La Huitième croisade


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Auteur : Officier d’état-major britannique
Ouvrage : La Huitième croisade Libres révélations d’un officier d’état-major britannique
Année : 1940

 

PRÉFACE DE L’AUTEUR

L’AUTEUR, officier supérieur anglais en retraite, possède la pleine connaissance des problèmes qu’il soumet à discussion. L’expérience acquise à un poste exceptionnel au service des Affaires étrangères ainsi qu’au Ministère de la Guerre, lui a ouvert un aperçu sérieux sur le véritable aspect de la situation en Palestine et en Orient. Cela prête un plus grand poids à ces révélations, nullement entachées d’exagération, mais toutes basées sur l’expérience personnelle résultant du contact avec les événements contemporains et d’une connaissance tirant son origine d’un examen approfondi des faits.
L’ouvrage lui-même tend à prouver que « l’impasse » de la Palestine offre un exemple typique de ce que fait la Juiverie pour semer la division dans le monde, et que le secret de son pouvoir réside dans la déloyauté innée de ses victimes. Là où des vols se produisent, le Juif nage dans son propre élément. Le présent ouvrage retrace trait pour trait le processus compliqué soulevé en Grande-Bretagne par la nécessité de faire face à la plus grande crise de son histoire.
L’ Angleterre est victime de sa propre hypocrisie et de sa propre duplicité ; victime de la politique étrangère de son gouvernement, particulièrement soucieux de détourner

l’attention du public, anglais des affaires intérieures qui
sont en une situation tellement désastreuse. Par son essai
de perpétrer la mine chez d’autres, la Grande Bretagne a
seulement réussi à faire le jeu des Juifs. L’opinion publique
britannique ayant été modelée par une propagande mensongère,
est devenue la plus intolérante et la plus bigote
qui soit au monde. Le peuple anglais est le plus facile à
gouverner et à abuser, parce qu’il est le plus facile à détourner
d’un projet quelconque et de la vérité. Mais s’il a
à tirer une leçon des effroyables résultats de la trahison de
ses précédents alliés, les Arabes de Palestine et de Syrie,
cette leçon consistera dans la découverte de la vérité exprimée
par La Rochefoucauld quand il a dit : Le vrai moyen
d’être trompé, c’est de se croire plus fin que les autres.
Le présent ouvrage est divisé en trois parties, dont
la première traite l’histoire du Sionisme, ses origines, sa
croissance, et son triomphe final au cours de la guerre en
Europe et en Amérique.
La seconde partie décrit la politique européenne à la
lumière du Sionisme durant et après la grande guerre, en
se référant spécialement aux machinations anglo-chérifiennes,
au traité Sykes-Picot et à la déclaration de Balfour.
La troisième partie comprend l’exposé des expériences
personnelles de l’auteur en Syrie et en Egypte durant et après
la grande guerre, ainsi qu’à la Conférence de la paix à Paris.
L’influence décisive actuelle des Juifs en Angleterre
rend inopportune la publication de l’identité de l’auteur,
jusqu’à ce que vienne un temps où les Anglais soient libres
d’exprimer une opinion sur la menace juive contre leur
propre pays sans courir le risque de la prison.
Londres, août 1939.
L’Auteur.

 

LA HUITIÈME CROISADE
L’AN 1095 vit l’inauguration de la première croisade, qui se termina quatre années plus tard par la prise de Jérusalem en 1099. Au cours des deux cents années qui suivirent, six expéditions « chrétiennes » consécutives abordèrent en Palestine et luttèrent avec des succès variés pour la possession de Jérusalem, finalement abandonnée aux musulmans, quand les derniers croisés firent voile d’Antioche en 1291. 625 années plus tard, Jérusalem fut réoccupée par le corps expéditionnaire sous le commandement du général Allenby. Toutefois, en dépit des succès du début et de la campagne victorieuse d’Allenby, cette dernière invasion de la Palestine n’a pas plus rapporté à la Grande-Bretagne qu’elle ne l’a fait pour les croisés ses prédécesseurs ; mais tandis que ces derniers renoncèrent en raison de leurs campagnes abortives, ayant subi eux-mêmes des échecs sur les champs de bataille, la Grande-Bretagne a dû renoncer aux fruits de sa victoire, parce qu’un gouvernement avide et corrompu les avait hypothéqués entre les mains de ses
maîtres payeurs, les Juifs. Les soldats d’Allenby ont par
conséquent combattu à leur propre détriment, pour une
oligarchie étrangère à laquelle ils avaient été vendus, au
bénéfice de laquelle et à l’avantage matériel de laquelle
la Grande-Bretagne avait sacrifié l’héritage de l’Empire.
Les motifs qui ont empêché cette huitième croisade
trouvent leur origine cent années plus tôt pendant les
premières dix années du XIXe siècle, mais comme cela
constitue le prélude du dernier chapitre de l’histoire du
Sionisme, nous y reviendrons à la fin de nos récits et nous
commencerons par le commencement.

Ière PARTIE

LE SIONISME

suite…

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