L’histoire de…l’univers ! Essai


Source: manuscritdepot.com

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Auteur: André Lefebvre

Ouvrage: L’histoire de… l’univers !

Année: 2015

 

Présentation
Einstein prédisait que « la théorie de grande unification », qui expliquerait tout et qu’il a cherchée toute sa vie, serait d’une telle simplicité qu’un enfant de 5 ans la comprendrait facilement. La théorie en question permettrait de dévoiler l’histoire complète de l’univers. Voici donc ma version de l’histoire en question.
À l’époque de ma jeunesse, la « théorie » du Big bang faisait fureur. À tel point, que même le Pape Pie XII s’en mêlait. Je me rappelle, un soir, vers l’âge de 8 ans, j’ai quitté la table familiale furieux parce que mes parents ne comprenaient pas ce que je tentais d’expliquer au sujet de ce fameux Big bang. J’espère avoir amélioré mes explica-tions depuis.
J’ai mordu à cet hameçon scientifique en 1951 et, 64 ans plus tard, je n’ai pas encore décroché. Rapidement, s’est ajouté à ma curiosité, la théorie de la « relativité » d’Einstein. Je peux confirmer, aujourd’hui, que cet « espace-temps » est extrêmement fascinant. Depuis cette époque, mon esprit y puise énormément de plaisir et de satisfaction, que je vais tenter de vous transmettre.
Je dois à mes parents, mon caractère réfractaire à « apprendre par coeur, sans comprendre ». Leur discipline était toujours précédée « d’explications »; jamais « im-posée ». De sorte que je doutais toujours de tout et n’acceptais que ma compréhension du sujet. Sans m’en rendre compte, je défendais le droit à la « connaissance » contre les abus de pouvoir du « savoir ».
Vers 1960, s’installa, chez nous au Québec, « la Révolution tranquille ». Ce fut une transformation sociale importante. Elle consista, foncièrement, à rejeter la « connais-sance » au profit de la « compétence ». Ce fut, en réalité, un mouvement mondial. Le virage visait à augmenter le niveau de « production » de l’homme. Le résultat en est qu’aujourd’hui, on « agit » sans avoir besoin d’y penser. Le hic est que l’on parle de la même façon, sans réfléchir. Étant de la vieille école, je me sens plus « rassuré » quand je pense avant d’agir ou de parler. Vous déciderez si je fais de même avant d’écrire.
Par contre, le résultat de cette révolution sociale fut quasi incroyable. La tech-nologie progressa à un point tel, que moi, le « vieux » qui a connu la livraison « porte-à-porte » par le laitier au moyen d’une voiture tirée par un cheval, j’en reste « bouche bée ». À cette époque, je dois le dire, la nourriture goûtait quelque chose. Nous n’étions pas épuisés d’avoir « mâché » un steak. On en était plutôt revigoré. Aujourd’hui, tout ce que je peux dire, c’est que : la nourriture est… belle. Surtout celle des grands restaurants

qui nous présentent quelques bouchées, striées transversalement d’une ligne continue de « sirop » qui donne un certain goût additionnel. C’est très joli.
Âgé de 71 ans, il est temps de donner mon opinion résultant de cette recherche constante sur l’univers. Je ne me targuerai pas d’avoir solutionné tous les problèmes de la science actuelle; mais je peux vous garantir que je ne me suis laissé inculquer aucune « vérité » ayant ni queue, ni tête. Aussi peu valable que puisse être une « réflexion » de 64 années, je me dois quand même, par simple respect personnel, de la mettre sur papier afin d’en laisser l’accessibilité aux intéressés potentiels. Voici donc : « L’histoire de l’univers ».
Amicalement
André Lefebvre

 

