Mondes en Collision


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Ouvrage: Mondes en Collision

Auteur: Velikovsky Immanuel

Année: 2003

« Est-li possible que Velikovsky ait
révélé, disons d’une manière scientifiquement
inacceptable, un fait que les
astronomes se sentent obligés de
cacher pour des raisons culturelles ?
Est-il possible que quelque part
dans l’ombre, gît un passé historique
inadmissible à traiter ?
La réponse est un « oui » évident.
( … ) Mais les preuves de Velikovsky
sont inacceptables »
Déclaration en 1980 de Sir Fred

Hoyle, astrophysicien anglais,
anobli par la reine Elisabeth II.

 

Revue de Presse
( quelques extraits de 1950 jusqu’à 2003 sur plus de
250.000 articles avec l’analyse de Robert Rickard
parue dans« Fortean Times» )

«Un tremblement de terre littéraire» New York Times

« Le Dr Velikovsky a rassemblé dans un travail monumental,
des preuves issues des premières civilisations sur les cataclysmes
gigantesques ayant touché la Terre en 2000 et 1000 ans avantJ.C.
( … ) Un panorama stupéfiant d’histoires terrestres et humaines.
( … ) Un ouvrage magnifique »
New York Herald Tribune

« Si le Dr V elikovsky a raison, ses livres sont la plus grande
contribution jamais faite aux études des civilisations anciennes »
Dr Robert H. Pfeiffer, Harvard University

« « Mondes en Collision » n’est que mensonges et rien que des
mensonges.
– Question : Vous l’avez lu ?
– Non, je n’ai pas lu ce livre, et je ne le lirai jamais ! »
Dean MacLaughlin, Harvard University

« Aussi fascinant qu’un roman de Jules Verne … »
Reader’s Digest

« Ridicule » Times magazine

« Si vous voulez un choc intellectuel, lisez « Mondes en Collision »
du Dr Immanuel Velikovsky »
Book of the Month Club News

« Ce livre aura un effet explosif dans le monde scientifique »
This Week

« Excitant, étonnant, surprenant, incroyable et certainement
une histoire révolutionnaire de l’Univers »
Dallas Times Herald

« Ce livre pourrait affecter la manière de penser de ce siècle »
Louisville Courier Journal

«Un livre étrange et merveilleux» Detroit News

« Gigantesque, sensationnel, génial»
Glasgow Daily Record

«Rien dans les dernières années n’a excité autant l’imagination
du public » Pageant

« Ses conclusions finales sont encore plus terrifiantes »
Newsweek

« La science elle-même, bien que la plupart des scientifiques
aient considéré que son cas était définitivement enterré, se dirige
dans la direction montrée par Velikovsky. Ses propos, qui
semblaient tellement scandaleux et choquants lorsqu’il les a tenus
à l’époque, sont maintenant très communs. La mise à l’écart de
Velikovsky, ainsi que son lynchage par la communauté académique,
nécessite maintenant un véritable réexamen par les scientifiques»
Harper’s Magazine, août 1963

« Les travaux du Dr Immanuel Velikovsky doivent être reconsidérés »
The New Scientist, Angleterre, 1972

« Nous demandons à la communauté scientifique, dans la tradition
de la véritable recherche, de continuer, sans aucun parti
pris, à examiner le formidable challenge présenté par le Dr Velikovsky»
Pr Trainor, Department of Physics of Toronto, 1974

«Des thèses totalement ridicules ( … ) et qui ne respectent aucune
loi physique »
Bulletin of the Atomic Scientist, 1964
et…
« Velikovsky pourrait bien avoir raison »
Bulletin of the Atomic Scientist, 1975 ( !!! )

« Velikovsky fut le scientifique le plus controversé de ce
siècle … mais l’acceptation de ses travaux est maintenant inévitable»
Industrial Research & Developement, 1979

«Les observations de Vénus par la sonde Pioneer n’ont pas
confirmé toutes les prédictions de Velikovsky sur sa nature ( … )
mais Velikovsky a aussi correctement prédit les changements de
pôles de la Terre, les caractéristiques de la surface de Mars, les
ondes radio de Jupiter, la température de Vénus. ( … ) A lui seul,
Velikovsky a influencé tout le programme spatial de la NASA
grâce à ses idées. L’intérêt croissant pour l’exploration des planètes
dans les années 70 a été lancé et inspiré par ses théories et ses analyses »
Transactions of the American Geophysical Union, 1980

