Le manuel de la vie sauvage


  

Ouvrage: Le manuel de la vie sauvage

Auteur:  Saury Alain

Année: 1981 et 1995

 

4ème de couverture

Le manuel de la vie sauvage
Ce monumental ouvrage, empreint d’un profond humanisme et d’un amour fou pour tout ce qui vit,
peut être considéré comme une véritable bible de survie. Il nous permet, dès aujourd’hui, de nous initier
progressivement à la vraie vie, selon les lois de la Nature (et de notre nature), dans le respect de toute
la création, dans l’économie et donc dans la générosité.
Un ouvrage à deux niveaux : trucs, recettes, idées, conseils, techniques pour tous les aspects d’une vie
dans la nature; poésie, humanisme, amour, dignité de l’homme que ce dernier devrait s’efforcer de retrouver.
Dans notre pauvre monde en perdition , si 1 ‘apocalypse advenait – à juste titre car la disharmonie est
insupportable- avec sa cohorte de famines, épidémies, guerres, cataclysmes … ce manuel de la vie sauvage
pourrait certainement nous aider à sauver ce qui pourra 1 ‘être encore et, dès maintenant, il peut nous permettre
de prévenir ces catastrophes et nous acheminer vers l’harmonie – salut de nos enfants et de tout ce qui vit dans
la complicité et le don de soi, dans l’Amour.
Vous y découvrirez et apprendrez mille et une choses utiles – voire indispensables- au fil de ses 13 parties.
dont voici quelques aspects (nous ne pouvons reproduire ici les 12 pages de table des matières !) :

1. Comprendre le temps : 1 ‘astronomie, compter et

mesurer le temps, les prévisions météorologiques (traditionnelles,
empiriques et techniques), connaître les climats.
les nuages, construire des instruments météorologiques
simples, etc.
2. Mar cher et s’orienter : de jour comme de nuit,
construire une boussole, lire une carte. s’équiper pour un
déplacement, trouver le Nord, se défendre, s’abriter, nager,
construire un radeau, grimper, se repérer, etc.
3. Se chauffer : allumer et construire un feu dans n’ importe
quelles conditions, les matériaux à utiliser, les divers
types de feux de plein air, couper et abattre, chauffer son
logis. faire son charbon de bois, etc.
4. Boire et trouver l’ eau : la rendre potable, la filtrer, la
stocker. reconnaître les sols, la radiesthésie, creuser un:
puits. drainer, irriguer, construire une pompe, etc.
5. Cueillir : identifier et récolter les plantes sauvages, les
conserver, connaître leurs multiples usages (nutritifs, à
huile. mellifères. à farine, textiles, à savon. à papier. .. ), les
champignons. cultiver le champignon de couche, etc.
6. Cuisiner : notions essentielles de diététique, 1e jeûne,
quelques recettes importantes, cuisine et feux de plein air
par tous les temps, etc.
7. Conserver : les méthodes de conservation suivant
chaque catégorie d’aliments, à long ou à court terme, les
boissons fermentées et non fermentées, etc.
3. Apprivoiser, ou chasser et pêcher : hébergement et
nourriture des animaux domestiques, sauvegarde des animaux
dits sauvages, tout stu· les pêches en eau douce et en
mer, le matériel, les diverses formes de chasses, pièges,
armes rudimentaires ou sophistiquées, quelques gibiers,
etc.
9. Se loger : les constructions simples et de type sauvage,
abris de survie en pleine nature, igloo, tipi, grottes, tentes
simples, techniques et matériaux de construction, maçonneries,
charpentes simples, outillage, etc.
10. Fabriquer : se vêtir (couture, tricot, crochet, tissage,
laine, costumes simples), autres artisanats (macramé, vannerie,
verre … ), la menuiserie (outils, affûtage, assemblages
de base … ). le travail du métal (outillage, construction
d ‘une forge . .. ), les nœuds, fabrications diverses d’une
multitude d’.objets nécessaires et utiles, etc.
li. Replanter : techniques de l’agriculture biologique
(compost, fertilisants naturels, couches et châssis, semis,
associations, culture, potager. . . ). le reboisement et son
utilité (haies, arbres, replantations … ). greffes et boutures,
etc.
12. Soigner et sauver : les principaux accidents et comment
les traiter (plaies, brûlures, entorses, fractures,
asphyxie, morsures, empoisonnements, accouchement. .. ),
notions de secourisme indispensables, le transport des
blessés, la noyade, l’incendie, les médecines douces, etc.
13. Se nourrir subtilement: l’air, la lumière, le silence,
la musique, la créativité, la spiritualité, l’amour sensuel et
universel, etc.

