle fut publiée pour la première fois en 1913 dans « The Man and The Mason »,
par Charles Callahan. G. Washington écrivait au pasteur G.W. Snyder11 :
« Monsieur le Révérend,
Je n’avais pas l’intention de mettre en doute que la doctrine des Illuministes et les principes
du Jacobinisme ne s’étaient pas étendus aux Etats-Unis. Au contraire, personne n’est plus
que moi convaincu de ce fait.
L’idée que je voulais vous exposer était que je ne croyais pas que les loges des Francs-maçons
de notre pays avaient cherché, en tant qu’associations, à propager les diaboliques
doctrines des premiers ou les pernicieux principes du second, s’il est possible de les séparer.
Que des individualités l’aient fait, ou que le fondateur ou les intermédiaires employés pour
fonder les sociétés démocratiques aux Etats-Unis aient eu ce projet, et qu’ils aient eu en vue
de séparer le peuple de son gouvernement, c’est trop évident pour permettre le doute ».
Si en 1798 G. Washington esquivait le noyautage des loges US, qu’il soit rassuré ; en 2003 le
taux de pénétration des Illuminatis c’est élevé au plus haut niveau. Il en résulte de nos jours
une lutte « fratricide » entre factions maçonniques rivales. C’est un combat entre les rejetons
de l’Illuminisme sataniste de Weishaupt enraciné aux USA, dont sont issus les 3/4 des
présidents Américains12, et les loges Européennes continentales « gardiennes du temple ».

Les cadeaux entretiennent la Fraternite ?

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8 La franc-maçonnerie, Jean Palou, Payot, 1964, p.157
9 Le manifeste du parti communiste de Karl Marx (The Manifesto), Alan Stang, in Américan Opinion, février
1972, p.50
10 Chapitre 321 des Illuminés de Bavière, fraternité d’origine des Skull & Bones (Yale) et de la Société de Jason
(Harvard).
11 The review of the news, juillet 1972
12 Tous les présidents Américains sont franc-maçons par cooptation. Entendu sur LCI, décembre 2002

