Le Grand Masque Juif ou L’âne dans la peau du Lion


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Auteur : Anonyme
Ouvrage : Le grand masque juif ou l’âne dans la peau du lion – Faits historiques et bibliques documentés
Année : 1936

Traduit de l’anglais par:
Elisabeth Maslard

 

 

 

Révélations d’un Goy-averti

« Les bons bois brûlent silencieusement, mais les épines crépitent
bruyamment, criant « nous sommes du bois !
Nous sommes du bois ! »
Ancien dicton perse


Définition :
Masque – nom, masculin.
1. Un divertissement dramatique généralement basé sur un thème mythologique ou
allégorique, populaire en Angleterre aux 16ème et 17ème siècles.
2. Une composition en vers écrite pour une production « masque ».
3. Une mascarade.


 

 

Note de l’éditeur :
L’objet présenté dans ce pamphlet sous le titre « L’âne dans la peau d’un lion », est le travail d’un érudit dont l’identité, nous le regrettons, nous est inconnue.
L’exemplaire qui se trouve en notre possession ne porte aucun signe d’identification
concernant l’auteur ou l’endroit de sa provenance. [Il était probablement Anglais, puisque l’orthographe est l’anglais courant et les commentaires internes indiquent qu’ils ont été écrits à une époque où la Palestine était sous protectorat anglais]. Néanmoins, le contenu de ce travail, qui représente indubitablement le résultat de plusieurs années d’études historiques et bibliques, nous semble si important, qu’en dépit de son caractère controversé pour autant que l’École Fondamentaliste soit concernée, il a été décidé de le faire paraître dans sa forme actuelle, après qu’il ait d’abord été publié dans la revue bimensuelle « Le Gentil Américain ».
Quelques ponctuations de l’anglais courant ont été actualisées dans l’américain courant afin que le travail soit mieux compris par une audience américaine, mais ceci a été fait au minimum, de façon à conserver le caractère anglais original de l’essai. Les Américains doivent une grande reconnaissance à l’auteur anglais de cet article, non seulement pour sa profonde compréhension du sujet mais aussi pour son sens de l’humour anglais.

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Les Juifs, comme n’importe quel peuple puéril, aiment jouer à faire semblant, et lorsque
faire semblant leur apporte l’hommage dû au faux personnage, ils s’en délectent.
Ils ont bénéficié de cette façon de beaucoup de crédit qui n’aurait pas dû leur être
accordé.
Ils se sont d’abord approprié des traditions et les ont totalement alimentées de fausses
idées d’eux-mêmes, en 430 avant J.C environ.
Puis le Grand Masque Juif a commencé, un simulacre entretenu jusqu’à aujourd’hui.
Ces derniers temps, il n’a jamais manqué de soutien. En effet, la propagande juive a été
si insidieuse et persistante, que l’aide bénévole, ajoutée aux autres formes, a toujours été
disponible. A la moindre allusion, des hordes de profiteurs opportunistes haut placés,
affublés d’oreilles d’âne ou d’un long nez, se disputent entre eux et avec les pantins casher pour être les meneurs.
Le Masque, naturellement, a extrêmement de succès chez les Juifs. Il fait appel à leur
vanité et flatte agréablement leur amour-propre. Des arrangements spéciaux sont faits pour eux. Et chacun peut souffler dans sa propre trompette, assuré que ses efforts seront appuyés par les sonneries des chofars et les acclamations de la claque. Tout ce qui est possible est fait pour garder les Juifs dans le Masque, excepté pour les autres peuples, soumis à la volonté des administrateurs Internationaux, et travaillant avec enthousiasme pour la plus grande gloire des gens de spectacle qui les utilisent.
Les Juifs sont accro à la propagande. Les prémices de leur propagande, comme leurs
méthodes pour fournir des « informations » aux uns et aux autres, sont devenues très
compliquées. Ils en sont eux-mêmes devenus les victimes ; par elle ils se flattent eux-mêmes et, dans la contemplation longue et admirative d’eux-mêmes dans leur déguisement, ils sont devenus tellement entichés d’avoir fait de leur propre adoration un véritable fétiche, qu’ils sont incapables de comprendre pourquoi l’humanité ne fait pas une pause dans ses activités pour les rejoindre dans l’adulation.
Ils aiment parler et entendre parler de l’« idéalisme élevé », de la « spiritualité » et de la
« singularité » des Juifs ; et prétendre que les personnalités remarquables de tous les temps, d’Adam et Noë à Christophe Colomb et beaucoup d’inquisiteurs Espagnols étaient Juifs, même s’ils ne le savaient pas, sans parler des dirigeants rouges des derniers jours de la Russie.
Ils se sentent très satisfaits aussi, quand ils pensent qu’à ce jour presque tout le monde
doit être conscient que chaque Juive est « jolie » et que chaque Juif est « un génie», que tous les rabbins juifs sont « cultivés » et sont de « grands érudits », et que les Juifs en général sont « doués pour le commerce », font de bons époux, et sont gentils avec les animaux.
Une telle suffisance n’appelle pas de commentaire. Elle se démontre tous les jours dans
les rues, dans la presse et dans les cours de justice.
Moins véniels cependant, sont les autres vantardises des Juifs, plus particulièrement
celles sur lesquelles ils basent leurs réclamations de traitement préférentiel et de considération spéciale.
Quand on prétend, par exemple, que les Juifs sont une race unique et extrêmement
ancienne, et qu’ils sont les initiateurs et seuls possesseurs de traditions uniques et originales, d’écrits, de coutumes, de rites, de lois, et de principes religieux propres à eux seuls, et différents et supérieurs à ceux des autres peuples, une enquête s’impose et lorsqu’elle est entreprise, elle révèle immédiatement le vide et l’effronterie de la prétention.
On peut s’imaginer à quoi ressemblerait le monde, si deux ou trois autres sectes
devenaient obsédées par leur propre importance, leur spiritualité, et leur singularité, et
exigeaient une partie d’un pays peuplé, d’où elles pourraient imposer leurs idées sur elles-mêmes, de leur humanité souffrant depuis longtemps, et de plus, s’organiser dans le but de le faire efficacement.
Les Juifs ne sont pas, et n’ont jamais été une race. Ils sont un mélange de plusieurs
races: il y a des Juifs minces raides et ternes en Espagne, des Juifs petits gros en Bavière, des Juifs aux cheveux roux en Russie, et des Juifs noirs en Abyssinie et au Malabar. Beaucoup de Juifs ont des cheveux noirs crépus et des lèvres épaisses, dérivés des Maures et des Noirs ; beaucoup ont des traits sémitiques, dérivés des Bédouins et des Phéniciens, alors que d’autres présentent des traits Mongoles. Le soi-disant nez « juif » n’est pas Sémitique ; il est dérivé des Hittites.
Si les Juifs avaient jamais été une nation avec un langage et des traditions à eux,
l’endroit où cette nation était établie dans le passé reste encore à découvrir.
La Palestine n’a jamais été la possession des Juifs. Ils n’ont même jamais été les maîtres
d’un pays à l’Ouest du Jourdain, ou sur la côte en bord de mer. Beaucoup de villes
phéniciennes et d’autres cananéennes étaient imprenables par la stratégie juive. Les Juifs ont occupé des portions de pays seulement, et ils ont même dû les partager avec les Cananéens.
Les sanctuaires de Palestine tels que Bethel, Beer-sheba, Gezer, Gibéon, Gilgal,
Hébron, Jérusalem, Sichem, etc., n’étaient pas des lieux saints juifs, mais d’anciens sanctuaires des Cananéens « adoptés » comme tels par les Juifs qui, dans la plupart des cas, ont « adopté » également le « héros » du lieu.
Parmi les « héros » ainsi « adoptés » par les Juifs, il y eut : Terah, le dieu-cerf ; Ram, le
dieu de l’obscurité ; Abraham, le procréateur ou le père des sommets sombres, associé au
dieu lune Ur ; Sara, la déesse des nuages du Caucase, qui était de même associée à la lune ; Esaü le dieu chèvre ; Jacob, qui ressemble au dieu Hermès du pilier de Béthel ; Laban, le
blanc, seigneur des briques et des fondations, associé au dieu lune d’Haran ; Joseph, le dieu de la divination et de l’interprétation des anciens Cananéens ; Nun, le dieu-poisson du Nord de la Palestine ; Dan, le dieu de l’étoile polaire qui juge, de l’Arabie du Sud, dont la forme féminine était Dinah ; Gad, une forme de dieu taureau ; Israël, le « Saturne » phénicien auquel on sacrifiait des enfants ; Lot, le dieu encensoir de la dissimulation et du voile ; Moab, le dieu de la pluie, père des eaux ; Ashur, le dieu archer des Assyriens ; Saul, le dieu du soleil Babylonien, qui vint en Palestine, la terre des fils de l’âne, pour trouver le père des ânes ; Rammah, le dieu de l’orage ; et beaucoup d’autres tels que Ismaël, Isaac, Leah, Rebecca, Deborah, et Sanson, aussi bien que des « héros » composites tels que Moïse, David, Bethsabée (la fille du dieu lune), et Salomon, en plus des « héros » fragmentaires tels que Esther, Mardochée, Raphaël et Asmodée, etc…