AUTANT de questions (et bien d’autres !) auxquelles ce guide pratique répond, et dont les solutions sont
là pour nous initier progressivement à une existence adulte, responsable, autarcique, altruiste, dans
la joie et le respect de nous-même, des autres et de notre environnement
Un livre à lire, à méditer, à pratiquer, à faire lire autour de soi – et surtout à nos enfants car ce sont eux
qui feront peut-être de L’enfer que nous leur léguons aujourd’hui un paradis pour demain?

 

 

 

Alain Saury
(1932-1991)

Né en 1932 à Enghien, Alain Saury, d’origine catalane et brésilienne, est obligé dès l’âge de 16 ans de subvenir seul à ses besoins. Il voulait être berger, son père voulait qu’il soit médecin; cette opposition des apparences en fit tout d’abord un ouvrier, puis l’exercice d’une cinquantaine de métiers lui permit
d’orienter sa vie vers sa vraie vocation: la poésie qu’il devait transmettre à travers différentes disciplines artistiques (comédie, mise en scène, dits, écrits, chants .. . ).
Une longue suite d’accidents maladifs auxquels il fut livré par méconnaissance et ambition- accentués par des thérapeutiques allopathiques meurtrières -lui font subir une huitaine d’agonies dont il se relève peu à peu par le végétarisme et le jeûne. Cette longue subtilisation d’un pôle à l’autre l’amène à fréquenter d’autres milieux et à converser de sa conversion, à faire des conférences, écrire des ouvrages et à être consulté. Il subit indéniablement l’influence d’Hanish, Tomatis, Jésus, Jean de la Croix, Leclerc, Goethe, Steiner, François d’Assise et s’oriente vers le végétal.
En 1972, il devient rédacteur en chef de la revue Guitare et musique, chansons et poésies qu’il rénove durant trois années jusqu’à la disparition de son fondateur. Il est ensuite nommé vice-président de L’ Association végétarienne de France, et continue une série de conférences qui le mène jusqu’au Canada. Il crée la « psycho-diététique» qui considère que toute vibration est nutritive et surtout la plus subtile : celle qui vient du don de soi, de la révélation de l’unique que chacun porte en soi. Arthérapie, ergothérapie, spiritualité, musicothérapie deviennent son propos par l’ascèse : le jeûne, la réflexion et la prière.
En 1977, il organise le congrès << Santé et nature» à Nice, en collaboration avec Nature et Progrès, et propose alors une centaine de conférences avec les meilleurs tenants de l’écologie et de la spiritualité. A cette occasion, il devient président-fondateur de l’association Les Mains vertes dont  l’objet est de « retrouver les lois de la vie, les suivre, les enseigner de telle sorte que chacun puisse guérir, protéger et sauver dans l’harmonie lui-même et tout ce qui l’entoure, en libérant son énergie en créations personnelles altruistes, dans l’oubli de soi (retrouvons la vertu d’humilité, destituons-nous comme roi de la nature .. . ).»
En 1977, il reçoit le prix « Artisanat sans frontière » à Nice, pour une oeuvre sculptée. En 1979, il est nommé académicien de l’Académie tibérine de Rome, comme poète, sculpteur, peintre, journaliste, écrivain pour l’ensemble de son oeuvre altruiste.
En 1981, il crée et dirige la collection « Vie et survie» aux Editions Dangles, qui verra la publication d’ une douzaine d’ouvrages visant à la défense de notre environnement.
Il crée à Nice un centre culturel, « le Jardin des affinités » où il est professeur d’ art dramatique et de métiers du spectacle.
La mort est venue l’emporter en 1991, à Coaraze, petit village moyenâgeux et montagnard des Alpes Maritimes, où il se consacrait à la naturopathie, la peinture, la sculpture, la spiritualité, la poésie … à la Nature et à notre nature.
Jeàn Cocteau a dit de lui : «Alain Saury cherche un moyen d’incarner le verbe et il pénètre les âmes comme d’autres le corps: la poésie est un acte d’amour. »

 

 

« Le XXIè siècle sera religieux ou il ne sera pas »
André Malraux

 

introduction
Ce manuel de la vie sauvage ne prétend nullement
remplacer les quelque quatre centaines d’ouvrages que
comporte sa bibliographie.
Mais, si le pire allait arriver à notre espèce inhumainepar
justice immanente, imminente… et souhaitable car la
disharmonie est insupportable- il nous est peut-être imparti
quelques mois, semaines, années, siècles .. . ou un seul instant
pour pouvoir consulter les oeuvres que nous avons
compulsées pour votre usage.
Puisse cette modeste bible de survie nous permettre de
durer dans la réalité de la vraie faim et non plus dans le
mensonge des génocides appétits, ou bien encore de subvenir
seulement à nos nécessités sans aucun besoin.

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