Prologue
La structure de l’évolution de l’univers, acceptée actuellement par la science, est tellement « naturelle » qu’elle nous laisse pantois devant sa simplicité. On appelle cette structure : le Modèle Standard. Croyez-le ou non…
— Ok, je ne te crois pas!
— Toé, dégage!
… ce fameux modèle standard n’est basé que sur une seule découverte, sans laquelle il n’existerait pas. Elle fut faite par un sportif, ancien boxeur catégorie poids lourds, arpenteur et autres emplois, qu’il pratiquait durant ses études. Au fond de lui, cependant, couvait une fascination pour la science de l’inconnu. Et, à cette époque, l’inconnu c’est ce qu’il contemplait, le soir, au-dessus de sa tête; l’immensité de l’espace habité par les étoiles.
Il étudie donc les mathématiques, la physique, la chimie et l’astronomie. Pour satisfaire les désirs de son père, il étudie également le droit et accepte de devenir avocat. Il pratique le droit, pendant un certain temps, à Louisville au Kentucky USA. Mais cela ne le satisfait pas et il n’aime pas la profession. Il abdique et part enseigner l’espagnol, la physique et les maths au New Albany High School. Pour ajouter du plaisir quelque peu dans sa vie, il accepte d’être entraîneur de l’équipe de basquet, pratique la pêche lors de ses temps libres et…fume la pipe.
En 1914, il entreprend des études postuniversitaires qui lui feront obtenir, en 1917, un doctorat en astronomie. Sa voie est maintenant tracée et sa vie prend la seule direction qui l’intéresse vraiment. Il n’abandonne pas pour autant l’autre de ses grandes passions, la pêche à la mouche. Cela lui permet d’aérer son esprit de temps à autre; ce qui lui évite de partir à la dérive vers l’imaginaire fictif que semble pouvoir parfois produire, l’air raréfié des endroits clos comme les bureaux d’études. Nous verrons que la pêche à la mouche semble manquer à plusieurs de nos scientifiques d’aujourd’hui.
À cette époque, la science limitait l’étendue de l’univers à la seule Voie lactée. Personne n’imaginait que l’espace puisse être plus grand que notre galaxie. La Voie lactée était, pour tous, « l’univers entier ». Quelle ne fut pas la surprise générale lorsque Hubble, en étudiant les nébuleuses, découvrit et prouva qu’il existait « d’autres uni-vers ». Car c’est ainsi que la presse présenta ses découvertes; Hubble avait découvert « d’autres univers ». Le résultat fut que dans plusieurs esprits, s’installa « l’évidence » qu’il existait « d’autres mondes » que le nôtre. Les conséquences furent que de nos

jours, on se sert de cette « croyance » pour présenter des théories comprenant des « unIvers parallèles ». On a complètement oublié la signification exacte du mot « univers » qui représente « tout ce qui est ». Personne ne se rend compte que certaines théories prétendent, effrontément et sans vergogne, qu’il existe des choses supplémentaires à « tout ce qui est ». Comme vous pouvez le voir, la logique est disparue de l’intellect. C’est là une conséquence directe du « virement social » vers la « compétence » au détriment de la « connaissance » dont j’ai parlé dans ma présentation de ce livre. On ne se donne plus la peine de « penser » avant de « dire ». D’autant plus qu’on n’ose plus s’élever contre les élucubrations de ces membres de l’élite sociale, qui sont qualifiés de « compétents ». Il devient alors indispensable pour nous, de ne pas aborder les données « con-pétantes » sans y porter un oeil un tant soit peu critique; car il est possible que le manque de « connaissance » du « savoir » compétent risque de nous faire avaler des « sottises » inqualifiables.
Un autre « illogisme » de la science actuelle est de baser son opinion d’une façon chronologique à partir des premières découvertes dans l’histoire humaine, pour y agencer, de peine et de misère, les découvertes subséquentes. De sorte qu’aux données de Galilée, on aboute les « formules » de Newton, auxquelles sont « adaptées » les « découvertes » d’Einstein. Quand ça ne marche plus, on invente ce qu’il faut pour que « ça marche » et le tour est joué. Le résultat s’apparente aux dernières toiles de Picasso. C’est beau mais, pas tout à fait compatible à la réalité. Cette notion du « ça marche » fut adoptée la première fois dans l’histoire, par Isaac Newton. Il disait, en parlant de sa « Force de gravité » : « Une force qui agit sur les objets sans aucun lien matériel entre eux, ça n’a aucun sens, mais… » Ça marche »; Alors… ». C’était il y a 290 ans et… «… ça marche » toujours chez plusieurs.
Aussi curieux que cela soit, la science augmente la qualité et l’efficacité de sa technologie sans que les résultats obtenus permettent de corriger les données « passées dates ». Encore une fois, on évite les « courbatures douloureuses » neuronales qu’en-traîne trop de réflexion. Ceux qui ont eu accès aux réflexions écrites des Grecs et des Romains, se rendent compte du nombre de paroles inutiles et insignifiantes que nous entendons et lisons constamment de nos jours. C’est assez triste à constater.