Ayant « adopté » ce qu’ils ne comprenaient pas, les Juifs s’embrouillèrent, non
seulement en ce qui concerne les « héros », mais aussi dans le cadre de leurs coutumes, de leurs histoires, de leurs croyances et de leurs sites. Ainsi, les Juifs ne connaissent pas le vrai site du Mont Sion, et ne sont apparemment pas capables de l’identifier.
Le Sinaï n’est pas la montagne de Jéhovah, mais son nom vient du dieu lune
babylonien Sin « Seigneur de la Loi », et surtout « Seigneur des Hôtes », dont le territoire est également le désert des régions sauvages de Sin, et dont le culte remonte au moins à 4200 ans avant J.C. Jéricho n’est pas la ville des odeurs merveilleuses et des palmiers, mais c’est la ville de la lune jaune ; et le Jourdain la rivière de la lune jaune.
D’autre part, même si plus tard ses femmes portaient des « croissants », Jérusalem
n’est pas une « cité de la lune », elle n’est pas assez ancienne ; elle n’est pas non plus, tel
qu’on le prétend, la demeure de la paix ; elle est, comme son nom l’implique, la cité de
« Uru », le dieu des fléaux, le dieu de la guerre et « Salem », le dieu du soleil (dans son rôle malveillant et destructeur de dieu de la mort et Seigneur de l’Enfer).
Abdul Shipa, qui était gouverneur de Jérusalem en 1430 avant J.C environ, déclare
dans une lettre à son chef suprême Aménophis IV d’Egypte, que Jérusalem ou «Urusalem»  est la ville de Beth Ninip et d’Uras, le dieu de la guerre, dont le nom dans cette région était Salem.
Uru était un démon de la maladie et dieu de la peste, avant qu’il ne devienne un dieu
de la guerre, et Salem ou Shalem, fut identifié à Set, Israël, Saturne, Adar, Dionysos, etc…
Ainsi que l’on peut le constater par les nombreuses grottes et cavernes trouvées aux
alentours, il y avait par le passé dans la région où se trouve à présent Jérusalem, un temple de Ninip, le dieu de la création Babylonien, qui déclencha le déluge.