«Lorsqu’il a publié en 1950 son premier best-seller « Mondes
en Collision  » , Immanuel Velikovsky a déclenché la fureur du
monde académique. Bien des mythes anciens de dévastation ou
de déluge, affirmait-il, représentent une réalité factuelle des
cataclysmes causés par des événements cosmiques. Et les
batailles des dieux reflètent les trajectoires des objets célestes
d’après lesquels ils étaient nommés»
E. Krupp, dans « Search of Ancient Astronomies » 1980

« Les recherches du Dr. Velikovsky dans les textes anciens
ont révélé des histoires de feu et de cendres tombant du ciel… de
lave dégoulinant de la terre … des pluies de bitume … des tremblements
de terre … des océans bouillonnants … des raz-de-marée et
des nuages épais de poussière recouvrant la face de la Terre. Des témoignages similaires apparaissent dans les légendes de peuples
dispersés autour du monde, de la Méditerranée aux Caraïbes en passant par le Mexique»
Robert Jastrow, «Héros ou Hérétique?» in Science
Digest, Octobre 1980

« Il semble que tous les mille ans nous assistons à une sorte de
mini-âge glaciaire, résultat d’un bombardement provenant de l’espace.
Les histoires de feu tombant du ciel dans les mythes, légendes
et les archives historiques doivent être prises au pied de la
lettre. Plutôt que d’être exceptionnelles, ces catastrophes sont
normales tout le long de l’histoire humaine. ( … ) La Grande-Bretagne
a vécu ces périodes de destructions massives, suivies par
des années de migrations, des cieux noirs et des années sombres.
Pourquoi était-ce si grave? Les références chinoises parlent
d’une comète dans l’année 442 et une pluie catastrophique de
météores au cours de l’année 524. ( … ) Ce qui est curieux, est le
niveau de la civilisation: il faut attendre 1300 ans pour retrouver
le même niveau de développement. Est-ce que l’humanité a failli
suivre le même chemin que les dinosaures ? »
Dr Victor Clube, Oxford University, in« The New Scientist », Angleterre, dans le numéro « anniversaire » de la catastrophe de Tungushka – Sibérie – paru le 8 septembre1988.

« ( Depuis Velikovsky ) le catastrophisme est devenu très à la mode»

« Catastrophic Episodes in Earth History » par Claude
Albritton, Ed. Chapman and Hall, London, 1989.

« Parmi tous ces érudits qui ont voulu réécrire l’histoire du
monde, l’un d’entre eux est particulièrement célèbre. C’est Immanuel
Velikovsky qui a brossé, dans ce qu’il a appelé un « essai de
cosmologie historique », une fresque qui a obtenu un succès
commercial mondial, mais non sans contrepartie. Son livre fameux,
« Worlds in Collision », paru en 1950, a eu un double effet. Il
a plu au grand public par son côté mystérieux et par le parfum
d’érudition qu’il dégage en première lecture.
Mais, revers de la médaille, il a contribué à faire passer Velikovsky
pour un charlatan qui s’est mis la quasi-totalité de la
communauté scientifique de l’époque à dos. Car il faut le redire,
même si cet auteur passe encore parfois pour un martyr de la
science, son livre est inacceptable sur le plan scientifique, bien
que la partie historique soit assez remarquable. La méconnaissance
de Velikovsky sur la partie astronomique du sujet est flagrante.
Vouloir faire de Vénus une ancienne comète éjectée par
Jupiter, il y a seulement quelques milliers d’années, a fait crier à
l’imposture tous les astronomes »
Michel-Alain Combes, Docteur en Astronomie, dans son
livre « La menace du ciel», chapitre 17, Paris 1999

« Les orbites des planètes ne sont plus inscrites dans le marbre.
( … ) Il semble que les planètes Saturne, Uranus et Neptune
aient étendu leurs orbites depuis le début du système solaire,
alors que Jupiter a réduit la sienne. ( … ) Les interactions entre
Neptune et Pluton ont poussé les planètes plus petites à passer
d’une orbite circulaire à une orbite plus excentrique et cela avec
un plan plus incliné par rapport aux autres planètes »
Renu Malhotra, Scientific American, 1999

«Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je ferai tout ce qui
est en mon pouvoir pour que vous puissiez continuer à le dire» . Voltaire à
Rousseau. Ce fut vraiment un choc entre mondes différents !
Comment un psychiatre osait-il non seulement écrire sur
l’astronomie mais de plus, citer comme une évidence les écritures
hébraïques ? ( … )  » Mondes en collision  » affola à ce point les
astronomes professionnels qu’ils en vinrent à un acte extraordinaire
: ils se liguèrent pour empêcher le succès de ses ouvrages et
les censurer, et ce à plusieurs occasions au cours de deux décennies.
Le grand exploit de Velikovsky était de montrer comment
les catastrophes naturelles -principalement les collisions
manquées de peu avec des comètes- marquèrent l’histoire humaine,
sans en appeler à Dieu, au paranormal ou aux extraterrestres.
De nos jours, ces idées sont tellement répandues qu’elles
forment la structure de films populaires, mais dans les années
cinquante elles étaient aussi dangereuses que de la dynamite. ( … )

Dès que l’éditeur MacMillan accepta de publier  » Worlds in
Collision  » en 1950, s’éleva une violente controverse. Harlow Shapley,
alors directeur de l’observatoire à l’université de Harvard,
menaça d’organiser un boycott par les académiciens et les
scientifiques écrivant et achetant les livres publiés par cet éditeur.
L’un d’eux, Dean McLaughlin, un astronome de l’université du
Michigan, écrivit à George Brett, président de MacMillan :
« Mondes en Collision » n’est que mensonges et rien que mensonges … Non,
je ne l’ai pas li et je ne le lirai jamais ! » MacMillan était tenté de résister,
d’autant que le livre était déjà sous presse et que des
articles d’autres scientifiques, abondant dans le sens de Velikovsky,
avaient fait leur apparition dans la presse populaire.
Soudain, l’ambiance changea. Gordon Atwater, président et conservateur
du planétarium Hayden au Musée américain d’Histoire
Naturelle et l’un des supporters de Velikovsky, fut brusquement
démis de ses fonctions au musée sans aucune explication, et chez
MacMillan l’éditeur ( Putnam) qui avait signé le contrat fut licencié.

En un mouvement sans pareil dans l’histoire de l’édition,
tous les droits sur l’ouvrage furent transférés à Doubleday, alors
qu’il figurait déjà en tête des best-sellers du New York Times,
huit semaines à peine après sa parution. Le pire survint lorsque
des scientifiques réputés s’en prirent assez bizarrement au caractère
de Velikovsky et à son cursus universitaire, et ce dans des
journaux scientifiques. Ses articles furent rejetés sans même avoir
été lus et certains journaux refusèrent de rétracter des représentations
grotesques et erronées dans les faits, de lui et de sa
thèse, sans lui offrir la possibilité de répondre à ses détracteurs
ou de se défendre. Dans l’introduction de son second livre,
«Ages in Chaos» en 19 52, Velikovsky écrivit : «Ayant ébranlé la
complaisante sérénité d’esprit d’un groupe puissant d’astronomes (. .. ) j’offre
ici une dispute majeure aux historiens. En 1955 parut «Earth in
Upheaval» (Les grands bouleversements terrestres), apportant
des preuves tant géologiques que paléontologiques à l’appui de
« Worlds in Collision». C’était purement« le témoignage de (. .. )pierres
et d’ossements», écrivit-il, et il expliquait ainsi la base de ses
conclusions : «J’ai exclu (. .. ) les références aux anciennes littérat11res,
traditions et folklores; et je l’ai fait intentionnellement, en sorte que les
critiques négligents ne puissent taxer l’ouvrage de  » contes et légendes » ».
D’autres livres suivirent, certains comme «Oedipe et Akhnaton»
( 1960 ) développant son thème d’une amnésie collective globale.

