Tous les espoirs de guérir – Tome 1-2-3


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Auteur : JEAN PALAISEUL

Ouvrage : Tous les espoirs de guérir

Année : 1970

AVANT-PROPOS

Quand il apprit que je préparais ce livre, un des
médecins que vous y rencontrerez s’écria : «C’est
un soldat qui nous revient. »
Bien que mon tempérament ne me porte guère à
me sentir flatté de cette comparaison, il y a du vrai
dans ce cri d’enthousiasme car un soldat qui revient
n’est jamais le même que lorsqu’il est parti.
Je ne suis, en effet, plus le même qu’à l’époque où
j’ai écrit ma série de cinq tomes sur Tous les moyens
de vous guérir interdits aux médecins.
Depuis plus de dix ans, j’ai choisi de vivre dans un
coin perdu d’Auvergne (d’où ma dédicace), loin du
bruit et de l’agitation frénétique des « villes tentaculaires
» chantées par Verhaeren. Avec la nature
et mon jardin où je « fais » nos légumes, j’ai retrouvé
un bien perdu : le temps de la réflexion. La terre
m’a appris la patience et la pondération. Et j’ai
vieilli, donc mûri.,.
Bref, tandis que d’autres en sont à l’heure de la
contestation, j’en suis à l’heure du bilan.
J’ai contesté, moi aussi, et je ne le regrette pas.
Aucun système – politique, économique, social ou
médical – n’est parfait. Il fallait que fussent dénoncées
des injustices et des moeurs préjudiciables au
bien de tous. Je l’ai fait, parfois avec violence parce
que, mêlé à un monde où chacun a les nerfs à fleur
de peau, j’ai réagi comme les écorchés vifs que nous

devenons tous quand nous sommes les pantins du
progrès.
J’ai dit que des intérêts particuliers. s’opposaient
souvent à l’intérêt général, que l’orgueil de certains
leur interdisait de reconnaître des réalités qu’ils
n’avaient pas découvertes, que la vérité – scientifique
ou autre – n’était pas le monopole d’un clan
et que les dogmes n’en étaient pas obligatoirement
la manifestation.
Je le pense encore, mais j’ai compris qu’il en a
toujours été ainsi et que si l’on continue à parler
de David qui a triomphé de Goliath, c’est qu’il s’agit
d’un fait exceptionnel qui n’est pas près de se renouveler.
·Mes yeux se sont ouverts à des évidences que
les impératifs du journalisme – nécessité de faire
vite de frapper le lecteur, de condenser – empêchent
la plupart du temps de voir, d’autant que la
jeunesse et la passion ajoutent leurs oeillères pour
rétrécir encore l’horizon imposé par le métier.  Je sais maintenant que rien n’est « tout bon» ou
« tout mauvais », que parmi les pontifes officiels
que j’ai stigmatisés en bloc il en est qui sont ouverts
aux idées neuves et que parmi les novateurs dont
j’ai soutenu la cause il s’en trouve qui sont infiniment
moins compréhensifs que ceux qu’ils accusent
d’intolérance. Je conviens qu’en égratignant la médecine
classique, j’ai pu porter à croire qu’elle n’était
pas à la hauteur de sa tache, alors qu’ en fait J’ ai
toujours su qu’elle essaie, dans l’ensemble (c’est-à-dire
au niveau du médecin· consultant), de l’accomplir
avec une conscience que bien d’autres professions
pourraient lui envier ..
Le cours des années m’a appris que les enthousiasmes
n’étaient souvent pas plus justifiés que les
réticences. Les événements se chargent de les ramener
à leur juste valeur. Le père Hugo – que je relis
comme je relis tant d’autres (Montaigne, Diderot,
Rabelais Proust Verlaine, Chateaubriand) avec les
yeux de l’âge qui donnent un plaisir nouveau- avait
raison de dire que « l’avenir n’est à personne», que