Pour Ninip, le cochon était sacré et par conséquent tabou pour ses adorateurs. Ninip,
comme Dionysos, était un seigneur du monde souterrain et des «esprits de la terre», avant de devenir un dieu du soleil, et le rocher Sakhra (Sakhra était la mère du dieu du soleil), avec la caverne ou le « puits des esprits » qui se trouve au-dessous de lui, est pour les Juifs la partie la plus sacrée de Jérusalem. Ils disent ici est « la Maison du Seigneur Dieu », ils prétendent qu’ici se trouvait le temple Saint des Saints supposé avoir été construit par Salomon, et qu’ici « la peste fut contenue » !
Les cochons entrèrent dans les rites et les mythes d’Adonis, d’Attis, de Tammuz, de
Set, de Sémélé, de Déméter, de Rimmon, de Dionysos, etc., ainsi que ceux de Ninip, et se
déroulèrent souvent dans les cavernes sous la forme de sacrifices. Dans la caverne de Gezer, qui n’est pas loin de Jérusalem, de nombreux os de cochon ont été trouvés.
Au temps des Egyptiens, les cochons étaient sacrifiés seulement à Bacchus et au dieu
de la lune.
Le lièvre, qui est tabou pour les Juifs et les Hottentots, est associé à la fois au dieu de
la lune et au dieu des fléaux, et de même la souris, que les Juifs mangeaient, tout comme la chair du porc, de manière sacrificielle (Isaïe 66-17).
Les Juifs prétendent que Jérusalem date du temps de David, mais il reste à prouver
qu’il y ait jamais eu un roi Juif nommé David. Il n’y a pas une seule relique de David ou de Salomon à Jérusalem, ni de trace du temple que l’on prétend être celui de Salomon, le dieu poisson sage des Assyriens, construit là, sur le « rocher du soleil ».
Les soi-disant « Ecuries du Roi Salomon » sont des fondations voûtées en maçonnerie romaine et l’église de Ste Marie construite par Justinien en 529 après J.C environ.
Jérusalem n’a pas été construite par les Juifs; la ville et son nom Urusalem étaient en
usage depuis longtemps avant que les Juifs ne les « adoptent ».
Sargon d’Akkad incorpora la Palestine dans son Empire en 2800 avant J.C environ, et
depuis le 23ème siècle avant J.C jusqu’au 15ème, la Palestine était sous la suzeraineté
babylonienne. Elle payait un tribut à Babylone en 1780 avant J.C environ. Ainsi, de 2200
jusqu’après 1400 avant J.C, la Palestine demeura sous l’influence de la culture babylonienne et de la littérature babylonienne.
Du 15ème siècle avant J.C. jusqu’au 10ème, la Palestine fut une province d’Egypte. Et
après le 10ème siècle avant J.C, la Palestine fut un vassal de l’Assyrie jusqu’en 608 avant J.C.
Les archers Egyptiens étaient stationnés à Jérusalem pendant le règne d’Aménophis
III et des dépêches des gouverneurs de Jérusalem à leur suzerain Aménophis IV, datant de 1430 avant J.C environ, ont été trouvées.
La gouvernance de Ramsès II se prolongeait sur plus de 160.90 km au-delà de
Jérusalem. Et Ramsès III rapporte qu’en 1275 avant J.C, il poursuivit ses ennemis aussi loin qu’Alep et Karkemish. Il ne mentionne aucun peuple s’apparentant aux Juifs, on attend toujours que ces derniers expliquent quand et où exactement leur supposé exode a eu lieu.
En 925 avant J.C, Shashanq I d’Egypte marcha sur la Palestine et mis à sac Jérusalem.

Pendant ce temps, l’Assyrie était devenue une grande puissance, et en 877 avant J.C,
Assurnazirpal qui avait fait de son nom une terreur, chassait les lions et autres animaux au Liban. En 842 avant J.C, son fils Shalmaneser II reçut un tribut de la Palestine, qui avait été par deux fois envahie par ses troupes.
En 795 avant J.C, Adad-nirari III ravagea la Palestine et imposa des taxes et impôts à
son peuple.
Si l’on en croit les propres histoires des Juifs, le présumé royaume de David pris fin
immédiatement après la mort de son fils Salomon (en dépit de la promesse faite par leur dieu Jéhovah qu’il continuerait toujours) et le peuple Juif s’est divisé en deux factions.
Bien entendu, il n’y a jamais eu, vraiment à aucun moment, « douze tribus » de Juifs.
La phrase « les douze tribus d’Israël » a la même signification que la phrase « les douze
travaux d’Hercule ». Les seules subdivisions des Juifs dont on a retrouvé la trace avec
certitude, est le groupe appelé « les fils de l’âne jack » (Hamor), et un clan « post-exilique» Bene Parosh, « les fils de la puce ».
Néanmoins, si l’on en croit les propres histoires des Juifs, il y avait « douze tribus
d’Israël », et après la mort de leur roi Salomon, celles-ci se divisèrent en deux factions ; une plus grande, portant le nom d’« Israël », se composait nous dit-on, de « dix tribus » qui occupaient le pays aux environs de Sichem et idolâtraient un veau d’or à Dan et à Béthel ; et une plus petite connue sous le nom de « Judah » qui, nous dit-on, se composait de « deux tribus » qui occupaient le pays aux alentours de Jérusalem, où ils idolâtraient un serpent de cuivre.
Ces factions, bien que chacune soit distraite par ses dissensions internes, se
querellaient et se disputaient continuellement entre elles et avec leurs voisins, si bien que Tiglathpileser III jugea nécessaire de traiter avec les deux. En 738 avant J.C, il imposa un tribut à la faction la plus grande, et en 732 avant J.C, il reçut hommage et tribut de la plus petite.