Entre 1950 et 1970 Velikovsky était, à de rares exceptions
près, malvenu sur les campus universitaires et son œuvre était
traitée de plaisanterie par les publications officielles. Mais deux
courants de réhabilitation étaient en cours. D’abord, par suite des
progrès de la technologie spatiale dans les années 60, davantage
de scientifiques jetaient un regard neuf sur ses prédictions; et par
ailleurs, le mouvement « new age » naissant voyait en Velikovsky
un de ses prophètes martyrs.
Lorsque les premières sondes vers la Lune, Vénus, Mars et
Jupiter ramenèrent de nouvelles informations, des images
étonnantes et des échantillons de roches, les conceptions établies
relatives aux planètes furent remplacées par des idées et des
interprétations nouvelles. Certaines étaient en faveur de
Velikovsky – par exemple, les nuages massifs inattendus sur Vénus,
son étrange rotation rétrograde et ses températures très
élevées – et d’autres ne l’étaient pas – ainsi la disparité en nombre
et en dimensions des cratères sur Vénus par comparaison avec
ceux sur Terre dans l’échelle de temps de Velikovsky, ou
l’absence apparente de résidus de comètes dans les calottes
glaciaires terrestres ou dans les fonds océaniques qu’on aurait pu
escompter à partir des 40 années de « nuit » causée par le frôlement
de Vénus voici 3500 ans.
Cependant, la découverte de radioactivité et de champs
magnétiques sur la Lune, les émissions radio de Jupiter et les
informations de plus en plus nombreuses quant au rôle de
l’électromagnétisme dans la mécanique céleste étaient suffisantes
pour inciter un certain nombre de chercheurs à poser un regard
neuf sur les idées de Velikovsky. Einstein, du moins, était
impressionné. Apprenant la nouvelle des émissions radio de
Jupiter, il écrivit à son vieil ami: «Quelle expérience voudriez-vous voir
réalisée maintenant ? »
En 1972, un groupe de Portland entama la publication d’une
série de nouvelles études intitulées « Immanuel Velikovsky
Reconsidered » et, à peu près au même moment, des documentaires
télévisés sur les idées de Velikovsky furent réalisés par la
Radiodiffusion Canadienne et par les équipes de télévision de la
BBC. Cependant, pas grand-chose n’avait changé en deux décennies
et les appels à une plus grande tolérance à l’égard des idées
nouvelles se heurtèrent, dans la presse scientifique, aux invitations
à protéger l’intégrité de la science contre les artistes intellectuels  et les escrocs. En réaction aux excès des tenants du
New Age, s’épanouit un mouvement de scepticisme académique,
trop heureux de maudire, dans un même élan, Velikovsky et les
têtes fêlées du New Age. Les arguments conduisirent en 1974 à
l’infamant symposium sponsorisé par !’Association Américaine
pour le Progrès de la Science, dont l’astronome Carl Sagan attendait
qu’il soit « un honnête débat raisonné» . Il fut dominé par une
animosité ouverte dès lors que son modérateur, le Dr Ivan King,
déclara en préambule: «Aucun d’entre nous, dans l’establishment
scientifique, ne croit qu’un débat sur les vues de Velikovsky ( … ) puisse être
justifié, même de loin, lors d’une rencontre scientifique sérieuse» . Les
orateurs qui lui étaient favorables ayant été refusés, Velikovsky
était minorisé et son texte, répondant aux critiques, fut omis du
rapport officiel « Scientists confront Velikovsky » ( 1977 ) . Ses
propres vues sur l’incident éhonté figurent dans son livre
« Stargazm and Gravediggers » ( 1983: littéralement « Observateurs
d’étoiles et fossoyeurs») . Velikovsky poursuivit ses recherches
depuis son domicile de Princeton, jusqu’à sa mort survenue le 17
novembre 1979. Pleinement satisfait d’instruire une nouvelle
génération d’historiens, d’astronomes et de physiciens planétaires
qui, il l’espérait, échapperaient à l’étroitesse d’esprit de leurs
prédécesseurs.
D’une certaine façon, leur travail a vaincu le cloisonnement
qui avait entravé le sien. Actuellement, des débats non tronqués
ont lieu, souvent sans que soit mentionné le nom de l’homme qui
fit démarrer le train d’idées relatives à la manière dont Jupiter et
Saturne peuvent dévier et désintégrer des comètes (souvenez-vous
de Shoemaker-Levy); à des événements comparables au
super-impact de la Toungouska (songez à la grande extinction
d’il y a 65 millions d’années et à d’autres périodes d’extinctions de
masses ) ; aux défenses en orbite par missiles ou par laser, contre
les débris de l’espace pénétrant le champ terrestre; et aux traces
préhistoriques d’événements célestes catastrophiques.
Les idées de Velikovsky sont toujours aussi fortes pour susciter
des factions pour et contre, aussi amèrement opposées
actuellement qu’elles l’étaient en 1950 et en 1974. L’appel instinctif
à l’évhémérisme – l’idée selon laquelle certains événements
mythiques pourraient être basés sur des faits réels – doit se
confronter à la réalité des faits physiques et à la stricte évidence.

Mais, comme nous l’apprend l’histoire récente des connaissances
scientifiques, l’autoritarisme suranné du genre qui a agressé Velikovsky
ne peut se maintenir dans les sciences actuelles, mues
par des torrents d’informations et d’idées neuves.
Robert Rickard, in « The Fortean Times » n°118 de
janvier 1999.

Traduit de l’anglais par Marcelle Gerday.
Avec l’aimable permission de Mr Robert Rickard pour le Jardin des Livres.

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