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Jour après jour, un grand nombre de français s’aperçoivent à leur plus grand étonnement que
les gouvernements américains successifs n’ont jamais été ce qu’ils prétendaient être ; les amis
de la France. De tout temps l’élite gouvernementale US, recrutée dans leurs loges illuministes,
a voulu la destruction de la puissance et du rayonnement de la France dans le Monde. Avec
l’aide des anglais qui ont toujours eu des velléités hégémoniques sur notre pays, depuis
l’épisode « Alienor d’Aquitaine », ils ont fomenté toutes les guerres du XXème siècle, en
particulier les deux plus grands conflits. Petit à petit ils ont affaibli la France et les autres pays
d’Europe, hormis l’Angleterre, pour ancrer leur pouvoir.
La meilleure preuve de cette trahison a été publiée dès 1976 par Anthony Sutton13 et ignorée
par la totalité des médias français collaborationnistes du moment. Ces derniers, qu’il faut
qualifier de socle de la nouvelle 5ème colonne, évitent méthodiquement tout ce qui attrait à la
fourberie de la coalition anglo-américaine, car ce ne sont ici que des « détails de l’histoire»
sur lesquels personne ne bronche.
Certains américains ou ceux qui les approuvent ont trop tendances à occulter la partie qui les
gênent. Ces individus, avec le tact qui les caractérise, demandent aux Français de se souvenir
qu’ils doivent leur libération aux États-Unis.
Il est vrai que nous n’avons pas oublié tous ceux qui sont tombés sur les plages de Normandie.
Mais notre mémoire n’est pas sélective. Nous ne pouvons pas davantage oublier qu’en 1940,
sur les routes de France, les half-tracks et les transports de troupes allemands qui poussaient
nos parents et grands-parents sur les routes de l’exode comme des troupeaux à l’abattoir
étaient fabriqués par Ford ou Général Motors. Nous n’avons pas oublié que les Messerschmitt
qui mitraillaient en piqué ces pauvres troupeaux étaient équipés de moteurs fabriqués par
Général Motors ou sa filiale Opel.
Enfin, nous ne pouvons oublier que le 3ème Reich n’a pu naître, prospérer et répandre la mort
uniquement grâce aux capitaux énormes investis en Allemagne par les industriels américains
les plus importants, faisant semblant de croire qu’ils travaillaient pour la paix, alors que,
comme toujours, ils travaillaient pour leur porte-monnaie vers la gestation de leur Nouvel
Ordre Mondial. « La paix mondiale par le commerce mondial » (World Peace through World
Trade), avait lancé Thomas Watson patron d’IBM, américain certes, mais nazi de coeur et
décoré d’ailleurs par Hitler lui-même de l’Aigle allemand. C’était déjà un avant-goût de la
mondialisation car, aujourd’hui comme hier ; Business is business !
Nous pourrons encore citer Prescott Busch (père de George Bush et grand-père de Georges W
Busch Junior), directeur de l’Union Banking Corporation, qui fit l’objet d’une saisie du
gouvernement fédéral pour commerce avec l’ennemi. Ses 3 principaux associés et actionnaires
étaient 3 cadres nazis. Il dirigeait aussi la Holland-American Rading et Seamless Steel
Equipment Corporation. Ils furent accusés aussi de commerce avec l’ennemi.
Il est à noter aussi que Général Motors obtiendra 33 millions de dollars sous forme
d’exemptions fiscales sur ses bénéfices, pour les « gênes et destructions occasionnées à ses
usines, fabriquant des avions et des véhicules motorisés, implantées en Allemagne, Autriche,
Pologne et Chine ». Ford lui recevra un peu moins d’un million de dollars pour les dégâts
causés à ses chaînes de fabrication de camions militaires installées à Cologne.
Nous n’avons pas oublié non plus la Libération. Nos parents et grands-parents, qui étaient
descendus dans leur cave de Rouen, de Dieppe, du Havre, de Caen, de Saint-Lô et dans toutes
les villes normandes, se souviennent encore de ces avions qui venaient les libérer en
bombardant tout sur leur passage à 10.000 mètres d’altitude. Rouen rasé à 80%, Evreux à
90%, Le Havre à 90%… Non, nous n’avons rien oublié ! Nombreux ont été ainsi libérés très
vite de tous maux et de tous soucis. Étant restés sous les décombres ils prient leurs
« libérateur » de les excuser de ne se souvenir de rien.

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13 Wall Street and the Rise of Hitler (Wall Street et la venue au pouvoir d’Hitler), Dr Antony C. Sutton., 1976.
http://reformed-theology.org/html/books/wall_street/index.html

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Cette intervention de 1944 répondait-elle à celle de La Fayette, de Rochambeau, des troupes
françaises et des volontaires français en 1778, venus aider les « insurgents » qui devaient
fonder, un peu grâce à nous hélas, les États-Unis d’Amérique ? Probablement pas !
L’intervention US fut motivée pour des raisons purement économiques. Petite précision utile
puisque les Français sont intervenus dès le début de leur conflit en 1776, sans avoir jamais
rien fait pour aider les anglais et sans demander rien en contre partie. En 1917 et en 1942, il a
fallu trois ans pour que les pseudo-alliés viennent au secours de l’Europe, après avoir armé
Hitler.