Étant profondément peu fiables et indignes de confiance, ces peuples généraient
perpétuellement des problèmes et en 726 avant J.C, Shalmaneser IV dut à nouveau prendre des mesures punitives contre le groupe le plus grand. Les Juifs évitèrent la sanction en offrant de l’argent et des promesses équitables, mais il devint évident qu’ils manigançaient tout le temps avec ses ennemis. Et Shalmaneser IV envahit à nouveau le pays, et emmena le « roi » en captivité. Ses troupes restèrent en Palestine jusqu’en 721 avant J.C., son successeur Sargon II emporta à la fois les veaux d’or et les « dix tribus », et tous ensemble disparurent des pages de l’histoire.
Bien qu’on n’entendit plus parler des « dix tribus » nommées les « Israélites »
(puisqu’elles furent réparties parmi d’autres peuples et entièrement assimilées), les « deux tribus » nommées « Juifs » continuèrent de causer des problèmes à leurs suzerains Assyriens.
Aucune promesse ni serment ne les liait, et en 712 avant J.C., ils manigançaient à nouveau avec les ennemis de l’Assyrie. L’année suivante, Sargon II envahit leur territoire et infligea une lourde condamnation. En 700 avant J.C. environ, précisément pour des raisons similaires, son fils Sennacherib ravagea la Palestine et exigea un lourd tribut.
En 675 avant J.C. cependant, les Juifs semblent avoir oublié cette douloureuse
expérience, et Esarhaddon trouva nécessaire d’envahir le pays à nouveau. A peine fut-il apaisé par de fausses promesses, que pour les mêmes raisons, il fut forcé d’y retourner. Il
emmena le « roi » enchaîné, le jeta en prison pendant quelques temps en guise de leçon, et installa des étrangers dans le pays aux abords de Jérusalem.
Il fut cependant incapable de mettre fin au complot des « prêtres » juifs, qui ont
toujours été les porteurs de malheur pour leurs disciples. Au cours du demi-siècle suivant, le territoire occupé par ce qu’il restait des « deux tribus » retomba dans son habituel état de désordre. Des sacrifices humains furent offerts et des combats religieux acharnés s’ensuivirent.
Selon les propres histoires des Juifs, c’est pendant cette période que le très encensé Josiah est supposé avoir « régné » à Jérusalem.
Élevé par les prêtres Juifs, qui ont assassiné le fils de son prédécesseur, il se
transforma en bigot fanatique. La flatterie évoquée par ses exploits religieux lui tourna
apparemment la tête, car en 608 avant J.C., il entrava la marche de l’armée Egyptienne et fut tué. A cause de cette interférence, le Roi d’Egypte, à son retour d’Assyrie, pilla Jérusalem, qui resta son vassal jusqu’en 605 avant J.C., quand il devint tributaire de Babylone une fois encore. Les Juifs continuèrent leurs tactiques habituelles, et en 597 avant J.C., Nabuchodonozor descendit à Jérusalem et emmena ses plus riches habitants à Babylone.
Mais en l’espace de quelques années, les Juifs complotaient à nouveau avec les ennemis de leur suzerain. En 587 avant J.C., Nabuchodonozor, perdant patience, marcha sur Jérusalem, la brûla et la rasa. Il emmena le roi enchaîné, mais aussi beaucoup d’autres gens de son peuple, en captivité. En 582 avant J.C., les autorités de Babylone trouvèrent nécessaire d’expulser un tiers du contingent de « Juifs ».
Ces trois grands groupes de captifs de Jérusalem restèrent à Babylone, ainsi que des
milliers d’autres prisonniers d’autres parties du Proche Orient, pendant un demi siècle.
Cet « exil » fut profitable aux Juifs. Ils le trouvèrent tellement avantageux, que lorsqu’ils reçurent la permission de quitter Babylone, moins de 43.000 choisirent de retourner
à Jérusalem. Et 80 années s’écoulèrent avant que le second et bien plus petit groupe puisse être persuadé de quitter Babylone pour Jérusalem.
En dépit de cela, les Juifs sont sérieusement suspectés d’avoir comploté avec les
Perses pour participer à la chute de Babylone. Beaucoup de gens croient que les avantages accordés aux Juifs par Cyrus en 538 avant J.C. le furent pour leurs services de propagation de la sédition, etc. à l’intérieur de la ville, pendant que les troupes Perses étaient toujours à l’extérieur. Si c’est le cas, et que les autorités ont raison quand elles considèrent que la désaffection du peuple à Babylone était due en grande partie aux tendances monothéistes de la cour et de l’aristocratie, les Juifs ont dû être, soit opposés au Monothéisme à cette époque, soit coupables de double traîtrise.
Ces Juifs qui retournèrent à Jérusalem trouvèrent les environs occupés par les
malheureux placés là par Esarhaddon. Afin d’obtenir un refuge et des maisons toutes
trouvées, beaucoup de Juifs firent des mariages interethniques, avec ces gens sans méfiance qui reçurent les Juifs avec bienveillance et leur offrirent même de les aider à reconstruire Jérusalem. Les Juifs cependant, s’étant établis dans le pays, rejetèrent ces offres d’aide avec dédain et mépris ; et plus tard, en 458 avant J.C., célébrèrent l’arrivée de la seconde horde de « Sionistes » de Babylone en chassant toutes les femmes non Juives et leurs enfants de la région.