« l’avenir est à Dieu ». J’ai vu mourir du cancer des
maîtres qui affirmaient le· guérir, en être frappés
brutalement des savants qui prétendaient le déceler
dès ses premiers symptômes ; j’ai vu succomber à
un infarctus. des chercheurs qui disaient le soigner
et s’incliner ·devant la maladie des hommes qui soutenaient
que leur méthode la bannissait à tout
Jamais …
C’est pourquoi si je reviens à un combat – que je
n ‘ai, en réalité, jamais abandonné, j’y reviens différent,
avec d’autres armes et un esprit sensiblement
changé, même si ma foi dans la victoire finale du bon
sens est demeurée intacte.
Et c’est la raison pour laquelle, plutôt que de céder
aux nombreuses demandes réclamant la réédition
des quatre premiers tomes de mon enquête épuisés
·et introuvables depuis longtemps, j’ai préféré reprendre
mon travail à zéro, le repenser et en dresser une
sorte de bilan rendu nécessaire par l’expérience et
les circonstances nées de la « conjoncture » comme
disent les économistes.
Le temps a fait son oeuvre, Des remèdes et des
méthodes dont j’ai parlé n’existent plus, soit que
leurs promoteurs aient disparu sans avoir eu la
possibilité de former des élèves, soit qu’ils aient dû
renoncer à poursuivre la lutte devant les difficultés
et les menaces judiciaires dont ils étaient l’objet
(je pense, en particulier et avec regret, à un biologiste
parmi les plus grands). D’autres thérapeutiques,
enfin, n’ont pas tenu, il faut le reconnaître honnêtement,
ce qu’elles promettaient ou peuvent être avantageusement
remplacées par des traitements plus
accessibles ou plus pratiques pour les patients. Je
les ai donc supprimées.
Par contre, j’ai conservé toutes celles qui, avec le
recul des années, ont confirmé leur valeur et ont
encore progressé tant dans leurs résultats que dans
leur utilisation par les médecins, faisant pour chacune
le point actuel. J’ en ai aussi ajouté de nouvelles
dont j’ai pu vérifier l’efficacité .

Cela dit pour situer exactement ce que vous trouverez
dans les trois tomes · de ce livre, j’en viens à
l’esprit dans lequel il a été conçu. .
Il ne s’agit, vous l’avez deviné à travers ce qui
précède, ni d’un pamphlet ni d’un ouvrage de polémique,
persuadé que je suis aujourd’hui de la vanité
des querelles et persuadé aussi que la vérité – si
tant est qu’elle soit. « une et indivisible » comme la
République! – ne s’impose pas de l’ extérieur mais
naît d’une confrontation sereine avec soi-même. Et
si parfois s’y rencontrent des critiques envers telle
attitude ou telle mentalité, c’est qu’elles découlent
de mon souci de rapporter objectivement les propos
qui m’ ont été tenus ou les textes sur lesquels je me suis appuyé.
Je ne prétends en aucune façon que les traitements
que j’ai groupés ici sont forcément supérieurs à
ceux qui sont couramment employés. Je les mentionne
parce que, bien qu’ayant fait leur preuve, ils .
sont encore peu connus ou même inconnus en France
et que je crois juste de signaler leur existence au
plus grand nombre – médecins et malades -, ne
serait-ce que pour qu’ils soient essayés lorsque tout
le reste a .,été tenté sans résultat. D’où mon. titre
« Tous les espoirs de guérir» car des centaines et
des centaines de lettres reçues depuis une quinzaine
d’années (vous en trouverez des extraits au fil des
chapitres) m’ont donné la certitude qu’il ne faut
jamais désespérer, même quand tout espoir parait
devoir être abandonné.
Je ne présente pas une «super-médecine», seulement
des thérapeutiques qui seront sans doute consacrées
chez nous demain comme elles le sont déjà
ailleurs et qui, dès maintenant, peuvent se révéler
pour certains être celles dé la meilleure ou de la
dernière chance, une chance que personne ne doit
laisser échapper.
Plusieurs de ces méthodes s’adressent aux mêmes
affections avec des moyens qui se ressemblent; vous
le remarquerez et penserez peut-être que j’aurais
pu éviter ce qui risque de paraître des «redites ».
Je n’en ai écarté aucune parce que, l’expérience me
l’a maintes fois prouvé, chaque cas est différent et
répondra à tel . traitement alors qu’il échappera à
tel autre pourtant très voisin.
Pourquoi ? Vraisemblablement parce que, en définitive,
c’est toujours la nature qui guérit – ce
qu’exprimait déjà Ambroise Paré en disant <(Je le
soignay, Dieu le guérit,. -, à condition qu’on lui. en
fournisse les moyens.
Or, la quasi-totalité des traitements que vous allez
découvrir ont précisément pour base les nombreux
principes que la nature met à notre disposition pour
nous défendre. Ils apportent non pas la santé artificielle
basée sur des produits chimiques mais la
« santé naturelle » dont parlait Alexis Carrel, «celle
qui vient de la résistance des tissus aux maladies
infectieuses et dégénératives et de l’équilibre du
système nerveux ….

I

LE COMBINE OZONOTHERAPIE-ACUPUNCTURE

Rhumatismes – troubles cardiaques – asthme, emphysème
 hypertension – artérite – hémiplégie – cellulite ·
dépression nerveuse · fatigue – vieillissement

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