En plein dans le MIHL

 Notre cible n’est pas le peuple américain. Que cela soit dit une fois encore! Mais il faut qu’il
se rende compte dans quel piège il s’est laissé enfermer à son insu par leur gouvernement
criminel, avant qu’il ne soit trop tard. De même, dans la franc-maçonnerie européenne
subsistent quelques rameaux sains et intéressants dont les actes s’affirment dans la plus pure
tradition humaniste. Cependant, n’importe
quel Initié de haut-vol vous affirmera qu’il
n’y a jamais eu de relations entre eux et les
Illuminés de Bavière. Une partie nie ce fait
incontestable. Les haut-grades ne peuvent
admettre avoir été, eux aussi, infiltrés à leur
insu : « Comment des initiés tels que nous
aurions-nous pu nous laisser abuser de la
sorte ? ».
L’autre partie le nie catégoriquement
puisque ce sont les acteurs14 du complot
Illuminati et injurient leurs détracteurs
d’extrémistes de droite, voir même
d’antisémites dans le meilleur des cas.
C’est tellement facile qu’ils en deviennent
pathétiques. Le peuple juif a toujours été
leur jouet et leur victime. Innocemment, il
leur a servi de rempart à toutes leurs exactions. A cet effet, l’implication de la famille
Rockefeller dans la monté en puissance du nazisme et leur partenariat avec I.G. Farben (via la
Standard Oil), groupe pharmaceutique inclus dans le complexe militaro-industriel nazi15
fabriquant les gaz toxiques destinés aux camps d’extermination, glace le sang et bouscule bien
des idées reçus. La monté du nazisme était orchestrée et sa chute n’a jamais été la fin de la
pire des dictatures ; ce fut un marche-pied, pour les chefs du Mouvement Synarchique
annonciateur du N.O.M, une bande de psychopathes satanistes avide de pouvoir et d’argent..
En 1945, le nazisme était mort mais il fallait trouver un autre bouc-émissaire pour entretenir
le lobby militaro-industriel. Le communisme, le Frère ennemi, fit l’affaire. Les deux
protagonistes issus des mêmes rangs s’affrontaient enfin dans cette dualité propre au
manichéisme16. Le plan s’est poursuivi au-delà de toutes leurs espérances dans un semblant de

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14 Les membres permanents du CFR (l’IFRI pour la France), Bilderberg, Trilaterale etc…
15 Op. cit. Antony C. Sutton.
16 Doctrine qui s’insinua dans la construction de l’Ordre. Cependant Weishaupt, profondément athée, ne pris du
double dieu Manès que la révolte et l’universalité de L’anarchie. Voir « Mémoires pour servir à l’histoire du
jacobinisme ». Tome III / par M. l’abbé Barruel, 1798.
http://gallica.bnf.fr/scripts/ConsultationTout.exe?E=0&O=N049436
ou ftp://ftp.bnf.fr/004/N0049436_PDF_1_465.PDF

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guerre froide. Le 10 novembre 1989, le capitalisme « triompha » du communisme avec la
chute du mur de Berlin. L’utopie Socialiste Soviétique était enterrée.
Après ce triomphe programmé, Big Brother a fini par tisser sa toile autour de la planète par
le haut et par le bas, sur la terre et dans l’espace. Aujourd’hui, nous sommes sous le contrôle
absolu d’une myriade de satellites de télécommunications américains tant civils que
militaires. Du GPS au réseau Echelon en passant par la TV (câble, satellite), ils ont tous la
même vocation d’espionnage et ils sont tous financés par le même fond d’investissement : Le
MIHL.
MIHL est un fond d’investissement très éclairé, si on peut dire! C’est un peu le Grand Frère
du Carlyle Group17, à cette différence que le MIHL est une valeur boursière incluses dans
l’indice technologique américain, le Nasdaq. MIH Limited fournis des services de
divertissement à plus de 50 pays dans le monde par l’intermédiaire de la télévision et de
l’Internet. MIHL est un des premières compagnies de télévisions à péage dans le monde pour
fournir le service par satellite numérique et il est resté au premier rang du développement de
technologie depuis longtemps. Les activités du groupe sont concentrées sur des plates-formes
fournissant à plus de 2 millions d’abonnés des services de télévision et d’Internet en Afrique,
en Amérique et en Asie. Les plates-formes de télévision fournissent également une gamme
des services interactifs tels que les jeux en ligne, le télé-achat, les opérations bancaires et
l’information à la carte. Par l’intermédiaire d’Irdeto Acess, MIHL fournit le cryptage et
d’autres services relatifs aux opérateurs de canaux TV dans le monde entier18.
L’action de MIH Limited ne s’attache pas seulement au domaine civil. Nous suspectons ce
brasseur de capitaux d’être impliqué secrètement dans le créneau de l’espionnage militaire, plus
particulièrement dans la série de satellites Milstar via le Carlyle Group. Ces satellites sont
construit par la firme Lookeed Martin. Le 15 janvier 2002, une fusée Titan IV-B a mis en orbite le
satellite Milstar 5 pour le compte du Pentagone. Il est considéré comme l’équipement de
communications le plus élaboré de l’armée américaine dans l’espace. Il est capable de traiter des
données à une vitesse de 1,5 mégabit par seconde. Le programme américain MILSTAR (MILitary
Strategy, Tactical and Relay Satellite System), pièce centrale du nouveau système de
communications du département de la Défense, utilise 6 satellites géostationnaires. Il permet à
l’armée des États-Unis de faire communiquer entre eux et avec les commandements, au moyen de
petits postes, les avions, les navires et les troupes. L’interconnexion des satellites assure la