Pendant ce temps, Jérusalem était toujours en ruine et les « Juifs de retour » refusaient
d’y vivre. Mais à présent pourtant, ils y étaient contraints par leurs prêtres qui avaient placé
des gardes aux portes et enfermaient les citoyens récalcitrants la nuit venue.
Plus tard, ces premiers « Sionistes » furent requis pour collaborer à certaines
restaurations rudimentaires. La plupart de leurs efforts maladroits furent rapidement balayés en 430 avant J.C., le Masque avait commencé et l’« adoption » de lieux saints, héros, traditions et principes religieux progressaient rapidement. Les immigrants avaient apporté avec eux une idée confuse du calendrier babylonien, du système numérique babylonien, des poids, mesures et système monétaire, et aussi tant de bribes de mythologie, rituels, textes sacrés et philosophie, etc… qu’ils avaient pu assimiler et obtenir. L’« Histoire » commença à se fabriquer et les écrits sacrés à s’adapter ; et le résultat de ce labeur équivoque se ressent encore aujourd’hui.
De l’histoire des Juifs pendant les 600 ans suivant la chute de Babylone et leur
soumission aux règles persanes, peu d’informations fiables sont disponibles.
Leurs propres histoires hautes en couleurs de leur spiritualité, idéalisme élevé,
patriotisme, endurance, courage à toute épreuve, faits d’armes, héroïsme et noblesse de
caractère, etc., abondamment entrecoupées de miracles, sont sans fondement. Aucun de leurs contemporains ne semble avoir été au courant de ce prodige en leur sein, ni même d’avoir aimé ou respecté les Juifs. Au contraire, selon les Assyriens et les Mèdes, « les Juifs étaient jugés de loin, les plus infâmes de tous les peuples ». Et parmi les Grecs et les Romains, ils suscitèrent antipathie et mépris. Marc Aurèle disait qu’il « en avait assez de ces Juifs dégoûtants et braillards ».
Aucune autre histoire ne vient corroborer les contes juifs suspects, qui ressemblent à
s’y méprendre aux livres de Josué, Esther, Judith, Daniel, etc., assemblés également durant cette période ; ils semblent avoir été compilés de manière aussi peu scrupuleuse.
Les « contes merveilleux » du Juif rebelle Flavius Josèphe, qui vécut à l’aise au milieu
des Romains et écrivait en grec, ne sont pas dignes de confiance. Il semble cependant qu’en 350 avant J.C. environ, les Juifs ont tellement rendu leurs maîtres Perses furieux, que ces derniers pillèrent une partie de la Palestine et emmenèrent de nombreux Juifs en captivité.
En 332 avant J.C., les Juifs se soumirent aux règles grecques. Et en 320 avant J.C.,
Ptolémée prit Jérusalem et emmena un certain nombre de Juifs en Égypte,. La Palestine resta sous la domination des Ptolémées pendant presque un siècle. Mais en 246 avant J.C., le pays retourna à son état habituel d’anarchie et de désordre.
En 198 avant J.C., les Juifs se soumirent à Antiochos III, mais en raison surtout des
jalousies des prêtres Juifs et de leurs propres conflits religieux, l’état de la Palestine ne
s’améliora pas. De 175 avant J.C., Jérusalem semble avoir souffert de l’avidité et de la
brutalité de deux Juifs qui avaient adopté les noms grecs de Jason et Ménélas, et firent de la ville un sujet de discorde, jusqu’à ce qu’elle soit mise à sac par Antiochos IV en 169 avant J.C.
En 168 avant J.C., Antiochos IV essaya d’établir une religion uniforme dans son
domaine, mais les Romains lui étaient hostiles et ils mirent tout en oeuvre pour gêner la Syrie.
Ceci permit aux Juifs de se révolter en 167 avant J.C. Avec le rôle joué par Rome contre elle, et préoccupée par d’autres troubles, la Syrie fut incapable de traiter efficacement
l’insurrection juive, qui se poursuivit avec des succès variables jusque vers 146 avant J.C.
Les Juifs, cependant, se révélèrent incapables de se gouverner eux-mêmes, et les
jalousies, dissensions, brigandage et la guerre civile, amenèrent rapidement un tel désordre en Palestine, que les Romains furent obligés de s’en mêler. En 63 avant J.C., Pompée prit d’assaut Jérusalem et plaça les Juifs sous tribut de Rome.
Comme les Grecs, les Romains découvrirent rapidement que les Juifs étaient des
sujets pénibles. Ils avaient créé une communauté à l’intérieur d’une communauté, vivaient dans un état de friction incessante avec leurs voisins non Juifs, et se flagellaient
constamment, selon des traditions hystériques barbares qui paraissaient ridicules à l’esprit pratique des Romains.
Néanmoins, les Romains accordèrent aux Juifs de nombreux privilèges et immunités,
dont les Juifs abusèrent. Et de 63 avant J.C., jusqu’à ce qu’ils finissent par se faire réprimer par Adrien en 135 après J.C. [Anno Domini], (excepté durant le règne d’Hérode), l’histoire des Juifs est surtout un dossier de rébellion contre les règles romaines.
Hérode, dont le père avait été empoisonné par les Juifs, fut nommé roi par les
Romains. Il prit Jérusalem en 37 avant J.C. Il dissémina les bandes de voleurs et de brigands qui infestaient la Palestine et inaugura une ère de paix et ordre relatifs. Entre 19 et 9 avant J.C., Hérode construisit pour les Juifs le seul endroit de culte admirable qu’ils aient jamais possédé.
Comme les Juifs n’avaient pas d’architecture à eux, le temple d’Hérode fut bâti dans
le style grec, mais aucune dépense ou souffrances ne furent épargnées selon Hérode, pour assurer que la construction fut exécutée avec un soin méticuleux au regard des susceptibilités des Juifs fanatiques, et des traditions qu’ils prétendaient être les leurs, même la mise en placede grandes branches de vigne porteuses de grappes de raisins sous un ciel d’or (le symbole de Dionysos) au-dessus de l’entrée.
C’était une caractéristique des Juifs, alors qu’ils ne se lassaient jamais de vanter la
magnificence de la structure, de ne pas autoriser son constructeur à entrer dans les parties les plus sacrées de la construction . Ils n’ont jamais manifesté le moindre sentiment de gratitude à Hérode et n’ont jamais mentionné son nom si cela pouvait être évité. La principale raison de cette attitude semble être que Hérode n’était pas un Juif.
Hérode mourut en 4 avant J.C., et immédiatement les Juifs se rebellèrent encore une
fois. Des bandes de voleurs et de maraudeurs, conduits par des esclaves et des imposteurs, surgirent dans différents endroits et plongèrent la Palestine dans des troubles auxquels elle était habituée. L’ordre fut rétabli par les Romains. Mais en 6 avant J.C., les Juifs se rebellèrent à nouveau, apparemment parce qu’ils s’opposaient au projet romain de faire un recensement.
Le bon sens pratique et la tolérance complaisante des Romains étaient détestables aux
yeux des Juifs ; pour les Romains, les Juifs semblaient une race de fanatiques sectaires, dont les superstitions sinistres et crédules en faisaient d’implacables ennemis, non seulement pour le gouvernement romain, mais aussi pour toute l’humanité.
Une caractéristique immuable des Juifs, aussi, fut leur indéfectible réussite à gagner
