LES PAYS DE LANGUE FRANÇAISE SELON LA PROPHÉTIE


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Auteur: Dibar Apartian

Ouvrage: Les pays de langue française selon la prophétie

Année: 1961

 

 

« Car le Seigneur, l’Eternel, ne fait rien
sans avoir révélé son secret à ses serviteurs
les prophètes » (Amos 3:7).

Avant-Propos

LES CAUSES DE L’INCERTITUDE
DE L’HISTOIRE

LES ORIGINES de l’histoire des pays de langue française,
comme celles, du reste, de toutes les nations du monde,
représentent un mystère insoluble pour les historiens et
pour les ethnologues. Ils reconnaissent franchement que les
annales historiques relatives à l’antiquité sont fort obscures .
« L’histoire ne connaît les origines d’aucun peuple », (1)
remarque Lenormant, en ajoutant que plus on essaie de
pénétrer dans le passé, plus l’obscurité s’accentue.
Quelle en est donc la RAISON? Mieux que quiconque,
Paul, « l’apôtre des païens [Gentils) », nous la donne dans son
Epître aux Romains, écrite sous l’inspiration divine:
« La colère de Dieu se révèle du ciel contre toute
impiété et toute injustice des hommes qui retiennent
injustement la vérité captive, car ce qu’on peut connaître de
Dieu est manifeste pour eux, Dieu le leur ayant fait
connaître . . . Ils se sont égarés dans leurs pensées, et leur
coeur sans intelligence a été plongé dans les ténèbres ».
(Rom. 1: 18-21. C’est nous qui soulignons tout au long de
cet ouvrage.)
Contrairement aux théorèmes géométriques ou
mathématiques, l’Histoire, telle que les hommes l’exposent,
n’a pas de données précises sur lesquelles elle pourrait s ‘appuyer.


1) « Histoire ancienne de l’Orient », Lenormant, p. 234


 Ses connaissances sont non seulement
sporadiques, mais encore hypothétiques.
Dans la « Préface » de son ouvrage intitulé « Encyclopedia
of World History », M. Langer reconnaît cette lacune, et il
confirme le fait qu’un nombre de données historiques sont
même si contestées – et si peu corroborées – qu’elles ne
pourraient jamais constituer la base d’une attestation définie.

L’Histoire n’a donc pas de POINT DE DÉPART. Elle ignore
qu’il en existe un , ou plutôt elle le rejette fermement, comme
nous allons le voir. En conséquence, n’ayant pas de source
définie à laquelle il pourrait puiser ses renseignements avec
l’assurance désirée, l’historien se borne à parler du « possible »
et du « probable ». Toutefois, ce possible et ce probable ,
comme l’admet Jubainville, « tiennent une place de plus en
plus grande à mesure qu’augmente le nombre de siècles qui
nous séparent des événements ».(2)
Nous vivons en un siècle où l’homme ne craint point de
considérer comme « périmé » tout ouvrage , ou toute
connaissance, qui ne s’accorde pas avec ses propres pensées
– y compris la Bible! De ce fait, l’historien est doublement
vulnérable, car non seulement il lui manque les indices
nécessaires, mais encore, du fait qu’il n’accepte pas la date
biblique de la création de l’homme, sa chronologie devient un
mythe.
L’Histoire, telle que les historiens la racontent, dépend
exclusivement des connaissances scientifiques acquises par
l’homme à travers les âges. A titre d’exemple, la bibliographie,
la paléographie, l’archéologie, la chronologie, la paléontologie,
etc., sont des sciences auxiliaires à l’Histoire; du fait que leurs
données changent avec le cours de la civilisation, l’Histoire,
à son tour, reste SUJETTE A DES RÉVISIONS, sinon toujours
inattendues, du moins parfois radicales.
Qui plus est, on attribue à l’Histoire une qualité
essentiellement inductive, puisqu’elle REMONTE le temps au
lieu de le descendre, et qu’elle doit RECONSTRUIRE au lieu de
construire. Par suite de ce rôle inverse, la part inductive et
conjecturale de l’Histoire finit par devenir la part la plus
importante, et l’on se perd dans de faux raisonnements, en