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17 Lire « Qui veut du Carlyle Group? » http://www.infoguerre.com, P. Dellacoste, Avril 2003, p.4
18 http://www.mih.com/fset_aboutmih.htm (en anglais, hélas;-)

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disponibilité continue, même en cas de défaillance de l’ensemble des stations non américaines au
sol. Le système Milstar, outre ses six satellites, est composé de terminaux de communication
embarqués sur des navires de guerre, sous-marins, avions et véhicules terrestres, ainsi que d’un
centre de contrôle installé sur la base de l’armée de l’air de Falcon à Colorado Springs
(Colorado)19.
Cette constellation de satellites espions poursuit-elle des buts
exclusivement militaires ? Nous avons des raisons dans douter
en examinant de près le logo de la mission du 15 janvier 2002.
Les instigateurs de la sédition sont tellement sûre de leur plan
qu’ils en affichent partout les symboles, avec la discrétion qui
s’impose tout de même. Vous remarquerez le chiffre du logo (ci-contre),
1452, ne correspondant à rien dans la mission. Mais
celui pour qui les codes chiffrés20 des Illuminés de Bavière n’ont
plus de secret, il s’apercevra qu’il a mis le doigt dans le MIHL :
1=M, 4=I, 5=H, 2=L. Ces chiffres et ces lettres sont une preuve
explicite de la pérennité de la trame Illuministe au sein du
gouvernement américain via le Nasdaq de Wall Street et le
Carlyle Group. Comme toujours l’histoire se répète. De plus les
lettres replacées dans l’ordre alpha-numérique du code de la
secte, c’est à dire HILM, sont égales à 5421. A un mouvement
de lettre près, nous assistons à une double démonstration pour
dénoncer la machination mondiale des Illuminés au travers du
fumeux Groupe 54/12 (Alias MJ12)21.
Tout comme l’a décrit l’abbé Barruel, nous constatons l’ampleur
de la cabale de la secte para-maçonnique « la plus désastreuse
dans ses principes, la plus vaste dans ses projets, la plus
astucieuse et la plus scélérate dans ses moyens ».
Milstar 5 est le deuxième satellite de sa génération placé en
orbite après un premier lancement réussi en 2001. Le troisième
satellite de la même famille, Milstar 6, a été lancé le 8 avril
dernier (2003). Ils forment désormais un réseau maillant toute la
planète avec trois autres satellites Milstar de la première
génération lancés depuis 1994.

Janus
Le 1er mai 2003

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19 http://www.sat-net.com/spnews/flash/archives/flash0102.html
20 Code chiffré inversé ; Ecrits originaux de l’Ordre des Illuminés, In la conjuration des Illuminés, H. Coston,
1979.
21 Voir, Skull & Bones ; un ordre noir, France OVNI, juillet 2002

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