l’antipathie des peuples parmi lesquels ils s’étaient installés. A plus ou moins brève échéance, tous ces peuples étaient parvenus à considérer les Juifs avec une extrême défaveur. Ce fut ainsi avec les Assyriens, les Mèdes et les Grecs, et il en fut aussi ainsi avec les Romains.
En 19 après J.C. [Anno Domini], le nombre de Juifs à Rome était important. Comme
ils s’étaient infiltrés dans toutes les classes, surtout parmi les femmes – exploitant les
faiblesses, la crédulité et le vice – ils devinrent impopulaires. Lorsque l’Empereur eu
connaissance de leurs activités malhonnêtes et déshonorantes, il enrôla 4.000 Juifs dans une
garnison et les envoya en Sardaigne. En 39 après J.C. [Anno Domini], leur génie pour exciter l’antipathie conduisit à une effusion de sang à Alexandrie où ils étaient très nombreux.
Parmi les privilèges que les Romains avaient accordés aux Juifs, il y avait la
permission de se réunir, une liberté fréquemment refusée aux citoyens mêmes de l’empire.
Les Juifs ont abusé de cette immense concession, alors même qu’elle intégrait dans la latitude accordée, leurs enseignants de religion.
Les enseignants Juifs utilisaient la liberté qu’on leur accordait pour transformer les
synagogues en écoles de sédition. Ils formaient les Juifs ignorants et fanatiques depuis
l’enfance, à haïr les adhérents d’autres sectes, pendant qu’ils gardaient constamment leurs visions de domination et d’empire mondial en ligne de mire. Et ils maintinrent un système bien organisé d’intercommunication secrète.
Au moment même où les Aryens affinaient et purifiaient leur propre religion et
prêchaient la bonne volonté à tous les hommes, les rabbins inculquaient aux Juifs une haine intense des Gentils et de toutes leurs oeuvres. Ils enseignaient que d’avoir n’importe quelle relation, quelle qu’elle soit, avec des non Juifs était un acte de désobéissance à la loi juive. Les rabbins disaient que tous les Gentils étaient de vile naissance, et que toutes les femmes non Juives étaient impures. Se marier avec une non Juive était une offense odieuse ; que les enfants nés d’une telle alliance étaient des bâtards et ne pouvaient pas hériter. Les rabbins disaient que s’asseoir à table avec des non Juifs souillait un Juif, ou comme entrer dans la maison d’un Gentil, qui devrait être vue comme un bercail pour le bétail. Il était interdit aux
Juifs de conseiller ou d’être amis avec un non Juif. Et on enseignait que tous les bénéfices
conférés à un Juif par un non Juif ne valaient pas mieux que le poison du serpent. Les
rabbins affirmaient que les Gentils ne sont pas des êtres humains, que les non Juifs sont
purement et simplement des bêtes, qu’ils sont les ennemis de Dieu et que quand ils font des enquêtes sur un Juif qui respecte sa religion, c’est le devoir du Juif de répondre avec une malédiction interdite et de donner une fausse explication. Les rabbins pointaient du doigt qu’il est écrit que « chaque goy qui étudie le Talmud, et chaque Juif qui l’aide à le faire, doit mourir »… ouvertement quand il n’y a pas de danger, et par tous moyens quand il y a un risque.
Cet état de dépravation de l’esprit juif était gardé secret, autant que possible, au temps
des Romains. Enflammés par les enseignements de la synagogue et avides de la domination du monde, les Juifs firent éclater des insurrections l’une après l’autre, en général simultanément dans différentes parties de l’Empire à chaque occasion.
Ainsi, en 65 après J.C, les Juifs se rebellèrent encore, et ayant envahi les régions
rurales protégées de la Palestine, ils dirigèrent leurs efforts contre la petite garnison romaine.
Les Romains étaient en si petit nombre qu’ils consentirent à se rendre, à la condition
qu’on leur permit de se retirer de Palestine. Les Juifs acceptèrent les conditions et ratifièrent leur accord par un serment solennel, mais dès que les Romains déposèrent leurs armes, ils furent bassement massacrés par les Juifs. Selon les propres histoires des Juifs, les Romains moururent sans demander grâce, mais en raillant les serments sacrés des Juifs, alors que, est-il dit, ajoutant de l’âcreté à leurs remarques, le massacre se déroulait pendant le Shabbat juif.
Les Juifs disaient que la Palestine devait être débarrassée des non Juifs, et partout où
ils étaient plus nombreux que les Gentils, ils perpétraient des massacres ignobles ; en
conséquence, de 66 à 69 après J.C environ, un état d’anarchie et d’effusions de sang,
extraordinaire même pour la Palestine, s’imposa. En 70 après J.C, Titus brûla Jérusalem et la rasa.
Au premier siècle avant J.C, le Masque était déjà bien structuré, et il continua à
manifester une grande activité pendant 200 ans. Les dernières étapes de cette activité
montrèrent de remarquables similarités avec celles du Masque tel qu’il existe aujourd’hui. Il différait, bien sûr, dans le détail. Par exemple, les Juifs de cette époque prétendaient constamment que leur nombre était plus important qu’il ne l’était réellement, tandis que de nos jours ils prétendent constamment que leur nombre est plus petit qu’il ne l’est. Et en ce temps-là aussi, ils consacraient beaucoup de leur temps au prosélytisme, particulièrement parmi les femmes d’autres peuples ; mais la politique était la même.
Le nombre des Juifs vivant dans d’autres pays était déjà important, et leur nombre
augmenta bientôt au point qu’ils surpassèrent en nombre la population de Palestine. Et les « Juifs de la Dispersion » se conduisaient exactement comme le font leurs successeurs
aujourd’hui.
On croyait que le renversement de toutes les institutions des Gentils était imminent;
on espérait le Messie en toute confiance; et d’après les Juifs, la présomption de l’Empire du Monde et la domination sur tous les peuples non Juifs de la Terre était impatiemment
attendues.
Depuis l’époque de Ptolémée jusqu’au 3ème siècle après J.C, un grand nombre de
Juifs, surtout ceux d’Alexandrie, se consacrèrent à leur tâche extraordinaire de contrefaire
textes et autres écrits, dans le but de soutenir et renforcer le Grand Masque et les prétentions juives.
Les Juifs détribalisés tels que Philo (qui souvent atteignit des sommets dont les
rabbins de Palestine n’avaient jamais rêvé), et Flavius Josèphe (qui, selon ses propres écrits, était un homme plein de ressources et remarquable) se chargèrent de la propagande ouvertement et sans honte. Mais d’autres, tout aussi rusés mais moins effrontés, adoptèrent des méthodes plus insidieuses. Ceux-là avancèrent leurs idées sous le couvert de quelque nom distingué.
Ainsi, les livres en circulation portaient-ils les noms de personnages mythiques ou de
personnes qui, bien qu’elles soient connues, n’avaient jamais écrit une seule ligne.
Les productions littéraires nouvellement compilées étaient présentées comme des
écrits de la plus haute antiquité. Les vers étaient contrefaits et les philosophes revendiquaient la paternité de ces écrits qui les représentaient montrant un profond intérêt pour les écritures juives. Les poètes étaient représentés à tort comme étant profondément impressionnés par la religion juive. Et les oracles étaient faussement cités comme prédisant une destinée puissante pour les Juifs.