CHAPITRE 1
Le modèle standard
Nous allons tenter d’échapper à ce « conservatisme » illogique en reprenant exclusivement les données scientifiques valables, qui sont « prouvées » et laisserons de côté tout ce qui est « passé date », « hypothétique » ou « imaginaire ».
Au sujet du Modèle standard, notre description partira du début, c’est-à-dire de cette découverte de Hubble qui a permis d’établir ce modèle de l’évolution universelle qui, soit dit en passant, n’a pas encore été débouté de façon intelligente. Comme vous le verrez, la réflexion sur cette découverte nous amènera assez rapidement au début de l’univers.
J’avoue que, selon moi, le « créativisme » n’est pas une explication intelligente. J’ai déjà vécu l’expérience déboulonnante de rencontrer un « preacher » qui m’affirma que l’univers avait été créé il y a 6 000 ans et que les squelettes de dinosaures, que l’on trouvait un peu partout, avaient été sauvés des eaux par Noé. Quand je lui fis remarquer la probabilité d’un manque d’espace nécessaire, dans l’arche de Noé, pour embarquer des couples de différents dinosaures avec les autres couples d’animaux, il m’a répondu que, si j’avais réfléchi avant de parler, j’aurais compris que Noé n’avait embarqué que des « oeufs » de dinosaures. C’était un raisonnement imparable, vous en conviendrez sûrement. J’y ai réfléchi très sérieusement et j’ai alors pris conscience que la matière « occupait » un volume d’espace; et surtout, qu’elle ne le « remplaçait » pas. Et cela, grâce à Noé. Tout, de cette discussion avec le « preacher », ne fut donc pas perdu.
Hubble s’aperçut que les nébuleuses qui l’intriguaient, étaient en réalité des galaxies semblables à la Voie lactée. Ces galaxies étaient séparées par d’immenses volumes « d’espace vide » (sans occupation indue de dinosaures, ni d’oeufs). Affinant ses observations, il se rendit compte que ces « espaces vides » augmentaient de volume; c’est-à-dire que les galaxies en question, s’éloignaient de la nôtre. Il venait de découvrir que l’univers n’était pas « statique », mais bien « dynamique », ou si vous préférez : « en expansion ». La simple logique fit comprendre aux scientifiques de l’époque, que si l’univers grandissait, c’est qu’il avait été « plus petit » dans le passé. On arriva rapidement au concept de Georges Lemaître qui imagina un « gros atome primordial » comme étant le début de l’univers. Concept douteux qui faisait de l’univers un « objet matière ». Ce concept « univers-matière » persiste encore de nos jours. On remarque ainsi que la science « n’en croit pas ses yeux » même si ceux-ci perçoivent 95% d’espace et seule-ment 5% de matière. Drôle de façon d’être « objectif », avouons-le. Ce serait une conséquence directe de ne pas pratiquer la pêche à la mouche, que je n’en serais pas surpris.
Nous nous contenterons d’adopter la donnée irréfutable de cette découverte de Hubble, en affirmant, comme première prémisse à notre recherche de l’histoire de l’uni-vers que :
1 ) L’univers est un volume « d’espace en expansion »!
C’est une prémisse qu’il nous est facile d’accepter aujourd’hui; mais dans les années 20, elle se heurtait à certaines opinions établies depuis toujours. La science était convaincue que l’univers était « statique ». Tellement convaincu que l’autre grande « découverte » de l’époque en fut perturbée.
Cette deuxième « grande découverte » (en fait elle fut faite avant celle de Hubble) est à mes yeux la deuxième découverte importante et incontournable pour l’avancement de la compréhension du « dynamisme » de l’univers. L’expansion de Hubble est un « fait » observé indéniable; mais les deux « relativités d’Einstein » sont une prouesse de l’esprit humain, au niveau de l’imagination au service de la compréhension. Il est faux de prétendre que la découverte de la relativité générale est le résultat de calculs mathématiques. La preuve est qu’Einstein dut demander l’aide d’un mathématicien pour trouver son équation E = Mc2 qui est le « résultat » de sa « réflexion ».
La relativité générale est la suite d’une intuition d’Einstein qui lui fit « imaginer » une explication de la gravitation. Même sa théorie de la relativité restreinte, disant que la limite de la vitesse était celle de la lumière, fut le résultat d’une réflexion personnelle qu’il appelait lui-même, une « expérience-pensée ». C’est de cette façon que son esprit fonctionnait. Il « imaginait » des scénarios qui présentaient le problème auquel il s’adressait, et il laissait son imagination scruter toutes les possibilités de solution à ce problème. D’une certaine façon, nous verrons que l’univers adopte le même processus pour son évolution. Par la suite, il vérifiait si la solution qu’il préconisait était confirmée par les mathématiques. Aucun chercheur actuel n’acceptera cette interprétation du processus de recherche employé par Einstein. Car cela va à l’encontre de ce qui est prôné inconditionnellement par l’esprit scientifique actuel, j’ai nommé : « l’incontournable puissance des mathématiques » au service de « l’objectivité ».
Et, encore une fois, la compétence du « savoir » obstrue les exigences de la « connaissance ». On oublie que “l’objectivité” est de mettre la raison au service de l’objet, quand le pouvoir réel de l’esprit est le « raisonnement » pour comprendre les objets. La science se limite à « raisonner objectivement » au lieu « d’objectiver raisonnablement ». Elle soumet la raison à l’objet au lieu d’assujettir l’objet à la raison. De sorte qu’une