(2) « Les Premiers Habitants de l’Europe », Jubainville, p. VIII


s’appuyant sur la tradition des hommes et « sur les rudiments
du monde » (Col. 2:8).
Une autre cause de l’inexactitude de l’Histoire est due
aux sentiments parfois trop patriotiques et fanatiques de
l’historien, qui cherche à présenter les faits de façon
intéressée et partiale.
« Y a-t-il une histoire impartiale? Et d’abord, qu’est-ce
que l’histoire? », écrit Anatole France. « Comment un historien
juge-t-il qu’un fait est notable ou non? Il en juge
arbitrairement . »(3)
Personne ne peut nier ce fait. Chaque nation tient à se
vanter de son passé et de son apport particulier à la
civilisation. Si elle a quelques prétentions à l’ancienneté, ses
revendications la font remonter à un temps bien antérieur à
celui de l’apparition de l’homme! C’est ainsi que d’anciennes
nations telles que l’Égypte et la Perse, dont la chronologie
historique a inspiré celle des autres, ont un système
extravagant pour calculer les dates, bien qu’elles n’offrent
aucune certitude historique!

La Bible lance un défi à l’histoire
Où donc est la boussole qui pourrait guider l’historien et
le savant dans leurs recherches historiques? Où est la source
officielle et infaillible d’où ils pourraient tirer leurs
renseignements, une source où il leur serait possible de
vérifier l’authenticité de leurs découvertes?
La réponse est évidente: LA BIBLE!
Malheureusement, elle est écartée par la plupart des
historiens sous prétexte que ses données sont non seulement
vagues et contradictoires, mais qu’elles relèvent du domaine
de la fantaisie! Néanmoins, ces mêmes experts considèrent
comme dignes de foi les légendes que l’antiquité, notamment
le monde grec, nous a transmises. Quel paradoxe inexplicable!
C’est ainsi que le monde scientifique repousse l’autorité
de la Bible. Il s’offense même à l’idée que la Bible pourrait
avoir été rédigée sous l’inspiration divine. Cette vérité
l’outrage et l’insulte! Tout au plus, certains considèrent-ils le
NOUVEAU Testament comme le livre sacré des chrétiens, alors


(3) « Le Jardin d’Epicure », France, p. 139


que l’ANCIEN Testament – toujours d’après eux – ne serait
qu’une anthologie de légendes ou d’histoires juives. « La Bible
est une oeuvre littéraire et non pas un dogme »(4), dit le
philosophe Georges Santayana.
Si l’Ancien Testament ne constituait que la simple
histoire du peuple juif, ne pensez-vous pas que ses « auteurs »
auraient au moins pu faire preuve d’un peu plus de
chauvinisme à l’égard de leurs pays, en rapportant des faits
plus avantageux et plus élogieux?
Le fait que les découvertes archéologiques confirment
régulièrement les écrits bibliques(5) ne change en rien les idées
préconçues des experts. Tout en reniant l’autorité divine, ils
cherchent à tout prix à discréditer la Bible; les événements
historiques qu’elle rapporte ne sont jugés qu’à la lumière des
dogmes de l’Histoire. En cas de contradiction ou de
controverse, les experts se fient à l’Histoire, et non pas à la
Bible!
Se peut-il que les historiens, d’une façon générale, ne
croient point en Dieu? Comment pourraient-ils croire en Lui
s’ils rejettent la véracité même des événements décrits dans
la Bible?
La Bible est infaillible: elle représente la PAROLE DE DIEU.
Notez à cet égard la réponse de l’illustre Talleyrand, lorsqu’on
lui a demandé s’il croyait à la Bible. Il a déclaré qu’il avait
deux raisons invincibles de croire: « Et d’abord, dit-il, parce
que je suis évêque d’Autun; et ensuite, parce que je n’y
entends absolument rien! »(6)
Cette réponse est à la fois comique et tragique! A notre
tour, nous pouvons déclarer que nous avons aussi deux
raisons INVINCIBLES de croire à la Bible. Toutefois, les nôtres
sont bien différentes de celles de Talleyrand. D’abord, nous
ne sommes pas sous le joug des doctrines et des traditions
humaines; et ensuite, grâce au Saint-Esprit de Dieu , nous
sommes CAPABLES DE COMPRENDRE LA BIBLE!


(4) « Dialogues dans les Limbes », Santayana
(5) « La Bible arrachée aux sables », Keller, Introd. p. 6
(6) « Variétés », le 20 décembre 1934


L’HISTOIRE DES
ISRAELITES

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