En vérité, la falsification devint une science chez les Juifs… la seule. Parmi les
nombreuses compositions factices contrefaites par les Juifs en ces temps-là, il y avait la soidisant « lettre d’Aristée ».
Orphée fut traîné au service des Juifs. Hésiode et Homère ont été amenés pour chanter
le Shabbat juif. Et Eschyle, Euripide et Sophocle ont été amenés pour professer ouvertement les idées juives de Dieu ; quoiqu’une contrefaçon plus impudente à l’extérieur de la Palestine, fut une grande collection des Oracles sibyllins. La manière privée avec laquelle la Sibylle communiquait ses conseils et avertissait les hommes, en faisait un instrument admirable dans les mains des Propagandistes Juifs. Par eux, elle s’est transformée en une prophétesse de Jéhovah – d’épouvantables guerres et de terribles calamités étaient prédites, après quoi disait-on, les Juifs assumeraient la suprématie et conduiraient les nations dans une ère bien heureuse de paix universelle, etc., etc.
En dépit de tous ces mensonges et de la propagande savamment dissimulée, et des
tentatives effrontées de Philo et de l’école allégorique pour imposer les contes juifs aux
Grecs, les Juifs continuaient d’être regardés avec dédain par les Grecs et les Romains, qui
riaient de leurs vaines prétentions glorieuses et refusaient catégoriquement de prendre part au Masque.
Les prétentions des Juifs à une honorable et lointaine antiquité par exemple, était
ridiculisées. Car, que les Juifs prétendent que les dons de la civilisation avaient été réalisés par leur intermédiaire, était abracadabrantesque aux dires des Grecs et des Romains. Qu’est-ce que les Juifs avaient fait pour l’art, la littérature ou la science, se demandait-on ? Au lieu d’avoir été les professeurs de Platon et des philosophes Grecs, comme les Juifs le prétendaient, on faisait remarquer que les Juifs étaient des barbares quand la culture Grecque a émergé. Et que, de toute la horde de petits peuples passant de l’esclavage dans un pays à la servitude dans un autre, les Juifs étaient les moins productifs et les plus pauvres dans la civilisation.
Les Grecs et les Romains insistaient sur le fait que les Juifs étaient les descendants de la
lie de la population égyptienne, populace méprisable, souffrant de la lèpre et « une maladie pestilentielle qui défigure le corps », sales et malades aussi moralement que physiquement. Ils rappelaient que Jérusalem était un refuge pour « la racaille et les ordures » de toutes les nations voisines. Les Juifs, disaient-ils, offraient des sacrifices humains (comme les adorateurs d’Israël et de Saturne, dont le « jour » était saint pour les Juifs) et ils étaient « un peuple de luxure débridée », « entaché d’exécrable filouterie ».
Pendant ce temps, les Juifs dissimulaient et déterminaient secrètement de faire une
autre tentative pour exterminer leurs concitoyens non Juifs.
Quand les exigences de la guerre des Parthes eurent vidé les provinces de l’Est des
troupes romaines en 116 après J.C, une soudaine insurrection des Juifs, concertée au
préalable, eut lieu, caractérisée par des atrocités révoltantes. L’Humanité est choquée par les horribles cruautés que les Juifs commettaient dans les villes d’Egypte, et Chypre, et Cyrène où ils habitaient en toute amitié perfide avec les habitants qui ne se doutaient de rien.
A Cyrène, les Juifs massacrèrent 220.000 citoyens Grecs et Romains ; à Chypre
240.000 ; et en Egypte une très grande quantité. Partout où les Juifs ont surpassé en nombre le reste de la population et réussi leur insurrection, ils se conduisaient de la manière la plus révoltante. Ils découpèrent beaucoup de leurs voisins Gentils en morceaux, imitant leur mythique Roi David. Et ils léchèrent leur sang, s’en enduisirent et dévorèrent la chair de leurs victimes, et entortillèrent les entrailles des non Juifs autour de leurs corps.
Après cette démonstration de leur « spiritualité », on interdit aux Juifs de mettre les
pieds sur l’île de Chypre ; et Cyrène dut être re-colonisée.
Cette flambée fut réprimée par des renforts romains sous Tubro, dépêché par Trajan.
Et les Juifs apprirent une fois encore, que quelle que puisse être la réussite de leurs
machinations secrètes, le déferlement déchaîné du fanatisme oriental était vain contre la
bravoure froide des troupes romaines disciplinées.
Trajan mourut en 117 après J.C et son parent Hadrien lui succéda, et une fois de plus
les provocateurs Juifs s’activèrent. La rébellion fut encouragée et s’appuya sur l’affirmation qu’il était illégal de payer des taxes à un maître Gentil. On avança des promesses avantageuses d’un Messie conquérant qui apparaîtrait bientôt et confèrerait l’Empire de la Terre aux préférés de Jéhovah, ainsi que la domination sur tous les peuples non Juifs.
Cette propagande produisit une extraordinaire effervescence au sein des Juifs crédules
qui, dit-on, ont vu leur fanatisme encore plus attisé par un rabbin nommé Akiba. Ainsi, selon les propres histoires des Juifs (après que les Juifs aient été jetés dans un autre paroxysme de frénésie fanatique, au motif qu’Hadrien ait promulgué des décrets contre la mutilation et la circoncision et, qu’en 130 après J.C environ, il ait ordonné de reconstruire Jérusalem dans le style romain), un homme apparemment appelé Simon, se déclara lui-même être le Messie très attendu, et attira des disciples.
Son nom n’apparaît pas dans les archives romaines. Et on ne sait pas si c’était un
fanatique ou un imposteur. Mais il fut acclamé immédiatement en tant que Roi Messianique attendu depuis longtemps par le rabbin Akiba, qui devint son « porteur d’armure ».
En Palestine, comme à l’accoutumée, les forces romaines n’étaient pas très
importantes. Et quand une « guerre sainte » fut proclamée contre les Romains, presque
toutes les villes juives qui n’avaient pas de garnison romaine, rejoignaient le « Mollah », qui était ainsi autorisé à persécuter cruellement les Chrétiens qui refusaient de le suivre, à tuer beaucoup de Juifs suspectés de vouloir vivre en paix avec Rome, et à soulever une redoutable révolte.
Ce Messie rebelle semblait être connu de ses partisans sous le nom de Bar Cocheba,
« le fils de l’étoile », mais d’après les rabbins, il était appelé Bar Coziba, « le fils de la
tromperie ».
Sévère, rappelé de Grande Bretagne par Hadrien, réprima cette rébellion, et on interdit
aux Juifs de mettre les pieds à Jérusalem, qui devint une ville romaine.
Sous les empereurs successifs, les Juifs, profitant des possibilités offertes par les grottes
et les cavernes de Palestine pour mener une vie sans foi ni loi, causaient parfois des
perturbations. Mais celles-ci, bien que soi-disant patriotes, étaient surtout des éruptions de banditisme et jamais considérées comme un élément sérieux.
Certaines personnes s’imaginent qu’aux alentours de 135 après J.C, les Juifs étaient
éparpillés par quelque agence mystérieuse qui, depuis lors, les a empêchés de retourner en Palestine. Cette absurde superstition est encouragée par le Masque, et par l’expression
trompeuse « la dispersion des Juifs ».