formule mathématique est, aujourd’hui, plus importante que le raisonnement que l’on peut lui appliquer.
Einstein, qui n’était ni boxeur, ni avocat, mais plutôt employé des postes ayant imaginé une nouvelle explication pour la gravitation, demanda donc l’aide d’un mathématicien pour établir la formule qui « prouverait » la justesse de son « intuition ». Mais lors de ses travaux pour établir sa formule, ses calculs démontrèrent que l’univers était « dynamique ». Comme ces travaux se faisaient avant l’arrivée de la « preuve » de l’expansion de l’univers apportée par Hubble, Einstein, face aux données scientifiques de son époque, laissa parler son « objectivité » au lieu de sa « raison ». Il refusa l’information issue des calculs dérivant de sa découverte et décida « d’immobiliser » cet univers qui osait être « dynamique ». Il y ajouta un « paramètre » qu’il a appelé : « cons-tante cosmologique ». Cet ajout éliminait le dynamisme dans ses calculs. Ce même ajout sert aujourd’hui à appuyer des concepts « imaginaires » qui éliminent les « anisotropies » qui se présentent dans les interprétations scientifiques « en vedette ».
Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais pour moi, malgré mon grand respect pour l’esprit productif d’Einstein, je déplore énormément ce manque d’honnêteté intellectuelle qu’il a démontré. Il a faussé sa formule pour protéger un « dogme » personnel, généralisé chez les scientifiques et la population de son époque. Il a, malheureusement pour lui et aussi pour nous, bloqué déloyalement la source de « connaissance » à laquelle son intuition lui avait donné accès. Cela l’empêchera d’aller plus loin dans ses découvertes. Il passera le reste de sa vie à « tourner autour » des deux « apports » qu’il fit à la science : la relativité restreinte et la relativité générale, sans jamais aller beaucoup plus loin.
Je dis « malheureusement… aussi pour nous », parce que cette tricherie de la part d’un scientifique renommé, sera une première fissure dans le rempart de l’éthique cuirassant la science. Cette fissure s’agrandira progressivement. Au cours des décennies suivantes, de plus en plus, les chercheurs se bousculeront aux portes des revues scientifiques reconnues, pour publier un « papier » afin de se faire un nom et obtenir des subventions. Ces papiers, pour la plupart, annoncent toujours, dans son titre, une nouvelle découverte « sensationnelle »…, qui ne devient rapidement qu’une supposition hypothétique dans l’article lui-même. Certains chercheurs ont tellement peu à dire de nouveau sur leur recherche qu’une grande partie de l’article est dédié à la description des instruments extraordinaires fournis par notre technologie époustouflante dans le but de capter l’intérêt du lecteur.
Lorsque le dynamisme de l’univers fut prouvé par Hubble, Einstein avouera que sa « constante cosmologique » fut la plus grande erreur de sa vie. Je ne sais pas si quel-qu’un s’est permis de le traiter d’hypocrite et de malhonnête intellectuel. Car la preuve est là; Einstein s’était permis de réfuter et dénigrer avec intensité, les travaux du russe Alexandre Friedman qui lui avait souligné l’expansion de l’univers trouvée au moyen de la relativité. Il s’était également gaussé du jeune Georges Lemaître qui lui avait présenté