Beaucoup de Juifs étaient emmenés par leurs vainqueurs, bien sûr, dans des endroits
tels que Babylone, la Grèce, Alexandrie et Rome. Mais un bien plus grand nombre de Juifs quittèrent la Palestine de leur plein gré et à leur avantage. C’était le cas surtout durant les derniers stades de la gouvernance perse ; et plus tard, quand les Grecs offrirent des incitations spéciales aux occupants de leurs nouvelles colonies. Et parmi le très grand nombre de Juifs qui émigrèrent à leur avantage, doivent être inclus tous ces Juifs qui quittaient la Palestine apparemment à cause du désordre sans fin et de l’anarchie entretenue là par le peu de gens qui préféraient rester.
Depuis le 1er siècle après J.C, les « Juifs de la Diaspora » – c’est-à-dire les Juifs qui
préfèrent vivre en dehors de la Palestine – ont toujours été plus nombreux que ceux qui ont vécu en Palestine. Mais les Juifs à l’extérieur auraient pu « retourner » en Palestine s’ils l’avaient voulu.
L’interdiction d’Hadrien contre leur présence à Jérusalem fut bientôt caduque. Et bien
qu’elle fut rétablie par Constantin et également par Omar, elle ne s’appliqua pas à d’autres parties de la Palestine. La vérité est que la Palestine fut victime de la soif juive pour l’hégémonie mondiale, la haine encouragée sur le plan religieux et l’avidité égoïste. Après l’avoir ruinée, les Juifs abandonnèrent la Palestine.
Les Juifs n’abandonnèrent cependant pas le Masque ; leurs activités peuvent être
tracées dans beaucoup de pays et à beaucoup de périodes de l’histoire. Ses phases d’activité frénétique sont particulièrement remarquables vers la fin du 18ème et au 19ème siècles, et dans les quelques premières décennies du 19ème et du 20ème siècle après J.C.
La Palestine ne fut jamais un endroit où l’on souhaitait vivre, jusqu’à ce que la Grande
Bretagne fasse en sorte qu’elle le soit, aux dépens de beaucoup de vies d’Anglais et beaucoup du trésor anglais. Et même maintenant, bien que les citoyens anglais soient taxés pour maintenir cet état de fait, et que des soldats anglais meurent pour garder ce jouet sioniste, elle ne parvient pas à attirer les Juifs.
En dépit du fait que la Palestine ait été investie par le Masque juif d’une valeur
complètement imaginaire (ou peut-être à cause de cela), les juifs d’aujourd’hui ne montrent pas de plus grand empressement au retour que ne le firent leurs ancêtres à Babylone, lorsque le Masque commença.
On ne sait pas quelle langue parlaient les Juifs dans le passé. Les Juifs aiment prétendre
que la langue originelle de l’humanité était l’hébreu et qu’ils en sont à l’origine. Mais l’hébreu n’est pas aussi ancien que l’arabe, et il n’est pas juif. Même le mot « hébreu » n’est pas juif.
L’hébreu est un patois des Cananéens méprisés. C’est un mélange de fragments
empruntés à toutes les langues parlées par les peuples avec lesquels les Cananéens entraient en contact, exprimés dans un alphabet emprunté aux Phéniciens, en 800 avant J.C environ.
Cet alphabet et le vocabulaire hébreu sont imparfaits. L’ancien hébreu n’a ni voyelles, ni
signes de ponctuation, ni aucune séparation entre les mots ou entre les phrases. Alors que ses consonnes sont semblables à d’autres, des erreurs de lecture se produisent à maintes reprises.
Bien sûr, on déclare de façon autoritaire qu’il existe quelques 800.000 variantes de lecture des consonnes ayant été comptabilisées dans les manuscrits rescapés (qui ne sont pas très anciens). Les exemplaires varient tellement, qu’il est impossible de dire quelle est la bonne version.
Excepté cette difficulté avec les consonnes, la valeur de n’importe quel essai sur des
sujets scientifiques, juridiques, historiques ou religieux écrit en hébreu, pourrait être
démontrée en disposant de la même manière (sans voyelles et sans signes de ponctuation, ou séparation entre les mots ou les phrases) quelques paragraphes de n’importe quel livre moderne.
L’hébreu est « une langue morte » depuis le 4ème siècle avant J.C, si bien que, à cause
des imperfections de sa forme écrite, personne ne sait comment il devrait être prononcé.
Depuis, cependant, il a été ressuscité et est devenu une partie du Masque, les Juifs procèdent à son rafistolage et pas de doute, à terme, quand les voyelles et suffisamment de mots artificiels auront été ajoutés, il pourrait presque devenir aussi utile que l’allemand de cuisine, connu sous le nom de yiddish, que parlent la plupart des Juifs d’aujourd’hui.
De nos jours, le yiddish est généralement écrit en caractères hébreux – et cela pour
plusieurs raisons – ceux qui connaissent l’hébreu mais pas le yiddish ne peuvent pas le lire ; et ceux qui connaissent le Yiddish mais pas les caractères hébreux, ne peuvent pas le lire Il ressemble à l’hébreu, et ainsi fait plaisir aux Juifs les moins éduqués, et flatte leur vanité.
Pendant des siècles, les Juifs de Palestine parlaient l’araméen. Et les deux talmuds de
Jérusalem et de Babylone sont écrits dans un mélange d’araméen et d’hébreu. Beaucoup de Juifs apparemment étaient même incapables de comprendre ce mélange, et c’est ainsi que les traductions et explications appelées Targums, furent faites par les Juifs les plus ignorants, qui semblent avoir toujours trouvé le langage difficile.
En dépit de cette difficulté de langage, les Juifs sont prétendument les initiateurs et les
possesseurs d’une littérature unique et d’une inestimable antiquité ; toute cette littérature, qui est une vaste banque de savoir, de science, de droit, de poésie, d’histoire et de religion, et qui est sans égal parmi les littératures du monde entier.
Après examen cependant, ces revendications se révèlent exagérées. Les écrits juifs ne
sont pas uniques, excepté en cela : ils ne présentent pas une seule caractéristique originale. Le langage employé, le style, le mode de présentation, le mètre, la façon dont ce qui est écrit est mis en page (par exemple le système de placement du titre et des premiers mots), beaucoup d’expressions, de comparaisons, de phrases, et même des parties entières de travaux peuvent être démontrées comme ayant été « adoptées » d’écrits des Babyloniens et d’autres peuples.
Par exemple, le simple psaume 23 peut être prouvé comme étant d’origine babylonienne, tant d’autres versets du psaume 104 sont presque mot pour mot les mêmes que ceux d’un des hymnes écrits par Akhenaton, qui régna en Egypte de 1385 à 1375 avant J.C.
« Alléluia » est placé au début et à la fin de beaucoup de psaumes, exactement de la
même façon que les anciens Grecs plaçaient « Eleleule » au début et à la fin de bien plus
anciens hymnes à Apollon.
Les écrits juifs non plus ne sont pas anciens. Les Juifs, s’il y en avait alors, ne
possédaient pas l’art d’écrire auparavant, au plus tôt en 900 avant J.C. Par conséquent, aucun « document » juif ne peut être plus vieux que 800 avant J.C. Ce qui veut dire que plus de quatre mille ans après que les psaumes profondément religieux des Akkadiens qui les précédaient aient été écrits… les Juifs apprenaient à écrire !

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