cette même expansion, en lui rétorquant : « vos idées sont correctes mais votre physique est abominable ». On ne peut pas nier qu’Einstein fut hypocrite par deux fois; car il savait pertinemment que ses calculs déclaraient un univers « dynamique ». Mais il s’est démontré prêt à « trahir l’esprit scientifique » pour défendre ses dogmes personnels.
Il est difficile de comprendre comment un esprit aussi supérieur que le sien a pu dévoiler une telle « dépendance » à une croyance aussi futile et insignifiante qu’un univers « statique ». Surtout à l’époque, lorsqu’il préparait sa formule mathématique, où sa renommée n’était pas encore établie. Remettons-nous dans le contexte. Einstein se prépare à démolir le plus grand édifice de la structure scientifique de son époque : la notion de la gravitation de Newton. Il se propose donc d’affirmer que la Force de gravité, base de toute la science, n’existe pas et qu’elle n’est qu’une « conséquence d’une déformation de la géométrie de l’espace-temps ». Avouons que ce n’est pas un combat de poids coq qu’il se prépare à livrer. Mais malgré le courage nécessaire à ce combat, il refuse de combattre l’erreur scientifique insignifiante d’un univers statique. Probablement parce qu’il n’était pas boxeur. Je ne parviens pas, du tout, à comprendre sa position.
Remarquez qu’il ne réussira pas à annuler complètement la notion gravitationnelle de Newton. La science n’acceptera que quelques « accommodements raisonnables ». Finalement, il ne parviendra qu’à faire changer le mot Force pour le mot Interaction et sa formule mathématique E=Mc2 sera adoptée par le collège scientifique parce qu’elle est plus précise que la formule de Newton, même si elle est plus complexe. Einstein fut un grand esprit réfugié dans un homme très ordinaire. C’est tout ce que je puis conclure.
Mais retournons à la recherche de nos prémisses fondamentales pour comprendre l’évolution de l’univers. Einstein vient justement de nous en fournir une deuxième qui est l’explication de la gravitation et que nous retenons :
2) La gravitation est une simple conséquence d’une déformation de la géométrie de l’espace-temps.

CHAPITRE 2
Une déformation de la géométrie de l’espace-temps

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